Le monde d’après : un changement de nos comportements est indispensable

Pendant le confinement, nous avons réalisé les vidéos « événements à la maison » : des conseils d’experts pour vous aider à mieux vivre ce temps, des séances pour vous détendre et des analyses pour vous informer. Nous vous avons invité sur ce blog à proposer une thématique qui vous tenait spécialement à cœur, en cette période exceptionnelle.

Un grand merci pour votre participation et vos nombreuses suggestions. Le sujet plébiscité par la majorité traite assez logiquement du coronavirus. Vous avez exprimé votre envie de mieux comprendre son origine, son lien avec la biodiversité et surtout ce qu’il est possible de faire… pour ne plus jamais avoir à revivre cette situation.

Pour vous apporter des réponses, nous avons choisi de donner la parole à un sociétaire MAIF, scientifique reconnu et expert dans son domaine. Éminent spécialiste de la physiologie environnementale, le Professeur Gilles Boeuf nous livre, depuis son appartement bordelais, une analyse savante et enthousiaste, positive et sincère, qui invite à la réflexion et encourage le changement.

Voyez par vous-même et participez au débat : exprimez vos avis, vos idées, parlez-nous de vos actions ou de vos projets… Explorons, ensemble, des pistes pour construire le monde d’après.

Retrouvez la retranscription de la conférence de Gilles Boeuf.

200  Commentaires

  • Oui l’heure est grave pour la biodiversité, pour le climat, pour les humains. Oui il est extrêmement urgent d’agir, peut être même, comme disent certains, il est trop tard. Mais, s’il est est trop tard pour certaines espèces, il n’est pas trop tard pour toutes. Peut être l’humain ne survivra pas à tout ce qu’il a créé, peut être l’humain finira par se détruire complètement… peut être mais ce n’est pas sure, peut être mais d’autres espèces peuvent survivre…
    Personnellement, j’essaie d’agir sur mon quotidien, moins de viande, moins de voiture, moins d’avion, moins de consommation en tout genre, moins de produit ménager nocif, plus de produits frais et locaux, plus de vélo, plus de plantes sur mon balcon, plus de tri, plus de brocante, plus de dons… ce n’est pas grand chose, j’avance doucement, mais je sens que je ne suis pas seule à essayer de changer. Des voisins, des collègues, des amis, des membres de ma famille changent doucement, à leur rythme. Ce n’est pas gagné pour tous, je travaille dans la « route » construction et exploitation alors oui, j’ai des collègues qui sont encore « très voitures individuelles » mais j’habite à Lyon et les conditions de circulation devenant de plus en plus pénibles, les gens finissent par changer … Je m’étonne régulièrement du nombre de cycliste, dans une ville qui historiquement (20 ans) était très peu cycliste… les politiques locaux nous promettent des autoroutes à vélo, de nouvelles lignes de transport en commun, des voies d’autoroute réservée aux bus et covoiturants…
    ce n’est peut être pas suffisant mais c’est déjà beaucoup pour la biodiversité et les humains qui vivent dans cette ville.
    Je crois beaucoup à l’exemplarité, je change mes habitudes aussi et beaucoup parce que les gens changent autour de moi. Oui j’évolue surement dans un milieu privilégié, oui j’ai un certain niveau d’éducation dans les sciences naturelles oui mais les choses évoluent tout de même doucement. N’oublions pas les Suédois qui ont contre toutes attentes réduient un peu leur déplacements en avion.
    Il y a des signes qui permettent de penser que nous pouvons vraiment faire mieux, il faut commencer ou continuer à agir, petit à petit, même si parfois cela nous semble dérisoire, la biodiversité est en souffrance mais pas morte.

    Delphine / 18 juin 2020 - 14h08

  • C’est très simple. On écoute, on comprend et on fait ce qu’il dit.
    Gilles Bœuf synthétise d’une manière claire ce que d’autres disent depuis longtemps ce que la finance a occulté et les politiques galvaudé.
    Ça va être dur et compliqué de changer nos habitudes, mais nous devons le faire.
    Faudra t’il une seconde attaque pour comprendre ? Souhaitons que non.
    Courage et lucidité à nous tous !

    Chris / 17 juin 2020 - 14h48

  • Bonjour HMA et Claude Edouard,
    Votre débat est intéressant et je m’y immisce discrètement…
    HMA, quand vous répondez à l’affirmation « Si je diminue la biodiversité, je vais ouvrir un chemin aux virus pour qu’ils deviennent beaucoup plus infectieux et pathogène. » par « Sur quels travaux se reposent de telles affirmations ? » à mon sens vous faites la même erreur : celle d’anticiper une conséquence à partir d’une cause, et ce sur la base du postulat que si le travail de la Science ne l’explique pas ou ne fait pas le lien de cause à effet, alors c’est surement faux.

    Ceci étant, on ne peut effectivement pas déduire que si la biodiversité est menacée, l’activité virale s’en trouvera accrue, pas plus que l’on peut déduire l’inverse, même si un petit quelque chose de non scientifique que je ne saurais expliquer me fait penser que plus on fout le bordel, plus il faut s’attendre à des retours néfastes… par des virus nocifs, des bactéries résistantes, des phénomènes climatiques dévastateurs, et des tas d’autres choses délétères qu’on imaginait même pas.

    Votre réponse lapidaire me fait un peu penser, toute proportion gardée, aux réponses des lobbies des produits phytosanitaires qui prétendent que rien de scientifique ne prouve que plus on balance de produits phytosanitaires dans les sols, plus cela provoque des maladies chez l’homme, même si les chiffres semblent un peu le dire, et que l’organisme humain s’en trouve de plus en plus infesté, notamment dans les populations malades les plus exposées à ces produits industriels…

    On peut donc craindre qu’à force de bouleverser les équilibres qui font le ciment de la biodiversité, l’humain ne va probablement pas trouver du mieux ni du bien pour lui et le vivant, venant des virus ou d’autres choses.
    Je n’ai pas la prétention d’affirmer que ce que j’écris est scientifique, mais je suis convaincu que toutes les agressions dont l’homme est responsable envers la faune, la flore, son milieu, son environnement, la biodiversité, ne lui apporteront, à priori, rien de très bon.
    Pour finir, la crise du Covid19 venant encore le prouver, et de façon non scientifique, il semble qu’il y ait aujourd’hui énormément de paramètres que nous n’arrivons pas à mesurer ni à comprendre scientifiquement, ni à identifier pour expliquer ce qui nous arrive, et la série des déclarations « scientifiques » qui nous ont dit tout et son contraire illustre bien cela.
    Personnellement, je suis adepte du concept presque scientifique, mais pas tout à fait, qui introduit le « Syndrome Spaghetti », à savoir un syndrome qui consiste à reconnaître qu’un plat de spaghetti est très complexe et qu’on constate que si on tire sur un spaghetti du côté du plat, curieusement ça bouge de l’autre côté du plat sans qu’on sache vraiment pourquoi !
    Et bien, pour moi, c’est pareil avec la biodiversité sur laquelle on tire sans arrêt et on voit des choses pas normales à l’autre bout !…

    HLE / 16 juin 2020 - 14h59

    • À HLE, merci pour votre intervention intéressante et de saveur un tantinet mordicante.

      *« HMA, quand vous répondez à l’affirmation « Si je diminue la biodiversité, je vais ouvrir un chemin aux virus pour qu’ils deviennent beaucoup plus infectieux et pathogène. » par « Sur quels travaux se reposent de telles affirmations ? » à mon sens vous faites la même erreur : celle d’anticiper une conséquence à partir d’une cause ».

      J’ai dû mal me faire comprendre, il s’agissait seulement d’une question pas d’une affirmation.

      *« …et ce sur la base du postulat que si le travail de la Science ne l’explique pas ou ne fait pas le lien de cause à effet, alors c’est surement faux. »

      Là, on glisse vers la théologie. C’est le genre de réponse que me faisait mon brave curé, quand, enfant, je l’interrogeais sur la naissance de Jésus à partir d’une vierge, il me répondait que si la science ne l’explique pas, ce n’est pas pour autant faux.

      *« Votre réponse lapidaire me fait un peu penser, toute proportion gardée, aux réponses des lobbies des produits phytosanitaires qui prétendent que rien de scientifique ne prouve que plus on balance de produits phytosanitaires dans les sols, plus cela provoque des maladies chez l’homme, même si les chiffres semblent un peu le dire… ».

      Effectivement, je partage cette approche, d’ailleurs l’appellation « phytosanitaire » est un sophisme qui laisse entendre que ces produits sont bons pour la santé.

      *« On peut donc craindre qu’à force de bouleverser les équilibres qui font le ciment de la biodiversité, l’humain ne va probablement pas trouver du mieux ni du bien pour lui et le vivant, venant des virus ou d’autres choses. »

      Avec les virus, c’est certain, pour les « autres choses », je ne sais pas.

      Le « Syndrome Spaghetti », je ne connaissais pas. La prochaine fois que j’irai en Italie, je serai très prudent pour ne pas le contracter. Quels en sont les signes avant-coureurs. Existe-t-il un vaccin ?

      hma / 16 juin 2020 - 19h46

  • Il faut, il faut, il faut.
    Il faut surtout cesser les injonctions et, ne nous voilons pas la face, si on veut arriver à sauver la planète (et tant qu’on y est, l’humanité), il faut modifier très en profondeur notre système économique.
    Ne nous leurrons pas, l’Europe, celle qu’on aime parce-que les frontières ont été abolies et parce-que presque partout il n’existe qu’une seule monnaie, cette Europe là est construite, bâtie, consolidée dérégulée et régulée en permanence par des gens dont le pouvoir est immense et qui ne modifierons en rien le fameux libre échange et la sainte concurrence. Une question. Vous voulez changer les choses, mais êtes-vous prêt à stopper (de manière dirigiste) la spéculation immobilière ?
    A ceux qui ont un certain pécule, êtes-vous sûr de pouvoir leur interdire de boursicoter ? Allez-donc demander leur avis à ceux qui habitent dans les Yvelines ou dans les Hauts de,Seine et qui vont au boulot en se pavanant dans leur RAV !
    Bien sûr qu’on peut parler à l’envi de notre consommation de viandes et de l’isolement des bâtiments.
    Mais qui acceptera que sa magnifique façade en pierres meulières soit cachée par un mur de polystyrène ? Qui acceptera de cesser la petite folie qui consiste à manger des fraises venues d’ailleurs en avion ?

    Vous voyez bien à quel point nous pouvons faire confiance en nos gouvernants. En douce pendant la période du confinement, ils nous concoctent (comme les socialistes l’ont fait naguère avec le Canada) un accord de libre échange avec le Mexique. Les céréaliers et les vignerons qui massacrent les sols à grands coup d’intrants pourront ainsi aller vendre leurs produits de l’autre côté de l’atlantique avec la bénédiction des ministres de l’agriculture qui se succèdent et des adorateurs de la trop merveilleuse balance commerciale.

    La Chine, la Russie, les Etats-Unis, le Brésil, l’Iran, Israël, La Turquie, l’Inde sont tous dirigés par des fous-furieux.
    En Europe, l’extrême droite est aux portes de beaucoup de pays.
    En France les gens ne vont plus voter. LES classes moyennes ne veulent pas (plus) suivre, car trop de gens savent que dans 2 ans, il faudra encore aller voter pour faire barrage aux illusionnistes haineux, tout en sachant que celui ou celle qu’on va mettre au pouvoir n’aura ni le courage ni l’envie et ni les moyens de déconstruire beaucoup de ce qui a été construit à marche forcée depuis 40 ans. Et ce malgré l’urgence.

    Alors oui M. Boeuf, contrairement au mien qui est déstructuré, votre discours est plein de bon-sens ; pour autant et même si vous avez raison de le tenir, j’ai le regret de vous dire qu’il pas nouveau et qu’il ne sert à rien. Sachez qu’il ne touche pas les ENArques, les Polytechniciens, les Sciences-Potistes qui dans un élan hypnotique commun à toutes les élites européennes s’escriment depuis 40 ans à faire vivre et grossir un système mortifère. Tant d’intelligence mis au service de tant de bêtise ! C’est à vomir, car je n’ai pas de solution, je suis catastrophiquement pessimiste.

    J’Pijrien DUTOU / 16 juin 2020 - 09h55

    • Le constat me semble bien exposé.
      Comme entendu au début, le point de vue des compagnies aériennes et du Medef (on pourrait ajouter : l’ensemble de ceux qui ont des intérêts financiers à ce que demain soit comme hier), montre qu’il y a des résistances fortes au changement. Et ceux qui ont intérêt à résister au changement afin de préserver la perception de hauts dividendes aux dépens de la nature (et, sans oublier, aux dépens de ceux qui ont intérêt au changement et qui sont la majorité) peuvent être d’accord en public avec les belles idées, mais feront l’inverse dans le secret des conseils d’administration.
      Et s’ils sont aimables et bons pères de famille, ils seront féroces dès qu’on touchera à leurs privilèges, ces derniers étant associés au pouvoir sur la société. Inutile d’en appeler à l’État qui leur est lié par mille liens de culture, d’éducation, de grandes écoles, d’intérêts croisés. Les gouvernements se succèdent, ils ne sont que le masque de cet État au service des possédants. Ceux-ci sont les vrais assistés de la société, gavés d’aides, exonérés de cotisations, sous-imposés, etc. C’est moi qui les gave, qui les exonère, qui suis imposé à leur place.
      La biodiversité ne sera sauvée qui si ce groupe d’intérêt est privé de son pouvoir sur l’économie et la société. Ces gens-là nous mènent dans le mur. Leur société génère les crises les plus diverses. Ils tentent de maintenir leurs profits malgré les crises en s’attaquant au reste de la société (licenciements, baisses de salaires, augmentation du temps de travail) tandis que l’État vide les finances publiques pour leur servir la soupe. Et nous en payons le prix par la paupérisation de l’École, de la Santé, etc.
      Comme le disait le milliardaire américain Warren Buffet (dans une interview au New York Times), « Bien sûr que la lutte des classes existe, et c’est nous qui la faisons et c’est nous qui la gagnons. »
      Si nous ne voulons pas tomber à terme dans la pauvreté (ou nos enfants), il faut se dresser face aux équivalents bien français de Monsieur Buffet et mener notre part de la lutte.
      – Partage du travail entre tous avec maintien des salaires.
      – Ouverture des livres de comptes et fin du secret des affaires.
      – Contrôle de l’activité des entreprises par les salariés.
      Et la plus petite de ces exigences salutaires aura face à elle la police et l’armée. Il faut donc retrouver l’esprit de 1789 qui n’a pas faibli devant les privilégiés d’alors.

      Mauric / 16 juin 2020 - 21h13

  • Quelle énergie, quelle mesure, quel bon-sens ! merci

    abricotine / 15 juin 2020 - 23h48

  • Bonsoir
    J ai pris grand plaisir à écourter Mr Boeuf sur France Culture pour son discours au collège de France .
    Humour et érudition au service du savoir
    Je n ai pas le lien mais c est assez facile a trouver
    Merci à la Maif

    Flow / 15 juin 2020 - 23h00

  • Merci pour cet exposé clair, concis et… complet. En moins d’un 1/4 d’heure Gilles Boeuf nous livre l’essentiel de la problématique de la contamination que nous venons de subir<; <<<<<c'est le caractère universel du phénomène qui m'a anéanti quand je l'ai appris il ya 3 mois. je reconnais que je n'arrivais pas à y croire, ou bien que l'annonce était exagérée, et que cela se résoudrait très vite. Las !
    Bon, voilà, je ne vais pas m'étendre plus sur le sujet, on en a tellement débattu depuis le début, et semble-t-il, nous n'en avons pas encore terminé.
    Donc, demain ! ayons vraiment coscience de l'intérêt primordial de la biodiversité, de nos modes de vie,et de la vitesse de nos déplacements. Au moins cela.
    Merci encore.

    David MSIKA / 15 juin 2020 - 19h28

  • Merci au Professeur Gilles BŒUF
    Je redoutais la longueur de l’exposé. Je n’ai pas vu le temps passer. J’ai tout compris !!!
    Pourrais-je avoir le texte afin de le partager avec d’autres personnes ?
    D’avance merci.
    Je ne sais pas si les hommes changeront mais je suis fière de participer, comme le petit colibri, à ménager la planète autant que je le peux.

    Yvi / 15 juin 2020 - 16h48

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      Bonjour Yvi, merci pour votre commentaire. A la demande de nos lecteurs, nous avons ajouté la retranscription de l’interview de Gilles BOEUF dans notre article, juste au dessus de la vidéo. La voici également ici. A bientôt sur ce blog !

      Aude animatrice du blog / 16 juin 2020 - 08h50

  • J’ai bien écouté Gilles Boeuf et suis complètement en accord avec son analyse. Habitant Romans sur Isère, nous avons été victimes de trois phénomènes climatiques récents : sécheresse, grêle (15juin 2019) et neige abondante et lourde (14 novembre 2019), qui ont eu comme effet de faire périr beaucoup d’arbres, notamment des résineux. Nous avons pour notre part été obligés de faire abattre deux conifères qui risquaient à terme d’entraîner des dégâts pour notre maison ou notre clôture. Nous nous étonnons que la MAIF ne nous propose pas une couverture de ces risques qui entraînent des frais importants et qui risquent de se renouveler compte tenu des changements climatiques. L’abattage des deux arbres nous a coûté 950 € et nous les avons remplacés, car nous avons le souci de maintenir le végétal dans la ville. Nous avons appris par nos voisins que d’autres assureurs couvraient entièrement ces frais, jusqu’au remplacement des sujets abattus. La MAIF, assureur militant, dont nous pensons qu’elle partage notre conscience écologique pourrait-elle se pencher sur ce problème. Merci,
    E et D Calu

    Denys Calu / 15 juin 2020 - 09h56

    • Avatar

      Merci pour votre commentaire. Nous prenons contact avec vous en privé afin d’échanger sur votre remarque concernant les événements climatiques et l’intervention de la MAIF.

      Aude animatrice du blog / 15 juin 2020 - 14h19

  • Changer l’économie !
    La première économie que nous pouvons changer à grande échelle, c’est l’argent public.
    Les différents élus, municipaux, d’intercommunalité, de département, de régions, d’état, d’Europe, doivent se poser la question : que finançons nous avec l’argent collecté ?
    Et cette question doit avoir comme axe de réflexion, ce que le professeur Boeuf a dit : calculer l’impact du choix. Si l’impact est négatif du point de vu de la biodiversité, on ne finance pas. Des outils existes qui calculent cet impact. Le numérique peut servir à ça. Avec l’argent économisé, aider à faire des chois vertueux. (Exemple, ça coute plus cher de faire une cour d’école en herbe plutôt qu’en goudron qui capte la chaleur du soleil, pourtant on a besoin d’école, l’état finance le surcoût)
    Alors comment réorganiser le travail de tous ces choix inutiles ?
    Encore le numérique. Il peut permettre au plus grand nombre d’inventorié, ses compétences. En face mettons les compétences nécessaires. et chacun peu se positionner.
    Exemple : l’aéronautique ne peut plus faire voler d’avions. Les petites lignes de chemin de fer disparaissent alors qu’elles sont le moyen de mobilité le plus propre après le vélo et la marche.Il y a chez Air France beaucoup de compétences qui peuvent être mis au profit de cette mission de mobilité : Aire France mettre d’œuvre de la rénovation des petites lignes de chemin de fer !
    Dernier détail : différencier le revenu du travail : un outil : le revenu universel !
    Pour permettre à tous de subvenir à ses besoins.
    Il faudra alors le plafonner pour l’alimenté.

    Marrco / 14 juin 2020 - 22h00

  • TRES BIEN

    JLLR / 14 juin 2020 - 19h47

  • C’est intéressant et clair, et les propos de ce conférencier résument simplement un peu tout ce que nous avons pu dire, écrire, entendre et lire dans tous médias qui nous ont déversé des informations quotidiennes sur la Covid19.

    Je trouve seulement dommage que cela reste à l’état du « Il faut que … »

    Bref, le changement qu’on nous a annoncé, le fameux « Monde d’après » si attendu est encore loin, et la seule chose qui fait consensus est que maintenant nous sommes (presque) tous d’accord que le Monde d’avant n’est pas viable pour tous, surtout pour (une grande partie de) l’espèce humaine …

    Mais dire et redire que « le modèle économique et sociétal humain actuel n’est plus viable » est que le retour au « Monde d’Avant » n’est pas possible, « qu’il faut qu’on change », reste un vœu pieux !

    La grande phrase qui sonne bien est : « Nous devons changer de paradigme !… ». Un grand, beau et nouveau mot, un peu abstrait, un peu abscons, qui cacherait le code d’une formule magique pour que nous trouvions le salut de nos dérives et de nos déviances vis-à-vis de la biodiversité, de la vie, du vivant, tout simplement.

    Mais qu’est ce qui peut bien faire que ce monde humain change, et, il faut bien le reconnaître et le dire, que les quelques êtres humains, ceux qui détiennent le Pouvoir de changer les choses, de changer le système, de changer les règles du jeu, le fameux « Paradigme » donc, ceux-là même qui détiennent les richesses, le confort, l’opulence, la liberté, acceptent non seulement de modérer leur boulimie, mais aussi de partager ce gâteaux qu’ils sont seuls à déguster dans l’excès ?

    Qu’est-ce qui peut bien faire que les quelques moins de 10% de la population humaine mondiale qui détiennent plus de 90% des richesses de ce monde, ouvrent leurs fenêtres sur ce nouveau monde (après coronavirus), et se disent subitement « Tiens, ce matin je vais changer, je vais me raisonner, je vais partager, je vais sortir de ce système qui me rend riche et puissant et met devant et au dessus des autres … » ?…

    Je ne vois pas bien comment et pourquoi ce déclic peut arriver et convaincre ceux profitent de ce paradigme… de justement changer ce paradigme…

    Les temps changent, pas les hommes.

    hoc lumen est / 14 juin 2020 - 18h40

  • ABSOLUMENT LIMPIDE ET INCONTESTABLE

    PAGES / 14 juin 2020 - 17h35

  • QUE DIT LA BIOLOGIE ?

    Cette vidéo n’aborde pas le fond du problème, mais elle se cantonne à un discours apocalyptique, auquel je ne puis totalement adhérer.
    Revenons sur quelques affirmations :
    . « … on échange 1/3 de nos gènes avec les microalgues de l’océan et 2/3 avec une mouche, 60% avec une banane… »
    Si le point commun des êtres vivants est de disposer d’acides nucléiques, personnellement, avec une microalgue, une mouche ou une banane je n’ai pas encore eu d’échanges intimes. J’ai peut-être raté quelque chose ?
    La comparaison du nombre de gènes dans chaque espèce n’a qu’une importance comptable toute relative. Ce n’est pas la quantité des gènes acquis au cours de notre évolution qui est importante, d’autant que l’on sait qu’une grande part de notre génome reste inactif. Puisqu’on parle des relations entre les êtres vivants, il me paraît plus essentiel de distinguer 2 catégories : les autotrophes autosuffisants et les hétérotrophes complétement dépendant des autotrophes.
    . « … et nous ne mangeons que du vivant de la biodiversité. »
    Quant à l’eau elle constitue une part importante de notre alimentation. Et à ma connaissance, elle n’a pas de métabolisme et ne se reproduit pas comme tous les êtres vivants… Elle appartient au monde minéral.
    . « … si on veut s’adapter à de nouvelles conditions, il faut qu’on change. Changer ça veut dire respecter le vivant. »
    Formule passe-partout, banalité qui ne m’empêche pas de respecter le vivant.
    . « Imaginer un prochain virus qui débarque et cible les personnes plus jeunes. »
    Alors imaginons un vieux virus qui serait intéressé uniquement par les « plus jeunes ».
    Chaque virus a ses affinités, ses cibles spécifiques qui peuvent être une espèce animale ou végétale en raison de son système d’amarrage sur une cellule particulière à l’exclusion de toutes les autres… Cet accrochage sur la membrane cellulaire est indispensable pour qu’ensuite le virus puisse pénétrer dans la cellule selon le mode choisi.
    . « Tout ça c’est la résultante d’un système où l’humain s’offre de plus en plus à ces pathologies. »
    Il est vrai que l’absorption de produits dits phytosanitaires, d’additifs alimentaires, le gavage de médicaments, la pollution industrielle, la surcharge en automobiles, la surpopulation… ne sont pas sans conséquences. Par ailleurs, nous mourons de plus en plus vieux avec des pathologies liées à l’âge et l’affaiblissement de nos mécanismes de défense immunitaire.
    . « Si je diminue la biodiversité, je vais ouvrir un chemin aux virus pour qu’ils deviennent beaucoup plus infectieux et pathogène. »
    Sur quels travaux se reposent de telles affirmations ?
    L’histoire de l’homme a connu de grandes épidémies plus dévastatrices malgré une biodiversité environnementale moins affectée qu’à l’heure actuelle.
    Quant à avancer, dans un premier temps, que les virus sont des organismes « en symbiose » au sein de nous-même, c’est inexact. Le terme symbiose implique une association étroite entre 2 organismes et profitable à chacun d’eux, ce qui n’est absolument pas le cas lors d’une infection virale. En biologie, dans ce cas de figure, le terme parasitisme est le plus approprié. Un peu plus loin l’auteur de la vidéo utilise le terme parasitisme, qui n’est pas synonyme de symbiose, et qui est plus conforme pour qualifier les virus.
    À savoir qu’un virus est par nature obligatoirement pathogène, il n’a pas de sexualité, il est obligé de pénétrer dans une cellule pour se reproduire en prenant la direction du fonctionnement de la cellule hôte. Il effectue un véritable détournement à son profit de toute la machinerie de la cellule, que le virus va utiliser comme une photocopieuse pour faire de nombreuses répliques. Interventions, qui selon les cas ont recours à l’ARN messager, ARN polymérase… pour faire court.
    Quant aux mutations génétiques, elles affectent tous les êtres vivants sans exception, les virus compris et un virus restera toujours plus ou moins pathogène. En quoi la biodiversité apporterait-elle une protection contre les pandémies virales ?
    « Il est clair pour nous que si on respecte la biodiversité, on admet des relations beaucoup plus harmonieuses entre l’homme et le non-humain, ça changera absolument tout. »
    La biodiversité est gravement menacée par l’activité de l’homme, mais quel est le rapport avec l’activité virale ? La nature n’a pas de morale, elle n’est ni malveillante, ni bienveillante. Cette diversité est marquée par des conflits entre les espèces et même à l’intérieur de chaque espèce, le terme harmonie est une représentation idéelle mais nullement scientifique.
    Quant aux premières formes archaïques de vie, selon certaines recherches assez récentes, elles ont pu apparaître sur la terre ferme malgré des conditions extrêmes, au voisinage des volcans. Par la suite, la vie aurait explosé dans l’océan, milieu plus favorable au développement de la diversité.
    Beaucoup d’espèces animales ou végétales ont disparu bien avant l’apparition de l’homme.

    HMA / 14 juin 2020 - 17h35

    • HMA, je suis content de vous lire. Je me suis déjà manifesté plusieurs fois après avoir lu les éloges dithyrambiques adressés au professeur dont les titres sont nombreux. Vous me semblez avoir des connaissances scientifiques que je n’ai pas mais j’avais flairé des failles quelque part. A vrai dire, depuis deux mois que je vois défiler à la télé des experts très sûrs d’eux, des virologues, des politologues, de « ogues » et « des istes », pour conclure finalement que nous ne savons rien, je fais une crise d’allergie aux experts. La seule chose que j’avais pensé dire était la dernière phrase de votre exposé car c’est une banalité que j’entends depuis très longtemps. Je suppose que je ne vous vexe pas en disant ça. Un participant fait appel aux textes sacrés pour refuser l’évolution. ça m’amuse un peu (mais c’est son droit). En revanche, vos remarques me semblent très judicieuses. Attention, quelqu’un accuse ceux qui font des objections d’être des Faurisson, c’est-à-dire des « révisionnistes ». Je m’inquiète un peu. En tout cas, je suis très vieux, mais je n’ai jamais entendu un tel concert d’éloges. Je me demandais si je n’étais pas sénile en ne comprenant pas alors que tout le monde disait que le discours était parfaitement claire. Vous me réconfortez. Merci. Vous trouverez ci-dessus mes réflexions sur la question. J’ai essayé de faire de l’humour. Je conclus comme le regretté Jean Gabin en ajoutant un nombre de coups. Plus de 80 coups ont sonné à l’horloge. Je suis toujours à ma fenêtre et … je m’interroge (…) La seule chose que j’ai apprise c’est qu’on ne sait jamais.

      Claude Edouard / 14 juin 2020 - 19h32

  • Bonjour,
    Merci pour cet interview que vous mettez à notre disposition.
    J’ai vu que vous avez envoyé le texte de cet interview à un sociétaire qui vous l’a demandé.
    Je souhaiterai l’avoir aussi. Peut-être pouvez-vous le proposer à télécharger car d’autres sociétaires peuvent être intéressés.
    Cordialement.
    Jean-Yves Charcosset

    Jean-Yves Charcosset / 14 juin 2020 - 10h07

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      Bonjour cher sociétaire, je vous adresse par email le texte de Gilles BOEUF. Vous avez parfaitement raison, nous allons l’ajouter à l’article afin que nos lecteurs puissent facilement y avoir accès. Bonne journée à vous !

      Aude animatrice du blog / 15 juin 2020 - 08h41

  • Ayant le plus grand respect pour la MAIF, j’apprécie de pouvoir participer en y donnant mon avis.

    Jacques HUGON

    Jacques HUGON (nom) / 13 juin 2020 - 17h20

  • Bravo pour cette synthèse magistrale qui nous invite à réfléchir et à revoir nos comportements. Pourrais-je recevoir le texte écrit de l’intervention de Gilles Bœuf ? Avec mes remerciements.

    Euterpe / 13 juin 2020 - 17h15

    • Avatar

      Comptez sur moi, je vous l’envoie.

      Aude animatrice du blog / 13 juin 2020 - 18h45

  • Merci pour nous avoir communiqué cette information d’un sociétaire MAIF (sociétaire non seulement intéressant mais grand spécialiste de ces questions ). Nous essayons déjà de vivre avec plusieurs des conseils qu’il prodigue (alimentation, transports, lutte contre la vie qui veut nous faire tout accélérer, et les dangers de la mondialisation.
    Puissions nous être entendus de tous ceux qui ont un pouvoir de décision.
    En tout cas BRAVO pour la MAIF qui véhicule de belles perspectives de changement.

    BEAU Ginette / 13 juin 2020 - 16h15

  • Je rejoins complètement cette approche, et je vais diffuser cette vidéo le plus largement possible..

    bibilarpete / 13 juin 2020 - 14h48

  • merci pour cette intervention très intéressante et simple à comprendre…
    je souhaiterais recevoir par mail le texte écrit de l’intervention du professeur Gilles Boeuf
    Cordialement

    geneviève / 13 juin 2020 - 14h25

    • Avatar

      C’est envoyé, à très bientôt !

      Aude animatrice du blog / 13 juin 2020 - 15h02

  • A l’intention de M. Gilles Boeuf.
    Cher Monsieur, votre intervention sur le blog de la Maif a retenu toute mon attention. La nécessité d’un changement de nos comportements est indéniable, et je partage presque tous les arguments que vous exposez, sauf un.
    Vous affirmez que la vie « a quitté les océans » pour évoluer. Cependant, rien ne corrobore cette hypothèse. En l’absence de la moindre preuve scientifique, l’évolution reste une simple théorie, plutôt absconse.
    Le vivant a été créé selon ses espèces, qui existent toujours en tant que telles, avec leurs propres caractéristiques. Par exemple, on n’a jamais vu un humain doté de branchies, ni de plumes, ni d’écailles.
    Il a bien fallu que les organismes se reproduisent. Comment pourrait-on imaginer que les hasards d’une évolution auraient pu faire en sorte que se développent simultanément, en un même lieu et au même moment un mécanisme biologique permettant la reproduction par espèce? Comment expliquer que les gamètes femelles et mâles se combinent, sans phénomène de rejet, pour former une cellule souche contenant toutes les caractéristiques de son espèce?
    Il est évident que le vivant est le fruit d’une conception suprêmement intelligente. C’est d’ailleurs ce qui ressort des textes sacrés judéo-chrétiens qui décrivent en détail la création de la vie sur terre.
    Me tenant à votre disposition, je vous adresse, cher Monsieur Leboeuf, mes meilleures salutations.
    C. G. Kuntzel

    Kuntzel Claude Gilbert / 13 juin 2020 - 12h07

    • Kuntzel, C’est très bien. Vos osez émettre une objection. Je ne sais pas ce qu’elle vaut, mais je n’aime pas hurler avec les loups. Alors, je vous approuve.

      Claude Edouard / 13 juin 2020 - 12h26

  • Une information tout à fait importante et qui m a donné des explications supplémentaires pour mieux comprendre la situation dans laquelle nous sommes dans notre pays et sur la terre entière. Alors merci de votre attention à nous les sociétaires. Que nous puissions tous ensemble continuer à faire vivre laMAIF.

    Bernard Françoise / 13 juin 2020 - 10h35

  • Un détail : les informateurs autorisés (dont les journalistes) disent que les « chaleurs » de l’été détruiront une grande partie des virus. Il y a, par exemple, beaucoup moins de grippes en été qu’en hiver. Or, le virus s’épanouit dans notre corps à 37°c et survit même jusqu’à 56°C. Ces températures sont déjà difficilement supportables pour nous et rarement atteintes, en particulier sous nos latitudes. Ce n’est donc pas la chaleur qui détruit les virus, mais plutôt les UV, plus actifs en été qu’en Hiver. Mais attention : les UV ne sont pas innocents non plus pour le humains : ils doivent aussi s’en protéger (crèmes solaires, chapeaux, vêtements etc.). Les UV « C, » plus rares, mais violents, sont les plus meurtriers. De plus, en hiver, l’humidité est globalement plus élevée qu’en été et le virus s’y complet puisqu’on dit qu’il se transmet dans les gouttelettes de postillons de notre salive. Bref : humidité et absence d’UV favorisent le virus covid-19. C’est la même chose pour la grippe saisonnière qui est un exemple frappant de l’explication de la cause de cette maladie.
    Il est important de savoir qu’il ne faut pas confondre « corrélations » et « causes ». La cause de la diminution de la présence de virus n’est pas due à la chaleur de l’été (jusqu’à 56°C), mais principalement aux UV faibles et à l’humidité sous forme aqueuse de l’hiver.

    Bal / 13 juin 2020 - 08h03

  • Bonjour, Merci beaucoup. Comme indiqué dans une réponse du blog, je souhaiterais recevoir le texte écrit par mail svp.
    Merci encore

    karine / 13 juin 2020 - 03h53

    • Avatar

      Bonjour, je viens de vous faire parvenir le texte. Très bon week-end à vous et à bientôt sur ce blog !

      Aude animatrice du blog / 13 juin 2020 - 10h08

  • Bonjour,
    Je m’appelle Tom, j’ai 10 ans et je suis en CM2. Je vous écris sur les conseils de mon Pépé qui m’a fait suivre votre article. Le 14 avril dernier, j’ai lancé sur la toile une vidéo proposant de répondre à 3 questions pendant le confinement : qu’est-ce que vous ressentez, qu’est-ce que vous êtes en train d’apprendre et quelles sont les 5 choses positives que vous aimeriez garder pour après. 104 personnes ont répondu. Avec ma maman et ma sœur, on a fait la synthèse des réponses et raconté tout ça à travers de petites vidéos.
    Dans ce que les personnes aimeraient garder pour après, on retrouve beaucoup de choses que le Professeur Gilles Boeuf a dites et la bonne nouvelle, c’est que beaucoup des décisions/actions ne dépendent que de nous pour commencer à changer.
    Tom

    Tom / 12 juin 2020 - 22h46

    • Avatar

      Merci beaucoup Tom pour ton commentaire et un grand bravo pour ton initiative. C’est incroyable de réaliser de tels travaux à seulement 10 ans, je suis impressionnée ! Comme tu le dis très justement, le changement dépend de nous et de nos décisions. C’est donc le moment de se lancer. Je t’envoie la transcription de la conférence de Gilles BOEUF, peut-être que cela te sera utile. Passe un très bon week-end et encore félicitations.

      Aude animatrice du blog / 13 juin 2020 - 10h55

  • Bravo pour cette brillante synthèse très pédagogique. Et concrètement maintenant en dehors de notre tablette communicante, on agit de quelle façon ? Je suis preneur.

    Pierre / 12 juin 2020 - 21h56

  • C’est clair, concis, simple (pas simpliste) mais simplissime(!) on comprend tout, il dit ce que l’ont sait déjà quasiment tous, et surtout fait part de ce qu’il faudra(it) faire…et pour cela il faut des convictions et des décisions politiques, ce qui ne semble pas prévu avec les gouvernants actuels !? pour preuve :
    – subventions +++ pour l’aviation rien pour la SNCF
    – discours du MEDEF « …que les français consomment à nouveau ! »
    Merci Mr le professeur !
    Bonjour mutualiste

    bernee / 12 juin 2020 - 18h43

  • Excellent

    Claude A / 12 juin 2020 - 18h37

  • Chaque être vivant, (quelle que soit la complexité du programme qui lui a donné naissance) qui n’a plus les moyens de s’animer, se répliquer ou se maintenir en l’état, vas se dégrader en sous programmes donnant ainsi naissance à un très grand nombre d’entités biologiques, viables si elles trouvent dans leur environnement les éléments nécessaires au bon fonctionnement de leur « programme ». Réciproquement, elles peuvent se recombiner créant ainsi de nouveaux programmes d’adaptabilité aux conditions environnementales. Voyez l’évolution de l’univers informatique lequel utilise les lois combinatoires et les éléments matériels qu’il peut maîtriser (dimensionnels et cinétiques) et son imaginaire créatif . L’ UNI-VERS absolu est bien autre, il n’as pas de limite dimensionnelle (infiniment grand ou infiniment petit ou cinétique (vitesse limite de transfert d’une information ou d’évolution d’un ensemble). L’univers perceptible à nos sens est bien restreint et ce limite aux seuls moyens dont disposent les physiciens pour l’appréhender…
    Encore bien du plaisir à tous ces prétentieux qui veulent comprendre cet absolu du vivant pour s’en octroyer la maîtrise. L’immortalité peut aussi s’avérer souffrance éternelle…

    Gali / 12 juin 2020 - 17h25

  • MERCI : j’avais déjà entendu Gilles Bœuf sur France Culture mais quelle excellente initiative de faire connaitre ses précieuses paroles et motiver les adhérents Maif au changement.
    J’ai la chance d’habiter à la campagne, faire un jardin et vivre « sobrement » : peu, pas de viande ou de poisson, et nourriture de mon jardin ou du producteur d’à coté. Je suis ravie que vous fassiez connaitre la possibilité dune vie simple et centrée sur le Vivant !
    J’ai demandé les 30 euros de remboursement proposés par la Maif : justement pour aider les « Jardins de Noé » , une petite association qui envoie régulièrement des informations (par mail) dans le sens de la découverte, la culture et l’amour de la vie, de la biodiversité autour de nous. Pour enfants et adultes…
    Je vous remercie de tout cœur : le fait que vous preniez ces initiatives :
    La prise en considération des économies réalisées pendant le confinement- et surtout,
    Ces paroles de Gilles Boeuf, à but d’information et d’éveil de conscience,
    Tout cela me réjouit le cœur : .
    Enfin des institutions qui ne considèrent pas leurs interlocuteurs comme des grands enfants devant lesquels on agite un hochet (la radio France Inter est très douée dans ce sens) mais qui éveillent à la conscience et la dignité…
    MERCI ! MERCI !

    Florence / 12 juin 2020 - 16h54

  • A) Réchauffement planétaire:
    1) Hydrosphère et atmosphère:
    8 milliards d’humains à 37° + autres mammifères à sang chaud
    + autres  » machines  » thermiques calorigénes, utilisant les sources d’énergie solaire déjà « stockées »: pétrole, charbon,hydraulique, nucléaire et autres combustibles +éolien = ???Kcal. Soit en équivalent énergie solaire reçue globalement chaque jours par la planète ( ensoleillement terrestre global) =???Kcal
    2) Lithosphère:
    Diminution de l’albédo:
    Fonte des glaces, déforestation,
    B) Débats sur le CO2:
    Si absence de CO2:
    PAS DE VEGETATION—> PAS DE NOURRITURE.
    Pas de formation de nuages : n CO2+nH2O—>(H2CO3)(H2O)n
    C) PROBLÈME FONDAMENTAL: PERTE D’EAU PLANETAIRE
    Masses relatives: O3 48, CO2 44, O2 32, N2 30, H2O 18(monomoléculaire), CH4 16, He 4, H2 2. D’où leur répartition altimétrique.
    Le « vent solaire » en incidence tangentielle et accélération centrifuge entraînes les molécules au delà la stratosphère, hors de l’orbite terrestre, et cela depuis la « nuit des temps ». Ce qui c’est déjà produit pour Mercure et Vénus, avant le peuplement de la terre ou d’autres « systèmes solaires » équivalents. D’où la concurrence féroce entre « grandes » puissances dans la mainmise sur les ressources énergétiques et matières premières nécessaires à la prochaine « migration ».
    Pas de panique, ce n’est pas pour tout de suite et d’ici la, il y aura encore besoin de beaucoup « d’actifs » directement ou indirectement motivés, pour élaborer les moyens technologiques permettant à cette extraordinaire et merveilleuse « machine » (le corps humain) si complexe et si fragile, petit véhicule de l’âme, de poursuivre sa destinée.

    gali / 12 juin 2020 - 16h39

  • Très interessant et instructif!

    rhododendron / 12 juin 2020 - 16h18

  • c’est une très bonne analyse o)pour autant qu’on ait la compétence pour juger A force d’informer on finira par intégrer dans notre subconscient et on agira bien sans réfléchir
    merci

    boudou / 12 juin 2020 - 16h05

  • Bravo pour cette analyse simple précise…et facile à vivre si l’on veut s’en donner la peine…Ce confinement a eu du bon, les consommateurs semblent être déjà portés vers les produits locaux, pourvu que ça dure…

    Suzanne Capelle / 12 juin 2020 - 15h35

  • Une bonne analyse. Seulement, chacun espère que c’est le voisin qui doit changer d’abord ou changer aussi pour que nous changions personnellement. Donc, on retombe sur les changements de politique nécessaires et la résolution des conflits engendrés par les changements de pouvoirs économiques.

    BRUNE / 12 juin 2020 - 15h06

  • Merci de nous avoir fait connaître le Professeur Gilles Boeuf qui fait une analyse à la fois pointue et accessible à tous.
    Merci aussi à la MAIF qui a proposé de reverser à ses adhérents une partie de leur montant d’assurance ou de l’offrir aux soignants ou fondations. C’est une initiative que j’ai appréciée.

    Catherine / 12 juin 2020 - 14h14

  • Je vous remercie ainsi que Monsieur Gilles Boeuf pour cette présentation de ce phénomène qui nous touche actuellement. Cet article m’émeut particulièrement parce que j’ai eu une éducation par mes grand-parents et mes parents tournée vers la nature en me responsabilisant sur mes comportements. Comme toute ado j’ai eu cette période d’opposition vis à vis de cette éducation, mais les graines étaient semées… et je mesure aujourd’hui la richesse de cette transmission que je me suis efforcée de donner, à mon tour, à mes enfants. Je formule le souhait que, eux aussi, poursuivent avec les générations à venir cette prise de conscience de notre rôle dans la biodiversité en la respectant et en acceptant les efforts que nous devons faire pour garantir son équilibre. Encore merci de la part d’une passionnée de la nature.

    Anne / 12 juin 2020 - 13h51

  • J’attends que les dirigeants de la Maif Revoient leurs salaires à la baisse pour croire qu’après n’est pas comme avant Alors à quand ?
    PS je souhaite qu’ils soient officiellement publiés ds un de vos documents

    Agathe / 12 juin 2020 - 13h25

    • Agathe! Comment osez-vous poser une telle question? Moi, étant moins brave, j’aurais peur de me faire lyncher.

      Claude Edouard / 12 juin 2020 - 13h36

  • Serait-il possible d’avoir le texte de l’intervention?

    Il a parlé de l’obésité, de la surcharge pondérale, de la co-morbidité
    Cela culpabilise les obèses sans les aider.

    PluieSoleil / 12 juin 2020 - 13h10

    • Avatar

      Bonjour, nous faisons le maximum pour retranscrire rapidement l’intervention de Gilles BOEUF. D’autres lecteurs l’ont effectivement demandée hier. Nous l’enverrons par email aux sociétaires qui, comme vous, la demandent en commentaire. A très bientôt !

      Aude animatrice du blog / 12 juin 2020 - 15h12

  • Très intéressant. Maintenant il faut inventer la vie qui vient. Comment ?
    Arriverons-nous à concilier le traitement des difficultés sociales et l’obligation de maintenir la biodiversité,? Comment éviter de succomber aux sirènes de tous ceux qui l’ont mise à mal ?
    Comment faire comprendre à certains dirigeants que leur comportement est plus qu’irresponsable ?

    Comadu / 12 juin 2020 - 11h44

  • c’est clair ,c’est net ,c’est très intéressant a écouter ,ça donne bien sur a réfléchir énormément et effectivement a changer notre mode de vie, dans tous les domaines ,,nous sommes arrivés a ce stade ou trop c’est trop ,il va falloir stopper d’une certaine façon cette vie que beaucoup tentent de nous imposer ,,(les médias ,les pubs ,les agences de voyages, ect ect ) mais aussi l’envie d’avoir toujours plus , plus, plus ,,,,,,

    marjou yves / 12 juin 2020 - 11h29

  • Formidable exposé, mais n’étant qu’un vulgaire professeur retraité qui a tout de même un peu réfléchi, au cours de sa vie qui ne va plus être très longue, je souhaite bonne chance à tous. Arrêtons de manger de la viande et les éleveurs pourront nettoyer des prairies devenues inutiles, arrêtons de boire du vin et les viticulteurs pourront distiller l’alcool pour faire du gel hydroalcoolique (ça marche bien en ce moment), arrêtons de manger du chocolat…et surtout arrêtons de polluer avec les voitures en laissant des déchets radioactifs à nos arrière-petits-enfants à défaut de CO2,. D’ailleurs, on a très bien réussi à Paris ces deux derniers mois. Plus de pollution! Mais il faut l’étendre à tout le pays et les petits lapins pourront gambader joyeusement dans le thym et le serpolet. Ah, si tous les gars du monde voulaient se donner la main…Il y a un SI. Il paraît que Voltaire a écrit à Rousseau.: « En lisant vos écrits, il me vient l’envie de marcher à quatre pattes ». Je l’ai appris à l’école autrefois, mais je n’ai pas la référence. En tout cas, je suis plus voltairien que rousseauiste.
    Bref, je dis des bêtises. Les ans en sont la cause. Mais je vois que, écrasés sous les louanges, quelques petits réalistes parlent de ristournes parce qu’ils n’ont pas pu utiliser leur voiture. Quant à moi, j’habite Paris et je vais trois fois par an jusqu’à ma résidence secondaire à 300 km, soit 1800 km par an + les petits déplacements qui doivent me faire totaliser 3000 km par an. Une compagnie près de chez moi propose une assurance au kilométrage. Je ne sais pas si ce serait intéressant mais je reste fidèle à la MAIF depuis près de 60 ans. Je n’ai rien à reprocher à la MAIF, mais il semble qu’il faille chanter ses louanges. Alors, ristournes ou pas ristournes? Voilà une question terre-à-terre que je n’aurais pas osé poser si d’autres ne l’avaient pas posée avant moi.

    Claude Edouard / 12 juin 2020 - 11h24

  • M Boeuf dit qu’il faut cesser de « tuer les sols ». Que signifie tuer un sol? . Comment tue t-on un sol ? Nos agriculteurs tuent-ils les sols de France ?

    Marco / 12 juin 2020 - 09h48

    • Tuer un sol se fait simplement en cultivant celui-ci avec des engrais, des pesticides. Au fil des années la terre est de moins en moins fertile, donc il faut augmenter la dose d’engrais….

      Le retour à une agriculture avec apport de compost, de matière organiques préserve la terre.
      Un jeune ami agriculteur a repris en bio la ferme de son père qui était en conventionnel depuis 10 ans. En étendant 10t de compost à l’hectare depuis ces 10 ans il considère avoir retrouver la moitié de la fertilité de la terre et obtient déjà des résultats très visibles sur ses cultures.
      Donc changeons de mode de culture…..

      Étienne / 12 juin 2020 - 14h21

  • Un éclaircissement sur notre appartenance à la biodiversité, passionnant même si cette explication génère de l’inquiétude devant la montagne de choses à changer pour éviter les catastrophes prévisibles. Serons nous capables de réagir à temps ?

    Boussau Françoise / 12 juin 2020 - 09h38

  • Bonjour ! Un grand merci de nous faire partager des propos sensés, mais encore bien davantage. Cet exposé bref mais aussi documenté est éclairant. S’il pouvait être diffusé plus largement afin de permettre aux masses de réfléchir…
    Bien à vous,

    Mariem / 12 juin 2020 - 09h35

  • C’est une initiative remarquable que nous avoir envoyé l’intervention de Gilles Boeuf

    tout est dit clairement et simplement par un grand scientifique

    marie legrand / 12 juin 2020 - 09h17

  • Merci à vous Professeur Bœuf d’avoir pris le temps de réaliser et partager cette très enrichissante vidéo. Votre présentation est limpide et très éclairante.
    Bien cordialement.

    JiCé / 12 juin 2020 - 09h14

  • J’ai lu avec beaucoup d’attention tous vos commentaires. Quelles idées s’en dégagent ?
    Lobbies, capitalisme, malbouffe mais est-ce réellement le problème ?
    Lorsque je suis né il y a presque trois quart de siècles nous étions 2,5 milliards, nous sommes maintenant 7,5 milliards soit un triplement de la population. Vous me direz il n’y a que nous, les pays riches, qui polluons ce n’est pas complètement faux mais personne parmi nous n’est prêt à vivre comme le reste de la population mondiale. Par contre le reste de la population mondiale a bien envie de vivre comme nous et leurs refuser le développement serait du pur égoïsme.
    Contrôler l’augmentation de la population mondiale serait à mon sens la première action écologique car la pollution, la consommation d’énergie, d’eau, de nourriture est proportionnelle à la population.
    Alors vous me direz oui mais ce n’est pas nous c’est le tiers monde sauf que nous nous l’avons fait au XIX siècle. Le pays le plus peuplé du Monde (hors des villes-état) est la Hollande (par habitant au km2).
    Alors que faire ? Le capitalisme n’est certainement pas le meilleur système mais qu’a-t-on à proposer de mieux ? Les lobbies existent mais pourquoi ? Bien sûr pour enrichir leurs actionnaires (et trop sans doute) mais aussi pour produire des biens que nous avons tous. Eh oui une industrie capable d’apporter le confort au plus grand nombre est capitalistique. Qui veut comme au XIX siècle des maisons sans chauffage, des femmes qui vont chercher l’eau au puits, qui se cassent le dos à faire la lessive dans l’eau froide des rivières (comme ma grand-mère) ? Qui veut passer sa vie dans un rayon de vingt kilomètres autour de sa maison ?
    C’est beau de vouloir tout casser, de rêver d’un monde parfait mais de grâce soyons pragmatiques, nous ne changerons pas le Monde d’un claquement de doigt et si chacun de nous qui critique sans arrêt les politiques balayez un peu devant sa porte. Chez nous, c’est une fierté d’avoir fraudé le fisc, gagné quatre sous en faisant du travail au noir, acheté des objets dont la provenance peut être douteuse.
    Et oui je l’affirme aussi nous avons sans doute en France parmi les meilleurs politiciens du monde. Soyons prudent à force de toujours nous plaindre et tout critiquer nous risquons une destruction de la démocratie et l’accès au pouvoir de démagogues et cela ne sera pas un plus pour l’Ecologie (avec un grand E).

    claude33140 / 11 juin 2020 - 22h15

    • Bonjour Claude,
      Il y a quelque chose que vous ne semblez pas avoir perçue, mais je vous rassure, comme bon nombre des citoyens de ce monde. En fait, ce sont plutôt deux choses, qui vont se télescoper très rapidement : le changement climatique, et le problème énergétique, qui sont par ailleurs liés sur quelques points.
      Parlons tout de suite de l’énergie, essentiellement du pétrole, qui pilote le PIB mondial. L’ensemble de la situation géopolitique (pétrole conventionnel contre pétrole de schistes pour faire court), l’effondrement économique fortuit suite à l’épisode Covid, le passage du pic de production vont naturellement faire baisser ou au mieux stagner le PIB, et la croissance est terminée, ou plutôt, le pic de croissance mondial a été franchi. Nous sommes donc déjà structurellement contraints à la « redescente ».
      Le changement climatique appuie sur la pédale dans le sens où il faut de toute façon stopper nos émissions émises par les carburants fossiles, et de façon rapide et même urgentissime (le climat de 2040 est déjà écrit dans l’atmosphère par le CO2 déjà émis précédemment, et nos émissions d’aujourd’hui conditionnent le climat de la deuxième moitié du siècle).
      Nous entrons dans une nouvelle ère, que vous le vouliez ou non. Quant à amener tous les pays à notre niveau de richesse et consommation, c’est mathématiquement et surtout physiquement impossible, vous l’aurez compris vu ce que je viens de dire.
      En revanche, imaginer une nouvelle économie post-capitaliste est absolument primordiale si nous ne voulons pas sombrer dans les chaos (économique, sociologique, climatique,….). Des idées émergent. L’une des plus abouties est certainement cette thèse conjointe de l’université de Stockholm et de Clermont-Ferrand dont vous trouverez un résumé ci après au travers d’un interview de l’auteur (la thèse fait près de 900 pages !) :
      https://bonpote.com/imaginer-leconomie-de-demain-la-decroissance-par-timothee-parrique/
      Mais nous en reparlerons….

      bdd13 / 12 juin 2020 - 00h19

  • Le constat est du niveau de la tragedie grecque . le choeur chante pour accompagner l ineluctable destin qui conduit à la mort des acteurs .Pensez au GIEC qui démontre qu on va dans le mur et les puissants de la terre qui se gaussent en brulant du charbon , du petrole croyant que la science actuelle offrira au dernier moment une solution miracle . On est en plein déni ; Les épidémies se succèdent et tout le monde se precipite pour la solution « scientifique . Qui gagnera le trésor offert à celui qui trouvera le vaccin ? l OMS est elle en mesure de persuader les puissances que la solution ne sera pas dans le remède mais dans la cause de toutes ces invasions virales ? un organisme fédérateur est necessaire mais chaque pays est il prêt à en accepter les conclusions et la remédiation ? Je suis très pessimiste . Bien sûr il y aura des groupes qui vont agir, se battre cela ira t il au-delà de  » la part du colibri  » ? Même si la France est exemplaire les efforts aideront à purger les pollutions locales mais ne pourront pas peser sur le climat du monde .
    Virus, vous devez bien sourire vos victimes , malgré elles, sont complices  » à l insu de leur plein gré « 

    Marin / 11 juin 2020 - 21h44

  • J’ai adoré les conseils de Monsieur Gilles Bœuf . Un brin d’humour: il nous recommande de manger moins de viande , c’est question de survie pour lui! .
    Toutefois les comportements individuels, rendus sensiblement plus vertueux par l’observance des règles ici préconisées, ne peuvent être aussi performants que d’ambitieuses contraintes imposées aux « destructeurs de biodiversité » par une politique mondiale coercitive y compris contre des états.
    Quelle instance supra nationale aurait la possibilité d’imposer un tel code de bonne conduite??

    BONAFOS Maryté / 11 juin 2020 - 21h40

  • Très bon commentaire pédagogique, scientifique ,clair , imagé et compréhensible.
    L’anthropocène est une réalité scientifiquement démontrée. (A part de quelques « Faurisson » négationistes)

    On a un magnifique exemple où la surexploitation des ressources dans un monde fini a conduit à la disparition de la civilisation locale qui y vivait: c’est l’île de Paques, mini laboratoire présageant ce qui pourrait advenir à l’échelle de la planète si l’humanité se heurtait à son tour à une bien plus vaste échelle au mur de leur finitude, … avec 10, 20 , 30 … 50, 100 milliards d’êtres humains !
    Mais il y aura toujours de trumpistes pour s’aveugler et dire « l’écologie ça commence à bien faire » jusqu’à leur propre disparition lors d’autres futures pandémies à venir ! (Alègre a déjà donné … ).

    Raymond SOLO.

    Raymond SOLOVIOFF / 11 juin 2020 - 20h15

    • Bravo! Vous confirmez la justesse de la loi de Godwin, que les Français appellent le point Godwin. Si vous ne connaissez pas, cherchez la loi sur Google. J’admire de plus en plus Godwin car quand une discussion se prolonge… Je vous laisse découvrir la suite.

      Claude Edouard / 13 juin 2020 - 11h59

  • Bonsoir,
    Avec la grande majorité je remercie le professeur BOEUF pour ce qu’il m’a appris.
    Je partage tout particulièrement les commentaires de DAN (11/06 15jh23) et la fin de son message : « Il nous reste à vivre avec l’espoir que les populations se soulèvent avant que ce monde ne devienne invivable car nous avons beau élire des dirigeants, mais dès qu’ils sont au pouvoir ils ne respectent pas leurs engagements qu’ils soient sociale ou écologique » si ce n’est que je ne crois pas à un matin glorieux après un soulèvement des populations, l’histoire nous a suffisamment instruit sur le sujet ! Je crois à l’éducation et je m’en explique.
    Presque tous, et nous l’expérimentons depuis longtemps, nous savons que demain ne sera pas aujourd’hui et, grands chefs ou manants, nous concluons, avec le Professeur BOEUF, par un « Il faut que ça change » !
    Belle injonction mais ça change quoi ? On attend la recette.
    Beaucoup, aujourd’hui, ressortent : Camus, St-Exupery, Mounier et tant d’autres. Leurs vérités cependant n’ont pas suffi hier et l’on peut douter qu’elles suffisent demain, à modifier nos comportements..
    Ne faut-il pas admettre qu’il y ait une autre voie que celle qui consiste à donner les commandes de la vie des hommes à un petit nombre « d’instruits » plutôt que d’instruire le plus grand nombre afin que soit générée, par ce plus grand nombre, la vie de tous.
    L’arme du Peuple la plus efficace ne se trouve certainement pas dans quelque théorie que ce soit, sortie du cerveau fécond d’un intellectuel qui, en général, parte de ce qu’il n’a ni vécu ni expérimenté. Elle ne peut émerger que de la connaissance largement distribuée à tous, appliquée à la réalité vécue. L’arme du peuple c’est l’instruction nourrie de l’expérience de tous.
    Il nous faut dépenser énormément plus à apprendre et, surtout, à apprendre à apprendre qu’à délivrer des vérités toute faites.
    Je me refuse à croire que je sois utopiste

    AUGUILANEUF / 11 juin 2020 - 20h13

  • Vraiment plus qu’intéressant, mais comment procéder pour que ce ne soit pas que
    De l’intelect?
    Ne serait ce que par le fait que j’utilise mon iPad….
    Bonne soirée
    Et bonne transmission, je l’ai fait de mon côté

    Arl / 11 juin 2020 - 20h05

  • Lumineux, merci !
    Et donc pour que le monde change, il faut ÉDUQUER les nouveaux petits Sapiens, leur apprendre à s’adapter – le maître mot – au monde d’après, et non pas s’évertuer à rebâtir le monde d’avant qui nous a conduits là où nous en sommes.
    Il faut donc une nouvelle Éducation Nationale, qui n’enseigne plus aux enfants à partir de programmes débiles, mais raconte comme le fait brillamment Gilles Bœuf, la vie, notre vie, la biodiversité, ce trésor que nous offre la nature.
    Hélas, Einstein prophétisait déjà que deux choses lui semblaient infinies, l’univers et la connerie humaine, mais qu’en ce qui concernait l’univers, il n’en était pas si sûr. Sombre perspective…

    Meylandre / 11 juin 2020 - 20h01

  • Très intéressante communication de Monsieur Boeuf,
    comme toujours.

    Cependant, la crise économique mondiale n’est pas directement due à la pandémie Covid-19,
    mais aux dispositions, pas toujours proportionnées, des divers gouvernements.

    C’est particulièrement observable en France, avec la panique pour cause de retard de réaction, de manque de masques et de gel… Nous subissons encore le flou des consignes et un confinement qui n’en finit pas, alors qu’il n’était pas nécessaire sous cette forme, face au risque sanitaire.

    Merci, merci encore aux soignants qui ont fait face avec professionnalisme, détermination et dévouement.

    Maurice Fay / 11 juin 2020 - 19h59

  • C’est simple clair precis loin des blablas journalistiques. Je le diffuse autour de moi .

    caillaud / 11 juin 2020 - 19h36

  • Bonjour monsieur, je suis heureux de vous rencontrer ici ce qui est plutôt inattendu… J’ai pratiqué diverses disciplines dans ma vie, dont des expéditions sportives et le journalisme culturel.
    J’ai pu ces dernières années remarquer que nous n’avions aucun ouvrage de Biologie marine en français. Les autres pays d’Europe sont par contre bien fournis.
    J’aurais aimé voir paraitre un tel ouvrage et j’ai déjà proposé un plan d’ouvrage qui est modulable, modifiable.
    Les virus vivent bien dans les océans mais comme nous ne vivons pas souvent en mer, les virus ne peuvent s’adapter à une forme de parasitisme humain. Ils sont par contre bien adaptés au parasitisme des mammifères. Que se passerait il si notre virus chinois passait dans les mammifères marins ?
    Voilà je suis prêt à parler avec vous de toute cette situation que vous devez bien connaitre…
    Je souhaite très fort qu’un tel ouvrage paraisse et il devrait intéresser le monde francophone.
    Bien cordialement, DD.

    Domi / 11 juin 2020 - 19h20

  • Cet article et cette vidéo est très instructive sur le Covid19 merci pour cette publication

    Mournetas / 11 juin 2020 - 19h07

  • Comment peut-on laisser passer un tel discours ? L’argumentaire scientifique de base sert à défendre une cause politique qui mène l’humanité à la ruine et au désespoir. L’anthropocène est une absurdité géologique. Le climat n’existe pas ! Tout prof de géographie sait qu’il y a des climats sur Terre. Il n’y a pas d’urgence climatique, comme l’avait DÉMONTRÉ le regretté Marcel Leroux, climatologue et sociétaire MAIF, dans sa thèse sur les climats d’Afrique occidentale et dans son maître livre, La Dynamique du temps et des climats.
    Changer pour quoi ? Nous ramener au Moyen Âge ? L’être humain a toujours aménagé son environnement et a favorisé la biodiversité : il n’y a qu’à regarder nos paysages dits « naturels ». Ils sont issus de générations d’agriculteurs-éleveurs ! Les espaces artificialisés des villes posent problème. ce sont des problèmes locaux et non pas globaux qu’une sage politique d’aménagement peut résoudre sans provoquer l’effondrement économique, ni encourager les mesures liberticides. Ce n’est pas de la science, mais de la propagande écologiste !

    Michel Le Rouméliote / 11 juin 2020 - 19h05

    • Michel,avant de lire votre message, je croyais être le seul à ne pas me joindre à l’enthousiasme général et aux éloges dithyrambiques. Comment pouvez-vous ne pas avoir compris alors que tout le monde dit que c’est parfaitement clair. Il paraît que certains s’installent dans le Larzac ou autre part pour élever des chèvres, alors… A Paris, c’est difficile d’avoir un petit jardin pour cultiver quelques légumes. Alors que faut-il faire? Je suis un mauvais citoyen car j’ai gardé mon camping-car trente ans et ma Mégane a vingt ans d’âge. Que deviendrait les ouvriers si tout le monde était comme moi? Je pourrais écrire un roman sur la question mais je ne suis qu’un humble professeur retraité. Grâce à vous, je vais me sentir moins idiot, car tous ces commentaires m’inquiétaient.
      J’espère avoir compris le sens de votre message. Avez-vous lu mon message du 12 juin? En relisant avant d’envoyer, je vois que quelqu’un traite ceux qui ne comprennent pas l’anthropocène (comme moi) sont de « Faurriston », c’est ce qu’on appelle le point Godwin dont l’existence est toujours démontrée quand une discussion se prolonge. Encore merci.

      Claude Edouard / 13 juin 2020 - 09h33

  • Belle initiative à poursuivre.
    Très intéressant, instructif et synthétique cet interview de Monsieur Gilles Boeuf sur la relation entre notre comportement vis à vis de la biodiversité et le développement de la pandémie actuelle.
    La Covid19 est replacée dans son contexte historique et géographique. Les causes très clairement expliquées. Les clés données pour tenter de prévenir la suivante. Les fausses informations déjouées.
    Malheureusement il semble que les bonnes résolutions, dictées par la peur des premières semaines, n’aient été qu’éphémères et que le profit, les déplacements inutiles, la consommation irrationnelle soient en train de reprendre très vite le premier rôle !
    Pour terminer sur une note positive ; les cours de ce professeur doivent être passionnants. Ses étudiants ont bien de la chance ; et seront sans nul doute conscients des équilibres à protéger.

    Gaby / 11 juin 2020 - 18h56

  • Merci pour cette vue très intéressante de notre monde de Monsieur Gilles Bœuf, pleine de réalisme et d’humanité. Espérons que ce point de vue finira par l’emporter. Je voudrais tellement être optimiste! Mais je crains fort que les politiques n’aient pas le courage nécessaire pour résister .
    Merci encore.

    Fcg / 11 juin 2020 - 18h45

  • Je ne regrette pas d’avoir écouté Gilles Bœuf, bien au contraire! Il apporte ce dont les discours et interventions du moment manquent cruellement: ce bon sens, qui n’est, hélas, pas toujours près de chez nous. Loin de faire peur, il montre simplement la nécessité de faire attention à la façon dont nous vivons et, même si la situation est assez critique, de fournir un petit effort, chacun, avec un petit ‘arrêt sur notre image du moment’, pour éviter une catastrophe plus grande! Privilégié, retraité depuis 20 ans, je pense à nos enfants et petits-enfants d’abord et veux espérer que leur vie sera meilleure demain…Meilleures pensées mutualistes.

    Pierre Delacoste / 11 juin 2020 - 18h33

  • Eh bien ! Quand on entend un tel discours, de bon sens évidemment, mais aux antipodes des « valeurs » de nos dirigeants qui ne savent tenir que de beaux discours de circonstance mais qui ne sont aussi que des pions prisonniers des lobby qui tirent en réalité toutes les ficelles, de la cupidité des puissants et de l’incapacité de nos contemporains, globalement, à modifier leurs habitudes si bien ancrées, je me dis que c’est loin d’être gagné !
    Ce n’est donc, selon moi, que grâce à la société civile – et de nombreux exemples montrent depuis quelques temps déjà la prise de conscience d’une minorité grandissante – que l’humanité, ou ce qu’il en restera, pourra s’engager sur une voie de prospérité basée sur des valeurs altruistes, de solidarité et d’entraide, de simplicité, d’humilité et de respect, toutes empreintes de spiritualité au sens philosophique très concret de donner du sens et de la valeur à ce que l’on est, à ce que l’on fait, à ce que l’on devient.

    Gérard / 11 juin 2020 - 18h19

  • Merci Professeur de cet exposé clair et plein de bon sens
    J’espère ,simplement que beaucoup de personnes l’écouteront et mettront en pratique ces bonnes solutions

    claudie BERGEAL / 11 juin 2020 - 18h07

  • Si on écoutait beaucoup plus des gens comme cette personne, au lieu d’entendre toute la journée « consommer plus pour sauver notre économie  » ?
    Décidons de consommer moins et à bon escient.

    calis regine / 11 juin 2020 - 18h00

  • MAGNIFIQUE LECON DE GILLES BOEUF

    MARTY BAILLOT ANDREE MARIE / 11 juin 2020 - 17h59

  • Très bon discours de monsieur Gilles Bœuf
    Il a raison je pense comme lui depuis longtemps
    Il faut rectifier beaucoup de choses
    Dans l’agriculture, la nature beaucoup trop de voitures
    D’avion…. tout à revoir
    j’ai retrouvé pendant le confinement ma ville calme
    Les oiseaux que l’on entendaient plus….
    Je souffre de tout cela de cette vie trépidante grouillante
    Poluée
    Courage pour la jeunesse

    Andolfi nicole / 11 juin 2020 - 17h52

  • Vos articles sont toujours intéressants et notamment la vidéo de Monsieur Le Professeur Gilles Boeuf qui est très instructive, pertinente, claire. Je vais la diffuser le plus possible.
    Un grand Merci pour toutes vos attentions.

    herve et marguerite-marie / 11 juin 2020 - 17h41

    • Avatar

      Je vous remercie sincèrement pour votre message qui nous touche. Tous vos commentaires et avis sont précieux ; ils nous encouragent à poursuivre les échanges avec notre communauté de sociétaires et à rechercher les thématiques qui vous intéresseront. Nous préparons actuellement le calendrier éditorial des prochains mois, nous avons encore de beaux sujets à vous présenter. Egalement beaucoup d’avis à recueillir afin de construire, avec vous, les offres et services de demain.
      Au plaisir de vous lire !

      Aude animatrice du blog / 11 juin 2020 - 17h53

  • Que c’est vrai tout ce que je viens d’ecouter si l’on veux reussir il faut passer par l’ecole les enfants toutes les idees mettent 30 ans avant de convaincre

    Mamia / 11 juin 2020 - 17h40

  • pas sûr hélas que les hommes politiques qui sont à la tête des dites grandes puissances mondiales aient le changement salutaire que vous préconisez en tête.
    Ultralibéralisme, profit, qu’elles qu’en soient les conséquences tant humaines que sur notre environnement.
    Une des conséquences premières de ce virus va être une précarisation et une paupérisation aggravées.
    Peu auront les moyens d’adopter un comportement de changement que vous souhaitez (moi aussi.., je mangerai moins de viande oui oui…)
    La mal bouffe a de beaux jours devant elle mille fois hélas…
    Comment être pauvre et payer un peu plus cher ses fruits légumes et pommes de terre??
    Merci pour votre exposé

    Arnaud Morel / 11 juin 2020 - 17h37

  • Entièrement en accord avec cet exposé. Depuis des années je dis: Dans les veines de mes semblables; ce n’ai pas des globules qui coulent dans leurs veines, mais des euros.Ne soyons pas hypocrites:exemple: la surpopulation, on fait trois enfants pour payer la maison. Prime à la naissance. J’ai entendu cela à la sortie de la seconde guerre. Dans un autre domaine: Pour une certaine population, le revenu de certains sportifs, de certains patrons ( 28 millions de revenu annuel pour certains ) Ont-ils besoin d’une telle somme pour vivre? . Autre problème: L’information; télévisée, écrite;  » la réclame » qui nous empoisonne lorsque l’on regarde la télé, intoxique le citoyen. Alors il faut que l’on change, c’est exacte, mais je n’y croit pas, il y a trop d’intérêt en jeu. IL faudrait changer la structure cérébrale de l’ être humain. Réalisation irréalisable.actuellement. Alors nous allons repartir dans la course « au chiffre d’affaire ». Certains vivent que pour cela. Bravo le progrès.

    Gerard VINET / 11 juin 2020 - 17h26

  • Ce propos est édifiant et mérite d’être connu par tous ce propos est édifiant et mérite d’être connu par touche
    Je vais faire circuler cette vidéo autour de moi. Merci.

    CLAUS / 11 juin 2020 - 17h25

    • Ce propos est édifiant et mérite d’être connu par tous. Merci Beaux Yeux le professeur ; je vais faire circuler votre vidéo autour de moi. Et merci à la MAIF.

      CLAUS / 11 juin 2020 - 17h32

  • Enfin une explication claire de ce phénomène du Covid-19 qui met fin aux nombreuses fausses nouvelles largement répandues par les réseaux sociaux. Le professeur Gilles Boeuf nous révèle toutes les interactions entre tous les composants de la biosphère et le danger qu’il y a d’en perturber l’équilibre. Nos dirigeants en ont-ils conscience?

    Vandevenne R / 11 juin 2020 - 17h18

  • Un exposé passionnant d’un bout à l’autre et surtout très pertinent. Ce professeur pose les bonnes questions et nous renvoie à nos responsabilités personnelles.En espérant que chacun d’entre nous prenne bien conscience des
    enjeux de « l’après COVID » et change ses comportements.

    BRAVO ET MERCI PROFESSEUR!!!

    SERGENT / 11 juin 2020 - 17h07

  • Merci Monsieur Bœuf pour cette approche de « l’après » qui nous donne quelques clés …qui seront peut-être un peu entendues, et qui à notre petit niveau individuel nous rappelle « le bien vivre ».

    Tolérante / 11 juin 2020 - 17h05

  • très bonne analyse. L’auteur a raison de dire que le problème de notre civilisation est la croissance démographique de l’humanité, et je serais tenté d’ajouter que l’on va assister à l’effondrement démographique de l’Europe (une femme donne naissance en Afrique ou en Asie à au moins 5 enfants quand en Europe elle ne donne naissance qu’à un seul enfant! Donc, en plus de la nécessité de mieux contrôler notre nourriture et notre environnement nous devront affronter des chocs culturels immenses!

    SIMON Michel / 11 juin 2020 - 16h56

  • Merci infiniment pour l’article de Monsieur Gilles Bœuf !
    Quelle clarté et quelle pertinence … cela fait du bien d’entendre enfin l’avis étayé d’un scientifique doublé d’un humaniste
    Un régal …

    Maurel Nicole / 11 juin 2020 - 16h53

  • Merci de permettre aux sociétaires de découvrir ce document fort intéressant et présenté avec clarté.
    Nos dirigeants auront-ils accès à cette analyse bien étayée pour aborder un changement nécessaire ?

    Martine / 11 juin 2020 - 16h47

  • Tout est dit et bien dit ,n’est-ce pas? Personne ne peut ne pas comprendre ce qui est énoncé ici clairement et posément, avec toute la passion scientifique habituelle à beaucoup de chercheurs disposés à enseigner.
    Pourquoi savons-nous et faisons-nous quand même ? Comment,au-delà de nos propres comportements , exiger de ceux qui ont intérêt (ici au sens propre du système dans lequel nous vivons depuis fort longtemps) à ce que l’exploitation des hommes et des ressources perdurent une autre façon de vivre et de produire ? Ceux qui ont mon âge et ont rêvé à , milité pour un monde différent, cru un peu aux lendemains qui chantent ,puis aux révolutions minuscules , puis … sont un peu sinon désabusés au moins démunis. Peut-on espérer que l’urgence , la réalité non niable aujourd’hui des changements climatiques , les pandémies, la montée visible des inégalités ,la misère sociale , bref la faillite (sauf pour une minorité bien sûr, celle qui en tire profit et vanité )) de ce « modèle  » de croissance et de « progrès  » redonne existence au politique, au bien commun , à un projet collectif ?

    Tivelet / 11 juin 2020 - 16h25

  • chapeau pour traiter l’ensemble du problème lié à cette pandémie en très peu de temps….j’ai bien apprécié

    Brugerolle Guy / 11 juin 2020 - 16h19

  • Exposé très convaincant pour nous faire comprendre, avec des mots accessibles aux non spécialistes, les conditions nécessaires pour réussir le maintien de la biodiversité.
    Non au low-cost alimentaire, aux produits transformés et autres en surfant sur les différentes modes, veganisme entre autres.
    Il faudrait développer les ateliers philosophiques, comme Frédéric Lenoir en école primaire, pour apprendre aux enfants à argumenter et à comprendre qu’il faut donner un sens à sa vie en respectant le vivant.

    Marie-Agnès / 11 juin 2020 - 15h51

  • Voila une analyse limpide, pertinente et très accessible qui mériterait d’être beaucoup plus largement diffusée au delà des sociétaires MAIF; dans des grands medias comme France Inter ou à la television
    merci

    Patrice / 11 juin 2020 - 15h35

  • Je partage bon nombre des réflexions et des recommandations du Professeur Gilles BOEUF mais je reste cependant très pessimiste quant à l’avenir…En effet, les tendances lourdes sont là, le consumérisme excessif traverse l’ensemble de nos sociétés et ce n’est pas trois mois de confinement qui sont susceptibles de nous faire changer durablement de comportement…

    RECORDEAU Alain / 11 juin 2020 - 15h34

  • Autre chose me vient à l’esprit.
    Gilles Boeuf nous explique que nous sommes la biodiversité.
    A mettre en corrélation avec les instructions de Christophe André dans certains de ses audios pour l’ouverture de la conscience :
    « Je prends conscience du monde qui m’entoure et dont je fais partie. Dont tous les atomes de mon corps font partie… Depuis toujours et pour toujours. »
    Encore merci à eux de nous aider à cheminer tranquillement, du mieux que nous pouvons.

    Marion / 11 juin 2020 - 15h32

    • Avatar

      Oui, je connais bien et admire beaucoup Christophe André avec lequel (et aussi Mathieu Ricard) je suis déjà intervenu…

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h27

  • Merci pour ce magnifique moment plein de verité. J’adhère aux idées pleines de vérité et je m’engage à changer mes habitudes pour un monde meilleur et pour l’être humain de demain ! Mercî !

    Laghis / 11 juin 2020 - 15h28

  • J’avais déjà entendu un témoignage de Gilles Boeuf sur France Inter.
    Cette courte vidéo reprend bien son propos.
    Pour moi, l’entendre parler, c’est du miel qui coule sur mon âme. Je partage toutes ses opinions. Qu’elles soient formulées par nu esprit aussi brillant me rassure énormément.
    Alors un grand merci à lui et à la Maif de m’en avoir fait profiter.

    Marion / 11 juin 2020 - 15h27

  • Merci à ce professeur de nous expliquer qu’il est impératif de changer nos habitudes.
    Chaque personne de bon sens sait depuis bien longtemps que le monde va dans le mur….!
    Si je regarde objectivement du bout de ma lorgnette je m’aperçois que je n’ai aucune chance de faire peser mon point de vue dans cette société.
    Alors bien sûr des personnes nous disent qu’il faut consommer mieux, mais cela est hypocrite car ils savent très bien qu’à l’échelle de la planète cela est impossible pour les petites gens. Vous n’êtes pas sans savoir que les bons produits coûtent cher.
    C’est d’ailleurs les  » grands de ce monde » qui nous expliquent souvent qu’il faut changer les choses alors qu’eux même vivent dans l’opulence et souhaite que cela continu ainsi pour eux
    Tant mieux pour vous « grands de ce monde » si vous pouvez vous acheter du bio mais de grâce arrêtez de faire croire que les petits citoyens peuvent changer les choses en achetant différemment.
    Si pour vous une voiture électrique est un petit achat, pour d’autres c’est carrément hors de portée, et donc ce n’est pas à nous d’arrêter le diesel, car nous pouvons seulement nous saignez pour avoir une simple voiture d’occasion.(Même une voiture électrique est loin d’être verte puisque il faut la brancher sur le nucléaire et je ne parle pas des composants de la batterie qu’il faudra recycler)
    Moins de 10 personnes dans ce monde se partagent la moitié de la richesse mondiale, alors j’aimerais plutôt que ces mêmes personnes m’expliquent comment chaque individu va pouvoir lutter contre toutes ces politiques et ces entreprises multinationales qui dirigent le monde.
    Alors s’il vous plaît messieurs qui avez un peu d’influence comme ce professeur Monsieur bœuf, ce serait chouette de combattre le système de l’intérieur afin de faire peut-être évoluer les choses, mais même vous Monsieur je pense que vous êtes une goutte dans l’océan.
    Comme cela doit être confortable d’être riche, d’avoir le pouvoir, et de demander encore aux petits de ce monde de se serrer la ceinture pour que notre planète aille mieux.
    Les réfugiés climatiques vont être de plus en plus demandeurs d’asile pour pouvoir vivre avec un peu d’eau et de nourriture, alors franchement que pensez-vous que tous les pays qui se gavent actuellement vont faire…!!!…… et pourtant aucun endroit dans ce monde n’ appartient à l’un ou à l’autre d’entre nous
    Personnellement je voudrais bien que cela soit possible mais il faudrait que je sache faire des miracles pour que ma petite personne puisse être seulement écoutée.

    Il nous reste à vivre avec l’espoir que les populations se soulèvent avant que ce monde ne devienne invivable car nous avons beau élire des dirigeants, mais dès qu’ils sont au pouvoir ils ne respectent pas leurs engagements qu’ils soient sociale ou écologique
    Alors de grâce j’aimerais que le monde cesse de croire que les petites gens vont changer quelque chose en consommant mieux…. réfléchissez un peu….!!! soyez objectifs….!!!

    Dan

    Dan / 11 juin 2020 - 15h23

    • Avatar

      Pourquoi « les bons produits » coûtent-ils plus chers ? Je rappelle les subventions européennes au productivisme agricole, 7 milliards d’euros, pour l’agroécologie 150 millions !! Comment peut-on admettre dans ce pays que parce qu’on est pauvre on doive inéluctablement « manger mal » ? C’est aussi une question de culture et de pédagogie, nous sommes le reflet de ce que nous mangeons, accepter aussi de mettre un peu plus d’argent dans l’alimentation (et se passer de produits totalement inutiles), rémunérer décemment le monde agricole et vous verrez que les pesticides disparaîtront…

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h26

    • je suis entièrement de votre avis, mais tant que les politiques avec l’aide de certains médias,feront avaler des couleuvres à certains d’entre nous et même faire croire que les vessies sont des lanternes, les 10 personnes dont vous parlez pourront continuer à dormir sur leurs deux oreilles et faire beaucoup d’argent avec ce que les gens continueront d’acheter et qui ne leur sert à rien.Quant à la voiture électrique si tout le monde en avait une, c’est une centrale nucléaire par ville qu’il faudrait, parce que je vois mal même les « verts »
      pédaler pour recharger les batteries y compris de leurs vélos!

      mama mia

      mama mia! / 11 juin 2020 - 18h05

  • Eh bien, face à un tel consensus, je me ferai l’avocat du diable et dirai qu’il y a fort à parier que la plupart d’entre nous retournerons dépenser de l’argent que nous n’avons pas pour acheter des choses dont nous n’avons pas besoin pour impressionner des gens dont au final on se soucie peu. Et l’ économie? qui nous permet, à nous et à des milliards de nos semblables de jouir d’un niveau de vie jamais atteint sur la planète? Nous sommes 8 milliards! Quel travail, tâche, emploi, occupation pourra-t-on fournir aux millions qui dépendent de l’industrie aéronautique , par exemple ,si celle-ci vient à disparaître? Tout le monde se remettra à cueillir des fraises…et on a vu récemment combien c’était difficile!

    sonia / 11 juin 2020 - 15h16

  • Allocution intéressante, un peu longue mais prodigue de bons conseils.

    SCIENCEAVANT / 11 juin 2020 - 14h59

  • Bonjour,
    je n’ai pas le son sur un chrome-book ?
    Francis

    franncis / 11 juin 2020 - 14h59

    • Avatar

      Bonjour, normalement cela devrait fonctionner… Peut-être pouvez-vous consulter la vidéo via un autre appareil en suivant ce lien : https://youtu.be/1AEwaCM7JFk
      Tenez-nous au courant !

      Aude animatrice du blog / 11 juin 2020 - 17h08

  • Bonjour
    Je trouve cette vidéo très intéressante ,je partage le point de vue du professeur Gilles Boeuf.
    Que faire pour que ça change:continuer à « prêcher la bonne parole »,comme pour le virus nous devons »infecter nos contemporains » !!!
    G.Huyghe

    huyghe / 11 juin 2020 - 14h56

  • La tragédie actuelle ne peut pas être vaine, c’est une alerte sur le chemin de notre évolution,
    sur le chemin de notre lente transformation, sur le chemin de notre conversion même.
    Un profond changement de regard sur soi et sur le monde est essentiel

    Bourgery André / 11 juin 2020 - 14h56

  • Bonjour,
    Je suis au bord des larmes, le bon sens, rien que cela….
    Mais il n’est pas côté en bourse…. le meilleur est à venir… pas sûr.
    Ne pas baisser les bras, la charge est si lourde.
    Nous nous tuons de plus en plus vite.
    Allez il faut lever la tête et ouvrir des yeux de tous.

    MB / 11 juin 2020 - 14h53

  • Beau discours mais cela reste « discours » je crois que les gens ne réagiront que quand ils seront au bord du gouffre et même dedans! malheureusement pour nos enfants et petits enfants. Nos politiques font pour la plupart (et je parle des décideurs actuels mais aussi du passé) de la com… rien que de la com….
    ceux qui font de l’argent avec de l’argent (la bourse par exemple qui ne tourne qu’en vase clos se fichent pas mal
    que des êtres humains comme eux manquent de tout, même si de temps en temps ils font un geste large (c’est seulement pour ne payer moins d’impôts.

    c’est très négatif ce que je dis et pense mais c’est mon opinion et depuis très longtemps.

    mama mia! / 11 juin 2020 - 14h41

  • Super bien

    jos / 11 juin 2020 - 14h33

  • merci de cette brillante intervention qui est des plus indispensable à notre vie d’après……
    car notre avenir en dépend en tant qu’humain faisant partie du règne animal.
    avec tout le respect que nous devons à cette BIODIVERSITE dont nous faisons partie sur cette terre si merveilleuse
    ‘il est URGENT de FAIRE en observant, analyser, réfléchir pour que nos comportements CHANGENT…
    … NOUS SOMMES TOUS RESPONSABLES….
    je fais partie de Greenpeace et essaye à mon petit niveau d’oeuvrer pour que cela change…
    je transmet de ce pas votre intervention à plusieurs de mes ami(e)s pour continuer à faire évoluer les mentalités et surtout travailler en commun aux modifications indispensables pour un avenir plus serein.
    IL EST GRAND TEMPS DE REAGIR….je m’y emploie.
    encore merci.

    GEORGE Sylvette / 11 juin 2020 - 14h27

    • Avatar

      Merci, bien sûr, vous l’imaginez bien, Sylvette, je suis en phase avec vous !

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h24

  • Clarté concision sincérité, qualité du propos. Place aux gestes et actes individuels, groupaux, collectifs.

    Dominique ROCHE / 11 juin 2020 - 14h22

  • On ne peut qu’applaudir après avoir écouté les propos de ce professeur, de ce savant qui sait rester humble dans ses convictions.
    Cependant j’avoue qu’à mon âge, 81 ans bien mal portés, tout cela me paraît trop abstrait. Ce n’est pas une critique.
    Bien au contraire. C’est mon désir d’en savoir davantage sur la façon de mettre en place ce nouvel art de vivre car il
    ne sera pas facile de bousculer toute une économie ainsi mondialisée . D’autant que, pour éviter les graves et toutes
    proches conséquences de la crise sanitaire dans le domaine socio-économique, il va falloir faire vite. Faire vite
    implique un retour partiel urgent à ce qui est connu et courant. Peut-on faire vite quand on ne sait pas encore vraiment
    ce qu’il faut faire et comment le faire?
    C’est pourquoi je serais favorable à un certain dirigisme – respectueux des libertés- animé par des « monarques éclairés »,
    par des têtes pensantes bien faites et compétentes capables de faire admettre aux politiques qu’il leur faut changer de cap. Aux politiques et aux peuples, à chacun d’entre nous. Il y faudra beaucoup de conviction, beaucoup de pédagogie.
    afin que les messages, que les directives concrètes puissent conforter et orienter le civisme de chacun et favoriser,
    à échelle humaine le rapprochement des individus et des peuples.
    Cher Monsieur, dites-nous tout, depuis un Collège de personnalités compétentes et réfléchies, capables de convaincre avec de grandes idées toutes simples et sans tomber dans le marécage des contradictions assassines.
    Merci.

    VILLARUBIAS Gérard / 11 juin 2020 - 14h21

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      Oui, Gérard et votre expérience de la vie nous est très précieuse ! Comment faire : enfin mettre les femmes à la place qui leur revient, beaucoup plus d’humilité, de prévoyance, de culture de l’impact de stopper cette cupidité qui nous colle à la peau ! Toujours plus, une croissance infinie dans un monde fini ? C’est notre tragédie de la croissance ? Mais laquelle au fait ? Quand notre monde « grandit » sera-t-il synonyme de nous grandissons tous ? Aujourd’hui seuls quelques uns grandissent !!

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h23

  • beau discours, j’ai apprécié, mais rien ne changera
    J’aurais aimé un peu de bon sens de nos gouvernants , pas de masques disponibles ? ok, que l’on nous invite à porter une écharpe autour du nez et de la bouche et cela aurait évité certainement des milliers de morts au lieu de nous dire qu’un masque n »était pas nécessaire. lol.

    grivella / 11 juin 2020 - 14h14

  • Il y a trop peu de personnes qui parlent, pensent et surtout agissent, comme cet homme le suggére. Une formidable explication pour un futur changement possible. A voir. . . ! !

    Baton / 11 juin 2020 - 14h13

  • MERCI à la MAIF DE NOUS AVOIR OFFERT LA CHANCE D ENTENDRE LES MESSAGES QUE NOUS LIVRENT GILLES BOEUF TOUJOURS AUSSI PETIELLANT INTELLIGENCE . JE GARDE UN TRES BON SOUVENIR D AVOIR PU TRAVAILLER AVEC LUI à LA FDF .

    MUTUELLEMENT VOTRE;

    CLAUDE CAMUS

    CAMUS CLAUDE / 11 juin 2020 - 14h03

  • Belle analyse de la situation actuelle. Nous entendons dire partout qu’il faut que ça change, que le jour d’après ne sera pas le jour d’avant, que nous devrions tous être dans la sobriété heureuse. Qui y croit vraiment ? Car il faut être sacrément optimiste pour imaginer un changement profond des mentalités, du système économique avec ses multinationales, des lobbies qui mènent le monde. Bien sûr que les virus franchissent la barrière des espèces et ce sera de plus en plus le cas. Car qui peut imaginer que nous allons devenir des parangons de vertu, des consommateurs tous responsables ? Vous y croyez ? Moi pas. Nous ne renoncerons ni au tourisme de masse, ni à notre auto bien pratique, ni à notre smartphone dernier cri qui est devenu notre 3ème bras, ni aux intérêts de notre capital. Et nous serons toujours à vouloir accroître nos biens, du moins tant que nous n’aurons pas atteint l’âge de raison, que l’on appelle aussi l’âge de la sagesse. Car quand la fin approche, nous savons. » Ce que je sais, c’est que je ne sais rien » disait un célèbre acteur. Mais sûrement nous savons que l’être humain n’est pas de toute bonté (c’est un animal socialisé qui peut redevenir très agressif), que l’être humain est capable du meilleur comme du pire, qu’individuellement il peut faire de belles choses comme le colibri qui fait sa part, mais que remis dans le contexte social de groupe, il oublie ses bonnes résolutions et subit cette dynamique de groupe. Si le jour d’après sera un jour différent du jour d’avant c’est que les jeunes générations se seront révoltées et auront pris les choses en mains, auront bousculé toutes les certitudes, car il s’agit de leur avenir. Notre génération, ma génération, a connu une révolution sans précédent grâce à laquelle nous fonctionnons en Europe avec des biens, des loisirs, de l’information, des hôpitaux performants, mais à quel prix ???? Les inégalités augmentent, le manque de perspectives ruine la vie des gens. La croissance est la religion économique. « Il faut changer les consciences, dit Pierre Rabhi, pour sauver le monde » mais c’est une tâche immense dont doit s’emparer le politique de manière énergique et coordonnée afin de faire converger les consciences. C’est un travail de fond qui n’est pas gagné car l’homme est autocentré !!! La nature s’autorégule et elle s’autorégulera tant que ses capacités ne seront pas entièrement débordées…..

    Nortier Annie / 11 juin 2020 - 13h59

    • Avatar

      Oui, je suis d’accord avec vous, mais il est bien trop tard pour être pessimiste ! Alors je continue à faire mes conférences et à écrire mes articles… Ce n’est pas la fin du monde mais la fin d’un monde ? Si ce petit virus de 15 gènes pouvait être l’électrochoc collectif dont nous avons besoin ? Sinon le prochain sera bien « plus méchant » ! Quand on me parle de résilience je dis toujours, oui mais n’oublions pas que nous ne pourrons résilier si… nous sommes morts !

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h21

    • Avis dites que nous ne pourrons nous passer de téléphone, auto et toutes ces choses issues….du pétrole et du capitalisme. Dans le monde d’après (quand ? mais bientôt au regard du temps climatique notamment), il n’y aura plus ni pétrole ni capitalisme (dans quel ordre ?).
      Ce qu’il y a de sûr, c’est que les températures atteintes en 2040, et déjà écrites dans l’atmosphère par le CO2 déjà présent, vous fera certainement passer quelques envies.

      bdd13 / 11 juin 2020 - 14h23

  • Merci pour les mots de Gilles Boeuf qui est l’une des rares personnes à s’exprimer sur les causes profondes de la diffusion de ce virus et à évoquer la malbouffe.
    À ce sujet, il aurait été pertinent de préciser quels aliments sont à privilégier pour être en bonne santé et de parler de la prévention de toutes les maladies. Heureusement, des naturopathes et hygiénistes de qualité diffusent des messages en ce sens sur YouTube depuis des années …

    Carol / 11 juin 2020 - 13h55

  • M. Gilles Boeuf
    Enfin une parole sobre, juste, honnête et convaincante. Diffusons et appliquons!

    Logos / 11 juin 2020 - 13h55

  • Pour éviter trop d’échanges entre les pays qui favorisent les arrivées de virus, d’animaux indésirables, etc . Arrêtons de délocaliser… Politiques, industriels, managers… arrêtez de vouloir toujours gagner PLUS. Nous avions un savoir-faire important en France, des usines performantes pourquoi nous en priver???
    Les produits fabriqués ailleurs ne sont pas très souvent à la hauteur de ceux que nous fabriquions… Pourquoi délocaliser vers la Chine ? ou d’autres pays à main-d’oeuvre moins chère ? Posons-nous la question : pourquoi est-elle moins chère ? Dans quelles conditions travaillent-ils ces ouvriers/ouvrières sous payés ? Quel âge ont-ils bien souvent ?
    Réfléchissons aux prix que nous payons ces objets achetés à des prix très, très bas ?
    Et ces échanges sont aussi très coûteux en transports, en pollution… Favorisons les circuits courts !

    entredouetmi / 11 juin 2020 - 13h54

  • et oui le monde d’avant et d’après !!! ?? question d’éducation la planète elle est la elle tourne par contre c’est ce que nous voulons en faire Le terrain de vie que nous voulons donner aux jeunes générations et abolir l’idée que l’on puisse avoir une croissance à l’infini quoi qu’il en coûte comme le pense 5 % de la plus riche population mondiale
    ce monde changera lorsque les finances pétrolières stopperons leurs pressions économique lorsque les gouvernements à commencer par l’Europe prendront une vrai orientation pour définir un vrai projet viable pour cela il faut du courage politique et rester sourd aux sirènes du pouvoir et de l’argent . Je reste un acteur en fin de parcours mais je suis confiant qu’en j’écoute mes enfants et ce qu’ils pensent Ma génération est souvent accusé à tord d’avoir profité du bon temps des trente glorieuses les accusateurs ont la mémoire courte 1973 premier choc pétrolier chômage de masse bac + 3 en poche mais pas de travail à ce jour après 43 années de travail une retraite diminuée de 39% par rapport à ce que nous avons cotisé et ce qui nous était dû un hold up sur toute une génération du baby boum merci à la MAIF pour ce moment de démocratie et vive le militantisme n ‘en déplaise

    suarte / 11 juin 2020 - 13h53

    • Avatar

      Oui, surtout ne pas entrer dans une guerre des générations mais il nous appartient de beaucoup plus penser au monde que nous laissons à nos enfants et surtout ne pas les désespérer ! Mais nous ne pouvons attendre une autre génération, il faut bien leur « mettre le pied à l’étrier »…

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h15

  • Gilles Boeuf pose les vraies questions et donne des réponses pertinentes.
    Serons nous un jour capable de nous poser les vrais questions et de changer de façon cohérente notre mode de vie?.Vaste programme !!
    Merci pour cette video.

    Bernard / 11 juin 2020 - 13h52

  • Exposé très clair, très convaincant si besoin était. Malheureusement nos gouvernants ne tiennent pas compte de ces éclairages éminents. il est pourtant indispensable de penser le monde autrement, dans le respect de la Vie sous toutes ses formes y compris virale, indispensable de changer: qui va s’en soucier alors que la seule préoccupation semble désormais être le redémarrage de l’économie, à tout prix?
    Merci au professeur Bœuf ; partageons son exposé accessible et essentiel!

    Lili / 11 juin 2020 - 13h49

  • Excellente intervention qui présente les choses clairement et qui pose les enjeux fondamentaux pour l’humanité et son environnement. Il faut lire des choses comme celles-ci pour voir que des scientifiques savent quelle est la voie à suivre. Les problèmes posés sont la diffusion de ce genre de propos et la persuasion. Il faut inlassablement intervenir dans ce sens.
    Proposer des informations comme celle-ci est à l’honneur de notre MAIF.

    Jacques / 11 juin 2020 - 13h44

  • Très intéressant,je partage tout à fait ce point de vue..

    Mimosette / 11 juin 2020 - 13h37

  • Clarté du discours et informations remarquables : un grand merci au professeur.
    En fait, ce qui devrait régir notre conduite vis à vis de la nature et notre façon de nous nourrir est le plus souvent une affaire de simple bon sens.
    A quoi sert de – passez l’expression -, s’empiffrer de produits de belle apparence, artificiellement traités, quand on peut avoir des aliments plus goûteux, non traités chimiquement … en somme, plus naturels, car la nature
    restera généreuse tant qu’on la respectera et la protégera.

    NOUBEL Henri / 11 juin 2020 - 13h10

  • On ne peut avoir aucune confiance dans un gouvernement, qui pour résoudre le problème, que tous les scientifiques semblent partager – arrêter ce mode de consommation suicidaire-, dès la fin du confinement, déverse des fonds publics colossaux sans aucune contrepartie à des constructeurs automobiles, à des compagnies aériennes)….des banques ? …Toujours plus de la même chose, encore plus de la même chose…..L’affrontement est inéluctable.

    Voyer / 11 juin 2020 - 13h08

  • PERTINENT

    Didier Verlyck / 11 juin 2020 - 13h07

  • Merci pour ce document
    J’en fais profiter d’autres personnes

    Fabre / 11 juin 2020 - 13h06

  • Nous partageons 60% d’ADN avec une BANANE!!!?
    Ceci explique sans-doute cela….

    Cécile / 11 juin 2020 - 13h05

  • On se retrouve en amphi …avec un prof- sympa-honnête dans SON analyse-référent scientifique à respecter pour ses travaux- mais … un peu « mégalo » quand même … qui n’hésite pas à « cracher dans la soupe » pour faire Canard Enchaîné…car le mode de vie suicidaire auquel il fait référence est un produit d’une société qui l’a formaté…car l’économie suicidaire lui a permis d’en être là, avec un exposé qui se regarde dans la glace devenue écologique pour de prochaines échéances de partis politiques qui recherchent un nouvel label avant les élections à venir. Quant aux chauve-souris…un ami a passé 4 ans en Côte d’Ivoire pour étudier, filmer la pollinisation des fleurs de baobabs par les chauve-souris (j’ignorais ça aussi avec un pangolin qui revient) pour le labo… aux frais du contribuable, ce qui reste à jamais incontournable et adapté aux Politiques qui défendent leurs labos, eux aussi, une fois n’est pas coutume.

    Chauvequipeut / 11 juin 2020 - 13h05

  • Passionnant cet homme! Quelle clarté dans discours…son analyse nous apprend beaucoup et nous fait nous poser les bonnes questions!
    Merci d’avoir posté cette vidéo.

    Chichi / 11 juin 2020 - 12h51

  • Je suis bien d’accord n’avez le professeur Bœuf dont j.ai suivi l’enseignement au collège de France ,nous allons dans le mur ,selon son expression mais rien n’est possible sans une réflexion économique pour aider ceux qui resteront au bord de la routé
    En particulier la réduction drastique des inégalités,le soutien aux plus vulnérables,l’équité pour les premiers de corvée etc…..
    Malheureusement les économistes comme Pcketty et Esther Duflo n’ont pas droit au chapitre

    Eskole / 11 juin 2020 - 12h50

  • Merci Très intéressant

    Nathalie TOUZIN / 11 juin 2020 - 12h40

  • Très bel exposé, merci !
    Monsieur Boeuf est très professionnel.

    la médecine a fait des progrès énormes, … mais je suis né alors qu’il y avait 2 milliards d’humains sur Notre Terre, 1/2 siècle plus tard : 3 fois plus,
    et bientôt 5 fois plus en moins d’ 1 siècle !
    Les progrès de la Médecine ont permis (et les colonisations ont grandement aidé leur diffusion) la démographie galopante notamment dans le Tiers Monde, malgré guerres & conflits.
    Aujourd’hui, le développement des liaisons et des transports, ainsi que la  » libre circulation des biens et des personnes « , les migrations et le tourisme, contribuent à diffuser certains membres de cette biodiversité : dont le moustique « tigre », l’ aedas … vecteurs de saloperies, ainsi que la rendue célèbre CoViD19.

    Quant au « réchauffement » qui serait du aux humains, c’est très prétentieux ! il y a changement, depuis toujours.
    depuis 11.000 ans, Nous sommes en fin de période inter-glaciaire après la dernière et 4°période glaciaire (millions d’années).
    la Méditerranée est montée de 120 m. … en 11.000 ans, et 1 cm. au XX° siècle.
    quand au rôle du CO² anthropique, l’ensemble des pétroles, gaz et charbons est issu de la fixation par les végétaux du CO² grâce à leur capacité de photosynthèse … CO² dont la concentration dans l’atmosphère terrestre fut plus de 22 fois l’actuelle … contrairement à certains modèles algorithmiques qui conduiraient à des T°> 150°C., la T° était alors suffisamment clémente pour ces végétaux puissent vivre.
    je sais que Notre terre est presque ronde, certains croient aux DOXA et modes.

    Chriss / 11 juin 2020 - 12h27

    • Avatar

      Oui tout a toujours changé et le climat aussi bien sûr ! Mais ce qui nous préoccupe aujourd’hui c’est l’accélération du changement depuis une quarantaine d’années. La mer remonte aujourd’hui près de 4 fois plus vite qu’il y a… 20 ans. Nous avons tué la moitié des girafes, des éléphants sur 40 ans, le guépard s’en va, les rhinocéros aussi… Le CO2 a effectivement été beaucoup plus abondant qu’aujourd’hui (les volcans étaient beaucoup plus actifs) et aujourd’hui il nous faut pouvoir piéger ce CO2 que nous émettons (le méthane est encore beaucoup plus actif, mais persiste moins longtemps) et tenter d’enlever celui que nous avons déjà injecté pour éviter des changements trop brutaux.

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h29

  • très intéressant et surtout très clair et convaincant

    CAT / 11 juin 2020 - 12h26

  • Exposé très clair et convainquant.
    Une question tout d’abord, relative aux préalables de cette thèse: le lien entre le Covid19 et la biodiversité, voire avec le réchauffement de la planète est-il bien établi ?
    La nécessité de changer nos manières de vivre n’est pas un thème nouveau. J’adhère à cette idée et j’observe autour de moi des changements, encore très modestes mais bien réels, dans nos manières de consommer, de se déplacer etc. Je pense que c’est d’abord au niveau du consommateur, du citoyen, que les choses peuvent changer. Il ne sert à rien d’incriminer le capitalisme ou nos gouvernants. Le système économique mondial est gouverné par des logiques implacables dont la base fondamentale est la croissance. Il possède une force d’inertie qui rend son changement improbable et, au demeurant très lent. Observez cependant comment une petite application destinée aux consommateurs (je n’indiquerai pas son nom mais vous la connaissez) est en train de modifier directement les comportements d’achat et indirectement les comportements des producteurs. C’est à notre niveau que peut s’esqusser le « monde d’après ».

    Erehwon / 11 juin 2020 - 12h23

  • Très intéressant.
    Comment avoir le texte de cette vidéo., pour pouvoir le partager avec des personnes qui n’écoutent pas des vidéos ?
    Si c’est possible je suis intéressé.
    Merci.

    VERTOmoi / 11 juin 2020 - 12h17

    • Avatar

      Bonjour et merci de l’intérêt témoigné pour cette vidéo. Nous sommes ravis de constater que notre communauté des lecteurs (et sociétaires fidèles) apprécie la prise de parole de Gilles BOEUF. Nous faisons au mieux afin de la retranscrire et de vous l’adresser. En attendant, n’hésitez pas à partager la conférence, celle-ci est sous-titrée et peut être consultée facilement en suivant ce lien : https://youtu.be/1AEwaCM7JFk.
      A très bientôt !

      Aude animatrice du blog / 11 juin 2020 - 17h35

  • En ce qui me concerne, vous prêchez un convaincu.

    J’ai suivi une carrière d’enseignant,
    et crois avoir toujours vécu assez sobrement.
    Il y a des chances qu’il en soit de même pour les autres membres
    de la Mutuelle des instituteurs.

    Barre / 11 juin 2020 - 12h15

  • Article très intéressant qui nous apporte des éclaircissements sur l’origine et les changements à apporter sur notre façon de vivre.
    Grand merci à ce Professeur scientifique

    DORAY / 11 juin 2020 - 12h13

  • Très intéressant! certainement difficile à entendre par une grande partie de la population!!!!

    laurent janine / 11 juin 2020 - 12h10

  • TB et merci au professeur.

    CODEF246 / 11 juin 2020 - 12h09

  • Extraordinaire ! comment faire ? Diminuer les profits ,accepter de vivre moins
    confortablement,pour permettre à tout le monde de mieux manger ?
    Et bien plus encore…

    pousse / 11 juin 2020 - 12h07

  • Pourquoi l état ne favorise pas l alimentation saine. Pourquoi l agroalimentaire continue à produire des aliments qui nous créent des maladies. Et polluent la planète.
    … pourquoi l agroalimentaire et les industries pharmaceutiques travaillent main dans la main avec aucunes limites et contrôles des états… Votre histoire de pangolin est bien jolie mais ne me semble pas du tout réaliste. Des spécialistes tel que le professeur Montaigne prix nobel n y croit pas non plus.
    Je suis d accord avec une chose manger sainement, faire de l exercice .. mais comment faire quand les états ne mettent pas de limites aux pollueurs … oui nous devons changer mais les états doivent protéger leurs populations en punissant les pollueurs. pourquoi ils ne le font pas? Une questions d argent peut-être ? Le défis aujourd’hui ne plus consommer de produits transformés, retourner au marché, déserté les grandes surfaces qui vendent des produits qui nous tuent. Ensemble nous pouvons en finir de cette alimentation qui nous rend obèse et creer des maladies… a vous de voir.

    Amma / 11 juin 2020 - 11h53

  • Bonjour j’apprécie le discours de ce professeur mais s’il faut appliquer ces recommandations est-ce que les français et l’international seront d’accord pour les faire ? Vu les hommes politiques que l’on a je pense pas que beaucoup seront pour un changement radical. Merci pour cette vidéo et les renseignements donnés.

    Soso / 11 juin 2020 - 11h52

  • Passionnant cet article ; félicitations à ce professeur qui a su vulgariser ce problème complexe…

    joal / 11 juin 2020 - 11h48

  • Le constat me semble bien exposé.
    Comme entendu au début, le point de vue des compagnies aériennes et du Medef (on pourrait ajouter : l’ensemble de ceux qui ont des intérêts financiers à ce que demain soit comme hier), montre qu’il y a des résistances fortes au changement. Et ceux qui ont intérêt à résister au changement afin de préserver la perception de hauts dividendes aux dépens de la nature (et, sans oublier, aux dépens de ceux qui ont intérêt au changement et qui sont la majorité) peuvent être d’accord en public avec les belles idées, mais feront l’inverse dans le secret des conseils d’administration.
    Et s’ils sont aimables et bons pères de famille, ils seront féroces dès qu’on touchera à leurs privilèges, ces derniers étant associés au pouvoir sur la société. Inutile d’en appeler à l’État qui leur est lié par mille liens de culture, d’éducation, de grandes écoles, d’intérêts croisés. Les gouvernements se succèdent, ils ne sont que le masque de cet État au service des possédants. Ceux-ci sont les vrais assistés de la société, gavés d’aides, exonérés de cotisations, sous-imposés, etc. C’est moi qui les gave, qui les exonère, qui suis imposé à leur place.
    La biodiversité ne sera sauvée qui si ce groupe d’intérêt est privé de son pouvoir sur l’économie et la société. Ces gens-là nous mènent dans le mur. Leur société génère les crises les plus diverses. Ils tentent de maintenir leurs profits malgré les crises en s’attaquant au reste de la société (licenciements, baisses de salaires, augmentation du temps de travail) tandis que l’État vide les finances publiques pour leur servir la soupe. Et nous en payons le prix par la paupérisation de l’École, de la Santé, etc.
    Comme le disait le milliardaire américain Warren Buffet (dans une interview au New York Times), « Bien sûr que la lutte des classes existe, et c’est nous qui la faisons et c’est nous qui la gagnons. »
    Si nous ne voulons pas tomber à terme dans la pauvreté (ou nos enfants), il faut se dresser face aux équivalents bien français de Monsieur Buffet et mener notre part de la lutte.
    – Partage du travail entre tous avec maintien des salaires.
    – Ouverture des livres de comptes et fin du secret des affaires.
    – Contrôle de l’activité des entreprises par les salariés.
    Et la plus petite de ces exigences salutaires aura face à elle la police et l’armée. Il faut donc retrouver l’esprit de 1789 qui n’a pas faibli devant les privilégiés d’alors.

    Maurice / 11 juin 2020 - 11h44

    • Avatar

      Oui, bien sûr je suis d’accord avec vous Maurice… Mais il faut aussi rappeler que les choses évoluent, oh oui bien sûr trop lentement, et le temps qui passe ne joue pas en notre faveur…

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h12

    • Bravo Monsieur pour cet excellent résumé d’une situation dramatiquement cynique! Les conséquences sont également une défiance d’une certaine partie de la population qui verse dans la facilité complotiste. C’est extrêmement dangereux pour nos libertés. Les politiques regretteront très rapidement leur lâcheté face aux lobbies industriels et financiers, leurs écarts entre discours et actes. Les diverses plaintes qui viennent d’être lancées depuis la fin du confinement offrent à l’Etat la possibilité de rendre des comptes, d’expliquer en transparence ce qui leur est reproché. Auront-ils la maturité de s’en saisir? S’ils ne le font pas intelligemment, ils continueront à braquer les populistes contre la démocratie gagnée par le peuple… Tout ça fait très peur

      Proposition: création de lobbys citoyens siégeant à tous les niveaux des instances dirigeantes européennes et nationales. Continuer à saisir nos députés

      Cécile / 11 juin 2020 - 12h48

  • J’écoute pour la première fois 2 vidéos proposées par la Maif ( Cyrulnic et Boeuf). j’ai trouvé ces messages intéressants.
    Je n’ai pas personnellement souffert du confinement parce je suis mariée, je vis dans une maison et j’ai un jardin. De plus avec le confinement , tous les bruits avaient disparus et pour moi le silence est vital.
    Je pense surtout que la surpopulation, les voyages (que j’aime), et la nourriture sont des données à bien revoir après cette pandémie.
    Merci pour vos pensées pour nous les sociétaires.

    james françoise / 11 juin 2020 - 11h43

  • Merci M. Gilles Bœuf pour cette vidéo.
    Le message est de plus en plus clair et on peut l’entendre sur plusieurs sources désormais. Reste la question des actions à mener : pour ma part
    1) en être conscient.
    2) ne plus consommer de protéines animales au moins 1 fois par semaine
    3) systématiquement faire en sorte de diminuer les déplacements qu’ils soient directs ou indirects, comme des achats internet qui peuvent se faire à proximité.
    4) en parler autant que possible.
    Voilà je commence par ça…

    Francky / 11 juin 2020 - 11h40

  • Passionnant, le professeur Boeuf. Et très clair: tout le monde peut le comprendre. Pourvu que nous en prenions tous de la graine!

    Anne Burnier / 11 juin 2020 - 11h36

  • il faudrait que ce très beau message soit accessible à beaucoup plus de monde car tout ce que ce professeur nous dit est très important
    l’avenir si on ne change pas fait peur pour nos enfants

    leroy / 11 juin 2020 - 11h35

  • Passionnant !!!

    Yole / 11 juin 2020 - 11h35

  • Merci beaucoup à Gilles BOEUF du témoignage apporté et expliqué . Il nous invite à changer nos comportements et modes de vie si on ne veut pas voir d’autres virus comme le COVID-19 nous revenir et réfléchir à ce que l’on veux . Si on souhaite voir un changement se réaliser pour notre bien être, agissons des maintenant dans l’intérêt de tous et de la planète

    Chilou / 11 juin 2020 - 11h34

  • Bonjour
    J’ai déjà écouté ce message et il devrait permettre de penser différemment, de vivre différemment, mais voilà! Sommes- nous prêts pour ça! Où sont les bonnes résolutions! je suis très déçue du comportement des gens qui ont l’air d’avoir tout oublié. il suffit de voir le nombre de voitures qui circulent, les caddies qui débordent et tout le reste!
    bonne journée à tous
    MM

    45/kOUaVEN/39* / 11 juin 2020 - 11h33

  • Voilà un commentaire instructif et enrichissant.Puisse- t- il être entendu par de nombreuses personnes et en particulier par celles qui sont aux commandes même si chacun d’entre nous a sa part à jouer..je suis déjà inscrite dans plusieurs de ses propositions depuis plusieurs années. »Consommer « est un acte politique, autant le faire avec vigilance , et si nous boycottons certains produits, ils disparaitront du marché…Oui manger moins et mieux!!!

    COLOMBE / 11 juin 2020 - 11h31

  • Merci pour ce rappel à l’ordre. La vérité expliquée avec la pédagogie nécessaire peut faire prendre conscience véritablement du devenir immédiat. Je suis convaincu que ce covid19 n’aura été qu’un avertissement. Quand l’économie mondiale s’est grippée très rapidement, quand sera-t’il si une pandémie bien plus grave apparaît… L’individu conditionné et pris en laisse de par le numérique est difficilement atteignable. A l’ère du smartphone omniprésent, il apparaît impossible de raisonner sainement, ne parlons pas d’esprit critique démoli en permanence. Robert Badinter disait hier que nous sommes conscients de la vie mais inconscients de la mort. Je pense que le numérique qui nous rend esclaves et prisonniers nous tuera avant le réchauffement climatique car beaucoup aujourd’hui sont « smartphonés » et demandeurs de directeurs de conscience virtuels. Cette mini conférence est superbe d’enseignement et de réflexion.
    Signé un breton têtu et résistant, de plus né un certain 6 juin 44.

    djicipie / 11 juin 2020 - 11h30

    • Avatar

      Bravo à mon ami breton, j’ai été élevé à Douarnenez en Finistère et c’est là que j’ai appris l’océan… Et c’est bien vrai, la mort est nécessaire à la vie, Le numérique est comme beaucoup de nos « progrès », il peut être destructeur de l’humanité ou, bien utilisé, très utile pour la création et l’analyse de gigantesques bases de données… Edgar Morin ne disait-il pas, « Le problème n’est pas la gigantesque frénésie d’accumulations de connaissances scientifiques ou techniques mais… l’usage que l’on en fait… ».

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h08

  • Bravo pour cette intervention cette découverte qui a le mérite d’etre très claire Nous partageons entièrement les propos que ce soit au niveau
    nourriture,déplacements etc
    On continue le combat
    Josette et Claude 87 et 85 ans

    Claude etJosette Caron / 11 juin 2020 - 11h29

  • Pendant le confinement, j’ai élaboré cette vidéo : « le monde d’après »
    Si ça vous intéresse de la diffuser sur votre blog
    Sentiments mutualistes
    https://youtu.be/dH4oZWZ-_ME

    Alain / 11 juin 2020 - 11h28

  • article très intéressant.

    jeandepo / 11 juin 2020 - 11h27

  • Oui bien sûr changeons, changeons…

    Mais tout de même le secteur qui sort et sortira encore longtemps le grand vainqueur est le numérique, sur tous les plans.
    Confinement (ou contrôle ?) facile à (re ?) mettre en place par le télétravail ; paiements à distance ; sécurité (toujours plus) ; « spectacle » sur grands écrans ; « évaluation » et communication réduites à des vidéoconférences, échanges fragiles numériques de signes de plus en plus abstraits, laissant les exclus qur le bord de la route
    etc…

    La nature et l’homme ? Bien loin dans tout cela ; quand à la démocratie…
    Paul Valéry disait « Nous autres, civilisations, savons que nous sommes mortelles »

    Gabriel Meunier / 11 juin 2020 - 11h26

  • Oui, bravo pour cet exposé…Oui il faut agir et vite…Mais comment? Déjà ne pas se fier ni au corps médical, ni à Big pharma ,Big agro, Big business, lutter contre la malbouffe dès le plus jeune âge, pénaliser toutes les entreprises qui ne respectent pas les règles par rapport à la pollution et le développement durable,encourager une industrie écologique…!Bon y a qu’à, faut qu’on…je sais…on peut rêver …mais pas que…!,Allez faut se lancer!

    Juliette / 11 juin 2020 - 11h22

    • 200% d’accord (lol !)

      Gabriel Meunier / 11 juin 2020 - 12h14

  • Comment voulez-vous faire prendre conscience à des écervelés? Le littoral et caniveaux sont déjà jonchés de masques à usage unique. Allez parler de bio-diversité après cela!! Je suis adepte « de la main à la pâte » pratiquée avec les élèves au cours de ma carrière et partagée virtuellement avec partenaires européens via blogs. . Plusieurs nettoyages de plages à notre actif. Décourageant! Parler de changement de cap, trop abstrait. Nécessité pour tous de mettre les mains dans le cambouis, de se les salir … TOUS, Y COMPRIS LES EXPERTS AUTO_PROCLAMES JAMAIS SUR LE TERRAIN!! Les analyses diverses et variées ne suffisent pas! Les constats sont faits depuis longtemps. Manquent les actes réels.

    MFM / 11 juin 2020 - 11h20

    • Merci. Des discours oui mais où sont les actes? Les constats ne sont pas nouveaux mais j’attends toujours, comme vous, que nous agissions et vite!

      MFM / 17 juin 2020 - 12h06

    • cette fois ci d’acc à 2000% !

      Gabriel Meunier / 11 juin 2020 - 12h15

  • Mon épouse Françoise MASSON née DAVOINE est propriétaire d’une CLIO immatriculée (coordonnées modérées)
    Elle a été victime d’un sévère AVC le 17 février 2019 et donc depuis cette date, sa voiture est immobilisée au garage. Elle n’a donc pas roulé du 17 février 2019 jusqu’à ce jour 11 juin 2020. Nous ne savons pas, à l’heure actuelle, si elle pourra réutiliser sa voiture.
    A-t-on la possibilité de bénéficier d’une réduction pour l’assurance de ce véhicule ?

    Vous remerciant de bien vouloir prendre cette demande en considération, je vous prie de croire en l’expression de nos meilleurs sentiments mutualistes.

    Alain MASSON.

    MASSON Alain Sociétaire 0429875 M / 11 juin 2020 - 11h11

    • Avatar

      Bonjour cher sociétaire, nous prenons tout de suite contact avec vous en privé afin d’échanger sur votre demande.

      Aude animatrice du blog / 11 juin 2020 - 11h18

  • Excellentes, les explications et incitations de Gilles Boeuf !
    Tout ce qu’il faut savoir pour se comporter mieux .
    Bravo à lui, et merci à vous de transmettre cela !

    michmich22 / 11 juin 2020 - 11h07

    • il faut que nous nous impliquions tous…MAIS PAS QUE ! Collectivement, idéologiquement, politiquement !

      Gabriel Meunier / 11 juin 2020 - 12h17

  • Il serait bien de proposer une assurance destinée aux professionnel de l’alimentaire!

    Tiekula / 11 juin 2020 - 11h06

  • Bonjour,
    je trouve le témoignage du Professeur Gilles Boeuf trés clair et éclairant .J’ai déjà entendu ce type d’argumentation, mais le ré entendre argumenté de la sorte est réconfortant.On sait qu’il y a des perspectives d’avenir.Les solutions sont entre nos mains pour peu que l’humain réfléchisse et accepte de modifier tant soit peu ses habitudes.Il faudra quand même que certains s’engagent à ce que l’argent ne soit plus le moteur principal!!!!!! et même s’il l’est il faudrait que des conditions soient explicitement posées pour que le respect du vivant soit au centre de tout.
    Encore merci

    Lyda / 11 juin 2020 - 11h03

    • Avatar

      Je suis bien sûr d’accord avec vous ! Plus de pédagogie et des critères d’évaluation du bonheur, du progrès et du bien-être bien différents de la position sociale ou de l’argent !

      Gilles Boeuf, professeur à Sorbonne Université et sociétaire / 16 juin 2020 - 19h07

    • Bonjour et merci à Gilles Boeuf pour cette vidéo simple mais efficace !
      Vous pouvez également retrouver Gilles Boeuf dans le documentaire d’Alex Ferrini Régénération, le miracle oublié qui vous amènera à réfléchir justement sur comment faire aujourd’hui !
      Merci à la Maif d’être dans cette démarche dinformation.
      Nathalie

      Nathou / 11 juin 2020 - 14h46

  • un article inter essant qui porte un eclairage intelligent sur la societe et ses travers ;j’ai beaucoup apprécié la démonstration de Mr Boeuf sur le lien entre la biodiversité , l’évolution de la société , le devenir de l’être humain et tout ce qui se rapporte à notre comportement face à notre histoire . Bravo et merci à lui pour ce formidable plaidoyer !

    arricodo / 11 juin 2020 - 10h57

  • Super commentaire compréhensible par tous, très pédagogique.
    Bravo!

    GALINIER Jenny / 11 juin 2020 - 10h39

    • Oui, jj aimerais bien avoir un échange en privé si cela est possible

      MF / 11 juin 2020 - 11h32

    • Avatar

      Très bien, comptez sur nous. Je viens de vous écrire afin que vous me précisiez des éléments concernant votre dossier.

      Aude animatrice du blog / 11 juin 2020 - 11h47

  • Oui très bien ! Mais les masses laborieuses ont besoin de reprises économiques pour assurer leurs survies, alors comment est ce qu’on fait ??

    Marchoix / 11 juin 2020 - 10h34

    • En agissant sur le court, le moyen et le long termes en même temps. C’est le rôle du politique, qui doit nous proposer à la fois des choses pour maintenant, pratiques, qui marchent, équitables pour tout le monde, et une vision pour l’avenir. Nous n’y sommes pas on dirait… mais peut-être, un jour, qui sait ?…

      JP Filiod / 11 juin 2020 - 10h51

  • Ma voiture ne roule pas depuis mars. Quelle ristourne propose la maif hormis les ridicules 30 euros ?
    Suggestion supprimer les prétendus experts et baisser les cotisations

    MF / 11 juin 2020 - 10h30

    • Avatar

      Bonjour MF, souhaitez-vous échanger en privé sur votre dossier ?

      Aude animatrice du blog / 11 juin 2020 - 11h24

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