Le décès,
dernier grand tabou ?

En 2016, selon une étude CREDOC*, près d’une personne sur deux déclare avoir vécu un décès qui l’a particulièrement touchée et être actuellement affectée par un deuil. En France, la mort reste un sujet tabou, souvent évoqué de manière détournée : « Mamie est partie », « il nous a quittés »… Et pourtant, la mort fait partie de nos vies. Toujours selon l’étude, les 45-54 ans, sont les plus concernés par la perte de leurs parents.

Décès, un grand tabou

Au fil des années, on observe une véritable évolution des rites autour des funérailles. Cercueil en carton ou en bois non traité, cimetière réinventé en lieu de promenade ou de mémoire, participation active des proches à l’hommage au défunt.
La mort n’est jamais un événement anodin dans une vie. Certains l’anticipent, d’autres préfèrent laisser leurs proches s’en occuper.

A la MAIF, nous réfléchissons à ces questions à la fois intimes et sociétales. Nous envisageons de créer un site autour de ces sujets ; pour qu’il soit utile à tous, votre expérience nous intéresse, et nous souhaitons vous associer à cette réflexion. Pour évoquer ce qui vous a marqué quand vous avez perdu un proche, quelles difficultés vous avez rencontrées. Si vous avez fait des choix, et pour quelles raisons.

 
 

Si vous souhaitez engager ce dialogue, nous vous invitons soit à déposer un témoignage ici, sur ce blog, soit à vous inscrire pour participer à une étude en ligne (menée avec notre partenaire Eden Insight). Elle regroupera environ 50 personnes et se déroulera en deux temps : du 14 au 29 mars et du 9 au 23 mai (quelques minutes par semaine). Si votre participation est retenue, notre partenaire vous recontactera entre le 8 et le 10 mars prochain.

* Source : Les Français et les obsèques, CSNAF-CREDOC, 2016.

247  Commentaires

  • J’ai perdu mon mari il y aura 2 ans en août et la situation administrative à ce moment là a été des plus pénible alors qu’elle l’était déjà au niveau sentimental. J’aimerais que tout cela soit plus facile pour les autres.

    Josette Guingamp / 19 avril 2017 - 17h46

  • La mort fait partie de la vie mais nous faisons tout pour l’oublier, en oubliant de vivre vraiment d’ailleurs, habités par cette peur; dénouer la peur, donner un sens spirituel à nos vies devrait être enseigné quelque part …

    LECOMTE / 12 avril 2017 - 10h44

  • test

    test / 6 avril 2017 - 11h30

  • J’ai perdu en l’espace de quelques années un fils (44 ans) un frère (77ans) une belle mère (92ans) mon épouse (76ans)
    Ce dernier décès ainsi que le premier ont été les plus douloureux. J’ai supporté ces moments en en.parlant beaucoup avec mes amis voisins et la famille .
    J’ai heureusement un fils cinq petits enfants et
    Une adorable arrière petite fille (6mois)
    Les problèmes administratifs sont pour moi les plus pénibles
    Cordialement
    Jean Claude (80 ans)

    Jean-Claude / 26 mars 2017 - 07h37

  • Je trouve très importante votre idée de s’intéresser au problème du décès d’un proche à tous points de vue. D’abord, parce que chacun a une histoire forcément différente émotionnellement et matériellement, mais avec cependant un élément commun : la mort d’un être aimé. Et aussi parce que depuis 3 mois, je suis en train de vivre très péniblement l’après-suicide de mon fils âgé de plus de 30 ans. A la douleur immense de perdre son enfant, j’ai été obligée de faire face à de nombreux problèmes : administratifs (les plus usants), familiaux (gérer l’ex-compagne de mon fils d’un caractère pas toujours facile, qui l’a quitté 5 jours avant son suicide, et avec qui il a fallu garder des contacts, car ils avaient acheté une maison ensemble ; mon ex-mari partageant la même douleur de parent que Moi, qui finalement m’a bien aidé ; mon ex belle-famille et la famille de son ex-compagne présentes aux obsèques, mes parents et beaucoup d’autres personnes de notre entourage de plus de 80 ans pour qui le suicide est encore perçu comme un acte de lâcheté ; et j’en oublie), matériels (la maison à mettre en vente à déblayer avec chaque objet qui rappelle que mon fils n’est plus là ; les aller-retour entre chez Moi et la ville où il vivait située à 2 heures de route, etc.). J’ai la chance d’avoir un époux très compréhensif et patient, et autour de Moi, mes deux autres enfants et mes frères et sœurs qui m’ont beaucoup soutenu. À présent, après plus de trois mois, l’anesthésie autour de ma douleur s’estompe ; il ne reste que la douleur plus forte que jamais. J’ai l’impression que je n’arriverai jamais à m’en remettre. On me conseille d’aller voir un psychologue, en grande partie à mes frais. Ce n’est pas le fait de payer qui m’indigne. C’est celui que dès qu’il se passe le moindre problème au sein d’une école, d’une entreprise ou même en dehors, une cellule psychologique est tout de suite mise en place (les collègues de mon fils en ont eu une dès le lendemain de son décès). Pourquoi cela n’est-il pas systématique quand on subit la perte d’un être cher et qu’on a du mal à l’accepter ? Je considère cela comme une grande faille dans l’intérêt que les professionnels de santé, la sécu, les mutuelles disent porter « à la personne ». On rembourse des sevrages de tabac et on n’aide pas ceux qui souffrent intérieurement. Je sais qu’il faut du temps, mais un petit coup de pouce, juste 1 ou 2 séances suffiraient pour accepter les questions sans réponses, pour ne plus se sentir coupable maternellement de n’avoir rien vu venir, de n’avoir pas su sa souffrance… et tout simplement m’aider à surmonter tout ça et apprendre à vivre sans lui.
    J’ai lu d’autres témoignages et il serait injuste de dire que mon chagrin est pire que celui des autres ; la douleur se rapporte à mon histoire, ma vie, mais elle est bien là comme en tous ceux qui « restent ». Donc, je pense parler au nom de beaucoup d’entre eux en suggérant la mise en place d’une aide psychologique systématique. Accessoirement, ça pourrait aussi prévenir le suicide de ceux qui ne peuvent ou ne veulent plus vivre après la perte d’un conjoint, d’un enfant…

    Evrica / 25 mars 2017 - 10h06

  • dTrès mauvais souvenirs d’obsèques à organiser en catastrophe pour tous les membres de notre famille sauf une qui y avait pensé…Du coup ma première démarche en sortant de Gustave Roissy a été la même en 2002…. À recommander aux autres !

    Leseur / 23 mars 2017 - 19h19

  • Bonjour,
    Je souhaiterais participer à votre étude en ligne.
    Cordialement,
    Isabelle

    Isabelle / 21 mars 2017 - 20h33

  • C’est la première fois que je vous envoie un commentaire, car je pense assez souvent à la mort. il y a une vingtaine d’année, j’ai perdu beaucoup de membres de ma famille dans une catastrophe, et je ne cesse de me demander quand ce sera mon tour. je n’arrive pas à dormir avant 3 heures du matin de peur de faire un cauchemar (je crois). quelques membres de ma famille souffrent aussi de ce vécu douloureux et je n’arrive pas à les aider comme je le voudrais.
    Je viens de loin, et le choc de cultures aussi est problématique, car, ici l’usage veut que personne n’a le droit de se plaindre, surtout ne pas en parler au travail avec les collègues, sinon ça te revient comme un boomerang et on te traite d’incapable.Le psy, je n’y crois pas; que faire?
    Mon employeur me demande tout le temps quand je vais en retraite et quand je lui dit que j’ai encore quelques années, je vois par sa réaction comme s’il avait peur qu’un jour je meure dans mon bureau.
    C’est flippant et décourageant, surtout quand on porte une maladie de longue durée ( non invalidante bien sur) comme moi. tout cela me fait forcément penser à la mort.

    catherine / 20 mars 2017 - 12h35

  • C’est la 1ère fois que je vous ai envoyé mon commentaire et ce n’est pas un doublon, je ne vous l’ai jamais envoyé auparavant mais si cela ne vous intéresse pas car vous devez en avoir des milliers à lire et à traiter : laissez tomber, j’ai perdu mon temps à vous raconter mon malheur, c’est vous qui nous envoyer ce genre de commentaire, je me débrouille toute seule, je gère mes insomnies avec des médicaments aux plantes avec de l’EUPHYTOS et IGNATIA AMARA, je n’ai surtout pas besoin de PSY. qui ont tué mon fils grâce au SERESTA…

    Bonne journée…
    Cricri BARBE.

    BARBE Christine / 16 mars 2017 - 11h39

  • J’ai perdu mon fils Cédric le 28 mars 2012. à l’hôpital de BAYONNE. Cela va faire 5 ans dans quelques jours. Je n’arrive pas à l’oublier, il est toujours dans ma tête. C’est comme si on m’avait arrachée un morceau de ma chaire… Il est parti trop vite à 28 ans à cause de la MEDECINE. Un médicament mal prescrit l’a envoyé au fond du trou…, et l’hôpital de BAYONNE l’a tué, ils ne l’ont pas PROTEGE et il est mort grâce à leur laxisme. Il n’ont rien à faire de leurs patients. Nous sommes des numéros !!! J’ai de la haine envers eux et je ne leur pardonnerai jamais… Ma vie a été brisée…
    Cricri BARBE. Heureusement qu’il me reste encore un fils FABRICE.

    BARBE Christine / 16 mars 2017 - 11h28

  • J’ai fait une fausse manip et mon commentaire est parti avant que je n’ai terminé mes données perso, j’espère que vous l’aurez reçu malgré tout bonne journée. Charlotte.

    BELLANGER-HOUDEBINE Monique pseudo: Charlotte. / 13 mars 2017 - 11h02

  • Très bonne initiative d’aborder ce sujet

    iti / 12 mars 2017 - 16h58

  • pour rendre concret . et ne pas embêter mon fils.encore plus.

    vanité / 11 mars 2017 - 17h53

  • Le fait de s’exprimer sur ce sujet difficile me paraît être une bonne initiative. Les avis ou expériences des un(e)s ou des autres ne peuvent être que bénéfiques.

    Jo / 11 mars 2017 - 12h12

  • Depuis 10 ans, j’ai programmé mes obsèques: le choix de mon cercueil, la seule fleur que je voudrais, mon insinération, le lieu (si la loi ne change pas entre temps); J’ai tout payé; Je peux mourir tranquille et ma fille n’aura rien à payer!!!

    Marie / 9 mars 2017 - 20h44

  • Je suis disponible pour répondre à l’enquête, j’ai perdu ma fille unique en 2014 et ma mère l’année suivante

    socri / 9 mars 2017 - 18h13

  • Un véritable sujet de société qui n’épargne personne par définition car nous sommes tous amenés à disparaître!

    JPH / 8 mars 2017 - 19h16

  • voir mon commentaire plus haut
    cdt

    Vasse Michel pseudo mimi / 8 mars 2017 - 16h15

  • Sociétaire MAIF depuis bientôt 50 ans, veuf depuis 6 ans, je suis heureux de votre initiative et de participer à votre enquête

    Jack / 8 mars 2017 - 15h55

  • Je trouve cette idée très intéressante.
    Je me suis déjà exprimée dans le questionnaire précedent et je maintiens mes propos.
    Il faut savoir et accepter que la mort fait partie de la vie.
    La mort est surtout diffile (ou plus) pour les survivants.Accepter la mort de
    ses enfants est une idée insupportable.

    tricon / 8 mars 2017 - 12h35

  • Excellente initiative. Peut-etre pour moi d’excorciser cette épreuve

    COURTIN Jean-Claude / 8 mars 2017 - 10h49

  • Excellente initiative pour un sujet qui nous concerne tous !

    Ninette / 8 mars 2017 - 10h18

  • Le deuil est un processus long. Nous sommes d’abord littéralement abasourdis, comme anesthésiés. Par la suite, nos yeux se transforment en fontaines incontrôlables. Chaque jour est rempli de ces petits objets/moments nous rappelant que l’être cher n’est plus, et cela génère un vide abyssal à l’origine d’un ouragan au plus profond de nos entrailles. C’est une douleur que nous sommes malheureusement seuls à pouvoir surmonter. Les bras d’une personne compatissante peuvent représenter un soulagement ponctuel, mais certainement pas le remède-miracle! Le temps fait son oeuvre, c’est vrai. Et la croyance que de là où ils se trouvent, les êtres aimés veillent sur ceux qu’ils ont laissés.

    Stephy / 8 mars 2017 - 06h37

  • Merci de vous pencher sur ce sujet si important…et si vaste. Mon mari est décédé il y a six ans après quatre années de maladie; nous n’avons jamais réussi à évoquer sa mort tant nous étions chacun murés dans notre propre douleur. Je n’ai pas pu obtenir une hospitalisation à domicile mais j’ai pu le faire admettre dans un service de soins palliatifs absolument remarquable. La question de la fin de vie de personnes qui souffrent doit absolument être débattue.
    Après l’incinération et la cérémonie laïque très émouvante, s’est posée la question des cendres; nous avons mis plusieurs jours avant de décider que nous avions besoin d’un lieu pour nous recueillir et la tombe familiale est apparue comme une évidence. A mon grand étonnement, je vais très souvent au cimetière et mes enfants s’y rendent chaque fois qu’ils reviennent au village.
    Perdre un être cher est un immense chagrin. Perdre son conjoint, c’est aussi perdre tous ses repères, perdre une partie de soi-même; il faut faire le deuil de la personne aimée mais aussi le deuil de son couple, couple de parents, de grands-parents, couple d’amis, couple social…Il faut affronter la solitude et les difficultés financières, matérielles; il faut retisser le lien social; certains amis s’éloignent, d’autres se rapprochent; de nouvelles relations se créent.

    Eulalie / 7 mars 2017 - 23h56

  • Aux pompes funèbres ce ne sont pas des « croque-morts » mais des « croque -sous » . Obsèques de mon mari le mercredi , le vendredi en allant aux pompes funèbres pour les faire-parts de remerciements , le premier mot de l’employé c’était pour me demander si j’avais bien reçu la facture et si je l’avais acquittée.
    Etant en difficultés financières je n’ai pas voulu vider mon livrer d’épargne pour solder la facture , j’ai payé en plusieurs fois . beaucoup de commerçants proposent les paiements en plusieurs fois mais pas pour les obsèques alors que l’ on est dans le chagrin et la peine c’est tout de suite !!
    Autre scandale , l’arnaque à la tva . Il me semble bien que les obsèques soient un bien de première nécessité ,on ne peut pas y échapper . Bien sûr on n’est obligé de faire quelque chose de luxueux .Alors pourquoi ne pas mettre une tva basse pour les frais minima et ensuite la tva à 19,5% ?

    Isabelle / 7 mars 2017 - 22h23

  • Chers sociétaires,
    Dominique et moi tenons à vous remercier de tout cœur pour les témoignages souvent poignants que vous avez bien voulu partager avec nous tous à l’occasion de cet article sur une thématique si délicate à traiter.
    Cette publication a fait naître beaucoup d’émotion et de soutien spontané entre vous par les réponses aux commentaires.
    Vos réponses confirment que ce sujet mérite la mise en place des moyens d’écoute, d’échange et de partage pour mener à bien notre réflexion. Nous vous informerons de son aboutissement.
    Au plaisir de vous lire sur le blog.

    Aude animatrice du blog / 7 mars 2017 - 17h52

  • Oui pour répondre à certaines inquiétudes et selon mon vécu récent, certaines entreprises de Pompes funèbres travaillent avec des groupements d’information et proposent une aide gratuite en fournissant lors des formalités l’adresse du site internet où telecharger tout un tas de documents très utiles et préremplis à adresser aux divers organismes au choix et on peut en demander d’autres. Cette démarche désintéréssée de leur part qualifie leur soucis d’aide et esprit humaniste( quasi mutualiste) qui pourrait être reprise d’ailleurs par la MAIF… compris dans les frais d’obsèques assez réduits disons corrects financièrement et de qualité de grande dignité.

    Pelican28 / 7 mars 2017 - 17h04

  • Je vous demande d’intervenir auprès des candidats à la présidence de la République pour leur dire de voter une loi donnant à chaque citoyen le droit de demander à choisir sa mort en cas de maladie incurable ou souffrance insupportable. Il faut défendre ce droit de pouvoir mourir dans la dignité et le faire connaître aux personnes âgées avant qu’elles se retrouvent en maison de retraite où là elles n’ont plus aucun choix. Mon père m’a réclamé un fusil pendant 15 jours avant son décès tellement il souffrait même avec de la morphine et ma mère a choisi de ne plus s’alimenter et a attendu 3 semaines avant de mourir. Mes parents ont souffert le martyr et impossible de rester près d’eux les trois jours précédent leur décès dans cette maison de retraite. INSUPPORTABLE !!!

    ARTHUR H / 7 mars 2017 - 16h20

  • ai- je envoyé mon début d’article sans m’en rendre compte? bine sûr il faut en parler ? ai – je commencé? je ne serai pas en France jusqu’au 5 mai et je pars le 24 mars dans ce pays où j’étais lorsque ma mère est partie je ne pourrai donc pas répondre au téléphone mais je suis avec intérêt vos mots , merci

    ame / 6 mars 2017 - 18h01

  • c’est vrai ; la mort ne doit plus être un sujet tabou ; il faut en parler comme d’un événement aussi important que la naissance; la mort de mes parents, de ma mère surtout a été un choc d’autant plus dur que je n’étais pas auprès d’elle quand elle est partie; j’étais à l’étranger ; mon fils aîné m’a avertie et m’a envoyé immédiatement un billet d’avion pour que je la rejoigne; mais je n’étais pas préparée à ce départ; mon père est décédé à peine un an plus tard: la vie sans ma mère lui paraissait sans saveur; mais ce départ , je le trouvé dans l’ordre de la vie , normal ; mon père a souffert inutilement plus d’une semaine à l’hôpital , attaché à son lit , avec une sonde qu’il ne voulait pas …j’en ai voulu au médecin généraliste qui l’a envoyé à l’hopitt

    AME / 6 mars 2017 - 17h55

  • Je réponds à cette étude pour clarifier mes désirs, être mieux informée avant de
    pouvoir faire l’ultime choix..que j’ ai du mal à envisager.Je souhaiterais que cela permettent à mes enfants et à ma famille de n’être pas en désaccord éventuel et qu’ils soient libérés des contraintes matérielles et administratives qui suivent un décès.
    Avant l’approche de ma fin de vie , il y a certainement des conseils pratiques et financiers à mettre en oeuvre pour alléger les obligations à la famille.
    Cela me semblerait utile également à prévoir.

    adour / 6 mars 2017 - 17h52

  • Un sujet qui m’intéresse car ma mère 90 ans et Alzheimer va en passer par là …. j’appréhende mais je sais ce que je mettrai en oeuvre pour ce moment là. .. puis mon tour ensuite et je sais ce que je veux aussi pour moi…. Des choses simples et écologiques. …

    Noraluminett / 6 mars 2017 - 17h15

    • Bonjour,
      Effectivement, on constate une émergence de questionnement écologique sur ce sujet. A prendre en considération.
      Bonne journée

      Dominique spécialiste prévoyance / 7 mars 2017 - 10h52

  • La mort fait partie de la vie. Dès la naissance on se bat pour ne pas mourir et au fil du temps on oublie cette échéance qui se rappelle à nous dès les premiers gros ennuis de santé. La mort peut être un soulagement pour , son entourage ,comme pour la société. A quoi cela sert-il de mourir « à petits feux » dans une maison de retraite où tout votre entourage vous oublie car vous ne pouvez plus communiquer (perte de mémoire, handicap sévère de mobilité, incapacité de se prendre en charge au quotidien etc…) Il faudrait que la législation autour de la mort bouge pour que chacun, en conscience, puisse choisir le jour de sa mort, comme cela existe déjà dans certains pays.

    jean-Pierre SECRET / 6 mars 2017 - 16h50

  • Vivre ou mourir!La vie est injuste mais la mort l’est encore plus!!De nos jours où nous vivons dans un monde dominé par: l’argent,la maladie,la famine ,la guerre entrouvrent les portes de la mort .Est-ce cela juste dans ce monde plein de richesses .La mort : Selon que vous soyez puissant ou misérables soit vous partirez tout seul dans la fosse commune soit selon vos volontés exprimées vous partirez avec tout l’entourage de vos proches. La Vie comme la Mort n’ont pour seul critère/: la JUSTICE dans tous ses domaines .

    chalada22 / 6 mars 2017 - 16h18

  • Autant il est facile d’organiser un mariage civil, autant il est difficile d’organiser un enterrement civil…
    « Depuis la fin du XIXe siècle, la possibilité de choisir des funérailles civiles est reconnue par la loi mais, faute d’obligation pour les communes de les accueillir, les familles doivent la plupart du temps « s’adresser aux services de pompes funèbres, qui relèvent aujourd’hui majoritairement d’entreprises privées » et sont « souvent contraintes d’accepter des obsèques religieuses. » (rapport à l’assemblée nationale)
    Il semble que des « funérailles républicaines » pourraient dorénavant être organisées dans les locaux des mairies ? et que si les proches du défunt le souhaitent, un officier d’état civil pourrait procéder à la cérémonie ? Il y a en effet un véritable manque de service public dans ce domaine.
    Où en est-on ?

    Mardi / 6 mars 2017 - 14h37

    • Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Justement, le funérarium est un lieu public qui a pour vocation d’organiser une cérémonie laïque et rendre hommage au défunt.
      Bonne journée

      Dominique spécialiste prévoyance / 7 mars 2017 - 11h03

  • Initiative intéressante pour échanger et s’enrichir des réflexions des autres ET PARTAGER;

    AMA / 6 mars 2017 - 11h25

  • Sujet essentiel qui peut mettre du lien transgénérationnel.
    Permettre de repenser l’accompagnement, sensibiliser tous les secteurs de la vie sociale.
    Une réflexion Tout au Long de la Vie …Existentielle.

    Je suis intéressée pour échanger et participer à cette étude.

    BELGUIRAL Cl. / 6 mars 2017 - 10h21

  • Excellente initiative que ce débat ouvert.
    Trop peu de personnes ont rempli les formulaires prévus par la loi Léonetti et désigné une personne de confiance ; il faut en parler, comprendre et, si des tendances se dégagent, convaincre.
    Je suis disponible pour participer à cette étude en ligne.

    Breysse Pierre / 6 mars 2017 - 09h59

  • Parler de la mort avec les siens et de ses choix ne devraient pas être tabou comme beaucoup d’autres sujets. La mort est pourtant la seule chose dont on soit sûr le jour de notre naissance ! La vérité est-elle si dure à accepter ? Mais cela s’applique à tous les sujets.

    GRILLET BARBIER / 6 mars 2017 - 09h53

  • Après le mort de ma femme en Février 2015 j’ai écrit cet article pour une revue de yoga:
    Je dis souvent à mes élèves que les deux postures les plus difficiles en yoga sont Tadasana et Savasana : la posture debout et la posture allongée. Toutes les autres postures nous préparent à ces deux postures. A la réflexion, il me semble que la posture du cadavre est encore plus délicate à appréhender.
    Notre rapport à la mort en occident est souvent tellement difficile ! Nous ne savons rien de la mort de ce passage non encore effectué, de cet état apparent de cadavre, de corps vidé de la vie. L’accompagnement de proches nous enseigne, certes, mais ne nous donne pas les clefs mystérieuses. Ils nous font le don de la manière dont ils quittent leur corps : attente, choix, décision, apaisement, sérénité pour ce que j’ai rencontré ! Cela est précieux.
    A la mort de Bernadette Gastineau, ma collègue, mon amie, ma femme, mon initiatrice, avec laquelle j’ai partagé quarante ans d’existence, j’ai été tellement surpris de réactions de proches, d’élèves ! Je comprends bien cette question apparue chez les élèves : Pourquoi, Bernadette qui avait une vie si équilibrée, une alimentation si saine, et qui pratiquait le yoga quotidiennement en plus de l’enseigner depuis plus de trente ans, pourquoi, donc est-elle touchée par la maladie, par le cancer. Comme si le yoga était une assurance-vie, comme si le yoga effaçait toute une histoire, un karma dont chacun essaie de réduire les traces, et dont nous ne savons rien, ou si peu chez l’autre ! Illusions qui nous font oublier la fragilité fondamentale, l’ouverture, l’accueil de l’inconnu, la vulnérabilité.
    Pourtant, une certitude : sans le yoga, la maladie n’aurait surement pas été vécue de la même manière.
    Ne rien désirer d’autre que ce que l’on vit. Dans des moments de grande souffrance, désirer autre chose, désirer que ça s’arrête, c’est une source de souffrance. Traverser la douleur, la regarder en face et respirer. S’ouvrir à ce qui est, ne pas chercher le combat mais le vivre quand il se présente : combat intérieur, regarder l’adversaire bien en face et ne plus fuir.
    Le sang : me laver
    Le feu : me brûler mes vieilles mémoires
    La chimie : me désintoxiquer de mes peurs de m’empoisonner
    Le manque d’air : chercher au plus profond un souffle divin
    Ne plus pouvoir parler : aller vers une parole épurée, silencieuse
    Ne plus manger : quitter mes pulsions d’ingérer, de manger ce qui se présente sans discernement, recherche d’une nourriture divine
    La laideur de mon visage : quitter l’image et aller vers la beauté intérieure
    Avoir besoin de l’autre : quitter la toute puissance et repérer une nouvelle force
    Voilà ce que Bernadette écrivait alors qu’elle venait de subir une ablation des deux tiers de sa langue, et pendant la radiothérapie et chimiothérapie qu’elle avait décidé d’accepter et de vivre.
    Pour ma part, une autre certitude : sans le yoga, je n’aurais pas vécu cette mort de la même manière.
    C’est de cela dont je veux témoigner dans ces quelques mots car je ne me reconnais pas dans les étapes du deuil que je suis sensé traverser. Dire comme ecclésiaste que tout est fragile, que tout passe, que tout meurt, mais que notre part est de danser dans cette ronde si fragile et si belle. Danser sans s’accrocher, sans résister, danser avec légèreté, ne pas mener un combat, mais accueillir !
    Voici quelques réflexions déposées au fil des mois.
    Aussi étonnant que cela puisse paraître et j’en suis moi-même surpris, je ne suis pas triste, mais seulement très ému. Je suis baigné, enveloppé dans un Amour immense qui distingue l’Amour de l’attachement. J’ai l’impression de transpirer cet Amour si particulier et d’avoir envie de le partager. Je suis parfois rempli d’émotions, je rejette la nostalgie qui m’alourdirait, je le sens.
    Je jouis de cette présence absence de Bernadette.
    Je sais que la vie ne s’arrête pas à la mort et je n’éprouve pas de chagrin. Ce qui est difficile parfois, c’est d’entrevoir dans le regard des personnes croisées, cette lueur d’inquiétude, ce questionnement qui transparaît : comment vas-tu ? Comment ne pas se projeter dans le deuil de l’autre ?
    Un peu comme si j’avais, moi, à remonter le moral de l’autre.
    Ce qui est réjouissant, c’est de ne pas avoir d’angoisse de solitude, de prise en charge… et de n’avoir donc rien sur quoi pleurer.
    Effectivement, le chemin parcouru avec Bernadette a été pour moi comme une initiation réciproque, c’est pourquoi la mort brutale (15 jours après une rémission de deux ans) de Bernadette, j’ai presque honte de le dire, a créé un manque certain mais en même temps une joie du chemin accompli, une joie de l’avoir accompagnée jusqu’au bout, et cette joie m’accompagne chaque jour quand je continue à transmettre ce que nous avons débroussaillé ensemble et ce qu’elle a révélé en moi par sa recherche. Je me sens investi d’une responsabilité particulière : continuer, approfondir encore le travail que nous avons commencé ensemble.
    Cette phrase touchante de ceux qui connaissaient Bernadette, et qui m’approchent plein de sympathie et d’attention : alors, comment vas-tu ? Tu remontes ? Tu arrives à faire face ? Je vais bien, je ne remonte pas car je ne ressens pas que je sois descendu, je ne fais pas face, je vis ! Toutes ces questions, je les ai moi-même posées avec anxiété, parfois avec un certain malaise, souvent maladroitement, face à ceux qui viennent d’être confrontés à la mort d’un être cher. Je déteste ces mots édulcorés : décédé, perdu qui escamotent la réalité de la mort. J’ai du mal à comprendre ces questions : comment appréhendes-tu ta première rentrée seul ? Vous allez lui rendre hommage ? Non, ça n’est pas ma première rentrée seul sans Bernadette, et ça n’est pas non plus parce déjà l’an dernier, elle se remettait doucement au travail. Je fais seulement ma rentrée, c’est ma vie. Je ne me suis jamais senti atteint dans mon intégrité, ça ne mettait pas en péril ma vie. J’avais déjà senti cela à la mort de mes parents. Etais-je devenu insensible ? Je ne crois pas, j’avais facilement la larme à l’oeil mais je sentais une force en moi qui n’était pas altérée.
    Le seul manque essentiel, la tendresse partagée, le contact physique, pas la sexualité, mais l’intime de la relation ! Et même cela est faux car l’intimité de l’entité couple demeure. Cette intimité des corps demeure, et ce n’est pas de l’imaginaire, mais du ressenti toujours présent.
    Quand quelqu’un me parle de la date de la mort et de l’anniversaire de cette mort, et compte les jours, je suis toujours surpris car je ne compte pas les jours. Bernadette est morte il y a mille ans, ou demain, mais elle est vivante car la présence et le souvenir sont intemporels.
    Je pense que même si l’on divorce, même si l’amour se transforme en haine du point de vue de notre lecture habituelle, de nos formes pensées, de nos Vrittis, personne ne peut effacer cette rencontre que la vie nous a permis et dont le but ne nous est pas encore perceptible.
    Non, je ne fais pas avec, comme on dit dans le discours habituel, je vis tout simplement.
    Et il me reste à expérimenter encore et encore Savasana et à vivre pleinement Tadasana pour reconnaître cette énergie qui me fait tenir debout !
    Serge Gastineau

    Gastineau / 6 mars 2017 - 09h28

  • Je viens de vous envoyer un mot pour participer à votre enquête, que je trouve très utile (quoique le mot « tabou » me semble inapproprié).
    Mais en relisant votre article et les commentaires, je me rends compte que c’est moins le deuil lui-même que les conditions du décès, des obsèques et de la période qui suit la mort d’un proche, qui sont évoquées le plus souvent.
    Mon frère, ma sœur et moi-même avons accompagné notre mère (alors âgée de 80 ans) pendant les derniers mois de la vie de notre père, en HAD. C’est ce qu’il voulait. Cet été-là, il a pu goûter la première cerise de son cerisier. Il est mort entre les portraits de ses parents, auxquels il parlait en patois dans son délire des derniers jours.
    Les efforts de notre mère ont été écrasants, et bien que nous l’ayons aidée le plus possible en prenant la route à tour de rôle, elle s’est trouvée dans un tel état de fatigue et d’hébétude que nous avons craint pour sa santé mentale et même, à un moment, pour sa propre vie. J’ai pu la soulager d’une grande part des corvées administratives, pendant les mois suivants. Mais je me souviens que j’ai dû la rassurer : sa confusion était telle qu’elle avait peur d’aller en prison (!) pour une déclaration de revenus mal remplie.
    Outre la douleur et le regret, je crois qu’on mesure mal l’effet dévastateur des conditions matérielles de la maladie, de la mort et des obsèques, surtout sur une personne de son âge. Sans parler des tentatives d’escroquerie dont elle a failli être victime, et que nous avons heureusement pu faire échouer.
    La vie villageoise d’autrefois, qui avait sans doute ses inconvénients, permettait du moins que les soins aux mourants à domicile reposent sur plusieurs personnes.

    Marc G / 5 mars 2017 - 21h57

  • Belle idée et votre message pose le sujet avec finesse et sensibilité. N’ai pas été récemment touché mais à l’évidence un jour viendra…

    Très belle initiative mutualiste!

    R de mrs / 5 mars 2017 - 21h32

  • Lorene / 5 mars 2017 – 20h08

    Un service payant (300 € en novembre 2016 aux PFG) : option formalités après décès.
    – Ils préparent tous les courriers nécessaires : une trentaine (pour nous) + doubles pour nous + doubles pour le notaire; nous n’avons plus qu’à vérifier, timbrer (sont notés les envois en RAR nécessaires) et envoyer dans les enveloppes fournies;
    – contact téléphonique et suivi pendant 6 mois durant lesquels ils sont à disposition pour aider, conseiller …
    – Très utile en ces moments de deuil

    Lorene / 5 mars 2017 - 20h35

  • Pourquoi ne trouve-t-on de lieu digne de ce nom pour se rassembler et se recueillir auprès du cercueil du défunt que dans un crematorium?
    Je souhaiterais que les personnes qui choisissent de ne pas faire célébrer une cérémonie religieuse disposent d’un temps humainement acceptable pour vivre ce moment de séparation définitive
    Il faudrait qu’il y ait dans les cimetières des constructions accueillantes, chauffées, où les proches pourraient organiser une cérémonie en disposant d’un temps qui aurait été prédéfini avec les instances concernées

    Abigaëlle / 5 mars 2017 - 20h08

    • Non, le funérarium ne répond pas à ce besoin : c’est trop petit ! J’ai déjà assisté à un hommage au funérarium, il n’y avait pas assez de places pour que tout le monde entre et nous étions sur le parking, sans rien entendre des hommages prononcés.
      Et les crématoriums qui, eux, ont de belles salles, ne conviennent qu’à ceux qui veulent se faire incinérer.

      Ronibus / 7 mars 2017 - 15h46

    • Bonjour,
      Merci pour votre commentaire.
      Le funérarium ne répond t-il pas à cette fin ?
      Bonne journée

      Dominique spécialiste prévoyance / 7 mars 2017 - 11h16

    • Je suis tout à fait d’accord avec vous comme je l’ai exprimé dans mon commentaire du 4 mars (11h32).

      Ronibs / 6 mars 2017 - 00h09

  • J’ai été élevée à la campagne où la mort de quelqu’un était normale et le village apportait alors aide et réconfort à la famille.La mort s’entourait de rites et n’était pas escamotée,par contre la période de deuil devait être respectée dans toute sa rigueur.

    Boisset Anne-Marie / 5 mars 2017 - 19h03

  • pourquoi TABOU la mort ?

    mon cousin dit : quand Papa est parti
    – « où ?
    je demande avant de me rendre compte qu’il parle de la mort de son père,

    c’est lui mon repèpres de 2 m..
    toujours est il que sa tête depasse largement dans la foule« 
    il est mon repqère
    quand je sui s perdue
    l’ocean mouve dessous le pont du rocher de la vierge
    marée claquante, elle monte, la marée du siècle,
    ou descend, elle claque les roches
    à peine émoussés
    l’écume deverse une pluie de gouttes blanches savoureuses sur la roche
    j’ecoute, juste au bruit, j’accompagne sous mes pieds l’eau
    tourbillonnante du gouffre
    elle claque la garce
    nous mouille
    les gens s’extasie,
    je suis petite,
    face à l’immensité de la puissance EAU
    je tremble
    vois la tete de mon oncle, sais que les autres de la famille sont autour
    avalés par la foule
    belante, moutonnante
    la foule, l’écume, l’assourdissant eau,
    elle frappe, entonne son chant, ramasse l’energie de l’Ouest
    arrive fracassante sur la côte
    la cote fond, la glaise de la falaise s’écroule, gorgée d’eau
    les maisons s’crouleennt, bien apr!s que deshabitées
    mon corps tremble« 
    mes pieds sont à peine posés sur les planches : elles laissent voir l’ocean, si proche
    peur
    d’etre enmenée, noyée dans cette fin du monde
    violence du ressac; il se mele au sac
    c la fin de la conscience ordinaire
    moment magique d’un autre espace
    d’eau et de lumière, le ciel au dessus
    au bout de la passerelle, la ste vierge sur son promontoire
    j’ai retrouvé le phare
    bleu
    je le peinds en blanc et rouge et vert
    mon oncle est mort, il y a belle durette
    allée en train
    rencontré mon pti cousin sur le quai
    parlé ensemble de son désir d’enfant
    il l’a eu , la mère est partie rapidement en l’enmenant
    il maintient le lien« 
    le père du mien l’a kidnappé
    l’a tellement gaté, que pourri
    déjà né original comme sa mère
    ma lignée de femmes cultivées, independantes

    naly / 5 mars 2017 - 16h45

  • J’ai 78 ans. Mon épouse en avait 3 de moins quand elle a été emportée par un cancer qui avait mis 2 ans à la grignoter. Après un an de soins, quand elle a compris qu’elle ne survivrait que par une suite de chimios invalidantes, elle a baissé les bras, se préparant au départ « dans sa tête » d’abord, puis en renonçant aux soins, en même temps qu’elle s’assurait auprès de son médecin que « les choses » se passeraient humainement le jour venu. Elle était membre de l’ADMD (Association pour mourir dans la dignité), ainsi que moi-même. Je comprenais, j’approuvais, je soutenais. Nous nous posions des questions aussi sur les soins : « et si on avait fait ceci ? », « et si on n’avait pas perdu de temps ? », etc … Malgré tout, les conditions familiales de la séparation ont été très bonnes. Les enfants ont tout accepté et ont été très proches. Quant à moi, j’en venais à regretter qu’on se soit entendu si bien, et de mieux en mieux avec l’âge, cela aurait tempéré les regrets. …
    Mais j’en viens à l’essentiel de ce que je voulais dire. Nous avions décidé tous deux qu’elle serait incinérée, comme moi quand le jour viendrait. C’était une chose inconnue dans notre ‘civilisation’ familiale. En théorie, cela ne faisait aucun problème. Nous étions devenus athées tous les deux, et vivions calmement notre absence de croyance. La cérémonie des obsèques a été belle, et nous nous sommes dits : « elle en aurait été heureuse ! ». Mais après .. Mes enfants et moi avons été témoins de l’épandage des cendres dans un  » jardin du souvenir ». C’EST QUELQUE CHOSE ! » Certes, c’est l’expression la plus vraie de la réalité pour un non-croyant. On était QUELQU’UN quelques jours avant, et voilà que non seulement IL N’Y A PLUS PERSONNE, mais encore QU’IL N’Y A PLUS RIEN ! Et ces quelques cendres, moitié corps, moitié cercueil dans le sable ne disent plus rien. Je suis allé quelques jours après au cimetière essayer de la retrouver, je n’y retournerai plus. IL N’Y A PLUS RIEN. Quelqu’un qui est resté consciente jusqu’à quelques heures avant d’être endormie définitivement,, quelqu’un avec qui on a parlé, que l’on a regardé dans le yeux et embrassée, pfuittt ! une bulle qui a explosé, et dont on ne trouve plus la trace ! La mise au cercueil puis au tombeau laisse du temps pour s’habituer … On est encore un peu là, on peut continuer à s’illusionner sur la matérialité de la présence pendant des semaines, des mois, des années … Mais quand on a vu la dispersion des cendres, c’est brutal et instantané. ELLE N’EST PLUS LA ! PLUS PERSONNE ! PLUS RIEN ! Il faut du temps pour s’y faire !

    Robert Gros / 5 mars 2017 - 16h40

    • Même incinéré, les choses peuvent se passer autrement : ma belle soeur a recueilli les cendres de mon frère dans une urne double
      posée sur une petite table de sa chambre; ses petits enfants viennent porter des fleurs… à leur » papy » et savent que la 2ème partie du vase »

      Denybert / 7 mars 2017 - 23h14

  • A la mort de ma mère (20 ans après mon père)j’ai été confronté à l’incapacité d’un agent des PFG et je n’ai pu trouver de réponse auprès de la direction( visage de ma mère endommagé,faire part qu’il a fallu refaire) et personne ne nous a aidés..

    Angeli Michèle / 5 mars 2017 - 15h39

  • je participe avec le curé de ma paroisse aux funérailles des familles qui font la demande pour un proche,je rencontre donc les familles une à une et je prépare avec elles la cérémonie après un long temps de partage
    mon expérience peut-elle être utile?

    christal 69 / 5 mars 2017 - 13h57

  • comment organiser ses obsèques de façon originale

    Luce / 5 mars 2017 - 11h47

    • Mon mari est décédé il y a 6 mois et j’ai encore en mémoire la cérémonie laïque que nous avons organisée pour ses obsèques.
      Ses enfants et moi avons refusé les textes proposés par les pompes funèbres et avons décidé d’écrire chacun un texte personnel que nous avons accompagné de musiques qu’il aimait et de diapos choisies en fonction du cours de sa vie. L’émotion était immense car Sa Vie s’est déroulée devant la famille et les amis réunis pour lui dire au revoir! Nous étions fiers de l’hommage que nous lui avons rendu. Nous avons remercié le service des Pompes Funèbres de leur confiance et de leur ouverture d’esprit.

      Liliane / 5 mars 2017 - 15h53

    • est-il important d’organiser ses obsèques de façon originale si on n’est pas soi-même « original »? Sauf si original veut juste dire « unique, personnalisé ». Organisons les obsèques de sorte qu’elles reflètent la personne décédée et qu’elles respectent la sensibilité des personnes présentes car les obsèques sont avant tout là pour aider les vivants à vivre cette transition. Il faut penser à ceux qui sont traditionnel sans pour autant renoncer à l’originalité.
      L’important est qu’il y ait un temps où les vivants qui le veulent puissent se réunir. J’ai vécu différents décès, le pire est lorsqu’il n’y a eu aucune cérémonie ni même un repas de famille, sous prétexte que le corps avait été donné à la science. Les obsèques les plus « fortes » avaient été préparées en grande partie par le défunt car cela était à son image, cela nous permettait de nous souvenir de lui et d’apprendre sur lui aussi car on ne connait jamais vraiment quelqu’un

      Marion / 5 mars 2017 - 13h47

  • La mort donne tout son prix à la vie!
    Imaginons une vie éternelle…. c’est insupportable !
    Je l’ai expliqué à mes fils peu convaincus.
    J’ai 70 ans, je suis divorcée. J’ai perdu ma mère à l’âge de 40 ans. Mon père avait 84 ans. Avec ma soeur nous l’avons aidé à tout organiser. A part l’immense chagrin aucun souci financier. Il est décédé 4 ans plus tard, mais il nous avait tout expliqué, tout noté, tout était prêt, en ordre. Il nous a légué une maison en indivision et quelques biens.
    Il y a quelques années, pour chacun de mes deux fils j’ai rédigé un petit livret avec des photos de famille, leur décrivant d’où ils venaient, la vie de leurs parents avant leur naissance et ce qu’ils devaient faire à ma mort. Comme mon père, j’ai tout noté : les caisses, les biens … etc, comment je veux être enterrée et où…. le don de mes organes à la science.
    Je leur en reparle de temps en temps et je remets à jour les livrets.

    Nicolette 107 / 5 mars 2017 - 11h40

  • je veux bien participer à l’enquete
    (coordonnées modérées)
    cdlmt

    Line ROLLAND / 5 mars 2017 - 11h37

  • La mort donne tout son prix à la vie!
    Imaginons une vie éternelle…. c’est insupportable !
    Je l’ai expliqué à mes fils peu convaincus.
    J’ai 70 ans, je suis divorcée. J’ai perdu ma mère à l’âge de 40 ans. Mon père avait 84 ans. Avec ma soeur nous l’avons aidé à tout organiser. A part l’immense chagrin aucun souci financier. Il est décédé 4 ans plus tard, mais il nous avait tout expliqué, tout noté, tout était prêt, en ordre. Il nous a légué une maison en indivision et quelques biens.
    Pour chacun de mes deux fils j’ai rédigé un petit livret avec des photos de famille, leur décrivant d’où ils venaient, la vie de leurs parents avant leur naissance et ce qu’ils devaient faire à ma mort. Comme mon père, j’ai tout noté : les caisses, les biens … etc, comment je veux être enterrée et où.
    Je leur en reparle de temps en temps et je remets à jour les livrets.

    Nicolette 107 / 5 mars 2017 - 11h33

  • Mes parents ont perdu une petite fille il y a très longtemps . Je suis née deux ans après et on m’a donné son prénom. Depuis je porte ce destin tragique sur mes épaules et ça me fait beaucoup de mal. Aujourd’hui j’ai 52 ans et je pense sérieusement à changer de prénom pour mettre fin à cette souffrance. Aux parents qui se trouveraient dans une situation similaire choisissez un prénom nouveau pour une personne nouvelle!

    Lénou / 5 mars 2017 - 11h26

  • Le titre de votre étude « Le Décès, le dernier grand tabou » me heurte. En effet, je milite dans une des rares associations s’intéressant à l’inceste, et, franchement, le décès me parait un peu pâle en tant que tabou, à côté de celui, encore très profondément ancré en nous et dans la société, qu’est l’inceste. Je regrette que la MAIF, d’ordinaire si soucieuse d’utiliser des termes choisis, se soit laissée aller à un titre accrocheur et commercial. Un sujet « difficile » j’en conviens volontiers ; mais venez un peu voir du côté de l’inceste, et vous comprendrez. Quand vous voulez, je vous donnerai alors toutes les explications voulues. J-F PONS Grenoble (SDOS Inceste pour REVIVRE)

    PONS Jean-François / 5 mars 2017 - 11h26

  • Rien, ou presque, n’est fait, dans notre société pour les « accompagnant[e]s ». Ni durant les longues années de combat contre la maladie et ses douleurs, ni après pour tenter la construction de ce monde nouveau auquel rien ne vous a préparé.
    Et pour couronner le tout, par rapport aux relations de couple, la société n’est nullement faite pour les personnes seules, ni du point de vue sociétal, ni même du point de vue « amical & affectif ».

    Didier SIMON / 5 mars 2017 - 10h30

  • La fin de vie pose un certain nombre de problèmes qu’il est nécessaire de regarder en face. Le coût d’une sépulture, sans doute, mais surtout la manière dont nous pouvons vivre cette fin. La possibilité offerte par la loi, de choisir sa mort au lieu de la subir dans des conditions effroyables, tant pour les proches que pour soi-même, me paraît tout à fait essentielle. N’hésitons pas à réclamer l’euthanasie (et non le suicide assisté) car le terme signifie « la bonne mort » et c’est bien cela dont nous avons besoin. Ce ne serait que l’expression de la liberté telle que la république l’affirme haut et fort sans la réaliser.

    Madulcini / 5 mars 2017 - 10h27

  • 68 ans, une fille et des petits enfants.
    Essayons d’avoir du recul, même si ce n’est pas facile lors de la perte d’un proche, soyons pragmatiques : tout cet argent englouti pour une sépulture, autant l’utiliser pour nos descendants, pas de tabou, ce commerce éhonté basé sur la culpabilisation des familles doit cesser ! Regardons l’avenir lorsque le temps cesse pour l’un d’entre nous, « le vrai tombeau des morts c’est le cœur des vivants  » , souvenons-nous en, même si tout, dans notre société, ne se base que sur le mercantile !

    Colual / 5 mars 2017 - 09h56

  • 83 ans.épouse décédée depuis8 ans victime du cancer. Elle s’est battue pendant QUINZE ans contre ce fléau national et, finalement, c’est le coeur qui a brusquement lâché. Que voulez-vous dire et faire ? Voir souffrir un être cher et se sentir impuissant à soulager ses souffrances, c’est un calvaire. On le remplace par un autre calvaire : la solitude. Il faut occuper son temps. Ce que je fais en poursuivant des études historiques. Et il faut être courageux ! Penser à toutes les veuves de 1919 et de 1940 qui n’ont eu d’autre choix que de se bâtir une nouvelle vie pour leurs enfants !! Le courage manque dans notre société. Il est pourtant nécessaire ! Michel

    Michel L’Argonnais / 5 mars 2017 - 09h36

  • Agé de 83 ans, j’ai subi trois deuils particulièrement terribles
    -une fille de trois jours
    -une épouse après 48 ans de vie commune
    -une compagne, durant trois ans, après mon veuvage
    Après la mort de ma fille, j’aiatrocement souffert du manque de compréhension et de compassion de mon entourage, même très proche
    Au contraire, après la mort de l’épouse, mes enfants m’ont beaucoup soutenu. L’entourage a été compréhensif.
    Mes enfants ont violemment réprouvé ma vie commune après veuvage, mais ont fait preuve de compréhension après la disparition de ma compagne. Si ma belle famille n’avait pas apprécié mon choix de vie, j’ai par contre été bien compris par ailleurs

    mangin / 5 mars 2017 - 09h16

  • A 83 ans, j’ai vécu trois décès très traumatisants :
    -une fille de trois jours
    -une épouse après 48 ans de vie commune
    -une compagne durant 3 ans après veuvage
    Le décès de la fille a été particulièrement mal compris par l’entourage, atrocement minimisé.
    J’ai, en revanche, eu un réel soutien de l’entourage et notamment de mes enfants, lors de mon veuvage
    Bien que mes enfants aient violemment désaprouvé ma vie de couple après veuvage, ils ont fait preuve, pour mon nouveau deuil, de compréhension que je n’attendais pas
    Je me suis retrouvé orphelin à 65 ans de parents atteints d’Alzeimer. Ce décès m’a, au contraire, paru une délivrance

    mangin / 5 mars 2017 - 09h07

  • j’ai souscrit une assurance décès à la maaif

    âge du faire / 5 mars 2017 - 08h23

  • C’est une très bonne initiative

    Suret-canale / 5 mars 2017 - 08h08

  • maifsocialclub s’approche du tabou de l’interdit de l’inconnu dans l’espoir et j’espère la volonté de discuter sur la mort . contribuons donc à la réponse qu’attendent + de 80% de français qui posent la question :quand pourrais-je avoir l’assurance de mourir dans la dignité ?
    quand ma fin de vie sera médicalement annonçée ,que ma souffrance sera insupportable ,que mes conditions de vie seront devenues indignes d’un être humain :ces situations doivent permettre une décision collégiale pour y mettre fin .
    la loi actuelle s’approche de la réponse mais demeure insuffisante .
    toucher au tabou ,le renverser et édifier une autre mort !
    merci maifsocialclub ..

    terrades regis / 4 mars 2017 - 21h58

  • Lorsque notre petite fille de 8 ans est décédée accidentellement, au delà de la douleur humaine que les amis proches nous ont aidé à surmonter, nous avions particulièrement apprécié, sur le plan matériel, la prise en charge des obsèques par la MAIF, car dans des moments aussi dramatiques, toute démarche administrative liée au décès est ultra pénible : elle nous remet à chaque fois « le couteau dans la plaie »… et on est « content » de pouvoir s’en passer.
    Je ne sais pas quel est le deuil le plus difficile à faire, car je pense que cela ne dépend pas que du degré de parenté, mais plutôt de la relation d’Amour que l’on avait avec celui

    Denyphi / 4 mars 2017 - 21h42

  • Le deuil le plus difficile à faire est celui contre-nature de la perte pour un parent de son enfant : le deuil est tabou, le suicide l’est encore plus dans notre société de déni et de consommation où la mort n’a pas sa place et où le deuil doit se faire rapidement et à marche forcée pour l’entourage (professionnel et personnel). L’empathie, la compréhension et l’entraide ne sont pas toujours au rendez-vous. Sur le douloureux chemin du deuil, on est toujours seul mais la peine peut-être moins difficile à supporter lorsque des personnes bienveillantes offrent leur soutien.

    Lili / 4 mars 2017 - 20h54

  • J’ai vécu plusieurs deuil, le plus dur le plus déstabilisant fut la perte de mon fils agé de 20 ans dans un accident de voiture (il était totalement innocent )s’en est suivi quelques mois plus tard le divorce :mon mari ne supportait pas mon chagrin ,il voulait « passer à autre chose » « on ne vit pas avec les morts « .
    Pour mon futur décès j’ai fait un testament chez le notaire ,laissé une lettre indiquant la personne de référence et mes dernières volontés ,prévu une certaine somme pour les frais .La mort sera pour moi une délivrance :je ne souffrirai plus de la perte de mon fils ….

    mamiejo / 4 mars 2017 - 20h29

  • Nous avons appris il y a 5 ans que ma femme avait un cancer colorectal métastasé. J’ai réduit mes activités professionnelles, nous avons vendu notre appartement pour compenser le manque de revenus. Ma femme a cru en sa guérison jusqu’au bout. Elle a accepté toutes les chimios,opérations, radiothérapies possibles. Quand les métastases ont envahi le cerveau, le choc a été terrible car elle a commencé à douter et son état s’est rapidement dégradé. Nous avons alors organisé son hospitalisation à domicile. L’hôpital a été d’un grand secours pour m’aider à mettre en place l’HAD. Nous avons vécu des moments d’une grande intensité malgré les difficultés de communication qui devenaient de plus en plus importantes. J’étais terrorisé à la perspective de devoir annoncer à mes enfants (22 et 26 ans, étudiants dans des villes éloignées) que leur mère allait mourir et en même temps de ne pas leur permettre de la voir encore vivante. Les infirmiers m’ont beaucoup aidé dans cette démarche. Nous étions d’accord avec ma femme pour ne pas faire d’acharnement thérapeutique et là aussi les infirmiers ont été remarquables. Elle est décédée à la maison. C’était son souhaite le plus fort. Malgré ces années passées à lutter auprès d’elle contre la maladie, je n’étais pas préparé à cette épreuve. Cela a été très dur mais je suis convaincu que cela aurait été encore plus difficile si elle était décédée à l’hôpital. Mes enfants ont été extraordinaires : nous avons préparé les obsèques ensemble. Cela avait un côté irréel. La cérémonie a été très émouvante ; les amis ont été très présents. La suite a été un long parcours du combatant avec les banques, les impôts, les assurances, la mutuelle, la caisse de retraite… J’ai l’impression d’avoir cumulé tous les dysfonctionnements possibles de ces organismes. Celà fait 10 mois maintenant, et ce n’est qu’après ce long temps que la succession est réglée et que les choses sont réglées avec tous ces organismes. J’ai trouvé ces alléas insupportables et inadmissibles : la mutuelle qui me demande de renvoyer des documents pour renouveler la carte vital de ma femme, la banque qui m’appelle pour me proposer une carte bleue pour ma femme, les difficultés de changement de gérance à la place de ma femme, la CNAV qui mets 10 mois pour payer le solde de retraite de ma femme et j’en passe … Ce qui me permet de faire face c’est d’avoir le sentiment d’avoir fait tout ce qu’il était possible pour l’accompagner et respecter ses volontés. Il est important d’en parler et de ne pas rester seul, autant que possible.J’ai la chance d’avoir des enfants très proches avec lesquels nous partageons beaucoup. Ce que je me dis également c’est que ma femme n’aurait pas accepté que je me laisse aller et que la vie continue. Son énergie me donne la force de continuer.

    Rémy / 4 mars 2017 - 20h20

  • Chaque deuil est intime et il est difficile d’en faire étalage auprès de ses proches qui ont à prendre en compte leur propre chagrin. Il est pourtant indispensable de se faire aider et de libérer la parole du deuil auprès de professionnels. C’est souvent le hasard d’une rencontre qui met sur la voie d’une aide efficace.
    Le parcours administratif qui suit un deuil est complexe, et les proches n’ont pas toujours les clés pour mener à terme toutes les démarches. C’est épuisant!
    Il est indispensable, même si c’est encore tabou, de faire savoir à ses très proches les dispositions à prendre pour son propre décès, d’en laisser une trace par un testament écrit, voire de prendre un contrat « Obsèques ».

    CROZ Geneviève / 4 mars 2017 - 19h39

  • A la mort de mon mari une banque m’a dénoncé à la Banque de France,, comptes bloqués + papiers nombreux à rédiger, impôts, je m’en sors à peine.

    GUINGAMP josette / 4 mars 2017 - 19h13

  • Je pense que le fait d’en parler avec ses proches avant permet de moins se poser de questions au moment où cela arrive car nous savons exactement ce que la personne désire. Ce n’est jamais évident à aborder comme sujet mais pourtant je trouve cela nécessaire pour répondre au mieux aux dernières volontés de nos proches.

    Mimi / 4 mars 2017 - 18h54

  • La gestion des obsèques et des émotions liées au décès d’un parent est déjà pénible en elle-même ; il m’a bien fallu 6 mois pour clore tous les dossiers administratifs et abonnements divers (en particulier le téléphone fixe comme portable, et internet) en ayant bien envoyé les bonnes pièces justificatives nécessaires, et que mes interlocuteurs téléphoniques (non francophones pour beaucoup) cessent de m’appeler monsieur et d’utiliser le nom de mon père alors que je commençais la conversation en annonçant son décès, et que je les avais déjà contactés. Le fait de ré-expliquer la situation parfois deux fois par semaine pendant tant de temps perpétue et amplifie le sentiment de deuil. Les entreprises semblent ne pas avoir de protocole en cas de décès de leurs clients! Quel manque d’humanité.

    Juliette / 4 mars 2017 - 18h40

  • Je crains beaucoup de m’être trompée. J’étais et je suis très intéressée pour participer à l’étude en linge du 14 au 29 mars et 9 au 23 mai et j’en ai écrit les raisons en un très personnel et long texte aujourd’hui 4 mars vers 16h15 ou 16h30. J’ai vu après que je l’avais écrit dans « Les commentaires ».
    J’ai également écrit à la fin que je ne voulais pas qu’il apparaisse dans « Les commentaires » et que je l’avais fait pour pouvoir, si vous le décidiez, participer à l’étude en ligne.
    POUVEZ-VOUS FAIRE DE TELLE SORTE QU’IL NE SOIT PAS PUBLIE DANS « LES COMMENTAIRES ».
    Je vous en remercie vivement; Merci de me le faire savoir.
    J’ai lu la richesse des commentaires déjà publiés. J’y participerai mais pas de la même façon que le texte que j’ai déjà envoyé. Merci à la MAIF d’avoir ouvert de débat.

    P. S. / 4 mars 2017 - 17h36

  • A la douleur de la perte d’un être cher, s’ajoutent les complications administratives.
    Ces dernières s’avèrent importantes si le notaire ne prend pas la peine de vous informer des démarches à faire, c’est à dire de ce qui pour lui est l’évidence, la routine, et pour vous, une découverte.
    Peuvent s’ajouter les persécutions fiscales épistolières, complétées éventuellement par un rendez-vous odieux, traumatisant où vous découvrirez que « renseignements verbaux ne sont pas prise de position » et que le fisc se base sur son vécu personnel et non sur les preuves que vous pouvez fournir.

    Méaban / 4 mars 2017 - 17h06

  • Dans un moment de grande peine, la gestion de la succession demande une grande attention.
    Personnellement, j’ai déjà informé mes enfants des conditions de ma succession, les règles d’équité que j’ai suivies, ainsi que les informations sur les contacts à prendre (notaire, banques, assurances, ..) et sur les comptes concernés. Je crois qu’ils ont apprécié cette ouverture et cette franchise.

    FCH / 4 mars 2017 - 16h57

  • Personnellement, mes enfants savent exactement ce que je souhaite et ce depuis quelques années (j’ai 75 ans). Ils ont tous les papiers relatifs à mes obsèques. J’ai surtout veillé à ce qu’ils n’aient rien à débourser. La première fois que nous en avons parlé, cela a été un peu « dur à passer » mais ils ont compris ma démarche. Pas de tabous, nous sommes tous programmés pour mourir un jour.

    MICHELLE / 4 mars 2017 - 16h46

  • cela pose surtout problème dans une société paganisée ou en grande partie sécularisée comme la nôtre;

    Chomard / 4 mars 2017 - 16h45

  • A la douleur de perdre un être cher, s’ajoutent les difficultés relatives au règlement de la succession. Si le défunt n’a rien prévu et que le notaire en charge de la transmission des biens (même si leur valeur est dérisoire) n’est pas le conseiller qu’on est en droit d’attendre, on se trouve rapidement confronté à des difficultés et des abus, notamment de l’administration fiscale…

    DanyMamé / 4 mars 2017 - 16h43

  • Quelle riche idée de vous intéresser à ce sujet et d’entraîner ainsi beaucoup de lecteurs à se pencher sur la question. Dans chaque famille, la question de la mort d’un de ses membres est rarement abordée directement avec une volonté respective d’échanges constructifs. Toute allusion est souvent avortée : « parlons d’autre chose » et pourtant, tous ceux qui y sont confrontés savent combien il serait bon et raisonnable d’aborder ce sujet sensible calmement en dehors de tout contexte de deuil. Engager un débat familial sur ce que chacun souhaite évoquer au sujet de sa propre mort serait un réel cadeau à faire à ses proches pour leur épargner douleurs supplémentaires, interrogations lourdes à porter le moment venu.
    Aborder le thème de la mort devient d’autant plus important que les familles sont plus éclatées civilement et géographiquement… Une question clé me semble capable d’élargir le questionnement sur bien d’autres points à clarifier : « Quel lieu pour mon corps après ma mort ? »
    Bonne chance aux organisateurs de cette enquête….

    Soubirous / 4 mars 2017 - 16h28

  • parler de la mort ne fait pas mourir, ne pas hésiter à en discuter avec nos enfants , et pour ceux qui sont seuls(es) en parler aux Associations dont le but est d’informer et d’aider gratuitement les personnes qui le souhaitent.
    MERCI à la MAIF de proposer cette réflexion autour d’un sujet pas facile.
    Par rapport aux cercueils en carton ce sont les colles qui ne sont pas au point pour le moment . (affaire à suivre).

    Charlotte / 4 mars 2017 - 16h25

  • Votre initiative est très intéressante. Merci

    grillet / 4 mars 2017 - 16h21

  • Les funérailles sont souvent entourées par le déni de la mort : refus d’accompagner le mourant par des visites en dehors des proches descendants ( et encore…) de voir le défunt pour  » en garder un bon souvenir », refus de cérémonies qui évoquent la mort pour que cela reste gai par des musiques style Claude François, etc…Bref, la mort perturbe car on refuse d’y penser de son vivant, alors que nous sommes tous  » de futurs défunts ». La réflexion sur le sens de sa vie est exclue, les références religieuses aussi. Heureusement que els Pompes Funèbres sont là, car un cercueil dans un trou serait la seule réponse de beaucoup de familles ! Cet encadrement professionnel est indispensable en cas de non préparation, et on les remercie très vivement pour ce travail très digne et discret.

    merlet / 4 mars 2017 - 16h14

  • Ma femme et moi, partageons pleinement l’avis des quelques personnes qui se sont exprimées sur les conditions dans lesquelles elles souhaiteraient pouvoir finir leur vie, c’est à dire dans la dignité, de l’esprit et du corps, pas de soins qui infantilisent, pas d’acharnement thérapeutique, seulement une aide à bien mourir. Nous attendions beaucoup d’une nouvelle loi qui aille dans ce sens et qui permette d’obtenir le droit au suicide assisté, comme dans certain pays voisins. Il va sans dire qu’une telle solution ne concernerait que les personnes âgées ou atteintes d’une maladie incurable et non celles qui sont jeunes et en bonne santé, personnes auxquelles la vie, pleine et entière, appartient.

    téléchappe / 4 mars 2017 - 16h12

  • J’ai vécu récemment les funérailles de mon père .
    Il y a eu une participation intéressante de tous: enfants petits-enfants et aussi équipe paroissiale et équipe funéraire. J’émettrais cependant quelques bémols, par exemple:
    – emprise trop importante d’une ambiance que je qualifierais d’asiatique voire bouddhiste (ambiance zen, décoration ) dans un pays de culture européenne et même bretonne
    – emprise également importante de l’équipe paroissiale sur la cérémonie (pas assez d’importance accordée à la musique par exemple, chants très « convenus », choix de texte limité
    – équipe funéraire trop pressée de se rendre au cimetière en fin de cérémonie…

    Outre la question des funérailles, il reste un autre sujet de préoccupation, c’est celui de l’application de la loi sur la fin de vie, et en corollaire celui de l’insuffisance de centre de soins palliatifs réservés en pratique à certains types de malade et pas aux autres

    Rozenn / 4 mars 2017 - 16h07

  • La crémation est elle moins coûteuse que des obsèques habituels?
    Comment préparer la cérémonie pour ne pas imposer cette douleur aux enfants?
    que faut il préparer pour que ce moment ne soit pas pour les enfants un temps d’hésitations et de questionnement?

    BACLET / 4 mars 2017 - 16h06

    • BACLET après lecture de votre commentaire je ne peux que vous inciter à rejoindre dans votre région où votre département où votre ville l’Association crématiste qui pourrait gracieusement vous donner toutes les réponses dont vous avez besoin, il en existe dans presque tous les départements avec une Fédération Française de Crématistes à Paris.
      N’hésitez pas à vous renseigner. Amicalement. (je me suis inscrite à Angers et je vous assure qu’on apprend plein de choses et qu’on y retrouve des gens très agréables).

      Charlotte / 4 mars 2017 - 18h09

  • Ce qui m’a paru important aux funérailles, c’est la présence de mes petit-enfants ( de 5 à 14 ans) et de faire en sorte que ce ne soit pas un traumatisme pour eux, mais un évènement d’amour et de poésie familiale. Faire des dessins à Papy à coller sur le cercueil, le recouvrir de pétales de roses, savoir l’accompagner et lui dire simplement « au revoir Papy ». C’est en organisant cela, que je me suis sentie forte, entourée par une belle famille, partageant un amour familial, laissant aux enfants l’emprunte d’un naturel et d’une beauté de la vie et de la mort. Cela me permet de retourner sur sa tombe avec sourire et amour, de lui dire merci pour la vie qu’il m’a offerte et d’aller de l’avant quand je quitte le cimetière.

    Cadestou / 4 mars 2017 - 15h47

  • Merci de se pencher sur ce problème où toute personne sera un jour confrontée ,
    mais peu de personne en parle!

    JULIEN COLETTE / 4 mars 2017 - 15h44

  • Lorsque mon ex-conjoint (ex depuis quelques mois seulement) est décédé brutalement, un de nos enfants était juste majeur, l’autre encore mineur. Notre patrimoine n’était pas encore liquidé, il n’y avait personne pour prendre en charge le côté concret de la succession dans sa famille.

    Malgré le choc pour moi-même et les enfants de 18 et 15 ans, très vite, l’imbroglio juridique et financier a phagocyté le deuil.

    Au milieu des problèmes, seule la MAIF ne m’a pas fait de problème quand il a fallu régler les problèmes d’assurance (de la maison surtout, avant le règlement de la succession)…

    Martine / 4 mars 2017 - 15h21

  • Après le décès de 6 membres proches de la famille de mon mari ce fut son tour.
    Emporté par la maladie (en 3 mois, il y a 12 ans) je l’ai accompagné, soutenu dans ses épreuves.
    Avant qu’il ne tombe malade, nous avions discuté de la mort, de ses choix.

    J’ai repris mon activité professionnelle 2 semaines après son décès. Le travail de deuil s’est fait peu à peu; seul le temps, les gens que l’on choisit pour être entouré(e) nous permet un travail de deuil qui donne de la force pour aller de l’avant et poursuivre sa vie.
    Oui il faut parler de la mort, sa mort mais surtout de la fin de vie et des conditions de celle-ci.

    BAHEUX / 4 mars 2017 - 15h13

  • Le décès fait partie de la vie bien qu’il soit le bouquet final.
    Il faut donc le préparer, que ce soit matériellement envers ses héritiers ou encore dans l’organisation des cérémonies souhaitées et la suite à donner à notre dépouille. Nos dernières volontés seront ainsi respectées, comme il se doit.

    La Rose / 4 mars 2017 - 15h05

  • Mon compagnon était athée mais il parlait qu’il voulait bien avoir une cérémonie religieuse si sa mère était vivante.
    Pour la préparation de la cérémonie religieuse, pas trop de cantiques ou de « gloire à Dieu ». Ma fille avait préparé un CD avec toutes les musiques que son père aimait (chant Tahitiens, Lavilliers, Bob Marley…). Son dernier cadeau.
    Ce rituel (une « belle cérémonie ») nous a permis de nous aider dans notre deuil.

    Domi / 4 mars 2017 - 15h04

  • Bonjour, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt les très nombreuses réactions des sociétaires qui reflètent toutes les sensibilités…
    J’ai perdu ma soeur il y a 8ans. Depuis ma vie a repris mais je ne suis plus tout à fait la même. Je regrette de n’avoir pas eu de vraie conversation avec elle avant son décès.
    Je me répète et je répète autour de moi, qu’il faut  » profiter » de ceux qu’on aime et leur dire notre affection pendant qu’ils sont avec nous.
    Quant à moi je fais partie de ADMD. Mourir dans la dignité me parait essentiel. Il est très dommage que la commission chargée de ce problème ne soit pas allée jusqu’au bout, et qu’on ne puisse toujours pas choisir l’heure de partir quand la vie est trop cruelle. Après tout on ne choisit pas de naître….

    Lenick / 4 mars 2017 - 14h59

  • Bonjour,
    sujet tabou qui touche au plus profond de chacun…
    Légalement 2 solutions:inhumation ou incinération avec leurs inconvénients:pollutions,gaspillage de matières nobles (bois)ou d’énergie.
    Une autre voie est proposée par joseph orszagh:déconcertante au départ mais logique dans son système,où rien n’est déchet mais ressource d’un cycle vital que nous nous entêtons à rompre:Mourir et donner la vie…

    kezekyell / 4 mars 2017 - 14h56

  • Bjr,

    Votre article évoque des cercueils en carton ou papier mais à que je sache, la loi française et les entreprises de pompes funèbres interdisent ces matériaux pour enterrer nos morts en France.

    Bois et métal obligatoires.

    Cdmt’

    Mymy / 4 mars 2017 - 13h49

    • les cercueils en carton et papier sont réservés à l incinération et peuvent permettre à chacun des participants de laisser un dernier signe ecrit ,peint d adieux qui accompagne jusqu au final

      mma leydier / 4 mars 2017 - 13h57

  • TRES BONNE INITIATIVE
    ON OCCULTE SOUVENT CE MOT « mort » ET LORSQU ON EST CONFRONTE A CE MOMENT C ‘EST LA CATASTROPHE

    michja / 4 mars 2017 - 13h47

  • Je pense qu’il faut parler tranquillement de la mort , même avec des enfants.
    Arriver à ce que le naturel de cette situation soit évident. Pas du tout facile !
    Il faut d’abord accepter soit même que c’est la vie.Ce mot reste un mot tabou,
    La mort arrive dans la famille d’à côté.
    Retournons dans nos campagne, il y a 150 ans, ou moins, les animaux mourraient, c’était normal, c’était la vie – ce qui n’empêche pas le chagrin.
    Le mot devrait rentrer dans le langage commun, actuellement, je ne peux en parler avec très peu de personnes. J’ai 70 ans, je n’ai pas envie de souffrir, c’est tout. Cordialement.

    tricon martine / 4 mars 2017 - 13h45

  • Il est toujours intéressant d’éclairer les questions sociétales en regard de motivations et considérations intimes. Cette enquête devrait y aider.

    Danlo / 4 mars 2017 - 13h42

  • à 90 ans, ma femme et moi ainsi que notre fille, savons quoi faire : le plus simple possible, crémation, pas de cérémonie et dispersion des cendres sur place.
    Un seul regret : ne pas connaître la suite !!

    Lehrmann / 4 mars 2017 - 13h31

  • Je pense toujours qu’il faudra préparer le max possible, mais ce n’est pas facile. Je pense devoir laisser mes instructions dans l’enveloppe avec mon testament – mais je ne l’ai toujours pas fait, et remets toujours ces gestes alors qu’il est plus agréable de penser à la vie qui nous reste.

    Jill Godfrey / 4 mars 2017 - 13h06

    • C’est vrai il vaut mieux que les parents préparent leur « fin » et leur suite le plus tôt possible pour qu’au moment du deuil les enfants ne soient pas envahis par les problèmes matériels à gérer et puissent ainsi faire leur deuil dans un climat serein et apaisé.

      Chris / 4 mars 2017 - 15h21

  • J’ai 66 ans, une de mes filles a abordé cette réflexion: pourquoi ne parle t-on jamais de notre mort, comment la vivre pour les autres…….nous avons donc discuté……..et pas facile…crémation ou non, si oui, quel lieu pour s’y recueillir, nous avons quitté cette conversation avec des points d’interrogation mais je sais que je me dois d écrire ce que je souhaite, pour que ce départ ne mette mes enfants dans trop de doutes. J’aimerais justement savoir où sont les lieux autorisés à recevoir les cendres, y a t-il des endroits boisés destinés à ce recueillement?

    Marie / 4 mars 2017 - 12h57

    • Marie j’ai lu votre commentaire permettez-moi de vous dire que dans chaque département où région il existe une association crématiste qui peut vous éclairer dans votre démarche, vous aider et vous informer gracieusement tant sur le plan de vos volontés crématistes que sur le choix de la destination de vos cendres . avec une Fédération Nationale.
      il existe en effet des lieux arborés où d’autres espaces réservés mais l’association vous en informera. Vous trouverez ses coordonnées soit dans l’annuaire soit à la mairie de votre lieu soit au forum des associations .
      Vous avez fait avec vos filles la bonne démarche d’en parler.
      si vous faites un autre choix voyez près de votre paroisse et de la mairie.

      Charlotte / 4 mars 2017 - 17h35

  • Un tabou qui interroge notre société dite occidentale. Il faut s’intéresser aux cultures qui en ont une autre approche, une autre façon de vivre la mort

    ChrisB / 4 mars 2017 - 12h52

  • En parlant avec nos enfants de la préparation de nos obsèques, l’un d’eux nous a dit qu’il avait été tellement choqué par la rapacité des croque-morts à l’occasion du décès de sa petite sœur qu’il ne voulait surtout pas qu’on le prive de l’occasion de les moucher…
    Le vécu autour de la mort est tellement intime qu’on ne peut en aucun cas généraliser…
    Mais il reste vrai qu’il vaut mieux se renseigner à l’avance pour ne pas être pris de court le moment venu, les prix pouvant aller du simple au triple si on n’y prend pas garde !

    marcienne / 4 mars 2017 - 12h46

  • supprimer au maximum les problèmes lies à la mort d’ un proche (déclarations et paperasses diverses) aide beaucoup ceux-ci dans ce moment difficile.

    yma / 4 mars 2017 - 12h17

  • Ce sujet est effectivement tabou alors qu’il nous concerne tous,tôt ou tard …Lorsqu’on perd un proche de façon brutale,nous sommes en état de choc ;nous avons peu de temps pour nous occuper de démarches douloureuses et sommes alors très vulnérables……Choix du cercueil,marbrier,soins funéraires,fleurs,article dans le journal cartes de remerciements etc….
    On souhaite ce qu’il y a de mieux pour nos défunts et les prix peuvent atteindre des sommes importantes ! Quelques mois plus tard on se rend compte qu’on aurait peut-être pu alléger la facture en choisissant un cercueil moins onéreux …. Certains commerçants « profitent » de la situation….. Pas très catholique,tout çà…!

    Kallyste / 4 mars 2017 - 12h10

  • J’ai perdu mon mari d’un cancer de la gorge à l’hôpital G. Pompidou il y a un peu plus de 3 ans et je n’arrive pas vraiment à faire mon deuil car je culpabilise. Après une semaine de semi coma, où je dormais près de lui, il en est sorti et il a demandé par écrit, car il ne pouvait plus parler, des nouvelles de sa famille; Deux jours après, il était au plus mal. Il a passé l’après-midi à essayer d’écrire quelque chose que je n’ai pas compris malgré mes efforts, son écriture étant pratiquement illisible. C’est le dernier échange que j’ai eu avec lui après 50 ans de vie commune. Je m’en veux de ne pas avoir compris que c’était la fin et d’être repartie dormir chez moi. Je m’en aussi veux de n’avoir jamais parlé de la mort avec lui. Il faut le faire en amont quand on est encore jeune . Cela éviterait beaucoup de difficultés pour le survivant en sachant qu’il agit comme l’aurait aimé son compagnon.Et les questions sont nombreuses:
    Où allons-nous être enterrés?
    Veux-tu l’assistance d’un pr^tre ou rabbi ou…?
    Veux-tu être incinéré?
    Mettre de côté de l’argent pour être enterré dignement, etc…
    J’applaudis à votre initiative. Il faut parler de la mort, à mon avis, dès le plus jeune âge car la mort fait partie de la vie.

    Fanny / 4 mars 2017 - 12h09

    • Ne culpabilisez pas… Mon père a eu un sursaut de conscience quelques jours avant sa mort et cela nous a redonné espoir, alors je suis partie sereine passer 2 jours chez ma fille à Orléans, c’est alors qu’il s’est éteint. J’ai été là chaque jour de ses souffrances et ce jour-là j’étais absente; je m’en suis voulu un moment et puis j’ai cessé. Je pense qu’il ne voulait pas que je culpabilise. Bon courage à vous

      valerie / 5 mars 2017 - 19h54

    • Dans les heures ou les jours qui précèdent la mort, il y a un sursaut physique, on devient optimiste.
      Même prévenu, on se laisse surprendre , alors ne culpabilisez pas.

      Neige / 4 mars 2017 - 13h01

  • Mes parents avaient choisi de faire don de leur corps à la science. J’ai été très décontenancée lors de leur décès proche par le fait que rien ne restait d’eux. J’ai demandé d’inscrire leur nom sur la tombe familiale, où je ne vais jamais. Mais ils sont moralement là. cela me suffit. Ma tante m’a aussi remerciée de trouver le nom de son frère quelque part et en plus qu’il soit sur la tombe où elle rend visite à ses parents et à son mari.

    Mireille, une lyonnaise / 4 mars 2017 - 12h01

  • je trouve normal de participer car je réfléchis depuis longtemps à ce problème, dont on ne parle pas

    LE BAYON Noyabel / 4 mars 2017 - 11h57

  • Quel cercueil pour une incinération la moins polluante possible?

    amm / 4 mars 2017 - 11h49

    • En carton pour l’incinération, mais ils sont horriblement chers.

      Neige / 4 mars 2017 - 13h02

  • Frappée par 2 décès, celui de ma mère, brutal, inattendu, puis celui de mon père 2 ans après, pas autonome et dans une profonde détresse psychologique, je peux témoigner sur les difficultés rencontrées, morales et matérielles, mais aussi sur la richesse de ces 2 années partagées .

    Maïynou / 4 mars 2017 - 11h37

  • J’ai vécu de très belles funérailles d’amies avec projection de diapos, musique en live…ce qui est possible dans un crématorium.
    J’ai vécu aussi des obsèques catholiques à l’église vraiment très impersonnelles, où la vie du défunt n’est même pas évoquée, pourtant si Dieu existe, il est au cœur de cette vie.
    Pour mes propres obsèques, j’aimerais un mix des deux : des témoignages, des diapos, de la musique mais aussi des prières. Mais comme je ne veux pas être incinérée, ça ne peut pas être dans un crématorium et jamais le clergé traditionnel de ma paroisse n’acceptera de déroger au rite en projetant des diapos dans l’église ! Je sais qu’on peut évoquer la mémoire du défunt en début de cérémonie mais c’est très light par rapport à ce que je souhaiterais. Je ne voudrais pas que mes enfants se heurtent à des conflits en ce moment qui sera douloureux pour eux. (Déjà pour mon mariage, j’avais été obligée de payer l’organiste titulaire pour qu’il ne joue pas ! Je voulais qu’une amie musicienne joue à sa place… Quel problème ce fut !)
    En conclusion, je trouve qu’il manque des lieux où pourraient se dérouler de telles cérémonies qui permettent à la famille de respecter les volontés du défunt. (Je vis à la campagne) Je verrais bien ça dans une belle salle de crématorium…mais partir au cimetière après !!!! Il reste à inventer…

    Ronibus / 4 mars 2017 - 11h32

    • Il est possible de personnaliser ses funérailles chrétiennes, par de la musique, des chants, un mot d’accueil de la famille, des hommages divers, des prières personnalisées, pour cela il faut que la famille du défunt accepte de participer à la mise en oeuvre de la célébration.
      Pour les chants et musique profane ils sont soit au début soit à la fin de la célébration.
      On peut aussi préparer ses obsèques chrétiennes à l’avance, pour ne pas laisser cette charge aux enfants

      Marie-Paule / 7 mars 2017 - 19h34

    • Mon père avait exclu une cérémonie religieuse. Il y a onze ans, par une belle journée de juillet, à la campagne, nous lui avons rendu hommage dans son pré, qu’il affectionnait tout particulièrement et dans lequel il passait beaucoup de temps. Nous avons installé des chaises et des bancs ; le responsable des pompes funèbres locales, très humain, a gracieusement prêté sa sono et nous a laissé faire. Il m’a confié que c’était la première fois qu’il assistait à une telle cérémonie. Ensuite, Il a bien fallu se rendre au cimetière. J’ai demandé et obtenu l’autorisation de me substituer à l’un des porteur jusqu’à la tombe.

      Gégé45 / 4 mars 2017 - 22h28

  • J’ai été touchée à maintes reprises par le décès d’un proche (mon père quand j’avais 22 ans, ma mère a 30 ans et puis mon mari a 37 ans alors que lui même avait 34 ans et nos deux filles 4 et 7 ans).
    Ces terribles épreuves font que j’ai aujourd’hui un regard particulier sur la mort, la maladie, le suicide.
    Pour moi aujourd’hui donner du sens à la vie c’est donner du sens à la mort.

    GreekDolphin / 4 mars 2017 - 11h32

  • J’habite à côté d’Annecy, mon oncle était dans une maison de retraite à Chambéry. J’ai été appelée un vendredi midi par mon cousin qui habite dans la région parisienne, le personnel venait de l’informer que son père était mourant. Le SNCF était en grève. En arrivant à Chambéry, j’ai « réveillé » mon oncle pour lui signaler ma venue, il a ouvert les yeux, il m’a reconnue, une larme à coulé et ses yeux se sont refermés. Moins de 10 min après, il a respiré un peu plus fort et puis c’était fini. J’était hébétée, le personnel de la maison de retraite a été très efficace je les en remercie encore.

    rachel ramusat / 4 mars 2017 - 11h29

  • C’est hélas, après la disparition d’un être cher,ou « proche » que l’on mesure l’impact de son absence, ce qu’il représentait dans la cellule familiale au sens large du mot. On regrette alors de ne pas avoir suffisamment « échangé » avec lui (ou elle) pour nous apprendre ce qu’a été sa vie et le contexte social dans lequel il (ou elle) a vécu, les expériences de la vie qu’il (ou elle) a acquises. On échappe alors au bénéfice que l’on pourrait tirer d’un tel retour d’expérience, ainsi que d’une connaissance de la tranche d’histoire à laquelle il(ou elle) a participé. Aux regrets affectifs, s’ajoutent donc les regrets précités qui alourdissent la culpaboilité que l’on éprouve après ce décès…

    DENEUFBOURG / 4 mars 2017 - 11h17

    • Je ne peux que souscrire.
      Alors que mon père était hospitalisé suite à un AVC dont il a subi les conséquences pendant 3 ans, nous avons trouvé par hasard son journal du STO, peu altéré. Après l’avoir lu, j’ai mieux compris en profondeur ce que cela avait représenté pour lui et son désir, exprimé antérieurement, de retourner en Allemagne ; mais je ne pouvais plus l’y conduire.

      Gégé45 / 4 mars 2017 - 22h53

  • Pour ce qui concerne l’approche matérielle, en France, la mort est devenue un commerce légalement encadré. Enterrer l’un de ses proches représente un budget conséquent et pas toujours accessible.
    L’approche spirituelle appartient à chacun…

    Gérard / 4 mars 2017 - 11h16

  • Bonjour.

    Oui, je peux témoigner de deux deuils dont l’un assez récent de très proches puisqu’il s’agit de mon père et de mon frère, qui ont été particulièrement éprouvants pour moi, aussi bien dans le long cheminement fait à leur côté jusqu’à la fin et après leur décès, avec la gestion matérielle difficile de leur succession.
    Je me tiens le cas échéant à votre disposition.
    Bien à vous.
    MF Hamard

    HAMARD / 4 mars 2017 - 11h06

  • l’absence définitive, sans espoir de revoir la personne à qui ont aurai aimé dire tant de choses,et qui est partie trop vite, en lassant des souvenirs palpables de sa présence, sa voix , son odeur, son rire, ses éclats, et aussi ses silences, tout ce qui nous attachait à elle, et qui s’estompe irrémédiablement avec le temps…..sans pour autant l’oublier : heureusement il reste grâce à la mémoire , les souvenirs heureux, et les photos !
    Un conseil : avec les myens dont nous disposons tous maintenant,
    pensez à les enregistrer, les filmer lorsqu’ils évoquent leur vie et souvenirs, cela n’a pas de prix .

    PHILEDEGIF / 4 mars 2017 - 10h59

  • etant donné que nous sommes des animaux, apres la mort, nous serons la meme chose qu’une mouche ou qu’un chat ou tout autre animal ou meme vegetal! nous survivrons dans la memoire de ceux qui restent!

    brigeot / 4 mars 2017 - 10h58

  • La rédaction de plusieurs testaments olographes ont été retrouvés après son décès mais pas chez le notaire ! Quelle validité et lequel choisir ..
    Aucun n’annulait le précédent rangé, égaré, ailleurs, dans espace différents.
    Ses petites filles attachaient grand intérêt…à ce que le notaire les lisent …! !
    Fille unique sous la pression des testaments …et de ses filles. Bousculée dans le deuil et crises de larmes impromptues, sans oublier les autres proches connus 7 décès en 2 mois …le patrimoine ne doit pas fondre comme neige au soleil… Vos informations complémentaires notifiés dans vos contrats classiques de vie privée et automobiles y seraient utiles ?

    mamie COCO / 4 mars 2017 - 10h42

  • Je viens de perdre mon mari après 57 ans de bonheur partagé heureusement tout avait été prévu ensemble.Il faut avouer que l’on est perdu l’ors de la mort d’un proche de savoir que tout sera comme il le voulait nous délivre d’un grand poids De même je sais qu’il en sera de même pour moi quand le moment sera venu sans soucis pour mes enfants .il y a tant d’autres soucis l’ors d’un décés

    NICOLE / 4 mars 2017 - 10h30

  • La mort fait partie de la vie il faut en parler ça reste tabou et c’est à des institutions comme la maif de le faire pour aider ses adherents

    Caromasa / 4 mars 2017 - 10h25

  • Mes proches à qui j’ai donné mes directives anticipées savent comment faire et sauront respecter mes souhaits .

    Puis-je me permettre de vous signaler un oubli dans votre questionnaire ; je suis veuve depuis 6 ans et la case » veuvage » n’existe pas !!

    falcoz martine / 4 mars 2017 - 10h25

  • Mon souci est celui de beaucoup d’entre nous: préparer notre départ pour éviter à nos proches de souffrir et éviter les problèmes matériels lors du décés et par la suite: entretien d’une tombe..héritage..

    Trémaillère / 4 mars 2017 - 10h24

  • Ayant assisté à la lente agonie de mon père maintenu sous morphine alors qu’il n’était plus alimenté pendant plus de 10 jours, je ne souhaite pas imposer cette expérience à mes proches.

    Alain / 4 mars 2017 - 10h24

  • Manque de préparation aux démarches à accomplir suite au décès.
    Qui fait quoi? Quelles sont les formalités à accomplir, dans quel ordre de priorité?
    Hors de la succession qui est réglée par le notaire, pour un célibataire sans enfants, qui peut s’occuper de l’après décès notamment dans le cas où les proches ne peuvent pas s’occuper du suivi administratif?
    Qui peut s’occuper de clôturer les divers services, tels les contrats divers comme les assurances, téléphones, électricité, eau, gaz etc… ?
    Lorsqu’il n’y a plus de personne de la famille ou un proche de confiance, existe t-il un service dédié à se charger de la gestion de toutes ces tâches?

    BJL / 4 mars 2017 - 10h22

    • Un service payant (300 € en novembre 2016 aux PFG) : option formalités après décès.
      – Ils préparent tous les courriers nécessaires : une trentaine (pour nous) + doubles pour nous + doubles pour le notaire; nous n’avons plus qu’à vérifier, timbrer (sont notés les envois en RAR nécessaires) et envoyer dans les enveloppes fournies;
      – contact téléphonique et suivi pendant 6 mois durant lesquels ils sont à disposition pour aider, conseiller …
      – Très utile en ces moments de deuil

      Lorene / 5 mars 2017 - 20h08

  • Je sais ce que je désire lors de mon décès ; mon épouse et mes enfants le savent très bien et je suis sûr que tous respecteront profondément mes convictions, même s’ils ne les partagent pas tous. Je sais aussi ce que mon épouse désire et je respecterai ses volontés.
    Il y a deux ans, on m’a annoncé que j’avais un cancer (en rémission pour le moment). Cette annonce n’a pas été un traumatisme comme j’aurais pu le craindre mais plutôt une occasion de revoir ma vie et de me préparer à ma mort.

    Jean-Louis / 4 mars 2017 - 10h11

  • La naissance et la mort sont les deux extrémités de la vie qui à mon sens font toutes deux appels à responsabilités tant de soi que d’autrui…
    La naissance fait appel à la responsabilité des parents pour l’avenir de l’enfant, ils doivent l’accompagner sur son chemin qu’il a déjà emprunté. Ensuite il s’agit de sa propre responsabilité pour assumer son bien être et sa réussite tout au long de ce chemin… mais à la fin de ce chemin se dessine une colline derrière laquelle le soleil se couche et ensuite on entre dans une certaine obscurité… et là il faut avant déjà allumer ses veilleuses et songer à ses proches comme dans la circulation… bientot la panne de carburant, puis il faut prévenir ses proches et leur dire où se trouve les moyens de réagir tout en gardant les moyens personnels de vaincre les difficultés à venir si l’on ne revient pas… Alors cet adulte se doit de prévoir, d’assumer le futur proche auquel les siens seront confrontés et alors il doit faire preuve de lucidité et d’Amour pour eux afin de leur rendre la suite plus légère à vivre sans lui car s’il se sent aimé il fera en sorte de continuer dans le souvenir à se faire aimer car alors il aura tout prévu. Pensons aussi à la suite administrative que cela comporte en dehors du deuil proprement dit indépendamment des sensibilités religieuses ou non mais des obligations qui s’ensuivent et des difficultés rencontrées par les problèmes successoraux. Il faut y être passé pour s’en rendre compte aujourd’hui temps où les uns et les autres bougent dans notre société et où la communication malgré les moyens modernes qu’elle offre, ne sont pas si évidents que cela… Courage et responsabilité !

    Pelican28 / 4 mars 2017 - 10h06

  • Convaincu de la nécessité de (re) construire pour les vivants des rituels d’accompagnements forts et de se réapproprier la mort comme un moment de vie, j’ai été amené à organiser de telles choses.
    Assez disponible, j’aurais plaisir à échanger avec des personnes qui se sentiraient également concernées et éventuellement à faire bénéficier notre mutuelle de nos réflexions partagées.

    Géorgos / 4 mars 2017 - 09h58

  • J’ai 70 ans et ai rédigé une lettre à mes enfants et à mon mari à ouvrir lors d’une incapacité mentale ou bien en cas de décès afin d’expliquer ce que je souhaite et surtout ce que je ne souhaite pas, par rapport à moi et à eux, afin de leur éviter toute discussion fatale pour leur entente.
    Ils savent où se trouve cette lettre cachetée. Je la modifie dès que je pense à quelque chose que je n’ai pas encore dit.

    Maliwal / 4 mars 2017 - 09h57

  • bonjour, je suis intéressée par le sujet et en particulier par le droit à mourir quand la personne agée l ‘a décidé. J’ai été prof de lettres modernes et viens d’avoir 70 ans.

    de nucheze / 4 mars 2017 - 09h55

  • Enseignant en retraite, j’ai travaillé quinze ans auprès de jeunes en situation de handicap ou de maladie. Plusieurs sont décédés en cours de scolarité, tous ont manifesté une maturité plus avancée que celle de leur âge, beaucoup m’ont appris à penser la mort comme partie prenante de la vie. Sans une fin annoncée, vivre ne serait pas aussi essentiel. Lire le recueil de François Cheng, Cinq méditations sur la mort, autrement sur la vie, me semble une bonne référence sur ce sujet.

    Desiderius / 4 mars 2017 - 09h47

  • Je suis intéressé par votre sujet car trés malade et risque de décéder à tout moment.

    Sophie / 4 mars 2017 - 09h46

  • La naissance et la mort son les deux extrémités de la vie qui à mon sens font toutes deux appels à responsabilités tant de soi que d’autrui…
    La naissance fait appel à la responsabilité des parents pour l’avenir de l’enfant, ils doivent l’accompagner sur son chemin qu’il a déjà emprunté. Ensuite il s’agit de sa propre responsabilité pour assumer son bien être et sa réussite tout au long de ce chemin… mais à la fin de ce chemin se dessine une colline derrière laquelle le soleil se couche et ensuite on entre dans une certaine obscurité… et là il faut avant déjà allumer ses veilleuses et songer à ses proches comme dans la circulation… bientot la panne de carburant, puis il faut prévenir ses proches et leur dire où se trouve les moyens de réagir tout en gardant les moyens personnels de vaincre les difficultés à venir si l’on ne revient pas… Alors cet adulte se doit de prévoir, d’assumer le futur proche auquel les siens seront confrontés et alors il doit faire preuve de lucidité et d’Amour pour eux afin de leur rendre la suite plus légère à vivre sans lui car s’il se sent aimé il fera en sorte de continuer dans le souvenir à se faire aimer car alors il aura tout prévu. Pensons aussi à la suite administrative que cela comporte en dehors du deuil proprement dit indépendamment des sensibilités religieuses ou non mais des obligations qui s’ensuivent et des difficultés rencontrées par les problèmes successoraux. Il faut y être passé pour s’en rendre compte aujourd’hui temps où les uns et les autres bougent dans notre société et où la communication malgré les moyens modernes qu’elle offre, ne sont pas si évidents que cela… Courage et responsabilité !

    Meriguet Jean / 4 mars 2017 - 09h45

  • Intéressant de savoir comment aborder ce sujet avec les enfants qui acceptent difficilement de « perdre » ceux qu’ils aiment.
    Comment expliquer l’absence et ce qu’on devient … après, surtout si on n’est pas dans le registre religieux.

    Cricri48 / 4 mars 2017 - 09h40

  • Je viens d’enterrer un ami décédé dans un accident de voiture.
    Ses obsèques viennent d’avoir lieu. Effectivement il y a bcp à dire en regard des rites, du temps immédiat du deuil entre décès et enterrement, moment où le temps semble s’arrêter, moment de rencontres et d’absences, de dire et de non dire, de silence et de paroles…
    Une citation dit qu’il y a deux choses que l’on ne regarde pas en face, D.ieu et la Mort.
    Jean Pierre

    jibert / 4 mars 2017 - 09h33

  • oui ,il faudrait un vrai débat … Mon mari est en Ehpad …. Il souhaiterait choisir son départ et je le comprends … Pour ma part je n’aime pas toute cette mise en scène des obsèques et je vais mentionner mes préférences pour l’euthanasie, si je perds le contrôle de ma vie, en déculpabilisant mes enfants pour cette démarche finale … nous en avons déjà parlé ..

    gene / 4 mars 2017 - 09h32

  • Je souhaite qu’on abroge la quasi obligation du folklore: fleurs, tenue de deuil,activités interdites… laissant la liberté à ceux qui y tiennent de s’y livrer, mais les obsèques grandioses , les monuments somptueux…quelle mise en scène!
    Ces pratiques théâtrales sont peut-être un dérivatif pour les affligés, je ne les ressens pas ainsi.

    maguy / 4 mars 2017 - 09h29

  • je suis d’accord pour être contactée pour l’enquête à venir.
    J’ai perdu mon mari dans un accident de la route en 1999, je peux donc témoigner de ce passage de vie très douloureux.

    DUPRE / 4 mars 2017 - 09h27

  • Il est 9h10, samedi 4mars 2017 et je lis un commentaire daté de ce même jour à 9h13
    Que dois je comprendre ?

    Eponine / 4 mars 2017 - 09h20

  • parler de sa mort avec ses proches ne fait pas mourir mais permet de débuter sa période de deuil en toute sérénité et, pour ce qui me concerne, de laisser la terre aux vivants car comme a dit Turgot « si chaque personne qui a vécu avait un tombeau, il faudrait passer la charrue dans les cimetières pour nourrir les vivants »

    HEBERT Marie-Jeanne / 4 mars 2017 - 09h19

  • La mort faisant partie de la vie autant s’en occuper tant qu’on est vivant.

    gegeouillard / 4 mars 2017 - 09h19

  • Bonjour
    Vous placez vous sur le terrain humain ou sur des bases mercantiles ? Assurance ou mutualisme .? Aide ou vente de produits au 3eme âge. ? (Le plus bel âge bien entendu !)..l’histoire ne le précise pas!
    Cordialement

    Dan / 4 mars 2017 - 09h16

    • C’est curieux! Je me suis posé la même question.

      Marie / 4 mars 2017 - 10h12

  • Le décès de mes parents survenu à 24 jours d’intervalle m’a fait prendre conscience que nous ne sommes pas éternels et que la mort peut nous toucher n’importe où et n’importe quand.

    Cricri / 4 mars 2017 - 09h14

  • la disparition se prépare.Brutale ou non. la prévoyance doit être une préoccupation majeure de l’entourage. La société fait peu pour aider les enfants, les parents lors d’un décès, et souvent on se trouve confronté à la douleur mais au commerce qui entoure la mort,sans parler de l’Etat qui réclame son dû…

    massip / 4 mars 2017 - 09h13

  • Faisons simple, au plus simple dans la limite du tolérable par les proches et la société.

    chriscos / 4 mars 2017 - 09h01

  • La mort fait peur.
    Après le décès de mon mari, les rangs de mes amis se sont éclaircis non pas par dédain, désamour ou désintérêt mais parce que la mort fait peur . Et si elle était contagieuse, semblent dire ces éloignements ?

    suzmim / 4 mars 2017 - 08h58

    • Je l’ai vécu aussi, mais pas de la part des amis, de la part des connaissances .
      Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir lui dire?
      Elle nous sape le moral…
      J’ai pris le contre pied , j’ai écouté et là, je suis devenue une véritable éponge à absorber les confidences des petits malheurs des uns et des autres

      Neige / 4 mars 2017 - 13h15

  • Enfin faire évoluer les mentalités en abordant le sujet tabou. Arrêtez de faire l’autruche !

    Alice65 / 4 mars 2017 - 08h50

  • Excellente initiative. Tout le monde y pense, au moins à certains moments de la vie, et personne n’en parle… Et pourtant, nous faisons tous partie de la chaîne de la vie… qui implique forcément notre disparition.
    Une question me préoccupe: que devient tout le savoir que nous avons accumulé de notre vivant?

    Calamitee Jane / 4 mars 2017 - 08h49

  • Je meurs donc je suis…

    ROUSSEL Claude / 4 mars 2017 - 08h42

  • Nous sommes « enterrés » par les principes religieux et sanitaire. La crémation n’est même plus accessible. Nous sommes obligé d’être dans des boîtes au cimetière (concession…) Démarche plus matériel que philosophique.

    Daunay / 4 mars 2017 - 08h38

  • être confronté au décès d’un proche est très difficile, devoir y faire face matériellement est très compliqué et après faire toutes les démarches administratives, bancaires et immobilières et autres est une vraie souffrance.
    En parler est absolument nécessaire.

    nanouchkaia / 4 mars 2017 - 08h38

  • Pierre Dac disait :  » la mort est un manque de savoir vivre »

    a.moiroud / 4 mars 2017 - 08h33

  • Les grands courants politiques, religieux, philosophiques, ne sont plus. Les uns comme les autres nous offraient des perspectives, des buts et nous partagions ces enthousiasmes et ces désillusions avec mes parents. Comme un reflet de ces disparations, celle de papa et maman est venue corroborer ces manques. L’humanité privée d’amour et de buts louables est en danger.

    Cricri3869 / 4 mars 2017 - 08h32

  • La vie etant une grande aventure dont on ne sortira pas vivant, cette demarche de gestion de fin de vie m interresse

    Mistou / 4 mars 2017 - 08h28

  • L’alpha et l’oméga sont les deux pôles de la vie.
    Préparer et choisir sa fin de vie constituent un droit irréfragable.
    Cette démarche à la fois personnelle et philosophique a permis la légalisation de la crémation à la fin du 19ème siècle ; plus récemment est apparu le droit à mourir dans la dignité dont les textes de lois sont actuellement incomplets au regard de la personne humaine…
    Il faut continuer…

    G.Bourguignon / 4 mars 2017 - 08h21

  • La mort est occultée dans notre société .on en fait un sujet tabou

    Andrea / 4 mars 2017 - 08h20

  • Je donne mon corps à la science,

    JCC / 4 mars 2017 - 08h19

    • Réponses à Neige et Mireille
      J’en ai parlé avec mes enfants
      qui habitent à plus de 500 km ,
      ils sont tout à fait d’accord
      .il suffit de bien préparer cette situation.
      Après environ 6 mois environ à la fac,
      mon corps est incinéré et déposé dans
      un caveau spécialement destiné aux donneurs,
      anonymement comme à mon départ.
      Mes enfants savent l’emplacement de ce caveau,
      ( comme on n’est nombreux,dans le caveau je vais faire la féte)

      JCC / 4 mars 2017 - 16h41

    • Ce n’est peut-être pas une bonne idée pour vos proches, donnez vos organes.
      Quand on donne son corps à la science, la personne décédée n’est plus qu’un objet disparu, sans aucune reconnaissance de la part de la « science » .

      Neige / 4 mars 2017 - 13h19

    • Voyez mon témoignage un peu plus haut et pensez à ceux qui restent. Discutez avec eux, afin de ne pas alourdir le poids affectif.

      Mireille, une lyonnaise / 4 mars 2017 - 12h13

  • Arrêtons de glorifier nos morts et encombrer les cimetières, j’ai donné mon corps à la science faites en autant c’est plus utile et vous ne polluer plus l’environnement

    Hencar / 4 mars 2017 - 08h10

  • j’ose faire confiance à la MAIF pour exclure de cette enquête si bienvenue et intéressante toute manigance mercantile ; je serais amèrement déçue si je me trompais.

    Méline / 4 mars 2017 - 08h03

  • Démarche intéressante car la mort est trop occultée. Non ne nous sommes pas éternels.

    Brigitte Charnier / 4 mars 2017 - 08h02

  • Apprenons dès le plus jeune âge que l’homme n’accède pas à l’éternité; qu’il nait, aime et meurt.
    Ses relations à la mort changeront.

    didier / 4 mars 2017 - 07h53

  • Sans la mort la vie ne serait point .
    La mort est notre seule certitude.
    Quelques livres qui peuvent aider;
    Cinq méditation sur la mort , autrement dit sur la vie de François Cheng
    Sortir du deuil . surmonter son chagrin et réapprendre à vivre de Anne Ancelin Schutzenberger
    Quatre plaisir par jour au minimum de Bissone Jeufroy
    Il y a aussi un livre dont je ne retrouve pas le titre pour expliquer la mort d’un être cher à des enfants Car c’est une grande difficulté de savoir comment présenter cela à des enfants

    Geo / 4 mars 2017 - 07h15

  • Le suicide d’un proche est un événement traumatisant qui suppose un travail de deuil très long, douloureux et oú se succèdent des moments de peine, de colère, de culpabilité. On a l’impression que l’entourage est gêné et nous fuit.

    Christine / 4 mars 2017 - 06h40

    • En effet, le suicide depuis ne laisse personne indifférent.
      ma famille entière vit encore sous le joug des 2 suicides des 2 grands-pères de ma mère qui à l’époque 1900 était déclaré par l »église toute puissante le fait de damnés qui avaient osé supprimer une vie! Donc il fallait se taire et même changer de région pour survivre.
      Puis vers 30 ans j’ai voulu me suicider moi-même justement sous la pression INFERNALE de ma mère soutenue par toute la société!
      ce n’est qu’en 1947 qu’enfin l’église changea un peu n’employant plus le mot de damné mais de personne fragile, malade…mais sans évoquer la pression subie!

      Celui qui se suicide fragile certes subit la pression des autres au lieu de se rendre compte qu’il n’a pas tort.
      Méfiez vous des médecins qui ne font pas assez d’études psychologiques.

      âge du faire / 5 mars 2017 - 08h33

  • Le décès est un tabou entretenu par ceux qui en font commerce. La mort et la vie, c’est pareil en sanscrit. On vit, on meurt, on existe, on n’existe plus. Pas besoin de rite, de cérémonie, de religion pour en finir avec la vie. Mourir, cela n’est rien disait Jacques Brel, mais vieillir, ah! vieillir…c’est une autre histoire.
    Pour ma part, je me contenterais d’une boite en carton et d’une crémation et mes cendres seront jetées où bon semblera à ma descendance.

    Beubeurre / 4 mars 2017 - 06h40

  • J’appartiens à l’ADMD et ne souhaite pas survivre dans des conditions de dépendance ou de souffrance inacceptables. Hollande n’a pas été au bout de ses promesses.

    OTARIE 33 / 4 mars 2017 - 06h38

  • Parler de la mort reste difficile, mais c’est un exercice indispensable et libérateur aussi qui nous permet d’avoir un regard plus positif et combattif sur notre vie.

    Anneduf / 4 mars 2017 - 06h04

  • Afin de soulager mes proches lorsque cela m’arrivera, j’ai pensé à régler la préparation de mes funérailles et crémation. Ce sujet m’intéresse particulièrement car, en surfant sur le net pour m’informer, je me suis retrouvé avec des appels, e-mails publicitaires qui, pour le moment, m’ont fait renoncer à ce projet. Ce que vous proposez m’interpelle donc particulièrement.

    Pascale HEBERT / 4 mars 2017 - 06h01

  • tout le monde doit passer par la mort . Ce n’est pas un sujet tabou.Il faut preparer ses funérailles,sa cremation ,pour ne pas laisser sa famille, ses parents dans un probleme financier en plus du deuil.Malgré tout la mort à un cout

    Mr disa rené / 4 mars 2017 - 05h48

  • Ok,pour moi le décès fait partie de la vie.Ça n’est pas un tabou ,ni faire
    l’objet d’un commerce.C’est un événement familial qui concerne uniquement les proches.

    Colin / 4 mars 2017 - 05h26

  • Nous pensons bien faire en essayant de préparer le « grand départ  » auquel nous sommes tous confrontés un jour.
    Mais avons nous « bien » agi ?

    Didier / 4 mars 2017 - 04h06

  • Les marchands se sont infiltrés dans nos moments les plus intimes, naissances, mariages… décès. Les rites de passages ont perdu de leurs sens symboliques. Je suis ulcéré à la pensée que les commerçants puissent faire de l’argent sur ce qui n’appartient qu’à mes proches.

    LARMET / 4 mars 2017 - 02h53

  • Un décès est toujours une épreuve pour les proches je souhaite que la collectivité édite des règles strictes pour faciliter les démarches dans des moments douloureux

    robino / 4 mars 2017 - 02h44

  • Sociétaire et avant tout citoyen, je pense à la mort de ceux venus d’ailleurs et qui appréhendent une mort loin de leur pays, loin de leur terre natale. Nous mesurons mal encore l’angoisse permanente qui est la leur aussi, doublée d’une inquiétude de mourir hors normes culturelles, identitaires ou religieuses qui sont les leurs.

    Omar / 4 mars 2017 - 00h10

  • Je suis particulièrement choquée qu’affichant un tel objectif, vous vous adressiez à une société de marketing. La mort permet de faire beaucoup de profit, nous le savions. Que vous en fassiez, également, nous nous en doutions. Inutile d’enrober tout cela d’un tel baratin.

    Cécile / 3 mars 2017 - 23h52

    • Quel intérêt de réagir ainsi ? Quelle agressivité ! Personne ne vous oblige à participer à cette enquête. Inspirez-vous des belles pensées d’Omar.

      Cath / 4 mars 2017 - 02h24

    • Je partage votre réaction. Nourri d’une autre culture j’ai toujours été effrayé par la mercantilisation de la mort dans notre pays. L’homme est de plus en plus dépossédé de sa mort. On meurt de moins en moins chez soi et de sa « belle mort » pour reprendre cette expression courante. La mort a ses propres enseignes dans les rue de nos villes, socialisée ? non pas tant que ça mais vidée surtout de son sens.

      Omar / 4 mars 2017 - 00h25

  • En ce qui me concerne, ayant dépassé la septantaine, ma préoccupation principale consiste à préparer le mieux possible mon après-décès afin que mon épouse soit confrontée au minimum de soucis administratifs et matériels. Ma santé actuelle est satisfaisante et cette démarche est aisée à accomplir. Don d’organes acceptée, incinération prévue avec dispersion des cendres au jardin du souvenir, pas de cérémonie religieuse, cercle restreint de personnes prévenues.
    Une seule chose fait défaut : Ma Liberté de choisir ma fin en fonction des circonstances de ma fin de vie, dans le pays des « DROITS de l’HOMME ????? c’est parfaitement insupportable.
    Cette enquête permettra peut être de mettre en évidence les demandes d’une énorme part de la population française et qui sait, une avancée réelle de la solution.

    Serge / 3 mars 2017 - 23h49

    • Bonjour Serge. J’ai 63 ans. Serge, vous n’êtes plus seul! j’ai déjà fait les mêmes démarches. Sauf la dernière.

      massip / 4 mars 2017 - 09h24

  • Les proches disparaissant, nous imposent la meilleurs réflexion sur notre proche départ. J’ai été témoin de mort pénibles mais aussi de morts paisibles.
    Bien sûr je souhaite vivre jusqu’au bout de ma vie en restant serins.
    Que sera la passage ?

    Bob / 3 mars 2017 - 23h20

    • Cui-cui !

      Bonnefoy / 4 mars 2017 - 00h02

  • cette enquête est importante pour faire le point sur des sujets cruciaux
    -le droit de mourir dans la dignité
    -le don d’organes
    -comment préparer sa mort
    -les funérailles
    etc

    serge oblin / 3 mars 2017 - 23h17

  • poursuivez, peaufinez, cette enquête,
    aidez les sociétaires à envisager , prévoir leur « départ » le plus sereinement possible

    clafoutis / 3 mars 2017 - 23h06

  • Le choix de la mort en toute dignité selon son propre choix devrait pouvoir se faire dans un pays démocratique.

    NM / 3 mars 2017 - 23h02

  • Je trouve votre étude interessante car elle peut aider certaines personnes

    marimé / 3 mars 2017 - 23h01

  • Un sujet de société à porter ensemble : le droit à mourir dans la dignité, le droit d’être accompagné pour le faire autrement que dans des situations horribles, le droit à la tendresse, la douceur, la liberté, pour finir ses jours selon son choix.
    Un autre : le don d’organes, l’encadrer pour le populariser et le préserver de la monétisation.

    Vb / 3 mars 2017 - 22h24

  • cette question est tout à fait d’actualité pour moi, car si ma tête fonctionne encore bien, j’ai beaucoup plus de 60 ans.
    Petit point sur votre questionnaire : je suis veuve, mais la case n’était pas prévue. j’ai répondu « en couple », car je suis encore en couple.

    PAULE / 3 mars 2017 - 22h19

  • Bonne initiative de la MAIF, si cela peut apporter une aide morale (ou matérielle) aux personnes pouvant être concernées

    AA / 3 mars 2017 - 22h17

  • assez curieuse de voir et peut-être participer à cette enquête

    goduche / 3 mars 2017 - 22h11

  • Au lieu de protéger la vie en garantissant forfaitairement TOUS les accidents et aléas ……monayons notre mort !

    est ce le nouveau creneau de la banque assurance maif ?

    on est bien loin de ce que je m’ímaginais etre l’ídeal mutualiste ….

    sergio / 3 mars 2017 - 22h10

    • pourquoi parles-vous d’idéal mutualiste, décu visiblement ? alors que ce n’est qu’un site qui serait, si je lis bien, proposé, et en service, un parmi bien d’autres ?
      je précise que je ne suis « que » élu des sociétaires, pas salarié… et que je défends Notre mutuelle… et que ce n’est pas qu’une coquille vide, mais bien vivante !

      pip / 3 mars 2017 - 23h27

    • Oui, vous avez raison . Ce sont bien des questions que nous pouvons nous poser , que je me pose . Quand la MGEN vous engage à changer de fournisseur d’énergie et de passer à un fournisseur privé ! Mutuelle des instituteurs, mutuelle de l’Education Nationale .. d’un service public qui n’en a plus que le nom … La coquille est vide pour ces mutuelles .

      Pin Marie-hélène / 3 mars 2017 - 22h18

  • J’ai perdu récemment mon père et il nous manque beaucoup. Nous lui avons organisé une belle cérémonie : il a été mis à l’honneur tout en respectant ses volontés et sa personnalité. Il en avait échangé auparavant avec ma mère.
    C’était un moment inoubliable auquel je me raccroche quand je repense aux dernières heures pénibles passées ensemble.
    Mais comment vivre, de nouveau, un tel événement ?
    Être à la hauteur pour ma mère, prendre les bonnes décisions…. et supporter ce poids.

    Armelle Charpentier / 3 mars 2017 - 22h08

  • Avant de tomber gravement malade je ne pensais pas à la mort…..puis j’ai fait une septicémie. ….reaction violente aux antibiotiques. …..infarctus….embolie pulmonaire. ….en moins de 2 mois….j’ai frôlé la mort….depuis mon rapport a changé. ….La mort fait partie intégrante de ma vie….On est si vite parti….

    Carol / 3 mars 2017 - 21h54

  • Mes Parents nous avaient fait part de leur volonté une fois décédés (écrit sans leurs documents) et cela nous a été d’une grande aide. J’ai essayé de suivre leurs volontés. Mon papa voulait que je disperse ses cendres, hélas je n’y suis pas arrivée, peut-être un jour y arriverai-je?
    Il vaut mieux bien prévoir ce que l’on souhaiterait après sa mort et surtout bien préciser ses comptes bancaires. Maintenant qu’il existe des ordinateurs, bien donner ses codes d’accès.

    galand martine / 3 mars 2017 - 21h45

  • Parler de la mort avant est important, en parler après est vital.
    Mais …. votre entourage a surtout envie de ne plus en parler, de ne plus vous en parler , alors vous taisez .

    Neige / 3 mars 2017 - 21h37

  • Bonjour,

    Mon commentaire sera peut-être hors sujet…

    Voilà deux ans que je suis confronté au « départ » de personnes âgées dans ma famille….et cela se fait toujours dans des douleurs physiques et psychiques que j’arrive difficilement à supporter.

    Quand les personnes en fin de vie demandent à ses visiteurs de m’appeler car elles ne sont plus capable de le faire elles mêmes, et une fois la liaison téléphonique établit elles me demande « une piqure » pour mourir ….Cela est insupportable et je ne peux rien faire….Je n’ai pas envie d’endurer ce calvaire et donc pas envie de finir ma vie comme cela….

    Votre prochain dossier portera peut être sur le choix de notre fin de vie.

    Cordialement

    garnch / 3 mars 2017 - 21h35

  • Mon mari s’est suicidé il ya 15 ans et bien que n’étant pas croyante ,j’ai souhaité un enterrement à l’église pour lui « offrir » une cérémonie avec tous ses amis . J’ai entendu parler d' »eglises laïques  » et cela me semble une excellente idée

    claujuma / 3 mars 2017 - 21h17

  • C’est difficile de me dire que je vais bientôt être confrontée au décès de mon mari, cancéreux depuis plus de 2 ans et sans espoir.
    Difficile de faire des démarches pour se renseigner, à qui s’adresser, comment savoir ce que ça va coûter, ce qui est obligatoire ou non, les paperasses, une maison bien trop difficile à entretenir, en partir pour aller où, à presque 70 ans…
    L’avenir je ne le vois pas, depuis 2 ans c’est tellement difficile.
    Les psy aident mais si peu, les structures n’existent pas pour ce dont on a besoin parfois, comme pouvoir le laisser une journée complète sous surveillance, et aller aider un enfant hospitalisé à 80 km de chez soi…
    Chaque cas est différent, mais nous sommes tous ignorants devant la mort, et dans l’impossibilité de se projeter, avec la peur de l’ignorance, le comment ça va se passer, va-t-il rester à la maison jusqu’au bout ou sera-t-il hospitalisé, est-ce moi qui vais devoir appeler et qui joindre au moment fatal, la violence de certaines situations que l’on va devoir affronter… autant de questions et pas de réponses…
    Merci de nous aider si vous savez, si vous avez vécu ces situations délicates.

    Mamilyne / 3 mars 2017 - 21h13

    • Regroupez et triez tous vos documents administratifs.
      Pensez , si ce n’est pas fait à avoir un compte joint ou un compte personnel.
      Quelques heures après la mort de mon mari, j’ai transféré sur mon compte personnel, une bonne partie de ses économies personnelles pour qu’elles ne soient pas bloquées pendant plusieurs mois.
      Si j’y ai pensé , c’est qu’on m’avait prévenu , ça peut sembler irréaliste, mais on a ensuite besoin d’argent, à la mort de son conjoint.
      Votre compte joint ne sera pas bloqué, mais vous devrez aller à la banque pour un nouvel intitulé de carnet de chèques, car l’ancien ne sera pas renouvelé.

      Neige / 3 mars 2017 - 22h30

    • Allez dans un funérarium, ils disposent de tous les documents dont vous aurez besoin, très clairs, très précis , très utiles .

      Neige / 3 mars 2017 - 21h40

    • Si vous en avez le temps faites faire des devis car malheureusement le funéraire est aussi un commerce et parmi l un des plus lucratif et stable !

      maud R. / 3 mars 2017 - 21h26

  • Bonsoir, que pensez vous de l’ADMD et quel peut être l’engagement de la MAIF auprès de cette association ?

    JP / 3 mars 2017 - 21h10

    • Bonjour,
      Notre réflexion à ce stade traite les problématique relatives au deuil comme pouvoir transmettre ses dernières volontés, savoir en parler avec ses proches, être soulagé des formalités administratives, être soutenu dans le deuil … Vos témoignages sont là pour enrichir cette réflexion et l’accompagnement en fin de vie peut être un thème supplémentaire à traiter.
      Merci pour votre proposition.

      Dominique spécialiste prévoyance / 6 mars 2017 - 15h29

    • J’attends avec impatience la réponse de la Maif à votre question …je pense que la Maif ne s’engagera pas . Je voudrais me tromper .

      Pin Marie-hélène / 3 mars 2017 - 22h23

  • La mort est la grande question.
    Depuis l’enfance, j’ai parcouru bien des cimetières sans traumatisme notable.
    Mon univers mental l’a intégrée…
    Ce que d’aucuns considèrent comme un scandale n’en ai pas un…

    Daniel Joly / 3 mars 2017 - 21h09

    • Je pensais comme Daniel Joly jusqu’au jour où j’ai appris que j’avais un cancer particulièrement agressif !

      barrende / 3 mars 2017 - 21h18

  • Oui, la mort est un sujet tabou. Quel dommage ! Nous savons tous qu’elle est inulictable . De plus, certains déces font plus mal que d’autres, et c’est triste à dire, mais certains sont souhaites.

    Nickie / 3 mars 2017 - 21h01

  • J’ai perdu mon mari il y a 13 ans, j’avais 52 ans et mon mari 57.
    Tres dur….Grace a Praxi, vous m’avez envoyê immediatement un gros’cheque qui m’a bien aidêe.
    H. roussenq

    COUROUCINQ / 3 mars 2017 - 20h57

  • Je veux bien participer à l’enquête . Je viens de perdre mon mari qui s’est suicider.

    girafone / 3 mars 2017 - 20h54

  • Ce sujet nous concerne tous…à commencer par les plus anciens ! A l’automne de ma vie, je réfléchis à ce moment décisif, avec toutes les incertitudes qui l’entourent : santé physique et mentale , liberté de choix, soins palliatifs etc…

    chabanon / 3 mars 2017 - 20h37

  • J’ai perdu plusieurs membres de ma famille de manière dramatique, à différents moments de ma vie : un cousin très proche, un frère, un bébé né, un autre en gestation, un enfant adolescent…
    C’est dur de se lever le matin en essayant de trouver une raison de continuer… une motivation…
    Bien sûr, on continue d’aimer, de rire, de sortir… mais ce n’est plus la même vie, ça s’apparente à de la survie.
    L’aide psychologique n’est pas toujours au rdv…
    La mort est tabou, c’est vrai et la peine ressentie n’est compréhensible que par ceux qui ont vécu les mêmes choses…

    Noisette / 3 mars 2017 - 20h34

    • Merci pour votre témoignage.
      Vous nous précisez que l’aide psychologique n’est pas toujours au rdv : vous a t-elle manquée en ces instants si difficiles ou n’était-elle pas à la hauteur pour traverser cette épreuve ?

      Dominique spécialiste prévoyance / 6 mars 2017 - 15h06

    • Oh que non vous n’êtes pas seule ! j’ai perdu mon fils il y a 2 ans et oh comme je vous comprends ! ci-dessous un texte qui décrit bien ce que l’on vit, courage !
      Choisir…
      Sans cesse, au long des jours, je dois choisir :
      Choisir d’aller de l’avant ou rester en retrait,
      Choisir de rire alors qu’au fond de moi je me sens triste,
      Choisir la parole plutôt que le silence,
      Choisir d’accueillir la lumière ou me perdre dans les ténèbres,
      Choisir de marcher vers la vie plutôt que de m’enfermer dans la mort.
      Sans cesse, au long des jours, je dois choisir :
      Choisir d’espérer aux pires moments de doute,
      Choisir de me battre alors que je suis épuisée,
      Choisir d’aimer alors que j’ai été blessée,
      Choisir de croire alors que tant de questions m’assaillent,
      Choisir, c’est sortir et aller vers demain.
      Choisir, c’est ouvrir grand ses fenêtres et laisser entrer le soleil.
      Choisir, c’est risquer ses pas dans le grand vent qui appelle au-dehors

      Lili / 4 mars 2017 - 21h10

    • un mot pour vous dire que vous n’êtes pas seule et vous envoyer un peu de réconfort dans notre fraternité humaine

      david / 4 mars 2017 - 03h20

  • Christophe est passé il y a un an maintenant et j’ai organisé les funérailles à moindre frais, il est des conseils qu’il est important d’entendre pour qu’ils reviennent en mémoire quand nous sommes sous le choc d’un départ brusque.

    Maria Loire / 3 mars 2017 - 20h32

  • oui mon mari est décédé à l »âge de 42 ans, c’est loin maintenant….mes enfants avaient 13,12, 10 et 5 ans.
    pas facile d’élever 4 enfants toute seule, mais c’est ainsi.
    maintenant je suis l’heureuse mamie de 6 enfants.
    pour moi tout est réglé depuis plusieurs années. je voulais éviter ce problème
    à mes enfants car ils n’habitent pas tous la région.
    je ne souhaite pas participer

    barile / 3 mars 2017 - 20h19

  • Le plus difficile après la mort ,lorsqu’ elle arrive au domicile , c est toutes les difficultés administratives et les gens qui s excusent….lorsqu’ on dit qu on est veuve. Et l administration qui vous redemande X fois le certificat de décès. Toute la gestion alors qu on voudrait juste rester tranquille .Aucun répit ,une spirale où il faut faire face à la rentrée des classes (j avais 2 enfants 15 et 18 ans ) et envoyer un tas de lettres recommandées .Décès le 9 aout et passage chez le juge des enfants le 15 septembre…. On ne s attend pas à se retrouver dans un bureau au tribunal où on inspecte votre situation patrimoniale …….

    Aniji / 3 mars 2017 - 20h08

    • Je n’ai fait aucun document administratif, sur les conseils des gens du funérarium, j’ai fait venir un intervenant, qui m’a fait TOUS les papiers et en double, y compris les enveloppes, je n’ai eu à mettre que les timbres et les certificats exigés dont il m’avait fait la liste.
      Coût: 500€ , dont 250€ déductible des impôts .

      Neige / 3 mars 2017 - 21h46

  • Les membres de ma famille sont très âgés et à 800km. J’ai 85 ans et je vis seule. Je me suis adressée au Service Catholique des Funérailles de ma ville pour prévoir mes obsèques quand le moment en sera venu. J’y ai rencontré beaucoup de compréhension. J’ai exprimé mes souhaits et mis en évidence chez moi leurs coordonnées, en prévenant les infirmières et l’aide ménagère qui viennent chez moi régulièrement. Le recours à ce Service présent dans ma ville m’a permis d’envisager la perspective de ma mort avec sérénité, et de ne par prendre au dépourvu mon entourage.

    Marie L F / 3 mars 2017 - 19h56

  • J’ai perdu ma petite fille de 16 jours puis sa maman est morte de chagrin

    Francoise Bouchet / 3 mars 2017 - 19h19

    • Une seule phrase qui sous-entend un immense chagrin …

      Isabelle / 4 mars 2017 - 01h03

    • beaucoup d’Amour et de douceur vous accompagnent et si ce quelques lignes écrites après le passage de Christophe, il y a un an bientôt peut vous être utile c’est une contribution modeste. http://lumiereduchemin.com/retrouver-la-serenite-ce-livret-vous-est-offert/ Maria

      Maria LOIRE / 3 mars 2017 - 20h27

    • Perdre votre fille et votre petite fille en si peu de temps creuse un grand vide dans votre vie. Merci d’avoir eu la force de nous partager votre peine, par l’intermédiaire de la MAIF. J’accueille votre message comme un geste de confiance de votre part que je reçois au fond de mon cœur, et je voudrais en toute simplicité vous embrasser et vous apporter modestement mon amitié de mutualiste.

      Marie L F / 3 mars 2017 - 20h06

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