La Mort, si on en parlait ? L’Emission

En discutant régulièrement avec nos sociétaires, nous nous sommes aperçus qu’émergeait une attente forte, exigeante et irrésistible. Qu’elle soit motivée par des considérations personnelles ou des enjeux plus collectifs, le besoin de briser les tabous et le fait de requestionner la mort au 21ème siècle se sont imposés à nous.

1er novembre 2019, 4 000 personnes participaient à l’événement « La mort si on en parlait ? » organisé à Marseille.
1er novembre 2020, en ce jour si symbolique de recueillement, MAIF vous invite à participer à l’édition digitale et interactive de cet évènement. En avant-première découvrez les thématiques sur lesquelles vous serez, si vous le souhaitez, invités à vous exprimer.

Comme dit Boris Cyrulnik, la mort donne sens à la vie. À ses côtés de nombreux intervenants, experts, artistes, témoins, professionnels viendront présenter leurs réflexions et inaugurer ce nouveau format.

La version digitale et interactive 2020 s’est imposée dans le contexte sanitaire de la Covid. De cette contrainte, nous avons voulu faire une chance. Chance pour un plus grand nombre de sociétaires de participer, sans limite géographique. Chance de pouvoir s’exprimer, plus librement et facilement, grâce à un chat. Chance, enfin, de partager un moment fort de réflexion.

Avec sensibilité, humanité, et altérité la mort sera abordée à travers les trois axes suivants : Deuil, Impact et Numérique.

Comme pour les conférences en lignes organisées pendant le confinement, nous vous espérons nombreux pour ce rendez-vous exceptionnel. Vous pouvez vous inscrire très simplement sur le site www.lamortsionenparlait.fr

Comme d’habitude, profitez aussi de ce blog pour partager vos réflexions ou nous poser vos questions.

Sociétaires fidèles, votre avis compte.

Ce blog vous permet de partager des informations, des anecdotes, tout ceci permettra de lancer des discussions et d’approfondir la réflexion des équipes MAIF !

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150  Commentaires

  • Bonjour
    La mort est une étape incontournable de la vie.
    Les médecins considèrent encore bien trop souvent la mort comme un échec à leur médecine…
    Infirmière j’ai trop souvent vu les médecins tourner le dos aux mourants ou s’acharner à l’hôpital sur des personnes en fin de vie pour savoir si ‘l’ équipe est au top… ‘
    Le serment d’ Hypocrate…. Soigner bien sur mais respecter l’humain…
    Je fais partie de l’association ADMD et j’invite chacun à y adhérer. L’union fait la force
    Respectons nos anciens et aidons les à mourir dignement.
    Merci à la Maif d’aborder ce sujet

    Coucou / 27 octobre 2020 - 11h58

  • J’ai visité ce matin une forêt sanctuaire en Allemagne, un concept qu’on aimerait bien retrouver en France, qui permet de concilier la sauvegarde d’une forêt, et un lieu de dernier repos beaucoup plus naturel et propice au recueillement que nos cimetières si minéraux. Belle découverte !

    Voir le reportage de France 3 en 2019
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/bas-rhin/strasbourg-0/enterrer-urnes-funeraires-au-pied-arbres-pratique-repandue-allemagne-1737437.html

    Les sites des associations « Au delà des racines » et « Maintenant l’après » qui organisaient cette visite :
    https://www.foretsanctuaire.org/
    https://www.maintenant-lapres.fr/

    aba67 / 25 octobre 2020 - 22h01

  • Ayant eu la chance d’ avoir pu accompagner mon père (94 ans ) vers une mort apaisée et naturelle à la maison, le veiller pendant une semaine peu marquée par la souffrance et sans aucun acharnement thérapeutique malgré une diminution physique notable, je préfère envisager cette option, n’en déplaise à certains. Dans une société où l’humain cherche à tout maîtriser, organiser, laissons nous retourner à une mort offerte par la nature et notre conception de consommateur céder le pas. Le passage est douloureux nous voulons le rendre paisible? Ou alors est- ce que ce sont la déchéance et la souffrance qui précèdent la mort que nous voulons éviter? Dans ce cas la question en revient au but fixé par la médecine sur le maintient de la qualité de vie de la personne et qui reste tellement subjectif!

    AlexMez / 25 octobre 2020 - 09h39

  • La mort de SAMUEL PATY , si on en parlait !
    La décapitation de la laïcité à l’école, si on y réfléchissait ?
    La disparition de la laïcite dans les statuts de la MAIF, si on l’expliquait dans MAIF MAG d’octobre 2020… Je n’ai rien lu à ce sujet.
    J’attendrai le prochain Mag pour comprendre la réponse trouvée dans les Coulisses de la MAIF ( juillet 2020)
    « Pour ce qui est de la laïcité, Il y a un risque avéré juridiquement et potentiellement condamnable pour discrimination dans nos statuts actuels. C’est pourquoi toute référence au caractère confessionnel sera supprimée car cela contrevient à la définition républicaine de la laïcité. »

    Instit / 24 octobre 2020 - 10h38

  • Impossible de m’inscrire…
    On me répond que mon identifiant n’est pas bon. Il s’agit pourtant de l’identifiant de à la maïf?
    Merci

    Aminot véronique / 24 octobre 2020 - 09h37

    • Avatar

      Bonjour, merci pour votre message et l’intérêt porté à notre événement. Concernant l’inscription, il vous sera demandé votre email ainsi que la création d’un mot de passe (sans lien avec votre numéro de sociétaire MAIF). N’hésitez pas à revenir sur ce blog en cas de difficultés et nous vous contacterons en privé afin de vous accompagner pour l’inscription. Très bon week-end à vous.

      Aude animatrice du blog / 24 octobre 2020 - 12h12

  • bonjour,
    voici un texte sur notre sujet,
    j’ai par ailleurs publié un livre
    « l’accompagnement de ceux qui partent et ceux qui restent »
    avec de nombreux témoignages sur le moment du départ d’un être cher, et la construction de son deuil
    L’Accompagnement de Ceux qui partent et de Ceux qui restent
    voici le texte du verso du livre.
    C’est la troisième édition et j’ai animé beaucoup de conférences sur le sujet.
    Vous pouvez trouver plus d’informations sur le site lecoeurdessignes.com
    et je reste à votre disposition pour tout informations complémentaires
    bien cordialement
    Michel Moché

    Suite au décès subit et brutal de ma compagne, nous les proches
    Nous nous sommes trouvés confrontés à toutes les questions cruciales
    Qui se posent dans un tel moment. Qu’est ce que la mort ?
    Un passage, si douloureux pour ceux qui restent, pour celle qui part ?
    Comment vivre un tel moment? Et nous qui restons
    Comment accompagner et faire ce qui est juste ?
    C’est un moment de forte élévation, une initiation,
    Image de l’au revoir de celle qui part.
    Nous montrons ainsi que chaque cérémonie d’adieu est spécifique.
    Elle répond à la personnalité de celui qui s’en va
    Et au niveau de conscience du moment de ceux qui restent.
    Nous vous proposons notre point de vue
    Et différents témoignages de cet accompagnement.

    Quel peut être notre comportement dans
    De telles situations ?
    Que faire et que faut-il éviter de faire et pourquoi ?
    Comment vivre la mort ?
    Comment accompagner ?
    Est-il bon de retenir la personne qui est morte ?
    Faut-il la veiller ?
    Est-il bon d’éloigner les enfants, les angoissés ?
    Quelle cérémonie peut-on désirer ?
    Comment accepter l’aide d’autrui, des parents, Des amis…?
    Pouvons nous apporter une aide à la personne Qui part ?
    Comment parler d’Amour ?
    Qu’est-ce que l’amour ?
    Comment vivre le deuil ?
    Qu’est-ce que faire son deuil ?

    Michel Moché est réalisateur vidéo, formateur et auteur de textes pédagogiques.
    Il préside l’association « Le Cœur des Signes ». il donne des conférences, ateliers et entretiens sur le passage appelé la mort.
    Il est l’auteur d’un « jeu  » « La danse des vibrations de l’Être »
    sur les signes-lettres hébreux, énergies de la Création.
    Depuis plus de 10 ans il donne des conférences et travaux sur La langue
    et la tradition hébraïque ainsi que des études sur la Genèse.
    Il anime des ateliers de calligraphie de l’hébreu

    Prix : 26 € EAN 9782952397100
    ISBN 2-9523971-0-4

    33. LE PASSAGE APPELÉ LA MORT

    La mort n’existe pas telle qu’elle est définie dans le monde occidental.
    La mort est un passage entre deux mondes vibratoires :
    l’un physique et matériel, lourd,
    l’autre un monde subtil, léger et spirituel, plus réel.
    Nous sommes de passage entre deux portes, la naissance et la mort,
    c’est une complémentarité, l’une ne peut exister sans l’autre.
    Un seuil de porte a toujours deux côtés.
    « Toute arrivée est un départ et tout départ est une arrivée ».
    Nus, nous arrivons, nus, nous repartons.

    Nous savons tous, que nous ne sommes que de passage sur la planète.
    C’est le bien commun de toute l’humanité.
    Il n’est pas bon de l’oublier, de vivre comme si on était immortel,
    en se cachant pour oublier l’angoisse de cette pensée.
    Beaucoup vivent comme si ils n’allaient jamais mourir.
    Pourtant de nombreux témoignages de « mort imminente », dans un coma,
    nous montrent que l’on peut aller de l’autre côté et revenir.
    Cela change très souvent l’existence de ceux qui l’ont expérimenté.
    Plus simplement, Il est aisé de remarquer que des individus reviennent
    avec des connaissances qu’ils n’ont pas eu le temps d’acquérir par ici.
    Ils les ramènent d’ailleurs, de l’autre côté, d’antériorités.
    Chacun peut constater qu’il connaît des choses qu’il n’a pas apprises.

    La prise de conscience de ce qu’est la mort est essentielle et première
    lorsqu’on entre sur le Chemin de la connaissance.
    Il est dit que la mort est le complément du libre arbitre,
    de la conscience du « bien et mal ».
    C’est apprendre à vivre avec elle, au présent
    « sur son épaule gauche »
    donnant ainsi la véritable valeur des choses vécues :
    ce qui est essentiel et ce qui est superficiel, pas important.
    C’est un état de conscience d’ouverture pour se transformer.
    La peur panique de la mort est ainsi déconnectée.
    Les remords et regrets disparaissent.
    Passer de l’autre côté, ce qui est inéluctable,
    n’est pas une punition, une absurdité incompréhensible,
    comme si notre passage sur cette Terre n’avait aucun sens.
    Elle peut être vécue comme une libération,
    libéré du corps physique, des corps matières,
    pour être Soi.

    Nous prenons conscience du cycle des existences
    et chaque passage est une expérience à vivre
    sur le chemin d’évolution dont nous avons à trouver le sens.
    La mort n’est pas la fin, elle est une fin, une transition.
    Dans une existence nous vivons d’ailleurs bien des transitions.
    C’est le signe-lettre MeM, énergie de nettoyage et de changement.
    Il reste que le mieux est de s’alléger et nettoyer le plus possible.
    pour que le passage de l’autre côté soit le plus serein le plus paisible,
    pour partir en paix avec soi-même et avec autrui
    vivre une belle vie, vivre une belle mort.

    michel.moche / 23 octobre 2020 - 18h16

  • Apres observations autour de moi , j’arrive à me dire que  » l’enfer c’est de ne pas mourir ».

    Aymard le Forestier de Quillien / 23 octobre 2020 - 09h52

  • Ma femme (83 ans) et moi-même (86 ans), enseignants retraités tous les deux, adhérents à la MGEN, sociétaires de la MAIF et, pour faire bonne mesure, membres de l’ADMD, association qui milite, inlassablement – jusqu’ici sans résultat – pour que soit votée , comme en Belgique – pays à cet égard exemplaire- une LOI, permettant aux personnes âgées et souffrantes, de finir leur vie dans la LIBERTE de choix et, selon nous, dans la DIGNITE, c’est à dire, sans la déchéance physique et mentale. Telle est la situation en Belgique, où la loi, votée le 22 MAI 2002, n’a jamais été remise en question par les juristes qui l’ont élaborée, les parlementaires qui l’ont votée, par les magistrats qui en vérifient la rigoureuse application ni, surtout, par les médecins qui la mettent en oeuvre – sous réserve d’une clause de conscience – On ne peut supposer, en effet, que l’éthique de ces derniers soit inférieure à celle de leurs confrères Français.. .Il serait très souhaitable que ceux qui s’opposent, pour de respectables motifs religieux, philosophiques ou politiques, à une telle loi, prennent connaissance de la lettre-ouverte adressée par une collège de six éminents médecins belges au Comité National d’Ethique .français.. Car il s’agit bien d’une LOI de LIBERTE, sans obligation ni sanction, qui respecte le choix de chacun en assurant la protection juridique du médecin. Voter une telle loi relève donc d’une décision démocratique.

    Breuil 17 / 22 octobre 2020 - 18h36

    • Je partage votre point de vue . L’affaire Lambert nous a montré à quelles extrémités certains étaient
      obligés de passer !

      nell / 23 octobre 2020 - 09h59

  • . J’ai un très grand respect pour Boris Cyrulnik mais je pense que ce n’est pas la mort qui donne un sens à la vie : c’est dans notre propre vie, nous-mêmes qui sommes à même (ou non) de lui donner un sens. Pour beaucoup d’humains, le droit de pouvoir donner un sens à leur vie n’existe pas ! Que fait on pour qu’il puissent user de ce droit ?
    .
    . Le débat entre « droit de se faire aider » à mourir avec so corolaire « droit d’aider un autre à murir » n’est pa près d’être achevé Il est pour moi une ‘(si ce n’est LA) conséquence de notre distanciation de notre réalité d’animal né sans aucune volonté de sa part.et totalement dépendant.

    . Curieuse tendance que de vouloir toujours ajouter des lois aux lois.

    . Traiter de la souffrance n’est pas traiter de la mort. La mort n’est qu’un phénomène dans le parcours des vivants. Supprimer la douleur du vivant par la mort est une solution extrême, on devrait pouvoir trouver mieux.

    . Mourir dignement, ça veut dire quoi ? : Mourir sans peur ? Se liquider ou se faire aider à disparaitre par peur de ne pas avoir souffrir ? Vouloir jusqu’au bout se croire libre ?

    . La mort n’est ni digne, ni indigne elle est un fait le plus souvent précédée d’une déchéance. C’est digne, une déchéance ? …. et pourtant c’est une évidence qu’elle est un phénomène inévitable. quoique par forcement douloureux à vivre.

    . Nous avons bien de la chance de pouvoir élucubrer sur la mort alors que la majorité de la population ne demande qu’à vivre …. d jà …. sans penser à leur mort, dont ils sont assurés !

    AUGUILANEUF / 22 octobre 2020 - 18h26

  • Bonjour,
    Je viens de publier un roman « Le meilleur est avenir », paru aux Editions du Signe, en octobre 2020.

    L’histoire se déroule principalement dans un institut de soins palliatifs et la question de la mort y est donc centrale.
    Le rapport à la mort est questionné notamment par Aubin, jeune aumônier catholique fraîchement sorti du séminaire, qui en a une peur monstre et par les personnes en fin de vie qu’il accompagne. L’un d’eux, Hugo, est un enfant. Il est très lucide sur son état de santé et, tel un ouragan de vie, va ébranler les convictions les plus profondément ancrées de toutes les personnes qui vont croiser sa route. Une belle leçon de vie, qui laisse penser que le meilleur est à venir.
    Je pense donc que cet ouvrage permettrait aux lectrices et lecteurs intéressés par cette thématique de voir la mort sous un angle neuf, dans une approche littéraire.

    Alexia_Stumpf_Auteure / 22 octobre 2020 - 16h43

  • Bonjour,
    Est ce que vous faites des « assurances Obsèques » . J’ai dans l’idée de regrouper différentes assurances
    Cordialement,
    Marcelle DURY

    DURY Marcelle / 22 octobre 2020 - 15h02

    • Avatar

      Bonjour chère sociétaire, je vous invite à retrouver les informations demandées ici. Nos conseillers restent bien sûr à votre disposition si vous avez besoin. A très bientôt sur ce blog.

      Aude animatrice du blog / 22 octobre 2020 - 17h59

  • Sujet très intéressant : pourquoi la mort est elle encore un tabou aujourd’hui ?
    J’espère qu’on parlera aussi du droit à mourir si cest un choix?!

    Sylviebtl / 22 octobre 2020 - 13h05

  • LA MORT ET…..

    Bonjour
    Compte-tenu de la réticence de mes filles à parler de ce sujet, je ne sais pas comment aborder mon éventuelle incinération. Cette démarche, violente par un côté, entre aussi dans une démarche à mon avis « écologique ».
    Merci d’avance pour votre aide.

    coralie / 22 octobre 2020 - 11h21

  • Je vous ai demandé il y a plus d’une semaine la résiliation d’un assurance auto suite à une vente…Aucune nouvelle depuis.
    Pas très sérieux tout ça!

    Andre Genoux / 22 octobre 2020 - 09h16

    • Avatar

      Bonjour, je prends contact avec vous en privé pour faire le point sur l’avancée de votre demande.

      Aude animatrice du blog / 22 octobre 2020 - 10h15

  • Important ,en effet de parler de la mort mais le 1novembre je ne sais si je pourrai suivre l emission,n étant pas chez moi.

    berchon508@gmail.comim / 22 octobre 2020 - 08h25

    • Avatar

      Bonjour,

      Merci de votre intérêt pour l’émission. Vous pourrez bien sur retrouver l’émission en replay ainsi que des contenus inédits sur le site internet https://lamortsionenparlait.fr

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 18h07

  • Bonjour,
    Je ne suis pas sociétaire de la MAIF, pourrais-je participer quand même ? En tant que médecin coordonnateur, j’ai mis en place un projet artistique dans un EHPAD dans le but de faire circuler la parole autour de la mort.
    Ce projet a été financé notamment par la Fondation de France, l’Ars et la DRAC Bourgogne Franche Comté
    Bien a vous

    Catdurette / 21 octobre 2020 - 12h48

    • Avatar

      Bonjour Catdurette, merci pour votre message. Je vous confirme que vous pouvez tout à fait participer à notre événement. Je vous invite à vous inscrire sur la page d’accueil de l’émission : https://lamortsionenparlait.fr/
      Une adresse email et la création d’un mot de passe vous seront demandés. Nous restons à votre écoute en cas de besoin, à bientôt.

      Aude animatrice du blog / 22 octobre 2020 - 18h13

    • ce projet artistique en Ehpad m’intéresse participant en tant que famille au Conseil de la Vie Sociale de l’Ehpad où se trouve ma Taty. Pourrais je avoir plus d’informations sur cette initiative ?

      shali / 22 octobre 2020 - 11h38

  • Don de corps à la science
    Rien a voir avec le prélèvement d’organe
    Un de vos parents a décidé de donner son corps à la science
    Il vous a prévenu plusieurs fois de sa décision et vous a remis copie des documents vous permettant de prévenir l e service au moment de son décès.
    Cette procédure n’est plus gratuite alors qu’elle l’était antérieurement.

    On ne peut pas éviter de se reposer la question au moment du décès:

    Respecter sa décision et faire le nécessaire.
    Vous devrez en urgence obtenir un certificat de décès à la Mairie du lieu de décès
    Son corps sera enlevé dans des délais très courts,il n’y aura pas d’obsèques et il ne sera pas inhumé dans le tombeau de famille
    Vous pourrez néanmoins faire figurer une mention gravée sur la pierre tombale du caveau de famille pour rappeler son souvenir.

    Vous pouvez décider de ne pas respecter sa décision pour des raisons inverses.
    La décision ne dépend que de vous

    NENE / 21 octobre 2020 - 12h16

  • Trop pénible et inconfortable de suivre par internet qqchose de plus long qu’un mail . cour, informatif sur une formalité afministrative
    Les écrans sont petits, les forfaits internet sont limités quand on ne peux installer soi même da box et qu’on est obligé de payer cher un opérateur historique qui vient faire les installations et régler les inévitables pannes …
    ..

    Lang / 21 octobre 2020 - 12h03

  • La liberté pour la Vie, si souvent rappelée dans toutes les circonstances de dérive est pourtant une valeur fondamentale.
    Mais qu’en est-il de la liberté concernant la mort, notre mort, cet ultime moment si important ? J’adhère à l’ADMR qui se bat pour modifier, comme de nombreux pays autour de nous, la loi relative à la fin de vie. Mais celle-ci ne permet pas vraiment de choisir les modalités claires quand plus rien n’est possible et que la souffrance ou la dégradation physique et mentale l’emportent sur la vie. Je pense essentiel de rappeler que plus de liberté de décision sur les modalités du départ et de rupture, exprimée par la personne concernée, ou portée par la ou les personnes de confiance désignées librement, serait une avancée essentielle.

    Nane / 21 octobre 2020 - 11h28

  • Bonjour,

    Comment s’inscrire pour la conférence du 1er novembre?
    Cordialement

    Talchan / 21 octobre 2020 - 11h10

    • Avatar

      Bonjour Chantal,

      Merci de l’intérêt que vous portez à cette émission. Pour vous inscrire, il vous suffit simplement d’aller sur le site https://lamortsionenparlait.fr puis sur « Je m’inscris ». Le 1er novembre à 17h, en retournant sur ce même site et en vous connectant, vous aurez accès à l’émission et au chat.

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 18h03

  • Il parait qu’à’ force de nourrire les adhérents de la MAIF avec de la nourriture possédant un conservateur les corps des décédés ne se décomposent plus ! Il se pose une question « Quand on décidera de supprimer une tombe dans le temps on retrouvera le coprs intact . Pour le faire disparaitre il faudra le caboniser et le broyer en poussière une charge pour l’assurance Maif ? Les Allemands ont déja ce problème de corps intact en cas de destruction de tombe
    Il faudrait mettre sur la tombe Asuuré MAIF Cordialement

    Bielle / 21 octobre 2020 - 10h45

  • Bonjour,

    Notre vie nous appartient. Chacun d’entre nous doit pouvoir choisir le moment de s’en aller. La mort ne peut être une marchandise ou faire l’objet d’un contrat, ou… d’une discussion collective!
    Une remarque, j’ai deux chats à la maison, ils s’expriment en miaulant.
    Sincèrement,

    Jacques MADIC / 21 octobre 2020 - 10h36

  • C’est toujours utile de parler de la mort. Cela permet de parler de la vie, de nos engagements, de nos espoirs, de nos efforts pour aller jusqu’au bout de nos projets. Cordialement. N.S.

    Nicole soleilhac / 21 octobre 2020 - 10h15

    • Avatar

      Bonjour Nicole,

      Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à l’émission. Nous vous rappelons que vous pouvez vous inscrire pour accéder à l’émission et au chat en direct le 1er novembre à 17h. RDV sur le site https://lamortsionenparlait.fr

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 18h02

  • Bonjour à la MAIF dont je suis sociétaire depuis de très nombreuses années (et je m’en félicite).
    « La mort, si on en parlait » : je suis allée voir comment cette thématique avait été traitée en 2019 :
    1. Impact, 2. Deuil, 3.Numérique, 4.Mythes et croyances.
    Il s’agissait donc de débattre « autour » de la mort. Nulle doute qu’il soit fondamentalement important pour les proches d’être épaulé.es dans leur deuil. Manque cependant au débat la parole, le soutien à celles et ceux qui veulent mourir, qui vivent l’avant de la mort. Inviter des membres de la société civile engagés sur cette question n’aurait-il pas été tout aussi riche en débat que de faire venir des « experts », souvent psy … et psychiatres ? La parole d’un Jean-Luc Romero (ADMD) n’est-elle pas tout aussi salvatrice (oui, c’est bien le mot) que celle de B Cyrulnik ? 70 000 adhérent.es à l’ADMD. Ou celle de l’association Le Choix ? https://choisirmafindevie.org/; Nous n’avons pas manqué de « faits divers » qui témoignent de l’importance d’aborder également ces questions, sources de souffrances pour les personnes concerné.es et leurs proches. Alors ? En 2021 à la MAIF ?
    Avec mes sincères et militantes salutations.

    Pascale B / 21 octobre 2020 - 10h09

  • A ce jour, saine de corps et d’ esprit ,agée de 79 ans,je désirerai pouvoir mettre mes à mes jours,sans etre obligée pour celà d’ aller en Belgique ou en Suisse ,lorsque je le souhaiterai.

    ANNIE / 21 octobre 2020 - 09h40

  • Bien sûr plus on avance en âge et plus le sujet préoccupe. Mais pas seulement pour le fait que notre histoire personnelle s’arrête. En ce qui me concerne je suis inquiet voir angoissé par le fait de ne plus pouvoir aider mes petits enfants de 8 et 3 ans orphelins de père (j’ai 70 ans).
    Notre vie a un sens quand elle se tourne vers l’autre.
    Assez d’égoïsme et de moi, moi.

    Patrick / 21 octobre 2020 - 08h48

  • Comment nous épargner la fin de vie de nos parents en Epadh ?? Des solutions de constructions solidaires style BOBIYAKA ou mutualisation de notre capital pour acheter en groupe un terrain en centre de gros villages où bourgs,permettant un vie en autonomie ?

    Domifa / 21 octobre 2020 - 08h21

  • Cette émission sera t’elle dispo en video?
    Je ne suis pas disponible à ce moment là

    bcom424 / 21 octobre 2020 - 07h46

    • Avatar

      Bonjour Beatrice,

      Merci de votre intérêt pour l’émission. Vous pourrez bien sur retrouver l’émission en replay ainsi que des contenus inédits sur le site internet https://lamortsionenparlait.fr

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h59

  • J avoue ne jamais en avoir parlé…

    Mestries Pierre / 21 octobre 2020 - 07h44

  • A l’issue d’une très instructive conférence de Marie de Henzel sur l »art  » de bien vieillir dans une résidence seniors de80 ans de moyenn d’âge,il m’a semblé légitime de poser cette question :- à cette étape de notre vie,ne serait-il pas plus pertinent de nous éclairer sur l' »art » de bien mourir ?…
    Le panel des intervenants serait alors très ample…

    Mezette / 21 octobre 2020 - 07h41

  • Bonjour,
    Je réagis à ce thème. La semaine dernière, j’ai échangé avec un bénévole de La Croix Rouge, qui était présent dans une rue passagère de Lyon, le but de sa présence:le don du sang, mais il a abordé avec moi, ( allant sur mes 70 ans) le don des organes et m’a demandé d’en parler à mes enfants, petits-enfants, amis, car, les personnes endeuillées vivent un drame au moment de la demande du don d’organes, qui, m’a t-il, expliqué, peut se faire si la personne décédée n’a fait aucun papier interdisant cet acte.
    Il me semble bon que ce thème soit abordé dans ce débat ou qu’il soit présent, juste pour informer avec plus de précisions.
    Qu’en pensez-vous?
    Marie. 21/10/2020

    Marie / 21 octobre 2020 - 06h48

  • Je voudrais prévoir « mon suicide assisté » afin de décider de ma fin de vie en toute conscience et préparer mes proches à ce choix de départ.

    ARQUES/Ama / 21 octobre 2020 - 06h01

  • J’ai deux sujets de reflexion a proposer:

    1- Les tarifs des operateurs de pompes funebres sont scandaleusement eleves, profitant de la detresse des familles. L’action mutualiste ne doit pas porter sur la constitution d’un capital, mais sur la promotion d’un reseau d’operateurs funeraires pratiquant des tarifs modestes.

    Incidemment, la loi permet aux operateurs actuels de ponctionner directement les comptes bancaires des decedes. La mutualite pourrait faire ouvre utile en faisant abroger ce privilege.

    2- Belgique, Hollande, Suisse, et probablement d’autres voisins de la France permettent, sous controle bien sur, diverses euthanasies et suiscides assistes. Ou en est l’action mutualiste pour permettre en France, toujours retardataire, la fin de vie avec dignite?

    BertranfG / 21 octobre 2020 - 00h15

  • les cimetières sont pleins d’ anciens vivants que viennent visiter de futurs morts .
    Ce n’ est donc qu’ une étape …..

    babs / 21 octobre 2020 - 00h09

  • bonjour
    Votre information part d’une bonne intention
    J’ai bientot 74 ans et serait intéressé Mais comme la plupart des connaissances de notre âge, j’imagine mal comment vous allez – sauf une minorité de » vieux-geeks » , mobiliser votre public dans ces tranches d’âge, les plus directement concernés par le thème,
    J’ai depuis une vingtaine d’années assez l’habitude d’internet que j’utilise dans le cadre associatif et comme éditeur.
    Mais avant de m’inscrire j’aimerais savoir le mode d’emploi précis de ce « chat CHANCE » dans cette « version digitale et interactive 2020 »

    Une explication « technique » peut interesser une partie d’un public qui sera écarté faute de maitrise d’internet, en particulier tous ceux qui comme moi, ignore ce procédé
    merci à l’avance
    bien à vous
    jm MARCHE

    explications à renouveler chaque fois que vous faites une proposition ou un projet « exotique » qui utilise internet

    MARCHE / 20 octobre 2020 - 23h38

    • Avatar

      Bonjour Jean Michel,

      Merci de l’intérêt que vous portez à cette émission. Pour vous inscrire, il vous suffit simplement d’aller sur le site https://lamortsionenparlait.fr puis sur « Je m’inscris ». Le 1er novembre à 17h, en retournant sur ce même site et en vous connectant, vous aurez accès à l’émission et au chat.

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h56

    • Un sujet majeur dont on ne parle que très rarement
      – sur le plan pratique (nous perdons des êtres chers… Et…nous savons que nous allons tous mourir un jour.)
      – mais c’est aussi… Un sujet philosophique… un sujet métaphysique
      Pourquoi quelque chose plutôt que rien ?
      3 siècles avant Jesus Christ, c’était déjà un dilemme pour Épicure.
      Einstein a dit : celui qui n’a pas le sens du mystère, ses yeux sont fermés
      L’opposition entre la vie et la mort qui nous semble si évidente est maintenant remise en question :
      Dans un livre extraordinaire : La Sculpture du vivant, Jean-Claude Ameisen, médecin, chercheur, nous entraine dans une vertigineuse réflexion philosophique sur la mort …. et nous parle de son rôle : la mort CRÉATRICE..
      Nous ne sommes qu’au début de l’aventure nous dit Ilya Prigogine une aventure qui nous met face à la COMPLEXITÉ du RÉEL .

      Babou / 21 octobre 2020 - 16h00

  • Et pour votre gouverne, le 1er novembre est la Toussaint, le 2 novembre étant le jour des morts. Quand le politiquement correct le dispute à l’inculture la plus crasse …

    OLIVIER / 20 octobre 2020 - 23h21

    • Culture et prétention ne font pas bon ménage…la modestie est une valeur que la réflexion philosophique aurait dû vous apprendre…si vous étiez « cultivé »! L’objectif est le thème de l’échange, pas la date.

      Thierry / 21 octobre 2020 - 00h33

  • quoiqu’en disent certains, nous n’avons pas choisi de naître alors laissons-nous le choix de mourir dignement en France et d’être accompagné pour cela au lieu d’être obligé d’aller le faire à l’étranger pour celles et ceux , de plus qui peuvent se le permettre
    enquêter sans tabou dans les EHPAD et vous verrez combien préfèreraient ne plus être de ce monde, combien sont isolés sans proches pour venir les voir ( pas besoin de confinement et covid pour cela )
    De mon côté, j’ai déjà fait ma Déclaration de directives anticipées pour éviter tout acharnement thérapeutique et d’être une charge pour la société et ms enfants

    espoir / 20 octobre 2020 - 23h07

  • Parlons de l’ADMD Demandons à nos élus le vote d’une loi Soyons fort et inflexible sur ce droit le plus laïque !

    albert / 20 octobre 2020 - 23h06

    • Expliquez-moi, ô esprit brillant, le lien entre vos élucubrations et la laïcité.

      OLIVIER / 20 octobre 2020 - 23h23

  • Je ne comprends pas pourquoi on n’ose pas parler de la mort plus ouvertement et pourquoi en France, il n’est pas possible de mourir dignement au moment où on le souhaite (par exemple, en cas de maladie incurable). Dans certains pays, il existe des instances qui vous aident à partir dignement et dans la paix.

    Merci.

    Cordialement.

    Françoise / 20 octobre 2020 - 21h21

    • Je partage totalement l’opinion de Françoise :
      « Je ne comprends pas pourquoi on n’ose pas parler de la mort plus ouvertement et pourquoi en France, il n’est pas possible de mourir dignement … »
      Quelle action pourrait amener le gouvernement à envisager un texte de loi dans cet objectif ?

      ARQUES / 21 octobre 2020 - 06h13

  • Objectif très louable.
    Merci

    Ritafleur / 20 octobre 2020 - 21h04

    • Avatar

      Bonjour,

      Merci pour l’intérêt que vous portez à l’émission. Nous vous rappelons que vous pouvez vous inscrire sur le site https://lamortsionenparlait.fr pour avoir accès à l’émission et au chat le 1er novembre à 17h.

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h54

  • La mort, tout le monde en parle, y pense, au moins occasionnellement. Les suppositions des uns, les affirmations des autres génèrent des questions, des affirmations qui n’attendent que vérification ou validation. On touche à la spiritualité propre à chacun et celle-ci évolue tout au long de la vie. Nous n’avons donc pas vraiment la main sur ce thème. En vérité, ce qui nous préoccupe, c’est la gestion du passage de vie à trépas. Pour avancer dans notre réflexion, nous avons besoin de disposer d’une définition claire de ce qu’est la vie et de partager cette définition avec le plus grand nombre. Il y a derrière cela des questions de société, d’éducation mais aussi des questions juridiques. Les philosophes ont certainement un rôle à jouer. Pour ma part, lorsque mes capacités physiques, intellectuelles, cognitives se seront amenuisées à un point tel que je n’aurai plus à offrir que l’image de la déchéance d’un corps qui aura été un individu, je serai déjà mort. Pas encore porté dans la colonne décès du registre d’état civil, toujours affublé d’un numéro de sécurité sociale valide, mais déjà mort.

    Chris / 20 octobre 2020 - 20h54

  • Je crois qu’il est utile de lire beaucoup tous les grands auteurs qui parlent de la mort.
    Actuellement la mort a été souvent occultée comme étant assez insupportable….
    Et pourtant il faut regarder en face droit dans les yeux cette fin qui nous menace TOUS

    dani / 20 octobre 2020 - 20h47

  • Moi aussi, demandeuse du libre-choix de mourir lorsque le moment sera venu, sans le procédé barbare de la soif et la douleur. Je ne fais pas confiance en l’empathie des médecins, pas toujours aussi scrupuleux, malgré nos directives rédigées.

    nounours / 20 octobre 2020 - 20h42

  • Il faudra choisir entre visiter les tombes en famille, un peu loin ou être au rendez-vous….difficile…dommage.
    Y réfléchir…
    N’y a-t-il pas de podcast possible? Merci, intéressant et nécessaire, oui.

    nounours / 20 octobre 2020 - 20h33

    • Avatar

      Bonjour,

      Merci pour l’intérêt que vous portez à l’émission. Nous ne prévoyons pour le moment pas de podcast mais l’émission sera disponible en replay sur le site https://lamortsionenparlait.fr. Les versions longues des reportages seront également disponibles après la diffusion de l’émission le 1er novembre.

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h51

  • Je suis intéressée.

    Grinet / 20 octobre 2020 - 20h12

    • Avatar

      Bonjour,

      Merci pour l’intérêt que vous portez à l’émission. Nous vous rappelons que vous pouvez vous inscrire sur le site https://lamortsionenparlait.fr pour avoir accès à l’émission et au chat le 1er novembre à 17h.

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h48

  • bonsoir
    oui parlons de la mort qui fait partie de notre vie. il faut être réaliste
    c’est difficile à comprendre. soit nous y pensons et elle fait partie de nous soit nous la rejetons avec une terreur impossible!
    de quelle mort s’agit il lorsque celle-ci nous touche de près ?
    comment pensons- nous que nous allons réagir devant ce passage eh bien pas toujours comme nous l’avons intégrée en nous.
    personnellement je suis pour la mort douce lorsqu’il n’y a plus d’espoir pourquoi nous faire souffrir inutilement ? pourquoi cet acharnement ah « le fameux serment » d’accord les médecins doivent soigner les malades mais avec ou sans loi l’arrêt de vie existe. cessons de nous voiler la face.
    je parle de moi mais si un de mes enfants, petits enfants se trouvaient dans la souffrance que souhaiterais-je que leurs parents décident ?
    j’espère que je regarderai l’émission le 1er novembre 2020. merci pour ce sujet très interessant. (cliente MAIF)

    hélico / 20 octobre 2020 - 19h51

  • je suis adhérent au groupe ADMD depuis pas mal d’années, et nous cherchons désespérément une nouvelle loi « léonetti » ou autre, qui nous permettrait d’abréger notre vie quand nous sommes dans la souffrance: j’ai 80 ans, et je ne vois toujours rien arriver. Pourtant de plus en plus de Pays vont dans ce sens, mais toujours pas le nôtre ! on meurt toujours dans le meilleur des cas, par le débranchement de la sonde alimentaire, sans aliments et surtout sans eau, sans que rien ne provoque la mort…

    J’aurais déjà envoyé ce texte? je ne m’en souviens pas, et cela doit remonter à beaucoup d’années? mais de toute façon, on peut republier ce texte, toujours valable à des années de distance ?

    jean83 / 20 octobre 2020 - 19h32

  • je suis adhérent au groupe ADMD depuis pas mal d’années, et nous cherchons désespérément une nouvelle loi « léonetti » ou autre, qui nous permettrait d’abréger notre vie quand nous sommes dans la souffrance: j’ai 80 ans, et je ne vois toujours rien arriver. Pourtant de plus en plus de Pays vont dans ce sens, mais toujours pas le nôtre ! on meurt toujours dans le meilleur des cas, par le débranchement de la sonde alimentaire, sans aliments et surtout sans eau, sans que rien ne provoque la mort…

    jean83 / 20 octobre 2020 - 19h26

  • Faisant partie de L’ADMD je suis heureuse que la MAIF aborde se sujet et que nous puissions en débattre .Peut être en faisant bloc aurons nous un peu plus de voix auprès de nos gouvernants
    bien frileux concernant cette requête
    Les religions ont toujours été un frein à ce sujet
    Dieu seul doit décider .Et bien non, moi je ne suis pas croyante et je veux pouvoir programmer ma fin car la souffrance n’est pas une obligation .Il faut vraiment avoir le cœur sec et des justificatifs stupides pour encore tergiverser .chacun doit pouvoir prendre sa décision

    Jacotte / 20 octobre 2020 - 19h21

  • Etes vous surs d’être au service de vos sociétaires ou bien d’avoir envie de les diriger et de les utiliser selon vos idées (qui restent à connaitre hors des idéaux de départ). Etes vous surs d’être fidèles à la vocation initiale de la MAIF et d’y avoir totalement répondu ?

    GIRARD / 20 octobre 2020 - 19h20

    • Avatar

      Bonjour,

      En ouvrant de cette façon un débat, en proposant une réflexion partagée et bienveillante, oui nous avons la conviction d’être fidèles aux valeurs d’humanisme qui fondent les projets mutualistes.

      Bonne continuation,

      Maihedine Ouali, responsable de l'Action mutualiste / 23 octobre 2020 - 18h20

  • A 67 ans, j’éprouve le besoin de transmettre avant qu’il ne soit trop tard. Alors je plante des arbres aux abords de ma maison, et j’écris…
    Parce que je sais que les émotions les plus belles sont celles que l’on partage, j’ai offert à mes proches un livret intitulé « anecdotes du Père », afin que mes enfants, petits enfants me connaissent un peu mieux. J’espère aussi qu’ils prendront soin de certains objets qui ont traversé ma vie, comme je chéris certains ayant appartenu à mes parents.
    Et je prépare mes funérailles !
    J’ai demandé à un ami de chanter une de mes compositions, dernière émotion à partager…

    « Quand viendra le moment, le moment de partir Quand la peur dans mes yeux, ne pourrai contenir Quand mon corps fatigué comme ultime bagage Sachez me rappeler en un dernier message Tu savais que la vie n’est que passage »

    En souhaitant que ce passage ne soit pas trop dur à négocier… avec l’aide du suicide médicalement assisté que j’espère ardemment.

    jpol / 20 octobre 2020 - 19h16

  • Bravo, bonne initiative, ne serait-ce que pour le déluge de commentaires que suscite le sujet ! Je partage beaucoup des points de vue déjà donnés et je me réjouis de voir apparaître plusieurs fois citée l’ADMD dont je suis adhérente.
    Je découvre dans les commentaires le terme « Kill pill » et la recherche d’une solution plus écologique que l’inhumation ou la crémation.
    Ne pas peser sur la vie des autres en mourant est mon principal souci….et ce n’est pas une assurance décès que je recherche !

    Chey / 20 octobre 2020 - 18h59

    • Olivier votre réponse est pitoyable et le signe d’une grande intolérance

      dragonge / 22 octobre 2020 - 11h59

    • Est-ce que suis autorisé à attendre de la part d’un assureur qu’il se contente de m’assurer au lieu de polluer ma boite e-mail, de faire des leçons de morale et de servir de marche-pied au militantisme pro-euthanasie le plus éhonté ?
      Quand aux adhérents à l’ADMD, foutez-nous la paix et epargnez-nous votre pathos dégoulinant.
      La MAIF, assureur partisan et non militant.
      Bisous.

      OLIVIER / 20 octobre 2020 - 23h18

  • Avec la science médicale d’aujourd’hui deux points qui me paraissent fondamentaux :

    – Personne ne doit être abandonné en souffrance physique : le comas artificiel ça existe.
    – Nous devrions tous être en droit de choisir notre façon de mourir, avec l’aide du corps médical.

    Malleval / 20 octobre 2020 - 18h46

  • Bonjour, j’ai l’impression que vous avez oublié le prealable: la notre de mort! Pourquoi?

    Rachel / 20 octobre 2020 - 18h46

  • Quand aurons-nous le droit de mourir dignement, c’est-à-dire pas de prolongation dans la souffrance. Je veux partir quand je sens que c’est la fin et selon mon choix, avec une assistance médicale pour ne pas souffrir.

    Mon médecin est prévenu mais j’ai peur que mes instructions écrites ne soient pas respectées. La France n’est pas courageuse sur ce sujet.

    MADO / 20 octobre 2020 - 18h19

  • Il faudrait enfin accorder le droit de mourir dans la dignite réclamé par l’admd.et.ptendre en compte les directives anticipés.
    .

    margot / 20 octobre 2020 - 17h38

  • Très bon sujet a aborder et qui fait peur a tous et surtout aux personnes âgées félicitation
    Je souhaiterai aussi que vous regardiez pour mettre en place une assurance voiture pour tous ceux
    qui font moins de 1000 km par an a partir d’une certaine tranche d’ âge peut être , ou qui sont sociètaire Maif depuis plus de 50 ans qu’en pensez vous ???
    Certaines assurances le font déjà il serait dommage de perdre des assurés

    Je vous avais contacté en 2005 pour l’assurance décès qui n’existait mais que vous avez créée depuis felicitation
    Recevez Madame Monsieur mes sentiments mutualiste

    dournel / 20 octobre 2020 - 17h33

    • Avatar

      Bonjour dournel. Merci pour votre commentaire. Vous y évoquez vos attentes en matière d’assurance correspondant aux besoins des « faibles rouleurs ». A ce jour, nous vous orientons vers Altima Assurances (filiale à 100% de MAIF) qui propose une solution d’assurance basée sur le temps de conduite réel. Cette offre est facilement mise en oeuvre grâce à une application mobile et à la pose d’un boitier (dans la boite à gants par exemple). La souscription de l’offre est réalisable en ligne mais vous pouvez également demander à être contacté par un conseiller si vous le souhaitez : https://www.altimaparmaif.fr/assurance-a-la-minute.
      N’hésitez pas non plus à vous rapprocher de votre Délégation afin de réaliser un point global sur votre contrat VAM.
      Très bonne journée à vous.

      Aude animatrice du blog / 26 octobre 2020 - 10h47

  • et si l’on parlait du respect face a la mort: le droit a décider ou quand comment, par exemple: aide au suicide médicalement assisté, euthanasié, choix de chacun face a son destin, aidé aux accompagnants et aidants de personnes en fin de vie?

    frida30 / 20 octobre 2020 - 17h28

  • L’experience de la mort , nous allons TOUS la vivre. Inutile dans parler…. Bien à vous .D M.

    Maritalac / 20 octobre 2020 - 17h22

  • La question qui me préoccupe c’est le devenir de mon corps, de nos corps après la mort. Écologiquement il serait préférable que celui-ci revienne à la terre et participe de nouveau à la vie. Que ce soit le cercueil ou la crémation la solution ne me convient pas. A part les tours du silence indiennes y a-t-il une autre solution? Je crois que certains se posent ce genre de question aux USA, qu’en est-il?
    Le suicide assisté est une possibilité pour éviter la déchéance physique mais qui fait peut-être porter une lourde responsabilité à des tiers et ces tiers comment le vivent-ils? cela peut être vu comme un luxe de pays riche?
    Comment réagissait-on au XVII ème siècle par rapport à des vieillards impotents?

    Je n’ai pas de réponse juste des questions.

    Elido / 20 octobre 2020 - 17h08

    • Excellente idée à laquelle je souhaiterais que vous associiez l’EUTHANASIE et aussi le rapport entre les enfants et la mort dont on essaye trop souvent de les protéger alors que ce devrait être la chose la plus naturelle du monde. On nous a déshumanisé : on nait à la maternité et on meurt en EHPAD ou en soins palliatifs (palliatifs de quoi ?). Comme disait La Bruyère (je crois) : « on ne se sent pas naître, on souffre à mourir et on oublie de vivre »…
      Cordialement, DC.

      A la question d’Elido sur comment on mourait au XVIIème siècle, je dirai mieux que maintenant dans certains milieux parce dans son lit et entouré de sa famille – à condition que ne s’y mêle pas l’Héritage – et, pour ceux qui y croient, des secours de la religion. J’ajouterai qu’encore dans les années70-80 et dans la France rurale, les Vieux ou Vieilles à charge tombaient souvent « définitivement » dans les escaliers ou dans le feu. Les pauvres, au moins avaient-ils cessé de souffrir…
      DC.

      Dominique CORTADELLAS / 20 octobre 2020 - 18h29

  • La mort , on vit avec tous les jours : il suffit de regarder un journal télévisé.
    A mon âge, oui, cela devient casse-pieds parce que l’on ne peut plus dire, je ferai cela plus tard et quand on lance une action de longue durée, on est jamais certain d’en voir les résultats et on regrette le temps perdu car il y en a eu, hélas !
    Cela ne doit pas empêcher de planter des arbres, de créer un jardin qui ne s’épanouira que dans 10 ou 15 ans quand on sera mort.
    Cela n’est pas toujours facile à accepter: alors, faisons comme si elle n’existait pas et allons de l’avant !

    Maestro / 20 octobre 2020 - 17h06

  • Bonjour, j’aimerai que l’on aborde l’humusation. En effet nos voisins belges avancent sur cette 3ème voie, beaucoup moins polluante que la crémation ou de l’inhumation. une autorisation a été accorder à l’entreprise « Recompose » pour transformer le corps du défunt en compost. A quand une évolution de la réglementation française.

    Bonne journée

    Krins / 20 octobre 2020 - 16h45

    • Avatar

      Bonjour,

      Merci a vous pour l’intérêt que vous portez à l’émission et pour la suggestion que nous intégrons dans le panier des sujets à aborder pour une prochaine édition

      Bonne continuation,

      Maihedine Ouali, responsable de l'Action mutualiste / 23 octobre 2020 - 18h18

    • Ce sujet m’intéresse également. L’humusation me semble plus écologique; qu’en est-il vraiment? A quand des cimetières en pelouses arborées et fleuries plus propices au repos et aux visites des proches moins sinistres.

      Cantarelle / 20 octobre 2020 - 18h54

  • Mon fils cadet est mort brusquement d’un arrêt du cœur ã 53 ans. C’était il y a quelques mois. Cette mort n’a aucun sens, il n’est pas supportable de perdre un enfant , ce n’est pas dans l’ordre des choses.

    Guanaco / 20 octobre 2020 - 16h37

    • Comme vous, j’ai perdu.mon fils UNIQUE de 46 ans il y a un an et 5 jours, et je pense que cela n’a aucun sens !.
      Seule à 72 ans , aucun avenir hors la douleur !
      Attendre la mienne..

      Ahna / 20 octobre 2020 - 16h50

  • Je voudrais dire que depuis 1980 l’association ADMD dont je fus le troisième président ,réfléchis et débat sur le sujet de la fin de vie maitrisée par la personne libre directement concernée . La conclusion est la possibilité par la personne de réfléchir et décider de son mode de fin de vie. Cela sans les entraves de la religion et des idéologies plus ou moins ésotériques .Le droit d’accéder en toute lucidité au choix de quitter ce monde volontairement en fin de vie appartiens à l’individu il est seul juge .
    Je regrette seulement que le droit au suicide assisté soit toujours, en france , refusé à celle et celui qui en fait la demande en dehors de toute pression médicale et religieuse .
    Militant MGEN , MAIF , et autres organisations laïques , je m’étonne fortement de la frilosité des instances de cette mouvance et que certains encensent marie de H !!!!
    La mort appartient à celui , celle qui s’en va ..Si votre débat , bien tardif parvient à faire disparaitre les freins cléricaux-médicaux tant mieux , pour l’honneur de la liberté individuelle enFrance.

    paul gerard chauvet / 20 octobre 2020 - 16h31

    • Alors pourquoi ne jamais parler et milter pour la kill pil ? Pourquoi demander aux autres de porter la responsabilité de provoquer votre mort. Il ne faut pas déléguer, mais assumer ses souhaits que l on exprime quand tout va bien. On ne sait jamais ce qu il adviendra, jamais. Alain Cocq le prouve,: à 2 reprises il a suspendu sa fin de vie…il disait à chaque fois qu il connaissait la souffrance qui ne pourrait pas être pire. On ne sait jamais rien tant qu on ne le vit pas. Et pourtant je pense souvent à lui , et suis heureuse alors que les soins palliatifs refusés puis accepter lui apportent un certain apaisement..
      La peur domine et prend les manettes avant même le 1er signe de dépendance, de douleur ou de souffrance.
      Oui à la kill pil, non à l euthanasie et au suicide assisté. Mais surtout oui aux soins palliatifs, à tout faire pour apaiser les souffrances et à être accompagner jusqu’au bout. Car on mourra toujours parce qu on est justement un être vivant
      Osez ce militantisme

      Db 11 / 20 octobre 2020 - 17h47

    • merci a votre assoc. ma mère en était sociétaire et aurait voulu voir avancer l’action de son vivant. je l’ai accompagnée jusqùau bout de mon mieux mais hélas nous n’avons pas pu choisir le moment….

      frida30 / 20 octobre 2020 - 17h31

  • Comme la plupart d’entre nous, j’ai toujours essayé de mener une vie digne. Au terme de cette vie je crains par dessus tout que la maladie et/ou la souffrance m’empêchent de la quitter dans les mêmes conditions.
    Pourtant, je suis sûr que certains de mes semblables accepteraient de m’aider à accéder à la mort douce si celle-ci ne vient pas naturellement.
    Quelle inhumanité s’arroge le droit de les en empêcher ?
    Qui s’arroge le droit de choisir ma mort et de m’inposer souffrance et déchéance ?

    Michel / 20 octobre 2020 - 16h16

  • Depuis toujours je suis favorable à l’euthanasie et au suicide assisté. Assisté dans le sens que c’est ce que je voudrais choisir, mais sans risquer de me rater ou de souffrir. Je n’ai pas peur de la mort, mais de la souffrance oui, de l’humiliation liée à la perte de contrôle des fonctions quotidiennes oui : incontinence, handicaps lourds liés au vieillissement. Je les constate chez mon père qui se bat comme un lion pour rester en vie. C’est son choix … Ce ne serait pas le mien … si j’avais le choix, au moment où je déciderais que cette vie n’est plus supportable ! Et si on perd aussi la tête, il faudrait pouvoir laisser ses instructions pour une euthanasie douce et tranquille. La loi Leonetti n’est pas suffisante, il faudrait avoir le droit d’en finir rapidement et dans de bonnes conditions, uniquement si on le souhaite et si c’est compatible avec ses convictions éthiques bien entendu.

    Céo / 20 octobre 2020 - 16h16

  • Depuis ma naissance je me bats contre la mort. Maintenant à 70 ans je sais qu’elle rode autour de moi et qu’elle attend un faux pas de ma part. Cette mort pourrait être naturelle et sans douleur pour le mort, mais pas pour son entourage. Mais aujourd’hui il y a le covid qui complique tout. Je n’ai pas envie d’encombrer les services de réanimation que je connais pour d’autres pathologies, duquel on sort souvent en voie de guérison, mais après il faut tout réapprendre, la marche en particulier.. Il faut bien mourir un jour , mais  » de mort lente comme le dit mon ami Georges Brassens ». Pour moi mourrir c’est aller vers le néant, vers l’oubli. Etant libéré de toutes religions je n’ai rien à craindre dans l’audelà. Le paradis nous y sommes et il y a pas mieux et c’est cela qui va me manquer. J’ai encore quelques années pour en profiter à moins qu’un imprudent sur la route en décide autrement, ou que le covid s’invite dans mon organisme. La mort est toujours là mais vivons avec et n’ayons pas peur, vivons alors pleinement jusqu’à ce que mort s’en suit.

    terces71 / 20 octobre 2020 - 16h07

  • Super timing, la MAIF !

    Au fait, on ne vous a pas entendu depuis vendredi soir… Aucun mail ni aucune réaction sur les réseaux sociaux ! Êtes-vous bien sûrs d’être des « assureurs militants » ??
    Merci de votre réponse.

    Client Étonné / 20 octobre 2020 - 16h05

    • Avatar

      Bonjour,

      Nous ne sommes pas restés silencieux comme l’observe justement Mademoisellp,

      Bonne continuation,

      Maihedine Ouali, responsable de l'Action mutualiste / 23 octobre 2020 - 18h17

    • Au fait, notez que si, MAIF a réagi par la voix de son président sur les réseaux sociaux que vous citez … facile à vérifier :https://twitter.com/dominique_mahe/status/1317469779477827587?s=19

      Mademoisellep / 20 octobre 2020 - 18h13

  • Attention aux commentaires dans l’émotion sur la mort … d’un enseignant d’hist et géo pa rexemple. Problème individuel. Elargir le débat sur la mort, collective, notamment, d’une éducation « nationale » qui vit avec des moyens insuffisants, jusqu’à quand ?, et/ou sur la mort des langues de France (et d’Europe) que des gouvernants jacobins s’évertuent à affaiblir pour formater les consciences au moule unilingue, et/ou de prisonniers politiques qui ont lutté contre ces jacobins et fascismes et condamnés à mourir en prison par vengeance… Le débat sera assez nourri et… ne risque pas de mourir. Merci.

    Jakes / 20 octobre 2020 - 16h03

    • « …problème individuel » ?? Vous vous foutez du monde ou quoi ? Et quand on lit la suite de votre message, on hésite entre le qualifier d’indécent ou de complètement débile. Comme disait Coluche, je n’aimerais pas habiter dans votre tête.

      Client Étonné / 20 octobre 2020 - 16h08

  • Toujours pour ouvrir le débat aux vues des commentaires
    Je vous conseille la lecture de

    Croire aux forces de l’esprit
    Marie de Hennezel

    Et la symphonie du vivant
    De joel de Rosnay

    Carine / 20 octobre 2020 - 15h56

  • Pour appuyer ce débat je vous conseille le livre
    Que faites vous de nos morts !? De sophie Calle
    Dans son exposition intitulée « Beau doublé, Monsieur le Marquis » au musée de la Chasse et de la Nature en 2017, Sophie Calle, qui continue de nourrir son œuvre des événements de sa vie intime, et qui, en guise d’introduction, y parlait de la mort récente de son père, a invité les visiteurs à s’interroger sur celle de leurs proches par des questions concrètes. Dans votre agenda, vous écrivez « mort » à côté du nom ? Vous raturez ? Vous ne faites rien ? Vous avez une méthode personnelle ? Supprimez-vous le numéro de téléphone du défunt ? Dans ce livre intitulé Que faites-vous de vos morts ?, des photographies prises par l’artiste à travers le monde dans des cimetières accompagnent une sélection de messages laissés par les visiteurs pendant la durée de l’exposition.

    Ainsi que
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/que-faire-de-nos-morts-14-lart-et-la-mort-une-histoire-de-sensibilites

    Carine / 20 octobre 2020 - 15h53

  • Je trouve qu’aborder la mort est tout à fait dans la vocation de la MAIF;
    Autrefois la mort faisait partie de la vie ,on entourait le malade physiquement et moralement ,puis si la mort arrivait
    on s’accordait encore du temps pour le veiller ,parler de lui pour que ce passage apporte un peu de douceur
    à ceux qui pleurent ..
    A l’heure actuelle on anticipe la mort en mettant nos vieux ,nos malades soit à l’hopital ou à l’EPADH .
    Pas question que ces personnes en grande fragilité viennent ralentir notre rythme de vie ,perturber nos projets .
    Nous avons créer ces espaces ou avec l’argent publique et privé ,des professionnels s’acquittent de cette tâche ingrate .
    Et en plus d’autres professionnels s’acquittent fort bien de nos morts .
    Ils nous proposent même de nous déculpabiliser en offrant des cercueils capitonnés avec des poignées dorées ….
    Je sollicite la MAIF pour qu’elle nous informe mieux sur les coopératives funéraires qui ne vendent pas la mort mais qui nous aident à entourer nos morts dans la dignité et qui ne profitent pas de la douleur et de la faiblesse des personnes pour faire un juteux business.
    Je souhaite à nous tous qui avons encore la vie, le droit de mourir dans la dignité .
    Je vous conseille pour se faire de choisir une ou des personnes de confiance à qui vous aurez confié vos directives anticipées qui stipuleront la façon dont vous souhaitez quitter cette terre..

    chanlou / 20 octobre 2020 - 15h51

  • Pourquoi en France le sujet de l’euthanasie ( mort douce ) ou de l’aide à mourir dignement n’arrive pas à être abordé par nos institutions ?.

    En Europe de nombreux pays, y compris dans des pays à forte densité de pratiquants catholiques, ont adopté des dispositions légalisant cette pratique.

    A l’évidence personne ne serait contraint d’y recourir, pourquoi alors empêcher ceux qui souhaite arriver à la fin de leur vie en évitant d’inutiles souffrances de recourir à une aide à mourir.

    Pierre Poitrenaud / 20 octobre 2020 - 15h42

  • Bonjour à tous,
    Cette émission est une excellente proposition pour faire bouger les lignes dans ce domaine où tout est soit médical, juridique ou financier.
    Elle va dans le sens du mouvement des coopératives citoyennes de services funéraires qui émerge en France à Bordeaux, Nantes, Rennes, Dijon, Strasbourg, etc.
    Ces nouvelles propositions permettent de parler de la mort autrement, librement. Il s’agit de pouvoir penser à ses propres obsèques et celles des proches en retrouvant le sens de l’humain, avec des cérémonies réinventées, selon ses propres choix.

    Valentine / 20 octobre 2020 - 15h40

    • oui, il faut parler de l’accès a une mort puis inhumation digne et pas liée au prix. a quand un service public des defunts?

      frida30 / 20 octobre 2020 - 17h34

  • Oui, il faut en parler pour une mort digne et au moment choisi par l’intéressé

    Bergamote / 20 octobre 2020 - 15h38

  • j ai 70 piges et ai une philosophie de vie que je ne partage pas avec grand monde.
    en 1 je ne crois en aucun pouvoir supérieur et suis donc détaché de la punition post mortem et de la vie apres la mort.
    en 2: la mort est l aboutissement de la vie, elle peut surgir à tout moment: accidents maladies, manif qui se passe mal…
    en 3 : je n accepte pas la déchéance due a la perte de capacité. je tiens a mourir debout en ayant vécu de manière autonome.
    1,2,3 ont comme conséquence le choix du moment où terminer son parcours de vie.
    cela implique de prévoir, de choisir les moyens les lieux et d’anticiper: mourir debout but ultime.
    cela implique aussi et surtout de préparer ses proches à ce que d’aucun appelle suicide mais que j appellerai moment choisi , mort digne, fin de vie préparée…. en déniant a la Loi le fait de s’immiscer dans mon choix .bonne et heureuse vie à tous

    klein / 20 octobre 2020 - 15h27

    • Cher Monsieur
      Vous n’avez pas idée du nombre de vos contemporains qui partagent votre philosophie de vie !
      Elle se résume en quelques mots, dignité, sagesse, liberté, choix personnel.
      Le dernier ouvrage de Houellebecq, Sérotonine, aborde cette thématique au travers de ses premiers chapitres, de manière très belle.

      JMB / 20 octobre 2020 - 16h15

  • Très bonne initiative. Pour moi, le sommet de la civilisation est d’assurer une mort naturelle. Toute autre raison de décès relèverait d’une agression inhumaine des proches et de toute la société.

    Jam / 20 octobre 2020 - 15h25

  • La mort est encore souvent un sujet tabou dans notre société, même si elle est très présente autour de nous. Il nous faut se rendre à l’évidence actuellement on nous annonce chaque jour des chiffres qui sont attribués au décès de personnes liées au COVID 19 (142 aujourd’hui).
    D’où l’intérêt de cette émission que vous organisez ce 1er novembre. que j’essayerai de suivre.
    Je suppose que plusieurs thèmes y seront débattus ? Comment peut on s’y inscrire ?
    Une fois cette émission sera vue nous pourrons donc nous y référer pour mieux protéger nos ayants droit le moment venu. Et Préparer au mieux et peut-être adoucir notre disparition.

    Fred BEURRIER / 20 octobre 2020 - 15h23

    • Avatar

      Bonjour Fred,

      3 thèmes sont abordés : le numérique, l’impact et le deuil.
      Merci de l’intérêt que vous portez pour l’émission. Pour vous inscrire, il suffit de vous rendre sur le site https://lamortsionenparlait.fr et sur « Je m’inscris ».

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h38

  • Bonjour,
    Le premier novembre n’est pas « ce jour si symbolique de recueillement ».
    C’est le jour de la Toussaint.
    Le jour des morts, jour du recueillement est le 02.
    Cordialement.

    Serge / 20 octobre 2020 - 15h10

    • Merci !

      Client Étonné / 20 octobre 2020 - 16h11

  • Bonjour,
    Lorsque j’y pense, la mort n’est pas empreinte de douleurs physiques oe de déchéance. Elle est toute entière une immense tristesse de quitter ceux que j’aime. J’estime avoir une certitude que rien ne peut contredire et je la regarde comme une chance.
    Les croyances aussi douces et prometteuses qu elles soient vont relever de la foi qui, même puissante, ne peut constituer une certitude absolue.
    J’ ai cette chance quand je sens -et sais indubitablement- que nous perdurons par les traces que nous laissons. Notre descendance mais plus intense encore dans mon coeur les apports volontaires ou non que notre vie fait sur les autres.
    Ainsi, l’absence demeure douloureuse parce que je suis tactile et que l autre me manque physiquement. Ses sourires, ses paroles surtout. Je sais que jAssocie instinctivement ma grand-mère à ca qui importe pour moi. Elle est morte depuis un demi siècle. Je me doute de ce qu il est advenu de son corps et ne me preoccupe nullement de ce qu’ à pu devenir son « âme  » si elle en été dissociée lors de sa mort. Oserai-je dire que cela ne me touche pas….
    Oui. Ce que je sais est que plus de 50 ans après, lorsqur je pense à elle, je ressens la même chaleur que lorsque j ouvre ma porte et que mes trois petits-enfants se serrent dans mes bras.
    J’ai la chance de cette incontestable certitude là.
    Pas de mort au sens de disparition aussi longtemps que quelqu un se souvient. C’est ma conception de ce qui ressemble à l immortalité. Oui, je ne manque de dire à nos petits comme ma grand-mère m’a importé et ils connaissent des anecdotes qu’ils me réclament encore et encore.
    Elle s appelait Lucie.

    Catherinr / 20 octobre 2020 - 15h07

    • Je partage tout-à-fait vos idées.
      Le devoir de mémoire lie les générations, mais j’ai une crainte : nous vivons de plus en plus dans un monde virtuel: les mémoires de masse, images, vidéos, divers enregistrements surgissent sur les écrans, mais elles m’apparaissent si fragiles; une erreur de manipulation et tout d’efface. La mémoire disparue ne reviendra plus.
      Heureusement, les livres sont plus pérennes, ils laissent le temps au lecteur de communier avec les idées écrites, notre propre mémoire s’en imprègne et les souvenirs survivront.
      Nos petits enfants adorent écouter nos histoires de grands-parents, mais, devenus ados, ils sont submergés de sollicitations par les écrans multiples présents partout. Que restera-t-il de nos histoires quand ils seront adultes ou grands-parents?
      Après avoir trop consommé, ils auront peut-être ce besoin du retour vers la réalité d’avant, celle qu’on a connue, (j’ai 75a), ce mouvement se dessine déjà .
      Laissons derrière nous de quoi illustrer leurs souvenirs…
      20 oct 2020

      Roger / 20 octobre 2020 - 15h45

  • Rien ne meurt ,tout existe toujours ;Nulle force ne peut anéantir ce qui fut, une fois.
    Théophile Gautier.

    Jean Claude HERVE / 20 octobre 2020 - 15h07

    • Je n’ai aucun problème métaphysique à propos de la mort, je suis animal et je mourrai comme tel. Je demande donc comme on fait pour les animaux, abréger ma souffrance physique quand je n’en pourrai plus.
      Je souhaite aussi que la Maif mette en place plusieurs possibilités( administratif, financier,…) pour venir en aide pour simplifier la vie de mon entourage à un moment difficile pour eux. Je pense surtout à mon épouse. Bien sûr, je suis prêt à participer pour financer ce dispositif.

      Tortue / 20 octobre 2020 - 16h01

  • Il serait intéressant d’adapter nos façons de préparer notre mort et nos funérailles, à la société moderne et aux nouvelles conditions environnementales.
    En mutualisant nos idées et nos souhaits, on pourrait faire progresser nos pratiques et permettre à chacun de choisir en toute liberté ce qui lui convient et ce qui correspond à sa vision de sa propre mort, en fonction de sa situation personnelle et familiale, et de ses convictions.

    Anis / 20 octobre 2020 - 14h52

  • intéressant de proposer une réflexion /la mort
    néanmoins, peu de femmes (1) invitées
    cordialement

    colnim / 20 octobre 2020 - 14h51

  • Née en 1943, la 2e de 4 soeurs, ma première expérience de la mort remonte à 1952, quand ma marraine est morte à l’âge de 37 ans. Le chagrin et l’incompréhension m’ont accompagnée pendant plus de 20 ans. Ma mère est morte en 2006, à 92 ans ; elle avait prévu de donner son corps à la science, et nous lui avons rendu un hommage à l’église. Mon père a vécu jusqu’à l’âge de 102 ans, en 2016 ; en l’absence de directives de sa part nous avons commandé l’incinération et organisé des obsèques civiles.
    Je ne tiens pas à m’étendre ici sur mon cas. Cependant j’estime qu’il convient d’analyser le deuil sous toutes ses formes à l’époque actuelle. Par exemple la morts accidentelle d’une personne jeune ne provoquera pas le même ressenti chez les proches que le départ annoncé d’un aieul très âgé.
    Merci pour ce projet d’émission le 1er novembre.

    annette / 20 octobre 2020 - 14h50

    • Avatar

      Bonjour Annette,

      Merci pour l’intérêt que vous portez à l’émission. Nous vous rappelons que vous pouvez vous inscrire sur le site https://lamortsionenparlait.fr pour avoir accès à l’émission et au chat le 1er novembre à 17h.

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h21

  • Je suis membre de l’association ADMD(droit de mourir dans la dignité) depuis le debut mais, helas, toutes les discussions concernant la fin de vie ne sont jamais suivies d’actes concret sfet la France reste à la traîne …Je forme des voeux pour que la Maif fasse bouger les choses.Cest le souhait que je fais ….

    meg / 20 octobre 2020 - 14h46

  • « Mourir cela n’est rien, mais vieillir ! ». Ce qui m’embête avant tout, c’est de partir avant d’avoir lu tout ce que j’aurais voulu lire, vécu tout ce que j’aurais voulu vivre, découvert tout ce que j’aurais voulu connaître : ch’uis pas difficile.. Ceci dit j’estime avoir bien vécu et je m’efforce qu’il en soit ainsi jusqu’au terme. Et si un jour des problèmes se posent je pense réellement qu’il y aura toujours moyen de négocier une sortie « accompagnée ». Je dois avouer qu’Il m’arrive cependant de me sentir fatigué voire déprimé quand je constate les manifestations progressives de mon déclin mais davantage encore l’évolution générale de notre planète et ce que proposent, aux cons-sommateurs compulsifs que nous sommes devenus, nos politiques nationaux et internationaux (et l’exemple qu’ils donnent) pour accéder au Bonheur. Et puis la mort, ça n’existe pas tant qu’on est vivant. Après on n’en a plus rien à cirer, mais vraiment plus rien. C’est les vivants qui en font dès lors tout un plat : la preuve !

    Jihef / 20 octobre 2020 - 14h38

  • Bonjour Patrick,
    Ce n’est pas la mort qui est une attente forte ! Personnellement mon attente forte réside dans le fait que les français ne choisissent pas leur mort mais doivent la subir. Chez nos voisins, en Suisse, en Belgique, on peut demander à mourir lorsque l’on « en peut plus », lorsque l’on est trop dépendant ou que l’on souffre trop…Alors oui mon attente sur le changement de nos lois afin que l’on puisse mourir dans la dignité est une attente très forte exigeante et irrésistible !!!

    Véronique / 20 octobre 2020 - 14h36

  • Est-ce bien le moment ? Où vivent les auteurs de ce blog ? En Laponie ?

    Aretino / 20 octobre 2020 - 14h35

    • Pourquoi vous dites cela Aretino ?
      Ma mère est en phase terminale de cancer, elle n’en peut plus ! Je vous rappelle qu’en France l’euthanasie est un délit alors qu’en Belgique ou Suisse on peut mourir quand on l’a décidé.

      Véronique / 20 octobre 2020 - 14h47

  • Peut-être Boris , mais c’ est un sens unique ‼️
    Quant à l’autre, celui auquel vous pensez certainement,
    Vraiment , il m’ échappe ‼️
    M’ait , évidemment, je n’ai pas votre expérience bien qu’ ayant votre âge
    Bien respectueusement

    Imo49 / 20 octobre 2020 - 14h35

  • Excellente et surtout courageuse initiative !… Et n’en déplaise à certains, c’est aussi tout à fait dans le registre d’une mutuelle de nous faire réfléchir sur le sens de la vie, ce qui inclut forcément la mort, dont il faut aider à lever les tabous… « Ce sont les morts qui allument les lampes de la vie. » (Christian BOBIN, dans « L’ homme-joie » Éditions folios chez Gallimard, p.81)

    Jeakspeare / 20 octobre 2020 - 14h34

  • Honnêtement, je pense qu’en ce moment, il est urgent de se demander qui protège notre vie au travail, en particulier quand on est enseignant.

    Eli / 20 octobre 2020 - 14h19

    • Oui protégeons la vie .
      C’est essentiel dans tous les milieux professionnels.
      Protégeons les personnes également contre le suicide.
      Donnons les moyens aux soignants d’accompagner la vie dans la dignité jusqu’à la mort.
      C’est d’ailleurs ce qui est fait avec les soins palliatifs .

      Rebours / 20 octobre 2020 - 15h13

  • Je suis athée, je considère que mon corps m’appartient et je veux décider moi-même du jour de mon départ en toute liberté. Je suis déjà inscrit à une association  » Ultime Liberté » qui milite pour le suicide assisté.

    gillo / 20 octobre 2020 - 14h18

  • A l’évidence la mort n’est pas espérée, cependant il me semble nécessaire pour chacun de s’approprier sa mort et non seulement de la subir et la faire subir à ses proches. La MAIF répond, comme d’autres assureurs certes, à ce besoin qui se fait d’autant plus vif qu’on avance en âge, qu’on a subi la maladie ou un accident qui a mis sa propre vie en cause, en proposant des solutions qui vont dans ce sens. J’aimerais qu’elle puisse accompagner tout ceux qui le demandent avec force vers le choix de leur fin de vie, comme on le fait dans des pays voisins. Nous avons le droit de mourir chez nous dans des conditions que nous définissons avant terme d’épuisement physique pour soi et moral pour ceux qui nous aiment et que nous aimons. La MAIF pourrait être partenaire de l’Association pour mourir dans la dignité et inciter avec elle les politiques à répondre vraiment à la demande de citoyens autant dignes d’intérêt dans leur requête absolue que ceux qui ne souhaitent pas y recourir.

    Monique / 20 octobre 2020 - 14h14

    • Bonjour,
      En effet malgré qu’il existe ces dernières années une ouverture sur le choix de sa mort par rapport à une fin de vie qui annihile tous nos moyens physique et mentaux et pour laquelle on a peu de moyens c’est à dire des associations sérieuses et déclarées qui nous aideraient dans une démarche officielle qui nous permettrait de choisir notre mort dans sa forme surtout dans le cas d’une grande déchéance et souffrances.iel
      C’est encore <tabou< il faut le dire et toujours pas d'encadrement officialisé.
      Il est souhaitable que le problème soit débattu avec sérieux et personnalisé également.
      Oui le support comme la MAIF ou d'autres permettrait une déculpabilisation? car il y a beaucoup d'hésitation et incertitudes avant de passer à l'acte. C'est compliqué.
      Merci.
      Cordialement.

      UOFAF / 20 octobre 2020 - 14h33

  • Bonjour,

    Je viens de lire votre article… sur la mort et vous osez inscrire :

    une attente forte, exigeante et irrésistible.

    Mais vous prenez vraiment les gens pour des cons….

    on attend la mort avec une attente forte et irresisitible ….

    j’atends votre réponse en retour…!

    cdt

    Patrick / 20 octobre 2020 - 14h02

    • Avatar

      Bonjour Patrick,

      Il semble bien que d’autres sociétaires vous aient répondu avec bienveillance. Je ne vois vraiment rien à ajouter.

      Bonne continuation

      Maihedine Ouali, responsable de l'Action mutualiste / 23 octobre 2020 - 18h13

    • Vous avez mal compris la phrase : ce n’est pas la mort qu’on attend avec impatience, mais une modification de l’attitude générale face à la mort, voire une évolution des lois et des droits de chacun, face à cet événement auquel nous serons tous confrontés et qu’on n’est pas libre de gérer comme on le souhaite…

      Anis / 20 octobre 2020 - 14h21

  • Bonjour, l’importance de la photo d’un disparu dans une pièce à vivre assure la continuité de la vie.

    Alain.castera / 20 octobre 2020 - 13h46

    • Oui tout à fait.
      C’est ce que j’ai fait avec la photo joyeuse de mon mari décédé en 2oo2.
      Elle trône dans mon séjour et cela ne gêne personne. Bien au contraire !

      Francoise Cardot / 20 octobre 2020 - 15h01

  • Ce qu’il faut c’est légaliser l’euthanasie et le suicide assisté comme l’ont fait certains pays

    dragonge / 20 octobre 2020 - 13h38

    • Peut être bien, mais je ne comprends pas du tout le rôle de la MAÏF qui me semble n’est qu’un assureur.

      XAD / 20 octobre 2020 - 14h00

    • Avatar

      Bonjour Bernard.

      La MAIF est confrontée à la mort de ses sociétaires et assurés et parce qu’ils savent qu’elle organise régulièrement des temps d’échanges et de discussions, ils demandent et encouragent une prise de parole sur ce sujet de la mort.

      Bonne continuation

      Sarah, chargée de projets / 23 octobre 2020 - 17h01

  • J ai peur de la mort . J ai l’impression que je suis qu en sursis depuis ma naissance.
    Par Contre j ai préparé mes funérailles..
    Aujourd hui deux choix
    Cremation
    Ou cercueil

    Vio / 20 octobre 2020 - 13h31

    • Bonjour Patrick, je ne pense pas que la Maif veuille parler d’une attente forte et irrésistible de la mort, mais plutôt d’une envie importante d’en parler pour évacuer l’angoisse ou la crainte qu’elle suscite. La parole libère d’un poids et permet de se rendre compte qu’on est pas seul face à cet événement inéluctable… Espérant avoir apporté un peu de clarté sur l’intitulé de la présentation de l’émission,
      Bien cordialement

      Pierre / 20 octobre 2020 - 14h32

  • C’est gai !

    Krokmitaine / 20 octobre 2020 - 13h20

  • Comme ce sont des vivants qui décrivent la mort, le débat est faussé d’avance.
    Pire encore si on ramène la mort à celle des proches ! ( et dans ce cas je comprend qu’on la repousse).
    Mais le mort, ( la morte) lui (elle) qu’en sait-il ?
    Rien, pas plus que vous ne pouvez dire « je dors » 1sec après vous être endormi(e) .
    Je n’ai pas peur du seul élément certain de notre vie, ce serait un comble ! A l’instant t+ pas plus de retour en arrière pour moi (nous) que pour … un chien euthanasié. La preuve, on nous enterre, ou on nous incinère ( à grande dépense de carbone) preuve que le non retour est assuré. ( quant aux tentatives de conservation, qui nous mettrait dans son salon ?)
    Personnellement mon corps ira -s’il leur convient- à l’institut d’anatomie qui le voudra
    La mort n’est qu’un passage ??? Peut-être, mais au moins pourrait-on cesser de vouloir faire peur aux vivants avec cet après calqué sur l’avant ( les bons, les moins bons, les méchants).

    Pasencore / 20 octobre 2020 - 13h09

  • Il est 3 « ineffables » : la Musique, le Temps et la Mort.

    Mais « ineffable » ne signifie heureusement pas « indicible »…

    Francis Benoît Cousté / 20 octobre 2020 - 12h50

  • Très bien

    Jannolfo / 20 octobre 2020 - 12h47

  • Des articles qui nous redonneraient le sourire et un peu de joie par ces temps .. j’adorerais ..

    Giorgio / 20 octobre 2020 - 14h31

  • Les bras m’en tombent !!!!

    camille / 20 octobre 2020 - 14h07

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