Génération Y – Z

On dit d’eux qu’ils tirent leur force du collectif. Ils sont centrés sur la collaboration et la coopération. Ils sont habiles, pragmatiques, autodidactes, entrepreneurs, mobiles à l’international. Un peu égocentrés aussi.

@ g-stockstudio iStock

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On dit qu’ils choisissent leur vie professionnelle par passion. Mais pas que… Le salaire compte aussi. Quitte à travailler, autant gagner le plus possible.
On dit d’eux qu’ils aiment la vie communautaire et qu’ils se déplacent facilement, sur les routes ou de par le monde. Ils sont sur les réseaux sociaux dès leur plus jeune âge, connaissent et décodent tous les ressorts du web. Ils les utilisent aussi, pour alimenter leur image sociale : ils sont leur propre marque.

Ils ont de 20 à 30 ans. On dit beaucoup de choses d’eux. Mais ce portrait n’est-il pas un peu idéalisé ? Qui sont-ils vraiment ?

En juin prochain, votre MAIF Magazine fera peau neuve et inaugurera sa nouvelle ligne éditoriale par un dossier sur les jeunes. Une nouvelle formule bien décidée à vous donner la parole, à chaque occasion, sur tous les sujets. Parce que vous avez une multitude de choses à raconter, d’anecdotes à partager.

Parents, grands-parents, contribuez à notre dossier sur les jeunes d’aujourd’hui : dites-nous qui ils sont, ce qu’ils vivent, comment ils s’en sortent, à quel point ils ont besoin de vous et comment vous les aidez. Dites-nous à quel âge ils entrent dans la vie active, comment ils vivent les stages à répétition, les emplois précaires et les temps partiels qui jalonnent le début de leur vie professionnelle. Solidarité familiale, loyers encadrés, économie collaborative, entraide mutualiste… comment les aider ?

Merci de vos témoignages 🙂

262  Commentaires

  • « On achève bien les chevaux » devient une réalité pour l’humanité

    violon / 17 mars 2016 - 01h14

  • Malgré un niveau bac +concours +6 , ma fille de 30 ans touche un salaire moyen ; pour multiplier ses chances de trouver un emploi , il est mieux pour elle d ‘être sur Paris mais ceci entraîne des frais de logement conséquents (800 euros mensuels pour 20m2 ! ).On se demande quel est l ‘intérêt d’un tel niveau d’études ….Quant à l’accès à la propriété , il relève de l’utopie !

    Brigitte / 14 mars 2016 - 15h04

  • Je constate de très grandes inégalités chez les jeunes. Ma fille qui va avoir 40 ans n’est toujours pas propriétaire de son logement. Son mari et elle travaillent dans la fonction publique ( culture et hospitalière) ils ont deux enfants et de petits salaires. Ils sont obligés de tout calculer pour s’en sortir Ils ne peuvent pas se payer de vacances et de loisirs ni de meubles neufs ne sont pas propriétaires de leur logement. D’autres au même âge voyagent avec leurs enfants et sont propriétaires.

    Odile / 14 mars 2016 - 11h54

  • ces parcours très différents me permettent de constater qu’il n’y a pas de « parcours » garantissant la stabilité d’emploi aujourd’hui, vu la conjoncture actuelle, ce qui est d’actualité depuis de nombreuses années et bien évidemment n’a pas été solutionné par nos gouvernants , ni par la crise économique dont nous subissons les répercussions depuis 2008.
    merci au modèle américain et à ses effets négatifs sur notre société de consommation qui a perdu l’essentiel de ses valeurs !

    Dinaphra / 13 mars 2016 - 17h00

  • Avec quelque discrétion s’il vous plait.

    DE SAINT-DOAnne et Yves / 13 mars 2016 - 15h28

  • bla bla bla, ou quand le nivellement par le bas s’exprime. mais il ne faut surtout rien dire, on risque une avalanche de grossièretés…

    monique / 10 mars 2016 - 23h16

  • Nos enfants ont déjà 40 ans. Jeunes ou non ?
    Je comprends leur désarroi face à cette société : problèmes écologiques
    surtout, mais j’essaie de les faire accéder à une autre dimension pour
    tenir debout avec plaisir et conscience

    Mauve / 10 mars 2016 - 10h32

  • les jeunes sont comme nous , ils s’adaptent à l’époque et profite des nouveautés .

    brigitte dethoor / 9 mars 2016 - 11h13

  • je trouve cette génération formidable; comme toutes les générations de jeunes de puis la nuit des temps, elle invente sa vie avec ce qu’elle a. Oui, les jeunes n’ont pas connu le plein emploi comme nous la génération « mai 68 », oui, elle galère plus que nous, mais les jeunes sont inventifs pour s’en sortir! ils ont moins de moyens mais plus de partages donc plus de liens sociaux. Pour nous c’était « posséder pour être heureux », pour eux c’est « être et vivre libre » pour être heureux. Notre génération du « baby boom » plutôt individualiste doit comprendre que la société d’aujourd’hui c’est nous qui l’avons faite.

    DUBEVE / 9 mars 2016 - 10h01

    • Oui, cette génération est formidable-ment soumise à un système économique qui la méprise.
      Pas de diplôme, pas de travail!
      Trop de diplômes, pas de travail!
      Nos jeunes subissent avec une passivité déconcertante voire révoltante les contre-coups d’une société en déshérence.

      Oui, elle galère bien plus que nous, ô combien! Mais ce ne sont pas les réseaux sociaux qui créent le savoir « être et vivre libre ». Ils vont chercher le graal à l’autre bout du monde et reviennent, tête basse, désenchantés.

      Quand les derniers bastions des acquis des luttes ouvrières de 1936 sont en train de tomber, la jeunesse réagit…un peu, ligotée, manipulée, désorientée, abandonnée.

      Il manque à nos jeunes un accompagnement parental et citoyen qui pourraient les sortir de l’ornière. Leur devenir est le nôtre et celui de nos descendants.

      De notre devise nationale, il faudrait aujourd’hui en inverser les termes: « fraternité » pour une chance d' »égalité » et de «  »liberté ».

      Sylvie / 18 mars 2016 - 12h50

  • Quel est le but réel de cette enquête et quel intérêt pour les personnes y répondant ?
    Où est l’initiative personnelle pour qu’il faille chercher ses sources d’inspiration chez les sociétaires ?
    C’est un peu navrant mais tous les médias et autres organismes ont les mêmes sources et comptent toujours sur les utilisateurs pour mieux les utiliser et se détournent de leur but premier : le service des utilisateurs.
    Dommage d’être un mouton. Sans rancune. Un peu d’initiative SVP.

    Léonie / 8 mars 2016 - 16h12

    • Avatar

      Bonjour Léonie, comme indiqué dans l’introduction, il s’agit de recueillir des témoignages auprès des sociétaires de la MAIF sur un sujet complexe. Les journalistes ne travaillent pas seuls dans leur coin ! Ici, nous avons voulu initier une sorte de réflexion collective à l’occasion du changement de formule de notre magazine. J’espère que cette réponse répond à vos interrogations !

      Philippe rédacteur / 9 mars 2016 - 09h46

  • Ma fille : un exemple de parcours « fluide » (mais si mais si !)::
    17-18 ans: bac A, 18-19 ans: bac photo, 19-22 ans: DUT info-com / journalisme, 22 -26 ans: co-gestion d’un théâtre, 26-27 ans: infographiste, 27-28 ans: working-holydays en Australie + Laos, Thaïlande, Israël (kibbouts) , Népal, Inde, 28-29 ans: public-relation en Ethiopie, 29-34 ans:licence et master « Sciences de l’Education-FLE » et assistante d’éducation + enseignement FLI pour primo-arrivants, 34-35 ans: concours CPE et Conseillère principale d’éducation, 35 ans : un bébé!
    Mon fils, un parcours presque classique: bac à 18 ans, 1 an de médecine, 5 ans pour Master « Sciences et informatique »: Informaticien

    Annick / 8 mars 2016 - 14h45

    • Réponse à Tiber:
      Oui elle pense aux personnes en difficulté.
      En Ethiopie: formation d’enseignants et participation à la reconstruction d’une école avec l’aide des gens du pays.
      En France, travail avec les jeunes émigrés primo-arrivants et les élèves décrocheurs en ZEP..
      Moi=même, depuis ma retraite : 8 missions dans les Pays de l’Est et en Afrique, avec une association de bénévoles, puis cours d’alphabétisation et de Français aux étrangers dans une Maison de quartier.
      Dans le respect de tous.

      Annick / 11 mars 2016 - 08h23

    • Il s’agissait bien sûr de mettre en parallèle les choix de vie de 2 jeunes élevés ensemble.
      La soeur : lauréate dès 20 ans de projets .pour l’étranger . (concours photo-journalisme). Indépendante à 22 ans. Nombreux CDD, petits boulots (femme de ménage, barmaid…) en France et à l’étranger, menant de pair travail et études (CNED) .Travail stable et bébé à 35 ans.
      Le frère : déçu par études de médecine, cursus universitaire (en fac) traditionnel. Travail stable (informatique) à 25 ans.
      J’avais cru comprendre que c’était le but de ce sondage et ne m’attendait pas à une volée d’injures !

      Annick / 11 mars 2016 - 07h36

    • C juste ridicule… Elle va nous faire pleurer bientôt… Annick, nick, nick euh Nick…. T’as déjà pensé aux gens en VRAIES difficultés?…. Juste ridicule ce témoignage, sa fille en Australie gnagnignagna…. (passage modéré) le prix du billet d’avion c 1 an de budget alimentaire pour une personne pauvre? (passage modéré)….

      Tiber / 8 mars 2016 - 21h55

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci d’avoir partagé le parcours de vos enfants et de nous avoir fait un peu voyager !
      A bientôt sur le blog.

      Aude animatrice du blog / 8 mars 2016 - 17h47

  • écart important entre mes enfants (10 ans) mais parcours assez semblable (études longues); encore plus d’écart pour les petits-enfants (20 ans)! c’est donc dommage que le questionnaire ne puisse refléter cet état de fait qui est courant maintenant avec les remariages et les naissances tardives!
    je pense aussi qu’il faut arrêter le misérabilisme il faut plutôt réveiller la jeunesse et l’encourager à travailler même pour de petits jobs car une société ne peut pas vivre avec une grosse partie de gens qui ne font rien.

    filippini / 8 mars 2016 - 11h42

  • J’apprécie beaucoup votre initiative. La limite du questionnaire ci-dessus tient au fait que lorsqu’on a plusieurs enfants, ils n’entrent pas tous dans le même moule. Ainsi, avec 3 enfants :
    – l’une est entée dans la vie active à 24 ans après des études supérieures brillantes, vit en couple, a deux enfants, est propriétaire de son logement ;
    – l’une a eu un parcours chaotique jusqu’à 30 ans passés, ne vit pas en couple et a un emploi qualifié stable maintenant (41 ans) ;
    – l’un a eu un parcours atypique jusqu’à 30 ans mais avec un emploi stable à partir de 25 ans (veilleur de nuit) puis a trouvé sa voie, après formation professionnelle (fongecif) et est maintenant artisan à son compte, vit en couple, est devenu propriétaire avec mon aide à 43 ans, va devenir père de famille.

    Krynen / 8 mars 2016 - 10h26

  • Votre enquête ne permet pas plusieurs réponses. Vraiment regrettable.

    Excellente idée d’enquêter sur les 20/30 qui sont dans une situation collective très dure et qui persistent pourtant , courageusement , à trouver la vie belle et à chercher de nouvelles solutions.

    Nous devons, joyeusement, les soutenir.

    Marcia / 7 mars 2016 - 19h41

  • Arrêt-on de stigmatiser les jeunes générations vu par les vieux ! Professeur JUNG a décrit 16 personnalités différentes, dans des environnements multiples, avec les multicultures voyez les possibilités de décrire LE jeune.
    Demandons-leur plutôt quelle vie ils veulent et retroussons nos manches tous ensemble.

    Lafleurbelle / 7 mars 2016 - 19h07

  • Je suis plutôt épatée par les jeunes, moins politisés que ma génération mais c’est mieux, car moins cantonnés dans des slogans et postures, ouverts sur le monde, et ce que je vois, beaucoup moins craintifs que nous

    elisabeth94 / 7 mars 2016 - 12h22

    • Avatar

      Merci pour votre commentaire !

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 17h16

  • j’ai 2 filles l’une infirmière en couple avec un fonctionnaire hospitalier également, mais ma cadette galère de petits boulots de 10h/semaine etc….et est seule….Je l’aide financièrement jusqu’à ma retraite dans un an- j’ai 61 ans, après je ne sais pas comment elle subviendra à ses besoins….Elle n’a pas encore droit au RSA ni au complément, elle gagne trop peu!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Evane / 7 mars 2016 - 12h14

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre témoignage et pour avoir partagé avec nous vos préoccupations.
      Bonne fin de journée.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 17h22

  • Mes petits enfants sont trop jeunes mais je pense que, dans toute la mesure du possible, je les aiderai financièrement si besoin. La société actuelle est une jungle et je comprends les difficultés vers lesquels ils sont confrontés.

    Josée REBUFFI / 7 mars 2016 - 09h47

  • Dur dur d’être adulescent !

    Jaja / 7 mars 2016 - 09h30

  • Nos enfants ont métiers stables (enseignants et infirmiers), mais je plains ces jeunes qui vont de petits boulots en petits boulots pour survivre, bien sûr les parents et grands-parents sont là pour les aidés, alors ce sont eux qui sont obligés de changer leur mode de vie pour que leurs enfants ou petits-enfants puissent avoir une vie « normale »

    Souchon / 7 mars 2016 - 09h26

  • Je suis investie d’une mission d’éducation, cependant je dois admettre que notre tache devient de plus en plus difficile, car nos jeunes n’ont plus d’ambition, ils attendent passivement que les autres fassent pour eux. Heureusement, qu’un petit nombre d’entre eux apportent du « renouveau » au sein de la communauté, et nous poussent à continuer notre combat pour leurs réussites et leur bien-être.

    Mounisvaran / 7 mars 2016 - 09h25

  • Dommage que la Maif ne se pense trop ‘vieille’ pour s’adresser directement aux moins de 30 ans, qui ne sont peut-être pas si mal placés pour parler d’eux-même.
    J’espère qu’elle ne disparaitra pas avec les parents et grands-parents des 20-30 ans (longue vie à eux).

    Djam / 7 mars 2016 - 08h07

  • La plupart ont effectués des études bac + 2 ou 3, certains dont mon fils, ont voyagé et travaillé à l’étranger en autonomie. Au retour, emplois en CDD sans aucune possibilité de se projeter et de savoir si le logement du mois suivant pourra être payé. Dans le domaine professionnel pas ou peu d’intérêt pour les CDD qu’ils effectuent.

    Frédéric / 7 mars 2016 - 07h59

  • Famille moyenne vivant convenablement grâce à son travail.

    Pierre / 7 mars 2016 - 07h50

  • @ Régis : Peut-on vraiment dire qu’ils « profitent » du système ? N’est-ce pas le système qui profite d’eux en les laissant dans la précarité en toute impunité ? Finalement, accumuler les CDD, c’est rarement un choix… (vous dites vous même qu’ils s’inscrivent à pôle emploi par dépit)
    Quand, en plus, on constate que les municipalités peuvent enchaîner 6 CDD d’un an pour ensuite jeter leurs employés, la question ne se pose même plus…

    Marie / 6 mars 2016 - 21h43

  • Rien de plus que j’ai déjà dit.

    VERON MICHEL / 6 mars 2016 - 20h59

  • je pense qu’ils subissent plus qu’ils ne vivent la situation précaire dans
    laquelle ils vivent. C’est le système de la débrouille qui se passe mieux
    quand ils sont sont entourés ce qui n’est pas toujours le cas?
    Que dire des familles monoparentale qui galère entre la recherche d’un
    travail – une nounou pour garder les enfants – les factures que l’on n’arrive
    pas à payer- sans maman et sans papa je serais à la rue avec mes enfants
    car je ne suis ni du quart monde ni du monde d’un CDI alors « WE HAVE
    A DREAM » !!!!!

    mamina / 6 mars 2016 - 20h10

  • Oui nos jeunes ont la bougeotte, du moins pour ceux qui font des études supérieures. Les cursus d’études supérieures les obligent désormais à partir au minimum 1 an à l’étranger.
    C’est formidablement bénéfique: ça leur ouvre d’autres horizons, ça leur permet d’entrevoir des perspectives pour leur futur, de se confronter à d’autres schémas de pensée, de revenir avec un brin d’audace mêlé à de la créativité, de poursuivre leurs rêves et de s’en forger de nouveaux, de progresser en anglais (et il y en a besoin compte tenu du niveau des Français dans la langue de Shakespeare, bien en dessous de nos voisines européens…).
    Ils découvrent que la France n’est plus la grande puissance coloniale des siècles passés mais du coup, ça leur donné envie de prouver que si, eux, petits Français, ils ont quand même de grandes idées et de beaux projets, quitte à les réaliser ensuite en dehors de nos frontières.

    D’autres jeunes n’ont pas cette chance ou cette audace et restent en France. Ils occupent des petits boulots sans véritable stratégie de carrière, sans passion, presque vieux et usés avant l’heure.
    Ils restent « planplans », bien au chaud accrochés à leur job sans chercher à évoluer, à prendre des risques pour changer de poste ou d’entreprise.
    Donnez-leur l’opportunité de suivre des formations professionnelles, ils vont considérer ça comme une contrainte, du boulot supplémentaire alors qu’o leur offre la chance de se développer ! Le goût du dépassement de soi, la fierté de grandir ? Connaissent pas !

    Et si vous leur dites, faut utiliser vos neurones pour faire un travail de qualité, sinon autant délocaliser, ça a du mal à percuter, ils ne se posent pas davantage de question sur leur valeur ajoutée dans l’entreprise mais considèrent l’employeur comme un méchant vampire financier. La lutte des classes est toujours d’actualité. Et oui, c’est toujours plus facile de reporter la faute sur les actionnaires gloutons ou sur cette bande d’incapables que sont nos hommes politiques que de se remettre en question, soi, son nombril, son rapport au travail et sa valeur contributive…

    Certains (mais pas tous heureusement) considèrent chaque période de travail comme un droit à chômage qu’il ne faut surtout pas laisser se périmer sans l’utiliser. Triste mentalité qui perdurera tant que nos systèmes de protection sociale seront à ce point généreux.

    Tous ont en tout cas en commun l’envie de profiter de la vie, sans attendre. Ils ont vu leur parents au chômage, leur grands-parents décéder de cancers ou d’arrêt cardiaque quelques années seulement après leur départ à la retraite.

    Pourquoi attendre demain pour être heureux quand tout peut s’arrêter si vite ? Pourquoi attendre la retraite pour commencer à vivre ses rêves alors que pour eux, ça ne sera pas avant l’âge de 70 ans ?
    Ils ont en commun cette volonté d’en profiter, un peu comme les Australiens ou Néo-Zélandais qui s’offrent régulièrement dans leur vie des « gap-years » où ils rechargent pleinement les batteries pendant 6 ou 12 mois. Qui veut aller loin ménage sa monture…

    Paradoxalement, alors qu’on les accuse d’être la génération zapping, certains couples se forment jeunes, comme si la famille était une valeur refuge face aux incertitudes du monde.
    Comme quoi, on a toujours besoin de se raccrocher à quelque chose de stable et jugé sécurisant. Si ce n’est plus la carrière, la possession de biens ou des rêves de progression sociale, la famille revient en force.

    Virginia / 6 mars 2016 - 19h48

  • Je pense que les jeunes d’aujourd »hui sont généreux, à la fois conscients des difficultés et confiants en eux-mêmes.

    Jeannine / 6 mars 2016 - 19h39

  • Une jeunesse apparemment insouciante mais en fait très mobilisée autour de ce qui contribue sainement au bonheur sans grande considération philosophique. La qualité de la vie est une priorité mais sans égoisme avec une solidarité active avec ceux qui en sont privés ou qui sont menacés par l’activisme économique de la société

    Fisel / 6 mars 2016 - 19h06

  • ce n’est pas simple d’être jeune dans un monde où étudier n’est pas assez aidé et où le chômage est trop présent: la recherche de petits boulots n’est pas simple même quand on le désire. Je tire mon chapeau à ceux qui réussissent ce défi études/petit boulot car cela leur demande beaucop d’énergie

    Annie Ghiloni / 6 mars 2016 - 18h18

  • Bravo ! Une bonne idée de parler des jeunes, reconnaître leur courage à supporter ou dénoncer un monde qu’ils n’ont pas choisi, qui a été façonné par leurs aînés, qui est marqué par la violence et l’inconséquence; et pour autant, ils vivent avec intelligence, s’entraident, innovent, inventent, aiment avec générosité, se montrent ouverts aux autres, font des études avec vaillance alors qu’aucun chemin n’est désormais tracé avec certitude… Bravo à cette génération si vivante!
    Quant à la minorité radicalisée, confinée dans la peur: quel gâchis ! Quel dommage ! L’espoir toutefois qu’ils sortent un jour de leur aveuglement et se mettent à oeuvrer pour la vie…

    jade007 / 6 mars 2016 - 15h03

  • Ayant 2 enfants à l’étranger je constate que dans ces pays , d’une part on fait confiance aux jeunes: s’ils sont compétents ils gravissent les échelons très vite dans l’entreprise, d’autre part qu’il est facile de licencier mais tout aussi . facile d’embaucher.
    Pour ces raisons un licenciement est moins dramatique car il est beaucoup plus facile de retrouver un travail.
    Alors la réforme de notre code du travail ???

    HEATH Françoise / 6 mars 2016 - 14h53

  • La situation précaire de beaucoup de jeunes est liée, je pense, aux défaillances du système éducatif. Le lycée en particulier n’est pas adapté à leurs besoins et ne les prépare pas à la vie active. Durant cette période (15-19 ans) il serait judicieux de multiplier les stages en entreprise, les confrontations avec le monde du travail. Le fonctionnement « scolaire » (leçons, devoirs, contrôles, notes), adapté pour les petites classes, est absurde pour de grands adolescents et de jeunes adultes : cela les infantilise.

    Davergne Marie-Cécile / 6 mars 2016 - 14h40

  • Je considère que la jeunesse actuelle se trouve confronté au monde du travail. d’une part par une demande d’expérience de la part des employeurs,, la difficulté de trouver un poste dûe au nombre de candidats. Une fois le poste acquis on leur demande des responsabilités autres que celles demandées au départ sans complément de salaire.
    Même en étant bardés de diplômes la lutte est difficile.
    En revanche les jeunes ont la possibilité de s’expatrié durant leurs études et de s’établir à l’étranger quand ils ont l’opportunuité.

    dejean / 6 mars 2016 - 14h34

  • il est indispensable d’écouter nos jeunes, ils n’ont pas les mêmes opportunités, facilités, sécurité de l’emploi que nous avons eu. nous devons écouter leurs angoisses et tenir compte de leurs idées et propositions.

    Tipia / 6 mars 2016 - 14h30

  • Votre première enquête n’est pas suffisamment précise :
    Aux questions 1,2,3, mes réponses ne sont pas ou… Ou … Mais et … Et …et
    Il faut affiner 😉

    Rose / 6 mars 2016 - 14h00

  • je ne peux pas répondre car ayant 4 enfants, il se trouve que chaque choix correspond à un d’entre eux.

    c’est moi / 6 mars 2016 - 13h08

  • J’ai travaillé à vous répondre de mon mieux pendant plus d’une heure mais j’ai oublié d’indiquer mon mail.
    Vous me répondez « ERREUR » et tout mon travail a disparu ???
    Tant pis.

    WILMOUTH Hubert / 6 mars 2016 - 11h42

    • Avatar

      Toutes nos excuses pour cet incident !

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 09h47

  • J’ai deux filles et deux belle-filles

    bravo32 / 6 mars 2016 - 10h04

  • quel est l’intérêt de ces articles et le bénéfice pour les mutualistes ?

    damien / 6 mars 2016 - 09h56

    • Avatar

      Bonjour monsieur, il s’agit d’un appel aux sociétaires de la MAIF : les témoignages ici recueillis nous permettront d’illustrer le dossier du prochain Maif Magazine (qui inaugure une nouvelle formule en juin). De l’écriture collaborative en quelque sorte… Et de belles idées naîtront peut-être ?

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 09h50

  • Bonjour,

    J’ai aujourd’hui 33 ans, je suis adhérent à la MAIF depuis plus de 10 ans.
    Je ne comprends pas votre démarche : vous souhaitez débattre au sujet d’une génération, sans lui donner la parole directement ? Alors que cette génération est représentée au sein de vos adhérents ? En ne vous adressant qu’à leurs parents / grands-parents ?
    Dois-je comprendre que je me suis trompé de mutuelle, que je ne corresponds pas à la « cible » ? Je provoque volontairement, mais faîtes tout de même bien attention à la façon dont vous traitez les sujets, sous peine de passer vous-mêmes pour… les « égocentrés ».

    Cordialement,

    Pierre P. / 6 mars 2016 - 09h51

    • Avatar

      Merci monsieur, nous interrogeons aussi les jeunes mais sur un sujet tel que celui-ci, il nous a semblé que l’avis de leur famille importait également.

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 09h53

  • Sans rapport avec le thème (aucun enfant ou petits enfants concernés!) mais accord sur le bien-fondé du principe de consultation.
    Pourrais-je savoir s’il est possible de proposer des thèmes et comment procéder ? J’ai cliqué vainement sur « une question » ?
    Merci

    JMV34 / 6 mars 2016 - 09h34

    • Merci Aude pour votre réactivité à mon message du 06 mars 2016… mais pourriez-vous mieux me préciser : « Comment procéder pour communiquer par le blog ? » car, en l’occurrence, en l’absence du mot « répondre » et pour donner suite à votre proposition du 07 mars 2016, je pense ne pas avoir fait le bon choix !!!

      JMV34 / 13 mars 2016 - 09h49

    • Avatar

      Bonjour,
      Je vous confirme que vous avez fait le bon choix, je vous ai répondu en privé.
      Bien à vous.

      Aude animatrice du blog / 15 mars 2016 - 08h38

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre message.
      Quels thèmes vous intéresseraient ?

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 09h57

  • Etre jeune actuellement c’est s’occuper à 75 % de ne plus vivre pour soi, mais pour l’image de soi.

    Amael / 6 mars 2016 - 08h22

  • Mes 2 enfants auront toujours trouvé du travail en intérim en attendant de trouver leur voie qui n’est pas malheureusement celle qui aurait dû découler de leurs études. Quand les jeunes sont courageux et consciencieux, je pense qu’il y a toujours des portes ouvertes.

    Annie / 6 mars 2016 - 01h56

  • Tous n’ont pas le bac et ne peuvent pas faire d’étude supérieurs, n’en ont pas la capacité; le parcours de recherche de formations est difficile, peu de places partout. Les financement sont très faibles, l’éloignement obligé implique des logements chers. Les procédures sont souvent complexes. Et ceux qui ne sont pas aidés et mis en confiance par des parents solides ne peuvent pas s’en sortir honnêtement. Très difficile pour cette génération car il faut des diplômes pour faire quoique ce soit.

    Brijou / 5 mars 2016 - 23h52

  • Enquête courte et facile, intéressante car concerne les générations à venir

    Cécile / 5 mars 2016 - 20h55

  • aujourd’hui vue le contexte , et les difficultés as trouver ou garder un emplois sont très incertaines donc , on ne peux pas les accabler .

    expilly daniel / 5 mars 2016 - 20h31

  • Ils ont la pêche c’est sûr…. mais dans leurs comportements journaliers, ils oublient la génération qui les a vu naître dans leur d’attitude, le merci, le pardon, ou excusez-moi, la tenue à table, dans le metro, au travail, toute cette correction que nous avons essayé de leur transmettre s’éffiloche de plus en plus avec un sans gêne parfois époustouflant. Nous, leurs aînés, nous allons finir par être à leurs yeux, transparents, voir méprisables, ringars sauf au moment des anniversaires et à Noël …….et encore! Quel dommage qu’ils n’aient pas compris que notre génération est une génération charnière qui n’a pas reçu dès le plus jeune âge toute cette technologie informatique qui leur apporte tant de « jouissance » . Le portable outil très interessant ne devrait pas non plus faciliter la sissions et quoique on en dise ils sont accro de la sensation du clic qui leur procure ce qu’il veulent tout de suite.

    Dranem / 5 mars 2016 - 20h15

  • quel domage que la maif ne prend pas en charge les accidents d’eaux ,qui faille chercher d’autres assurances que la MAIF ?serait -elle à un manque d’innovations ,ou ceux qui y sont depuis plusieurs temps en manque d’innovation ,il faudrait qu’il pense à leur retraite , pour qu’il profite de la vie .je ne suis pas ici à prendre leur place ,je me contente simplement à leur projeter d’autres idées .MR COURTEAUD PATRICK

    juticedemocratique / 5 mars 2016 - 19h23

  • A quoi servira ce questionnaire intrusif pour vôtre compagnie d’assurance .

    patrice / 5 mars 2016 - 18h35

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      Bonjour monsieur, ce questionnaire est en lien avec la rédaction du prochain Maif Magazine, qui consacrera son dossier central aux jeunes. D’où l’idée d’interroger les sociétaires de la MAIF !

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 10h02

  • Ma fille, 40 ans, master de philosophie, fait partie de la génération sacrifiée: elle travaille dans le social payée au SMIG sans aucune perspective d’évolution. Elle a souvent postulé pour d’autres emplois mais la réponse est: vous devez être sur un poste de cadre mais il est déjà occupé. Elle est sérieuse et volontaire mais aspire à une évolution de carrière.

    Coqueline / 5 mars 2016 - 18h20

  • Bonjour à tous … les jeunes d’aujourd’hui ? voici mon témoignage de parent : j’ai deux grandes filles, Astrid 26 ans, et Constance 23. En mai dernier, Astrid s’est mariée avec Léo, 27 ans. Le jeune couple vit à Strasbourg ; Léo, après de longues études (IUT d’électro-mécanique, master d’épistémologie …) et une année de woofing en Ecosse a choisi finalement les métiers de l’artisanat. Il a passé en apprentissage un CAP de menuisier, suivi d’un CAP d’ébéniste et a été recruté en CDI à l’issue par son employeur. Certes il a un salaire d’ouvrier mais il s’épanouit dans ce travail. En ce qui concerne Astrid, après un bac « arts appliqués », un BTS de design et deux années de réflexion tout en faisant des petits boulots (garde d’enfants, coursière à vélo …) a choisi d’intégrer l’ENSA de Strasbourg (architecture). Son père et moi avons la chance de pouvoir l’aider un peu financièrement, ce qui lui évite les jobs d’étudiants, sa formation étant très prenante.
    Astrid et Léo vivent en colocation de 8 personnes en moyenne, dans une grande maison d’un quartier un peu excentré de Strasbourg. Cela présente des avantages matériels (partage du loyer, partage des charges, des impôts, des abonnements, des appareils électro-ménager …) mais c’est aussi un vrai choix de vie, qui leur a permis de rencontrer d’autres jeunes qui sont devenus de précieux amis. Dans cette dynamique, ils accueillent régulièrement des voyageurs utilisateurs du site « warm shower », c’est un hébergement gratuit entre cyclo-touristes.
    La maison est entourée d’un jardin dans lequel les jeunes cultivent quelques légumes sans autre additif que le compost provenant des restes alimentaires végétaux de la « coloc ».
    La colocation est bien organisée pour les dépenses et les tâches communes, et chacun est d’accord pour participer et adhérer aux règles de vie afin de garantir une atmosphère détendue et amicale, dans un réel échange humain.
    Pour l’alimentation, les jeunes habitants ont mis en place tout un système de récupération de produits récemment périmés mais encore comestibles, ce qui réduit considérablement leur budget. Et pour laver le linge, hors de question d’engraisser des multinationales de la chimie en achetant des produits polluants : la lessive est faite maison avec du savon de Marseille en paillettes et des huiles essentielles …
    De même, meubles et bon nombre de vêtements ont été récupérés ou achetés d’occasion.
    Par ailleurs la maison dispose d’un grand garage, qui permet à tous les habitants de ranger et bricoler leurs vélos. Car le vélo est le moyen de transport privilégié dans cette « coloc » … d’ailleurs Astrid et Léo n’ont pas de voiture et n’en auront pas tant que cela leur sera possible. Astrid va à l’école à vélo par la piste cyclable, 10 km aller, 10 km retour … et Léo met son vélo dans le train avant de rejoindre son atelier. Et pour les vacances : randonnée à vélo bien sûr ! en France, en Europe, aux Etats-Unis … avec tente et matériel sur les porte-bagages.
    Ceci est un exemple et il est difficile de généraliser pour toute une génération, mais voilà des jeunes qui vivent avec peu de moyens financiers, qui ont plus ou moins intégré qu’ils devront faire face à une certaine précarité du marché de l’emploi mais qui sont pleins d’espoirs ; engagés pour le développement durable sans être opposés au progrès technique ; plus « less is more » que consommateurs ; anti-frime, créatifs et cohérents dans leurs choix de vie.
    Et pour finir j’ajoute qu’Astrid et Léo sont adhérents Filia-MAIF … ce qui est aussi un acte militant !

    Cécile R. / 5 mars 2016 - 18h15

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      Merci pour ce long témoignage plein d’optimisme !

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 14h46

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      Merci Cécile pour ce long témoignage plein d’optimisme. Merci à tous ceux qui ont pris le temps de nous écrire d’ailleurs. Vous êtes vraiment fantastiques !

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 10h05

  • j’adore les jeunes ! je leur fais confiance sans doute parce que
    j’ai vécu 38ans auprès d’eux pour les préparer au bac…..

    marie-angèle andraud / 5 mars 2016 - 17h22

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre enthousiasme !
      Au plaisir de vous lire sur le blog.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 09h55

  • L’accumulation des stages après l’obtention du diplôme est abusif de la part des employeurs qui trouvent ainsi une main d’oeuvre bon marché ce qui leur évite la création d’emplois en CDI. C’est un grand facteur de stress chez les adultes diplomés en quête du premier emploi.Nous, les grands-parents n’avions aucune difficulté à trouver un emploi en sortant de l’université et avions une grande confiance en l’avenir

    FICHET Nelly / 5 mars 2016 - 16h21

  • L’appauvrissement de la France et son endettement laissent peu de places à nos jeunes. Les politiques et les financiers ne vivent pas la réalité, mais un monde à part dans lequel ils se protègent et ruinent la majorité de nos concitoyens. Ces mêmes nantis ne daignent pas payer l impôt , ils fuient, ils s’organisent pour être exemptés, laissant ainsi cette charge non assumée sur le dos de la masse populaire dans laquelle les cadres moyens sont inclus

    Toto / 5 mars 2016 - 16h01

  • Les jeunes? N’oublions pas que ce sont nos enfants, et que nous leur avons donné de « mauvaises habitudes », peut-être la vision d’une vie trop facile? Nous, le 3° âge, avons souvent fait des économies, mais sans doute nos jeunes n’ont-ils pas réalisé nos efforts, car alors ils n’avaient que 20 ans(à 10 ans près).
    C’est un mea culpa, certes. Mais comme rien n’est parfait, « pardonnons-nous » (mdr !). Et veillons maintenant à bien éclaircir cela. Toujours améliorer et comprendre.

    Annie CLERC-Lilamand / 5 mars 2016 - 15h43

  • Bonjour, pour mes enfants pas de problème ! Pour ma petite fille 25 ans (b+4), 3 ans de CDD+ burt-out (12 jours d’arrêt eh oui déjà !) En CDI depuis le 01/01/16. salaire 1272€ net. Elle s’estime chanceuse. Je pense que sa persévérance, sa volonté de réussir à fini par payer.

    clyde78 / 5 mars 2016 - 15h40

  • Quelle drôle de démarche que de demander aux parents et grand parents de la génération Y de la juger… Pourquoi vouloir voir cette génération à travers le filtre de réponses qui ne sont pas les siennes?
    Les mieux placés pour répondre à ce sondage sont peut être ceux qui sont directement concernés. Sauf si cette démarche se veut être infantilisante, ce qui me semble être assez réussi

    Génération Y / 5 mars 2016 - 14h46

    • Avatar

      Rassurez-vous nous interrogeons aussi les jeunes ! Mais l’avis de leur famille nous importe aussi.

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 10h12

  • En fait je constate que vu la situation de l’emploi ;certains jeunes n’hésitent plus à vivre leurs rêves et à chercher du boulot plus tard et s’ils ont des diplômes d’un certain niveau :ils en trouvent!

    Mad / 5 mars 2016 - 14h42

  • Tout à fait d ‘accord avec Régis…..

    Roro 19 / 5 mars 2016 - 14h34

  • C’est effectivement ce qui arrive à mes petits-enfants qui malgré de longues études sont découragés par toutes les difficultés qu’ils rencontrent . Stages difficiles à trouver au cours desquels ils sont exploités rarement aidés pour les frais qu’ils entraînent et surtout mis à des postes pour lesquels ils n’ont pas été bien formés: la téléphonie par exemple. Un de mes petits-fils a perdu son poste au bout de moins de 3 mois pour cause de fermeture de l’entreprise donc droit à rien pour lui. Il ne faut pas oublier les difficultés de se loger dans des appartements ou studios à des prix inabordables. Ce qui tristement leur donne envie de s’exiler….

    Soizic / 5 mars 2016 - 14h31

  • J’ai plusieurs enfants , dont les situations sont différentes: difficile de répondre à la plupart des questions

    Vollet Gless / 5 mars 2016 - 14h17

  • Il faut diminuer l’assistanat ou au moins le contrôler
    Les jeunes doivent se bouger pour trouver du travail et pas seulement envoyer des CV par mail
    Pour certaines entreprises il est difficile de trouver du personnel : ils ne veulent pas aller en déplacement, pas travailler les W-e quand il le faut, faire 35 h, arrêter le vendredi midi pour les loisirs.
    Mais pour les loisirs il faut de l’argent donc on s’endette et après recours aux services sociaux………

    marfran / 5 mars 2016 - 14h06

  • je ne crois pas que nous puissions généraliser sur ce que seraient « les jeunes d’aujourd’hui » … nous avons beaucoup parlé de la jeunesse au moment des attentats du Bataclan en nous la présentant comme Parisienne et étudiante… Non… elle n’est pas que ça : elle vit aussi en province, parfois à la campagne, elle travaille aussi dans le meilleur des cas ou pointe à « pôle emploi et même ne demande rien à la société… Malgré tous les réseaux sociaux de communication(!), j’ai le sentiment que les jeunes ne se mélangent pas et ne côtoient que des personnes de leur catégorie socio-culturelle…

    pelardon / 5 mars 2016 - 13h52

  • interessant mais il faut approfondir. Surtout, ne pas opposer les générations comme on le fait trop souvent:les jeunes/les vieux; les actifs/les retraités…
    Cultivons le « vivre ensemble ».

    maro / 5 mars 2016 - 13h52

  • Les jeunes de mon entourage sont majoritairement responsables et attachants

    Alain Henry / 5 mars 2016 - 13h41

  • Si l’on encourage les formations tous niveaux, et que l’on ne donne pas l’illusion qu’à chaque formation correspond un métier, mais que les formations servent à donner un « niveau » de savoirs, savoir-faire, savoir-être, en cherchant avant tout l’accomplissement individuel, on aura gagné beaucoup d’humanisme et d’humanité

    Christine / 5 mars 2016 - 13h28

  • Si l’on a la chance d’avoir des enfants travailleur, la vie est plus facile.

    DUFOUR Denis / 5 mars 2016 - 13h17

  • Beaucoup de regrets concernant la MAIF qui a beaucoup changé depuis mon inscription en 1970.
    Trop de déception concernant l’appui juridique, avocats incompétents!

    JEAN / 5 mars 2016 - 13h06

  • Aide financière à mes enfants:leurs études prolongées ,de haut niveau, leur ont permis d’avoir une activité professionnelle suffisamment rémunérée pour qu’ils ne veuillent pas d’aide financière!

    GAUCHER Henri / 5 mars 2016 - 13h04

  • Mon fils a 27 ans: IUt chimie , Master Hygiène SécuritéQualité Environnement obtenu en novembre 2014. Depuis il est à la maison et cherche un emploi. Mais les offres exigent 3 ans d’expérience minimum,ou plus.A Pôle Emploi, on lui a dit que sa méthode de recherche était bonne; on ne lui propose rien. Il espérait avoir le RSA: son dossier est en souffrance depuis 5 mois.
    Pourquoi en France le titre d’ingénieur prime -t-il sur un Master? Ce titre n’existe pas à l’étranger. Un étudiant sérieux peut ne pas envie de faire une Prépa.Les écoles d’ingénieurs ont des réseaux, des adresses; n’y a t-il point de salut en dehors?
    Monneveu a 32 ans, 2 masters( en finance internationale,en gestion),après un séjour en Chine : il sort d’un CDD d’un an et est à nouveau en recherche d’emploi..
    Ces jeunes gens se sentent dévalorisés,isolés, ils vivent chichement et sont fort inquiets, parfois en colère.

    annie.souci / 5 mars 2016 - 13h04

  • zut ,vous étes autoritaires en web!!!

    andre merley / 5 mars 2016 - 12h43

    • Avatar

      Bonjour,
      Pouvez-vous nous en dire plus ?!
      Bonne journée.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 10h07

  • ma fille atrvaille en tant qu assistante de francais dans deux pays europeen elle atouche huit cent euros par mois pour se loger et se nourrir dur dur

    elle traivaille en tant que vacataire dans l education nationale corveable a merci ne cotise pas ala securite sociiale ni ala retraite
    j ai ecri a najjad el kalcen pas de reponse

    gege / 5 mars 2016 - 12h26

  • Stabilité impossible, car salaire limité, profession mal reconnue concurrence par des plus gros..;

    Combalbert / 5 mars 2016 - 12h20

  • les jeunes voient aussi défiler le temps et veulent profiter de l’instant présent dès qu’ils le peuvent.

    PAULETTE / 5 mars 2016 - 12h17

  • La galère pour trouver du travail, la précarité et les méthodes managériales s’apparentant à la perversion et au chantage inadmissibles rendent les jeunes amers

    Mcb / 5 mars 2016 - 12h08

  • En réponse à votre initiative, il serait intéressant pour nous tous d’avoir la synthèse de cette enquête.
    Merci à l’avance.

    Michel et Yvette SALLE / 5 mars 2016 - 11h58

    • Avatar

      Bonjour ! Sans parler de synthèse, mon article dans le MAIF Magazine de juin s’inspirera largement de vos commentaires !

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 14h44

  • IL faut de tout pour faire un monde;des têtes pensantes et dirigeantes et des bras pour agir et construire.Mais chaque jeune a besoin d’ être responsabilisé avec un travail à temps plein et durable pour devenir indépendant avec la possibilité d’élever des enfants s’il le souhaite pour assurer l’avenir du pays.

    breizh / 5 mars 2016 - 11h57

  • déjà rédigée précédement

    ninod / 5 mars 2016 - 11h49

  • les jeunes sont très inégaux seront le milieu des parents, ils reproduisent ou non le style de vie des parents, mais pour leurs enfants ne font aucune confiance à leurs parents.
    Dans le travail ,les entreprises ne leur font pas confiance et ils leur rende la pareille.

    FM63 / 5 mars 2016 - 11h48

  • Ils ont de l’ambition et ont déjà l’esprit de la compétition.J’espère qu’un jour ils seront reconnaissants envers ceux qui les ont aidés afin qu’ils réussissent dans leurs études et dans la vie de tous les jours.

    Manu / 5 mars 2016 - 11h47

  • Restons optimiste mais réaliste , chaque génération aura ses points forts et ses points faibles mais l’intergénérationnel et l’interculturel vont faire partie de notre futur donc autant le positiver et avancer avec.

    jean paul / 5 mars 2016 - 11h47

  • il me semble que les jeunes entre 20 et 30 ans profitent plus de la vie, sortent entre ami(e)s et les parents sont là pour compenser financièrement ce que la société a dû mal à leur accorder : une stabilité professionnelle.
    Leur philosophie : « carpe diem »

    sabine / 5 mars 2016 - 11h47

  • Bien qu’ayant un travail en CDI, nos enfants craignent un futur difficile. Ils n’ont pas d’espoir et c’est très inquiétant…

    Ulphace / 5 mars 2016 - 11h41

  • Difficile de généraliser ,dans la même famille un fait de brillante études , l’autre « glande « 

    Guinard / 5 mars 2016 - 11h37

  • La valeur travail pour les jeunes n’est pas leur priorité, ils sont sensibles aux évolutions du monde et émettent souvent de vives critiques face aux comportements de nos politiques. Beaucoup d’entre eux souhaiteraient qu’on leur précise les choix de société qui construiront leur avenir, les politiques d’aujourd’hui leur semble loin de ces objectifs.

    Berthon JJ / 5 mars 2016 - 11h36

  • Je ne sais pas si il est vraiment pertinent sociologiquement d’essentialiser une génération.
    Néanmoins parmi les jeunes ,en dehors de nos propres enfants que je cotoie professionnellement ou les amis de mes enfants que nous rencontrrons,la recherche de sens dans leur vie me semble plus difficile pour eux que pour nous qui avions, souvent, soit des idéologies, soit des espoirs (souvent un peu naifs) qui pouvaient être un peu tout fait mais structurants

    yao / 5 mars 2016 - 11h36

  • Mais de qui parlez-vous, de quels jeunes? De fils de profs ou de cadres sup spécifiquement. Frais et bénis des dieux comme celui de la photo? Cette frange là depuis tous temps aime la vie communautaire et voyager sur les routes. Les réseaux sociaux étaient des salons littéraires au 19ème.
    Un trait particulier cependant à cette époque, ils sont eux-même purs produits de consommation et faire valoir de leurs parents, ils sont objets parmi les objets de la modernité et on un savoir y faire en consommant et polluant sans à avoir en assumer les responsabilités: sans avoir à payer le crédit et l’assurance d’une bagnole par exemple. S’éclater en Thaïlande en kérosène low cost tout en triant ses déchets dans la poubelle jaune.
    Au fond, comme toujours et depuis tous temps, Il y a ceux, les biens nés, qui savent tirer le meilleur profit d’un monde crépusculaire et tous les autres qui tirent des palettes dans des Leclercdrive.

    Olivier / 5 mars 2016 - 11h36

    • Avatar

      Tout à fait, la situation des jeunes Français n’est pas du tout homogène ! Merci de l’avoir rappelé.

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 14h52

  • un sondage interessant

    etienvre / 5 mars 2016 - 11h27

  • Nous sommes parfois déçus par les orientations que choisissent nos petits
    enfants mais nous respectons leurs choix qui déterminent leur avenir.
    Nous privilégions la famille afin d’éviter les dérives qui nous entourent.

    Josette / 5 mars 2016 - 11h24

  • Votre questionnaire ne permet pas de répondre pour plusieurs enfants, un des miens a eu un parcours normal, l’autre chaotique etc….

    zo / 5 mars 2016 - 11h22

  • Mes enfants sont dynamiques, courageux, savent rebondir et restent optimistes malgré les difficultés de tous ordres qu’ils rencontrent comme tout le monde…

    Françoise Daoud / 5 mars 2016 - 11h08

  • Notre enfant, de 26 ans, et ses amis ont la chance d’avoir du travail. Ils semblent confiants malgré l’instabilité (succession de CDD).
    Nous les trouvons persévérants.

    Maleb / 5 mars 2016 - 11h05

  • quand on a plusieurs enfants,on ne peut répondre globalement aux questions 1;2;3

    meillan / 5 mars 2016 - 10h57

  • Jeunesse faisant preuve de beaucoup de dynamisme pour inventer une nouvelle société plus juste en s’affranchissant des vieux schémas considérés comme obsolètes. Le jour ou cette jeunesse va se réveiller pour prendre les rênes ça va nous faire drôle à nous les anciens. Mais c’est rassurant de savoir qu’il y a toujours une vraie jeunesse dans notre société: celle qui bouscule et remet en cause parce qu’elle veut avancer.

    Georges / 5 mars 2016 - 10h55

  • Ces blogs sont tout à fait inutiles et je préférerais que l argent qui y est consacré (je suppose qu il y a un ou des salariés chargés de leur rédaction) soit mieux utilisé, dans la baisse des primes d assurance par exemple .
    Cordialement

    Franny / 5 mars 2016 - 10h55

    • Avatar

      Bonjour,

      Merci pour votre message. Je prends note de votre remarque.
      L’objectif de ce blog est de recueillir votre avis sur certains sujets dans le but notamment d’optimiser nos offres.
      Nous restons à votre écoute, bien cordialement.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 14h40

  • il sera nécessaire de s’interroger sur les modes de fonctionnement et d’organisation de cette génération. nous avons à apprendre de ces pratiques, mais la réciprocité est réelle. de nouvelles formes de collaboration-accompagnement doivent voir le jour

    davenne jean / 5 mars 2016 - 10h52

  • Nous n’avons jamais connu de problème quand nos enfants sont entrés dans la vie active. Nous les avons bien entendu accompagnés mais le passage dans leur vie active s’est fait sans difficulté

    Dirion / 5 mars 2016 - 10h34

  • Je trouve bien que ce ne soit pas facile pour eux les jeunes bien dans leur peau

    Ginoul34 / 5 mars 2016 - 10h34

  • on parle peu de l’exode des diplômés en angleterre ,aux USA etc… A londres, on les rencontre à tous les coins de rue. et il n’y a pas que des petits boulots, beaucoup ont un emploi fort bien payé. Et ils sont sortis des statistiques de pôle emploi, le chômage est donc bien plus élevé, merci M. Cameron et M. le maire de Londres qui le dit ouvertement : bienvenu aux français!

    le beuillois / 5 mars 2016 - 10h28

  • C’est une génération à écouter, à soutenir… surtout quand elle va à contre courant de la société de consommation et d’individualisme (cf mouvement des » indignés »)

    Philippe Nussbaum / 5 mars 2016 - 10h22

  • Suivant les périodes, chaque génération a ses problèmes et vit différemment.
    A priori, de bon grès ou par obligation, les jeunes ont l’air de s’adapter assez bien à leurs conditions de vie actuelles. Souvent, ce sont nous les grands parents qui nous faisons du souci pour eux.
    Je trouve tout de même, qu’en plus des problèmes d’actualité qu’ils subissent: travail précaire, insécurité, pollution, les jeunes couples se séparent un peu trop facilement et il y a un peu trop de familles recomposées, ce qui pose des problèmes pour leurs enfants.

    Joël / 5 mars 2016 - 10h17

  • Dire que les jeunes profitent du système,c’est à 70% exact.Mais c’est une réaction humaine et surtout française…Les lois actuelles sont soit obsolètes soit mal appliquées soit détournées etc…Donc les responsables sont les dirigeants,les élus,les députés ,les sénateurs,qui même lorsqu’ils sont honnêtes ,travailleurs et compétents ne sont pas efficaces…Qui plus est:un zeste de philanthropie leurs ferait grand bien…
    La démesure de leurs salaires et avantages divers commence à exaspérer tous ces jeunes à statut souvent précaire.
    Les parents AIDENT ( si possible!) B.G.

    GUELY / 5 mars 2016 - 10h11

  • « On dit qu’ils choisissent leur vie professionnelle par passion. Mais pas que… Le salaire compte aussi. Quitte à travailler, autant gagner le plus possible.
    On dit d’eux qu’ils aiment la vie communautaire et qu’ils se déplacent facilement, sur les routes ou de par le monde. Ils sont sur les réseaux sociaux dès leur plus jeune âge, connaissent et décodent tous les ressorts du web. Ils les utilisent aussi, pour alimenter leur image sociale : ils sont leur propre marque.
    Ils ont de 20 à 30 ans. On dit beaucoup de choses d’eux. Mais ce portrait n’est-il pas un peu idéalisé ? Qui sont-ils vraiment ?  »
    C’est une introduction sociable, cela ?
    40 ans, docteur en informatique, chercheur dans un institut national de recherche, CDD, 1700€ brut, vit chez ses parents ; c’est une réalité, cela.
    Ce monde est à changer ; et vite !

    Daniel-38 / 5 mars 2016 - 10h08

  • Malgré toutes ces remarques je ne pense pas qu’il soit facile de trouver une solution idéale pour harmoniser les rapports tant entre générations qu »entre les différents étages de capacité financières des différentes tranches d’âge.
    Il faut tout de même essayer.

    Bruneau jacky / 5 mars 2016 - 09h54

  • je suis depuis toujours MAIF,
    j’ai 72 ans mais maintenant je souhaiterais des infos plus personnalisées et pas seulement par internet ; avoir des conseils surtout pour des achats en ligne ou pour des démarchages par téléphone.
    merci

    AnnieLS08 / 5 mars 2016 - 09h51

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre message.
      N’hésitez pas à contacter nos conseillers, ils pourront vous orienter selon le type de questions.
      Bonne journée.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 10h19

  • la maif est une compagnie d assurance et non un pseudo laboratoire de recherches sociales et economiques!!!ne traitez exclusivement que d assurance dans ce magazine,le reste est tres deplacé!!!

    critique / 5 mars 2016 - 09h51

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. Je vous rassure, nous restons une compagnie d’assurance !
      L’objectif du MAIF Magazine quant à lui est d’informer nos sociétaires sur le domaine assurantiel, y compris ce qui relève de la prévention. Nous sommes amenés à vous présenter des sujets sociétaux tels que l’économie collaborative, le partage du savoir, les partenariats. Nous abordons également la vie démocratique, qui s’inscrit dans l’ADN de la MAIF.
      Au plaisir de vous lire sur le blog.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 16h52

  • Il me souvient d’un temps que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître (*) ou il n’était pas nécessaire de passer par une machine pour parler avec ses semblables, sur son lieu de travail, dans sa vie privée, avec son « correspondant Maif » !
    Si le progrès, cest ce monde-ci, athée, je préfère aller dans le néant d’un « autre monde que je sais -inexistant- et sans regret……………

    GIRARDIN Pierre / 5 mars 2016 - 09h43

  • Mes enfants ont travaillé pendant leurs études et je suis très fière du résultat

    Raoul / 5 mars 2016 - 09h42

  • baissez plutôt les cotisations !

    viviant / 5 mars 2016 - 09h33

  • les jeunes vivent, malheureusement des temps difficile, où tout est fait pour un noyau de technocrate comptable qui entrainent le monde dans le chaos, la stabilité de l’ emploi est détruit, ils ne peuvent que difficilement faire des projets et quand ils se lancent ne sont pas sur d’ aboutir.
    Bref, tristesse et désolation sont ma conclusion.

    Daniel / 5 mars 2016 - 09h32

  • Quand je regarde autour de moi, je vois des jeunes employés partir au travail à 6h00, des jeunes infirmières venir faire les soins à 6h30 et répondre aux demandes de RV à 21h00, et des jeunes étudiants qui rupinent leurs examens… Enfin, tout cela pour dire que je préfère regarder le verre à moitié plein et que la jeunesse est loin des clichés faciles qui la décrivent comme fainéante et assistée. Ne méprisons pas les jeunes, ils sont notre avenir.

    Julienne Lionel / 5 mars 2016 - 09h31

  • enquête très utile et intéressante.J’espère que vous aurez beaucoup de réponses

    papi / 5 mars 2016 - 09h29

    • Avatar

      Merci d’y avoir apporté votre contribution !

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 10h45

  • Très bien cette enquête, elle devrait pouvoir mettre en évidence je l’espère le lien fort familial qui est redevenu un rempart face à la férocité de la vie d’aujourd’hui. Un retour aux sources après notre volonté d’indépendance de notre génération « 68 »

    Grisou60 / 5 mars 2016 - 09h17

    • Avatar

      Merci d’avoir pris le temps de nous répondre !

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 11h37

  • Quand je vois les compétences et les projets de ma fille, j’ai l’impression que l’emploi qui pourrait lui convenir n’existe pas encore.
    C’est comme si les jeunes avaient évolué tellement vite que le monde de l’emploi n’avait pas su s’adapter.

    Anne Leroy / 5 mars 2016 - 09h15

    • Avatar

      Merci Anne ! Pouvez-vous préciser je vous prie ? Quel est ce métier ?

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 15h07

  • Une vie de famille

    mougne / 5 mars 2016 - 09h08

  • Nos enfants et petits-enfants ont la chance d’appartenir à un milieu social favorisé. Pas de problème particulier.

    Pichou / 5 mars 2016 - 09h07

  • Le passage par Pôle Emploi débouche la plupart du temps sur rien.
    Quel est le coût pour la société au regard du rapport prix/efficacité.
    Ceux qui veulent vraiment travailler espèrent souvent en vain et, s’ils s’en sortent c’est par eux-mêmes.
    Quant aux autres… le système D

    MICDEP / 5 mars 2016 - 09h00

  • Leur donner une bonne éducation, veiller à ce qu’ils aient de l’instruction et de la culture, les rendre indépendants et autonomes, faire d’eux des citoyens avertis, et leur donner confiance en eux et dans la vie !
    Tel me paraît être le rôle des parents.

    Guitou. / 5 mars 2016 - 08h58

  • Une première remarque sur la forme même du questionnaire préalable . Comment répondre par une réponse unique à une multitude de réponses possible?/ Nous avons trois enfants(- 44, 50, 53 ans) et six petits enfants( de 8 à 33 ans) ( et une arrière petite fille depuis peu) et pour chacun une réponse différente pour des situations différentes. Alors prévoyez autant de lignes que de réponse possibles,
    cordialement vôtre,

    JCG

    Jean-Claude Guillemard / 5 mars 2016 - 08h52

  • Les jeunes vivent davantage au jour le jour et veulent profiter très rapidement de ce qu’ils considèrent comme les bienfaits de la vie, même si ceux-ci sont éphémères ou peuvent paraître désuets, inutiles.pour leur avenir voire au-dessus de leurs moyens. Ils considèrent qu’ils doivent avant tout profiter des bons côtés de la vie plutôt que d’oeuvrer pour leur futur bien être (résidence, retraite etc…); ce qui en soit n’est pas un reproche, surtout dans la période d’incertitude actuelle; mais seulement un changement de mentalité par rapport à leurs parents

    Morineau / 5 mars 2016 - 08h44

  • J’admire les jeunes qui se battent pour y arriver. Les conditions sont difficiles, on ne les attend pas, la concurrence est rude. Les études sont longues, les besoins sont bien plus importants et incontournables pour trouver du travail : voiture, téléphone portable, internet, grande mobilité. ..et en face rien n’est facile : insécurité de l’emploi, frais importants, pour salaire de départ insuffisant par rapport au coût de la vie : loyer trop élevé et dossier demandé pour les garanties presque impossible à avoir sans des parents engagés derrière. Sans soutien réel, c’est le parcours du combattant !

    Diane / 5 mars 2016 - 08h43

  • parcours: chaotique ? normal ? fluide ?
    c’ est quoi être normal ?
    définir les jeunes de mon entourage ? c’est quoi être jeune ? jusqu’où va l’entourage ?

    albert Gehant / 5 mars 2016 - 08h42

  • De votre texte je ne retiens que : » comment les aider ? » la bonne façon pour vous de les aider c’est de faire en sorte que la Maïf continue à faire son métier d’assureur mutualiste et que son journal reste un journal d’informations sur le fonctionnement de la maif et sur l’éducation à la sécurité pour éviter les sinistres. En dehors de celà , ce n’est pas à la maïf de participer à fabriquer un consensus politique mou et de faire de la sociologie politique de café des sports. Je suis mutualiste à la Maïf depuis 1970.

    albert Gehant / 5 mars 2016 - 08h30

  • très sympa,
    travailleurs, leur temps est bien rempli; ils ne « soufflent » pas beaucoup……

    luci / 5 mars 2016 - 08h29

  • Heureux les enfants qui ont des parents qui peuvent les aider. L’inverse pour beaucoup : c’est la misère.

    pierarno / 5 mars 2016 - 08h27

  • Je crois que mon enquête est partie sans le commentaire. Je disais que j’avais insisté sur les conditions matérielles de vie de mes enfants car cela conditionne le quotidien. Néanmoins, mes enfants ont tous du boulot et de l’aide. Je pense souvent aux jeunes qui n’ont pas cette chance et cela me rend trés triste.
    J’ai lu dans un journal que notre génération était un amortisseur de crise et je le vis bien comme ça.
    Je termine en disant que je les aime tous plus que tout, et qu’ils sont ma joie de vivre.

    saperlipopette / 5 mars 2016 - 08h26

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre contribution et pour cette belle conclusion.
      Au plaisir de vous retrouver sur le blog.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 11h53

  • Dans quel but ?

    j l rochas / 5 mars 2016 - 08h21

  • Ras

    Claude / 5 mars 2016 - 08h18

  • Je trouve encourageant cette « philosophie » du partage, cette facilité au voyage… ce sont de belles perspectives pour l’ensemble de la société.
    Les « jeunes » ont envie de faire, d’agir, de participer. C’est vrai que les propositions d’emploi, en France, manquent cruellement. Les propositions de stages inondent pôle emploi.

    Maritime / 5 mars 2016 - 08h16

  • ok il est pour ça.

    marie / 5 mars 2016 - 07h58

  • J’ai 3 enfants passionnés par leur activités, honnêtes, courageux, bosseurs..la première est vétérinaire salariée, elle s’est installée dans le Nord pour suivre son copain, 2 enfants, pas de PACS ni de mariage, elle contribue cependant à l’épanouissement de son conjoint installé en libéral..je me fais du souci pour elle car elle donne beaucoup et ne parait pas se protéger; la seconde 25a, pleine de vie, vit en coloc en Autriche et réussit très brillamment sa carrière prof, tout en oubliant pas de rire et s’amuser, de prendre des cours de chants etc le troisième est étudiant en Bio et se passionne pour la photo animalière qu’il développe autant que possible..ils ont tous les trois de belles valeurs et je suis fière d’eux!

    pioux / 5 mars 2016 - 07h50

  • je fais les réponses en tant que grand-mère ou tante

    Taisne Françoise / 5 mars 2016 - 07h49

  • la vie est très difficile pour les jeunes.

    albert / 5 mars 2016 - 07h28

  • Je serai intéresse de connaître le résultat de cette enquête

    Berdeaux / 5 mars 2016 - 07h13

    • Avatar

      A découvrir dans le MAIF Magazine de juin !
      Bonne fin de journée.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 17h13

  • très peu de changements depuis la dernière fois

    maillard / 5 mars 2016 - 07h11

  • Je n’ai pas eu d’enfant et je vis avec un étranger depuis 20 ans. Il a plus de 20 ans de moins que moi et son smartphone est son bien le plus précieux. Je suis donc d’accord avec MAIF sur ce sujet. Mais, bien que vieux, pas YZ donc, mon smartphone est aussi tres important.

    Bernard / 5 mars 2016 - 06h55

  • Quel avenir pour les jeunes ?

    Vitse Hélène / 5 mars 2016 - 06h47

  • Mes enfants ont tous un métier qu’ils ont choisis on a été très exigeant sur le scolaire mais très permissif sur le reste (loisir sortie etc.) résultat un ingénieur un entrepreneur à l’étranger une médecin et un gendarme.
    C’est parfois dur mais il faut tenir le cap

    michel154 / 5 mars 2016 - 06h46

  • Les jeunes de mon entourage sont courageux et combatifs. Ils n’hésitent pas à accepter des emplois manuels difficiles pour subvenir à leurs besoins en attendant la réussite à un concours ou l’opportunité d’une formation complémentaire correspondant à leur cursus scolaire, souvent bac ou bac+2.
    En parallèle, ils sont durs avec ceux qui profitent du système, perçoivent RSA ou allocations chômage en travaillant à minima…la notion de solidarité, ils la comprennent mais n’acceptent pas ce qu’ils considèrent comme injuste: payer pour des gens qu’ils voient comme des parasites!
    Le chômage accentue la fracture sociale chez les jeunes et c’est bien triste! Il faut revaloriser le travail manuel, les métiers de l’artisanat et surtout la valeur travail!

    Nicomail / 5 mars 2016 - 06h41

  • Moi j’ai décidé d’aider les jeunes grâce a l’auto partage.
    Je me suis donc inscrit sur DRIVY & OUICAR.
    Tout s’est bien passé jusqu’au 8 novembre dernier ou un jeune de moins de 30 ans m’a loué ma Clio3 pour un jour avec forfait 100 km pour 35 €
    Il n’a jamais ramené la voiture.
    Si je raconte le début de cette histoire c’est pour sensibiliser les sociétaires MAIF qui dans ce cas de figures n’ont aucun recours auprès de leur assurance MAIF en matière « Vol d’abus de confiance ».

    Contrat MAIF d’assurance voiture plénitude avec option protection juridique.

    Pas de chance me direz-vous, mais dans une telle situation ne devons-nous pas prévoir des clauses dans les contrats qui tiennent compte de ce qui ne jouent pas le jeu de la solidarité des gestes citoyens ?
    Jouez la carte de la solidarité citoyenne, pour ceux qui le peuvent c’est bien, mais soyons solidaires face à ceux (jeune ou pas) qui ne respect pas les règles.

    FMI / 5 mars 2016 - 05h45

  • La MAIF se diversifie… C’est bien ! Vos projets n’intéressent cependant pas mes enfants qui ont plus de 30 ans et qui sont déjà dans la vie active. Meilleures salutations.

    Eveline EYNARD / 5 mars 2016 - 05h35

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire.
      La MAIF accompagne tous ses sociétaires, y compris ceux de plus de 30 ans !
      Au plaisir de vous lire sur le blog.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 11h30

  • Aujourd’hui les jeunes ont l’impression que l’avenir qu’on leur prépare n’est guère brillant et qu’ils auront des diffilcutés à trouver du travail

    Monteil Pierre / 5 mars 2016 - 05h14

  • je pense que les enfants qui ont des parents qui surveillent leurs études et leur fréquentation réussissent mieux dans la vie

    momobig / 5 mars 2016 - 05h04

  • Insatisfaction du service offre des métiers de l enseignements qui ne garantit pas la défense des enseignants. Pas de choix libre des avocats souvent juges et parties vous orientant vers l inaction juridique afin de limiter les prises en charge. Enseignants, posez- vous des questions avant de cotiser ! Vous pouvez vous assurer par ailleurs…

    Lorac / 5 mars 2016 - 04h35

    • Avatar

      Bonjour,
      Souhaitez-vous nous en dire plus sur cette insatisfaction ?
      Bonne fin de journée.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 17h26

  • Le monde a changé depuis notre début vie professionnelle, la sécurité de l’emploi est bcp moins garantie qu’avant, 1 agriculteur nourrit 30 personnes au lieu de 10, il y a quelques années, les machines remplacent de plus en plus d’employé.e.s, il nous faut donc considérer que les gens qui utilisent les aides financières, alloc’, etc… ne font que s’adapter aux réalités actuelles.
    Pourquoi ne pas considérer que le revenu d’existence inconditionnel de base pour tou.te.s est une solution basique pour supprimer les injustices les plus insupportables (faim, froid, logement, peur de manquer de l’indispensable), les contrôles indignes, les suspicions, et offrent le socle à toute l’humanité? oui, les revenus de notre monde le permet.
    voir : revenudebase.info
    on y trouve des études et des réflexions remarquables de bon sens et de progrès;

    clairtoulouse / 5 mars 2016 - 01h12

  • Il faut avoir l’enthousiasme de la jeunesse, et pas mal de persévérance pour enchainer les intérims, le chômage, les petits boulots précaires, voire les postes payés a un smic hypothéquant toute envie d’autonomie, pour ne pas se laisser happer dans les filets de l’argent facile, ou alors d’un assistanat d’état souvent redondant, inadapté ,et qui, mal contrôlé, peut devenir un obstacle a un réel désir d’évolution des jeunes en recherche d’intégration dans une société timide ou déficiente dans sa mission d’éducation, et paradoxalement a la fois trop assistante et si individualiste!!!

    jacky / 5 mars 2016 - 00h27

  • Sans commentaire 🙂

    Gérard / 5 mars 2016 - 00h27

  • Notre société ne fait pas la place aux jeunes. C’est l’envers de la vie. Ce serait normal que en particulier politiquement ils soient davantage représentés.

    Wendling / 5 mars 2016 - 00h26

  • L’ainée travaille depuis 5 ans – R.A.S. son travail lui plaît beaucoup et va monter sa entreprise. Bravo à elle et ses collaborateurs. Superbe
    Le second termine ses études en Economie » et a de bons retours. Je suis très fière d’eux. leur Mamie. 4 mars 2016

    ETIENNE Anne_Marie / 5 mars 2016 - 00h12

  • votre enquête me pose un problème. J’ai 3 enfants. Je choisi quel enfant pour répondre. Heureusement que nos enfants ne sont pas tous les mêmes!

    Nanou / 5 mars 2016 - 00h08

  • Vie des + simples sans extases…et adieu pour bcp de membres de famille…

    le bonheur mes 2 fils et mon mari.

    Emmarol / 5 mars 2016 - 00h02

  • Alors que cette génération pourrait être très anxiogène, elle reste conquérante et fait des choix de passion. Généreuse et solidaire, elle doit être soutenue. Consommateur éclairé, elle se rapproche de la nature. Son drame : l’augmentation des laissés pour compte, et la gestion de paradoxes complexes à sa charge.

    Plume76 / 4 mars 2016 - 23h55

  • À propos, savez vous que la génération Y, qu’on prononce i grec, à la française, devrait se prononcer why?= pourquoi et Y en anglais. En effet, cette génération est ainsi nommée parce qu’elle n’obéit plus aux ordres de ses supérieurs sans les discuter . Elle exige d’en comprendre les raisons pour les accepter.

    Mimi / 4 mars 2016 - 23h33

  • Je pense que le rôle de la famille et de l’éducation est fondamentale pour la réussite des jeunes pour leur donner confiance en eux, les aider à affronter les échecs et les difficultés de la vie. Les jeunes décrits dans l’article sont favorisés car ils sont très doués mais cela ne suffit pas à expliquer leur réussite. Certains parents ont parfois des exigences absurdes qui démotivent leurs enfants; Il faut faire confiance aux talents de ses enfants et les encourager dans la voie qu’il veulent choisir au lieu de leur imposer un choix où ils ne pourront pas réussir. Ne pas aimer l’école et ne pas y briller n’est pas synonyme d’échec si on s’oriente positivement. Une bonne orientation peut conduire à de très belles réussite. Le problème de l’éducation en France, c’est que l’on valorise systématiquement l’intelligence abstraite et théorique et ceux qui réussissent moins bien se sentent dévalorisés. L’orientation scolaire est très insuffisante en France et parfois inexistante. Au Lycée, ce sera: « faites le bac S, c’est le meilleur » or avec un bac S obtenu au rattrapage on ne réussit même pas en fac de sciences et en général on ne sait même pas écrire correctement; ou « ne faites pas le bac littéraire vous allez être chômeur » alors qu’il y a beaucoup de débouchés car ce sont des élèves qui savent écrire et parler des langues étrangères. Les BTS qui débouchent sur des emplois sont souvent ignorés voire méprisés à tort car ensuite on peut poursuivre en IUT ou école d’ingénieur. Conclusion, il y a beaucoup de préjugés à dépasser. Cet article va faire rêver quelques jeunes mais ils ne doivent pas ignorer la réalité sinon ce sera la déception.

    Marie / 4 mars 2016 - 23h33

  • comment voulez vous répondre à une telle enquête quand on a 4 enfants et 4 parcours très différents

    nicole staut lasserre / 4 mars 2016 - 23h08

  • Désormais les jeunes ont une vie professionnelle beaucoup plus instable, allant de CDD en CDD, entrecoupés de période de chômage y compris les diplômés. Il leur est surtout plus difficile de trouver un logement, heureusement qu’ils sont souvent aidés par la famille.

    Maïka Fourgeaud / 4 mars 2016 - 22h49

  • Aujourd’hui beaucoup de jeunes galèrent, ils cherchent à s’en sortir mais n’ont pas toujours tous les outils. Les parent aident mais n’ont pas toujours les connaissances adéquates, il faudrait des tuteurs pour aider ces jeunes dans leurs projets. Monter sa boîte sans se casser la figure par manque d’informations, connaitre les rouages à activer, les erreurs à éviter, ne pas mettre la charrue avant les bœufs. Quand on n’a pas fait d’études dans ce sens la pêche aux informations est difficile et les textes officiels souvent abscons. Un tuteur avec qui discuter de son projet parait indispensable mais comment le trouver?

    Parent inquiet / 4 mars 2016 - 22h46

  • Si vous le souhaitez

    Lamarre Annie / 4 mars 2016 - 21h50

  • Une jeune femme ou un jeune homme urbains combinant métro, bus, velib et autolib.
    Une vie en colocation par temps difficile.
    Victimes d’un management désastreux où, en amont, le résultat financier immédiat oriente tout.
    Les caractéristiques : mobilité, musique, une recherche frustrée de sens dans le travail, une perte de sens dans l’investissement politique.
    Un attachement aux repères familiaux qui reprennent de la vigueur

    NAHORY / 4 mars 2016 - 21h46

  • Dans mon expérience : entrée dans la vie active à 23 ans. En CDI.
    L’un avec un emploi à risques et bcp de déplacements donc un bon salaire mais à disposition de l’employeur avec des chgts de lieux géographiques du jour au lendemain –> ne fonde pas de famille car « j’aurais le vie trop compliquée » Autre pharse remarquable « le système se sert de moi donc je me sers du système »
    L’autre : CDI en sortant de 5 ans d’études difficiles : salaire moyen au regard du niveau de compétences, bcp d’heures supplémentaires non payées, pas de reconnaissance du travail fourni. En couple avec un compagnon qui vit de petits boulots alternant avec des périodes de chômage : amers sur le système qui les exploite, enthousiastes vis à vis de leur spécialité mais déçus de ne pas pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes.

    maeba / 4 mars 2016 - 21h43

  • J’ai eu la chance d’avoir des enfants faciles , travailleurs , qui ont trouvé aisément leurs voies professionnelles . Leurs parcours de formation furent rectilignes , de l’ école maternelle ( publique ) à l’ université ( publique ) .

    André Baudoin / 4 mars 2016 - 21h36

  • Enquête très « simpliste » : Nous avons trois enfants de 30 à 45 ans, chacune 2 enfants, deux vivent en couple dont l’un marié et la troisième est en situation de mère célibataire. Nos six petits enfants ont de six mois à 16 ans, dont de la crèche à la primaire, au collège et au lycée.
    Oncques donc, les besoins des unes et des autres sont différents d’où la difficulté de « s’insérer » dans vos « cases ».
    Salutations mutualistes !

    GEOFFROY / 4 mars 2016 - 21h35

  • une chose me chagrine… pourquoi ne les leur demander directement à eux qui ils sont ?

    cordialement
    Magali

    magali / 4 mars 2016 - 21h32

  • Je vous invite à consulter cette vidéo de la brillante intervention d’Emmanuelle Duez lors du positive economy forum : https://youtu.be/gkdvEg1kwnY pour une autre vision des générations Y et Z!

    Ghislain / 4 mars 2016 - 21h29

    • Avatar

      Merci pour ce lien !

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 15h44

  • bonne idée votre enquete pour les jeunes!

    vallon19 / 4 mars 2016 - 21h27

  • Dommage que ce questionnaire ne fasse aucune différence entre les générations, ce qui est bien le mal du siècle…

    Sophie / 4 mars 2016 - 21h16

  • Impossible de répondre à votre questionnaire. J’ai 2 enfants et leur situation est complètement différente. Un a fait des études d’art et gagne très bien sa vie. Le cadet a fait une école de commerce mais n’a pas trouvé de travail (faute d’expérience !!!) et est parti à l’étranger où il fait des petits boulots ! En France ce n’était même pas possible.

    peters / 4 mars 2016 - 21h07

  • il ne faut pas accabler les jeunes;ils ont beaucoup de à trouver du travail.

    le hèno armel / 4 mars 2016 - 21h05

  • Et comme ils sont de plus en plus critiques à l’égard de ce monde qui fait de la réussite financière le but ultime de toute « vie humaine », ils seront très nombreux avec nous -les vieux-, dans la rue, le 09 mars… C’est, en tout cas, là-dessus que je compte…

    Molièra Guy / 4 mars 2016 - 21h04

  • les jeunes savent qu’ils auront plusieurs boulots au cours de leur vie et ils connaissent assez vite le système pour en profiter.
    Qui est le plus important ?un bon salaire ou un travail qui passionne mais rapporte peu ?

    Genevieve Bourneau / 4 mars 2016 - 20h43

  • J’ai la chance de fréquenter des jeunes que je trouve matures affectivement, organisés professionnellement, maniant très bien les outils numériques et oraux de la communication, sachant travailler seuls ou en groupe, gérant plutôt très bien un parcours professionnel qui doit combiner bcp d’éléments en parallèle, loin des parcours que nous suivions de façon linéaire, quelqu’en soit la difficulté… bref, ils semblent surfer avec aisance sur une vague toujours en mouvement, dont personne ne peut dire si elle est l’avenir (la fexibilité créative) ou l’impasse (la mort des actions engagées sur le long terme) des parcours professionnels.
    Je suis aussi très impressionné par la quasi-inexistence des conflits interpersonnels et des jalousies qui jalonnent fréquemment les parcours professionnels ; les jeunes que je vois sont calmes et jugent bcp moins les autres.
    En contrepartie, ils semblent avoir du mal à se concentrer longuement sur un sujet pour l’approfondir et dégager une pensée autonome et originale.
    Au bilan, je suis très confiant qu’une partie de notre jeunesse porte en elle un panel de qualités rares que nos générations feraient bien de reconnaître et d’encourager. Après tout, ce sont nos enfants et nous pourrions simplement en être un tout petit peu fiers…?
    Ai(d/m)ons-les du mieux que nous le pouvons, nous grandirons ensemble.

    Laurent T. / 4 mars 2016 - 20h19

  • non pas de publication

    Gardès / 4 mars 2016 - 20h01

  • ok sur se faire plaisir et réussir sa vie sans se prostituer devant les chefs du privé, ni devenir « le courtisan » dans le public.

    foussard denis / 4 mars 2016 - 19h48

  • Certains jeunes essaient de s’en sortir et malgré la morosité ambiante, je trouve qu’ils gardent la joie de vivre.
    D’autres sont beaucoup plus passifs, se contentent de peu et ne font aucun effort pour améliorer leur vie.

    Anyse / 4 mars 2016 - 19h48

  • Impossible de répondre d’une seule réponse pr 5 petits enfants!!!

    Y-Z etc / 4 mars 2016 - 19h30

  • Les jeunes gens que nous rencontrons dans les commerces ou les services sont étonnamment sympas et aimables, voire parfois pleins d’humour. Relativisons néanmoins. Ils ne sont pas tous comme ça mais c’est la majorité.
    Ils ont bien du mérite.

    Labergue / 4 mars 2016 - 19h19

  • étude trop rapide pour être significative

    Radoteur / 4 mars 2016 - 19h18

  • aucun commentaire

    fru / 4 mars 2016 - 19h15

  • On peut critiquer les jeunes , c’est facile mais personnellement je n’aurais pas aimé être dans la même situation qu’eux quand j’ai commencé à travailler ( il y a 40 ans ) .

    Dantou / 4 mars 2016 - 19h13

  • Vivant à la campagne maintenant j’ai été agréablement surpris de voir des jeunes et des jeunes coupes s’engager dans de associations pour faire vivre nos villages. Ils sont prêts a donner de leur temps pour la collectivité et ceci malgré les difficultés qu’ils rencontrent notamment pour trouver du travail proche de chez eux

    Denis / 4 mars 2016 - 19h08

  • Le MEN accueillait au 110 rue de Grenelle d’excellents jeunes stagiaires Bac Pro ou BTS, qui rédigeaient d’excellents mémoires ou petites études d’organisation. Ils valaient donc infiniment mieux que les soi-disant « ingénieurs » recrutés à prix d’or par le soi-disant « dégraisseur de mammouths », le tristement célèbre sieur Allègre, dont le cabinet avait atteint au bout de trois jours l’effectif de 49 conseillers ou chargés de mission ( 7 x 7 + leurs secrétaires,assistants et chauffeurs … ce cabinet était évidemment de très loin le plus gros « mammouth » du Ministère).
    Faisons la guerre au gaspillage et aux emplois fictifs. Les politicards et profiteurs repus sont un boulet et une honte pour la France.
    Rendons hommage aux jeunes méritants d’origines modestes, et redonnons-leur l’espoir. Ils sont l’avenir de la France.

    Joseph Favreau Officier des Palmes académiques / 4 mars 2016 - 19h01

  • Je n’ai aucun complément à ajouter.
    Merci.

    CHAINQUIOU Guy / 4 mars 2016 - 18h58

  • Bonjour,
    votre sujet m’intéresse car je travaille au service Economie, Emploi, Innovation de la Communauté d’Agglomération du Grand Périgueux et souhaite travailler sur un modèle économique de FabLab (atelier de fabrication numérique plutôt) et espace de co-working en lien avec les entreprises, l’enseignement supérieur et la formation. Avez-vous des retours d’expérience d’utilisateurs parmi les jeunes et lancez-vous des projets au sein de ce type de structures?
    merci de votre retour
    Karine Lafont (numéro de téléphone modéré)

    Lafont / 4 mars 2016 - 18h47

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire et pour l’intérêt porté à notre article.
      Nous prenons contact avec vous en privé.
      Bonne journée.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 12h08

  • La communauté est à distance (téléphone/photo, vidéo et face book etc.)..
    Elle diiminue beaucoup avec la proximité donc en moyenne mois de solidarité que par le passé.
    Trop arrivent au bac sans formation et galère pour trouver du travail:quelques métiers informatiques pouvant déboucher sur un haut niveaux de formation par exemple et tous les métiers manuel)pour beaucoup leurs ambitions ne sont pas à la hauteur de leur moyen. baisser le niveaux des bacs pour que tout le monde puisse l’avoir est un leurre qui conduit une large tranche des 18/25 ans au chômage.
    pour létt la méthode actuelle permet des économies matériel et enseignants ce n’est pas au profit des jeunes.

    .

    Victorin / 4 mars 2016 - 18h47

  • Il est difficile de parler des jeunes en général car je crois qu’ils sont aussi divers que sont divers les adultes…Je préfère parler de jeunes que je connais bien: mes petits enfants! Pleins d’allant, énergiques, courageux,ils n’en ont pas moins des doutes et des fragilités. L’aîné de mes petits fils , après avoir fait de bonnes études de STAPS en universités, et avoir obtenu une licence -pro est devenu Maître-nageur. Suite à quoi, il a trouvé un CDI .. .Je le croyais sauvé…Mais des conditions de travail difficiles, l’éloignement de la jeune fille qu’il aimait l’ont conduit vers une sorte de dépression vraisemblablement à l’origine d’un accident de voiture( après avoir bu,lui qui ne buvait pas!) et il s’est tué … 5 mois plus tard, son jeune frère va déposer une rose sur sa tombe et se tue à son tour dans d’un accident de moto! Leur fragilité est accusée par les difficiles conditions de travail qu’ils découvrent.

    Rosemberck Josette / 4 mars 2016 - 18h44

  • A-t-on évalué le poids et le coût des emplois fictifs ou de complaisance ?

    Chaque emploi fictif d’ Ambassadeur, Préfet ou Inspecteur général, c’est chaque année 10 ou 20 emplois de moins pour les jeunes.

    Donnez 5 000 ou 10 000 € à un jeune menuisier, électricien ou plombier …
    il pourra acheter une camionnette ou un petit camion, en faire son Atelier – et créer une entreprise utile.

    Arnaud DUVAL auteur aux Editions EYROLLES « Testez votre Logique » / 4 mars 2016 - 18h34

  • Bonjour
    Pour info le dr Olivier Revol de l’hôpital neurologique de Lyon a une super conférence sur ce sujet. Pertinente et drôle ! Vous devriez le contacter.
    Cordialement.

    Eve Petit / 4 mars 2016 - 18h33

    • Avatar

      Merci pour ce tuyau Eve !

      Philippe rédacteur / 7 mars 2016 - 16h01

  • une enquête realiste qui colle au terrain

    ber / 4 mars 2016 - 18h30

  • Les Jeunes ont du mérite et , par rapport à ma propre jeunesse, je les plains !!! Moi, à 19 ans et 2 mois, j’avais un salaire ( 1 èreAnnée de Formation Professionnelle des Ecoles Normales d’Instituteurs ) qui me permettait de louer un F2, d’acheter une voiture d’occase et de VIVRE…Le Système d’Education ajouté à la Crise économique ( résolvable …mais il faut du courage politique ) amènent les jeunes à retarder leur véritable entrée dans la vie professionnelle…DESASTREUX …A 25 ans, pour beaucoup, ils n’ont pas la vrai indépendance qui est l’indépendance économique…Quelle Galère…

    Oberti Robert / 4 mars 2016 - 17h13

  • Je vis dans l’espoir qu’elles auront enfin une aisance financière qui leur permettra de se passer de notre aide

    Kaia / 4 mars 2016 - 17h13

  • La génération des seniors a souvent bénéficié d’un ascenseur social qui lui permet d’améliorer la vie de ses enfants et petits enfants et quelquefois de ses ascendants.
    Qu’en sera-t-il pour nos jeunes après notre disparition?

    Maclos / 4 mars 2016 - 17h12

  • Bien votre sondage c’est toujours necessaire

    lapiove / 4 mars 2016 - 17h11

    • Avatar

      Merci pour votre contribution et d’avance bonne lecture du Maif Magazine de juin sur ce thème.
      Bonne journée.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 12h02

  • Vit-il
    -elle seul(e)
    Manque une catégorie qui devient de plus en plus représentée: en couple, mais pas ensemble

    SuperG / 4 mars 2016 - 16h58

  • très bonne initiative de la part de la MAIF

    delahalle marguerite / 4 mars 2016 - 16h48

  • Les jeunes vivent dans une société qui a changé

    Kerbellec / 4 mars 2016 - 16h34

  • Nous, les quinca- sexa…avons la responsabilité d’avoir élevé NOS enfants dans un drôle de monde : celui du virtuel, du tout, tout de suite, du consumérisme exacerbé dont la pub et les médias se chargent, faisant croire à une technologie toujours plus ‘top » qu’il FAUT absolument posséder, ce qui coûte cher…MAIS, comme il est difficile de trouver du travail, c’est le système D qui prévaut : petits boulots, deal…au détriment du travail et du long terme…Des valeurs se perdent, se diluent ou servent d’alibi…Ainsi, « L’assureur-Militant » de la Maif est-il davantage un argument commercial qu’une réalité SAUF sans doute chez certains vrais militants…je ne peux que repenser à nos « grands anciens » qui venaient porter la bonne parole dans nos Ecoles Normales et qui doivent parfois se retourner dans leur tombe en voyant « leur Maif à la télé » ! Mais bon, pour ne pas faire « le vieux post soixante huitard », je dois reconnaître la valeur SERVICE (rapport qualité prix…) exceptionnelle des MAIF, MGEN…même si j’en déplore en même temps le côté matérialiste…

    Macquigneau / 4 mars 2016 - 16h24

  • Bonne idée

    MC / 4 mars 2016 - 15h59

  • Aujourd’hui les jeunes ont tendance à profitez du système. ils travaillent quelques mois et leur CDC se terminant, ils s’inscrivent à Pôle Emploi, souvent par dépis. Lorsqu’ils retrouvent du travail, ils gagnent moins d’argent qu’en restant à Pôle emploi (ou est la logique) ? Si des CDI leur étaient proposés, ils seraient certainement beaucoup plus stable.

    Dagnet Régis / 4 mars 2016 - 15h46

    • Et si c’était plutôt le système qui profite d’eux…?
      Un système qui par ailleurs feint de s’intéresser à eux et de pleurnicher sur eux!!

      jade007 / 6 mars 2016 - 15h06

    • En partie vrai il y a 10-20 ans (je connais 2 cas, avec diplômes). De quels jeunes parlez-vous aujourd’hui? Avec quel(s) diplôme(s)? Quel métier? dans quelle région
      Ce genre de généralisation est incorrecte. Elle participe du dénigrement d’une catégorie d’âge et ne prend pas en compte la disparité des situations, des engagements, la difficulté de trouver un emploi, même en CDD. Plus « tricheurs » que certains industriels ou rentiers du CAC40, je rêve!

      pas d’accord / 6 mars 2016 - 14h47

    • Les jeunes de 20 à 30 ans n’ont plus de structures prétes à les accueillir sauf les métiers bien spécialisés comme médecine ,aviation ,éducation nationale .etc… En fin de formation d’apprentissage ou de formation universitaire ils doivent chercher leur emploi et la commencent les difficultés donc ils occupent des postes provisoires mal payés souvent et ils se replient sur eux mêmes ,font appel aux copains ,ils s’aident beaucoup ,attendent le travail intéressant « on peut les juger instables ,en fait ils sont surtout angoisses

      Monica / 6 mars 2016 - 11h11

    • Dire que les jeunes profitent du système…mais de quel système parle-t-on? D’un système d’exploitation où les stages sont devenus une norme indépassable, le travail précaire et mal rémunéré une perspective? Quel avenir !!!
      C’est terrible, d’avoir entre vingt et trente ans et de voir le CDI comme un aboutissement existentiel !!! (mais je suis d’une autre génération où le travail se trouvait – assez – facilement et qui adorait les changements et voyait le CDI comme un chien une laisse).
      Les jeunes ont peur, n’ont pas confiance dans le monde qui s’offre à eux, et je les comprends. Qu’ils souhaitent rester chez leurs parents, alors qu’autrefois c’est ce qu’il fallait fuir le plus vite possible et symptomatique d’une époque où tout semble fait pour rendre l’avenir inquiétant, l’insécurité un moyen de pression…
      Bravo aux théoriciens du « management », du « libéralisme » économique, et des politiques inconséquents qui cèdent à ces idéologies, ils sont en train de nous ruiner notre jeunesse qui est aussi notre avenir.
      Dire de nos enfants qu’ils aiment la vie communautaire, qu’ils fréquentent les réseaux sociaux, c’est dire en même temps qu’ils ont peur de s’affirmer dans leur singularité (leur – et notre – richesse), que l’extime est le signe d’une relation à un monde déréglé, pas régulé du tout…
      Ils sont bien polis dans le fond ces jeunes. Je suis triste de leur offrir un monde aussi frustrant, j’aurai cependant fait tout ce que j’ai pu pour que cela n’advienne jamais.

      saperlipopette / 5 mars 2016 - 23h49

    • Je viens de faire mon commentaire ci-dessus

      Gaudeamus / 5 mars 2016 - 22h49

    • Bon on va passer sur les 4 fautes d’orthographe . Reste que les 20/30 ans ( ma fille a cet âge) ont tendance à croire nous avons trouvé ( nous les sexagénaires) un CDI tout cuit en sortant de nos études. Ben non , on a aussi enchainé souvent les petits boulots avant de trouver le bon . le moins ? Il n’y avait pas Pôle emploi . Le plus ? on retrouvait vite un autre petit boulot. Nous aussi on espérait un travail qui nous passionne et on finissait parfois dans un emploi ( l’enseignement ) qu’on ne voulait pas trop et qui se révélait passionnant .
      Ce qui est vrai c’est que les patrons ne jouent plus le jeu de former leurs employés dans l’entreprise . Aujourd’hui ils veulent diplômes , expériences + si possible des aides de l’état .On rentrait en librairie avec une licence de Lettres et pas d’expérience . On restait chez le patron où on avait fait son apprentissage .

      ilidrin / 5 mars 2016 - 11h38

    • Les miens savent faire valoir leurs droits (ASSEDIC et autres ) quand ils se trouvent dans une situation difficile, mais retombent vite sur leurs pieds et n’abusent pas du système…

      Françoise Daoud / 5 mars 2016 - 11h12

    • Bonjour
      Vos affirmations sont contradictoires: « ils profitent du système….ils gagnent moins d’argent qu’en restant à Pôle Emploi » ( ce qui est vrai ).
      Ils ne profitent pas du système … Ils le subissent hélas.

      Dominique CHE / 5 mars 2016 - 10h56

    • 3 fautes en 4 lignes !!!! Cela n’aide pas pour trouver 1 bon job !

      barry / 5 mars 2016 - 10h36

    • Les jeunes cherchent à profiter du système croyez-vous ? avec des allocations de 28€/jours s’ils étaient payés au smic / 35h.
      Pensez-vous qu’ils vivent chez leurs parents par soucis de confort ? et que cela n’entrave pas la vie des ces derniers ?

      Daniel-38 / 5 mars 2016 - 10h35

    • J’ai toujours du mal avec ces classifications. Les jeunes que je côtoie ou que je rencontre sont très différents les uns des autres tant dans leur comportement que dans leurs ambitions.
      « Les jeunes d’aujourd’hui » tendrait à dire qu’un comportement dominant se dégagerait ? Pour ma part je ne le crois pas.

      Dolomite65 / 5 mars 2016 - 10h34

    • Il est vrai que la valeur travail n’est pas au premier plan.Le système préfère valorisé l’actionnariat et les dividendes pour quelques uns au détriment du salariat qui génère ces profits. Une histoire vieille comme le monde.
      Le projet de loi sur le travail en est la vibrante illustration..Retour vers la précarité de l’emploi..CDD à GOGO..pour plus de « flexibilité » ,
      (oui, mais pour qui?) certainement pas pour l’intérêt général. C’est le « crédo » permanent..

      Jemexprim / 5 mars 2016 - 10h27

    • cette analyse est très tendancieuse , car malheureusement souvent ils ne profitent pas du système, mais utilisent les moyens existant d’un système pour continuer à vivre…et l’ensemble de la société économique, éducative et politique y a une grande part de responsabilité :
      Elle commence par les stages non rémunérés pour des jeunes qui se retrouvent sur de véritables postes d’emplois sans rémunération mais obligatoires pour valider un diplôme…. elle se poursuit par l’incapacité pour beaucoup d’employeurs à faire confiance à un jeune en lui proposant un poste en CDI et en mettant un ancien en tutorat,…. peut être que la période d’essai est trop courte ? que le système prud’homal sensé protégé le salarié mais aussi l’entreprise manque de réel professionnalisme de la part de ses membres ( en droit et en économie )…quand aux choix d’ orientations l’Education Nationale a une part de responsabilité par manque de connaissance du terrain économique réel… de lien avec le monde réel de l’entreprise…..par une mauvaise image donnée durant des dizaines d’années aux métiers manuels et à l’apprentissage…laissant croire aux jeunes et aux parents que 80 % d’une classe d’age aux bacs?? c’est bien en idéologie bisounours mais absolument pas au niveau de l’adéquation à la réalité des publics des bacs proposés et du terrain … enfin que la valeur travail d’un salarié dans une entreprise ( les grands groupes pas l’artisanat ) soit d’abord une valeur rentabilité court terme avec profits et actionnariat à satisfaire plutôt que par la recherche de la qualité, du produit, de son recyclage, de,son innovation, de l’investissement et la recherche, et des risques de la mondialisation ……. comment les jeunes peuvent ils encore croire à un avenir avec ces quelques exemples que notre société donne comme image à notre jeunesse….
      J’ai durant toute ma carrière eu la chance de diriger la formation de jeunes en grande difficulté exclus du système « ordinaire » et d’être Prédisent bénévole d’une association scientifique et technique ayant 40 salariés…..ça ouvre les yeux sur la société et le monde qui nous entoure…

      Oswald76 / 5 mars 2016 - 10h21

    • La MAIF est exemplaire par ses instructions, ses actions, sa solidarité.
      Mais elle n’est pas toujours faileà joindre, téléphoniquement notamment.

      Yves de SAINT-DO / 5 mars 2016 - 09h33

    • Avatar

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire.
      Concernant l’accessibilité téléphonique, nous sommes joignables du lundi au vendredi de 8h à 19h30 et le samedi de 8h à 17h30.
      Au plaisir de vous lire sur le blog.

      Aude animatrice du blog / 7 mars 2016 - 10h43

    • Je trouve ce commentaire bien injuste; les jeunes ne profitent en rien du système ils en sont , parfois , les victimes! Je reconnais que le monde du travail est devenu féroce mais je suis entourée ( de la chance?) de nombreux jeunes qui se battent pour leur emploi et ceux qui passent par la case « pôle emploi » font tout pour en sortir même avec des CDD. Effectivement souhaitons-leur un CDI puisque sans cela ils ne peuvent pas avancer ( logement, crédit……)

      mougne / 5 mars 2016 - 09h14

    • les grands profiteurs sont les employeurs qui utilisent les jeunes pour rien,c’est la lutte des classes!Quand les patrons devront payer plus cher les prestations chomage….il n’y aura plus de chomage,comme par hasard ils embaucheront.
      LA RESPONSABILITÉ DE TOUT CELA EST LE SYSTEME BOURSIER ET LES DÉMÉNAGEMENTS DANS L’eUROPE À BAS COUT

      phi56 / 5 mars 2016 - 08h52

    • Nos jeunes sont dépité par notre soutien à un système qui ne nous respecte même pas et qui change les règles pour soutenir, les plus riches.
      Ils savent que « les générations des trente-six glorieuses » ne leurs ont pas assuré un bon avenir. Que nos soutiens à des politiques qui mettent l’argent avant les hommes, des politique qui exploitent et consomment les richesses à son seul profit, qui maintiennent des populations en souffrance sont des politique qui font et préparent la guerre.
      Ils savent et ont conscience qu’il faut faire autrement.

      Gérard RACINNE / 5 mars 2016 - 08h03

    • Pas facile la vie professionnelle pour les jeunes, leur rapport avec l’employeur a véritablement changé. Collaboratif et jeunesse ne font qu’un dit on, je ne crois pas. une nouvelles génération qui aime le collaboratif ? ne sont ils pas plutôt opportunistes ?
      hier on pouvait s’entraider, véhiculer gratuitement un copain, lui prêter son appartement, bref lui rendre service. Aujourd’hui sous prétexte d’être en mode collaboratif, on oublie ses proches préférant avoir un passager payant et laisser ses proches sur le trottoir
      Une image bien négative, mais l’individualisme est là et on se rassure en parlant de mode collaboratif pour se donner bonne conscience’…

      Gautier / 5 mars 2016 - 00h11

    • Mais comment peut-on dire pareille ineptie ?
      Pour avoir droit à des indemnités de chomage, il faut travailler plusieurs mois avant ! – Difficultés à s’endormir pour cause d’anxiété ou de chagrin, notamment chez les personnes hypersensibles : 5 granulés d’Ignatia amara en 15CH.
      En savoir plus sur http://www.medisite.fr//fatigue-insomnies-troubles-du-sommeil-lhomeopathie-ca-marche.823841.63.html#QcWyXEJOPdDgJdTV.99
      Et si ce monsieur pense que l’on gagne davantage en étant à pôle emploi qu’en travaillant, nous les travailleurs, nous sommes bien nuls de continuer à aller bosser !!!
      Le chômage c’est moins de 70% du salaire et en fin de droit c’est l’ASS ou le RSA , c’est à dire 450€ par mois !
      Ce monsieur est mal informé ou n’aime pas les jeunes.. J’ose espérer que c’est la première raison qui lui fait dire un peu n’importe quoi….
      Les jeunes ne sont pas plus fainéants qu’à notre époque, ils vivent malheureusement dans une société où il n’y a plus de place pour tout le monde et où ils n’ont pas droit à l’erreur ! Je connais beaucoup de jeunes qui s’angoissent pour le travail alors qu’ils n’ont même pas commencé leurs études!
      Était-ce le cas de ce Monsieur en son temps ?

      JoB / 4 mars 2016 - 22h05

    • Dans le cas présent les jeunes non diplômés ont du mal à trouvé un emploi . Certaines filières sont bouchées tels que la psycho, staps, dans cette situation les jeunes entreprennent des formations moins diplomantes par rapport à leur niveau d’étude . Cette situation les pénalise car ils ont l’impression d’êtres des utilisés sans lendemain pour leur avenir
      Cordialement

      Jacalobe / 4 mars 2016 - 20h51

    • Tous les jeunes, enfin les vrais jeunes et pas les délinquants que les médias appellent « jeunes », ne sont pas des profiteurs du système. Les courageux, et quelque soit leur milieu social d’origine, ceux qui ont fait de brillantes etudes, trouvent du travail avant même leur sortie d’école et l’obtention de leur diplôme..

      Wimpy1962 / 4 mars 2016 - 19h57

    • oh,ce que je viens de lire est à double sens!Et affligeant!
      Les jeunes subissent l’arrogance des vieux,même avec de bons diplômes et de la bonne volonté, ils en bavent,alors profiter du système, les jeunes,NON! ils font avec le peu que les vieux et les nouvelles pensées « socialistes » leur ont laissé, avec leurs certitudes!!POUR VIVRE!!

      cha / 4 mars 2016 - 19h50

    • Il est faux de dire qu’ils profitent du système.
      En revanche ils ne comprennent pas pourquoi un salaire ne suffit plus à vivre décemment. Beaucoup de jeunes ont déjà leurs parents qui connaissent des difficultés, voire le chômage

      BETEND Chantal / 4 mars 2016 - 19h15

    • Si cette personne commençait par améliorer son orthographe elle donnerait une meilleure image d’elle-même et plus de poids à ses exigences ou à ses récriminations.

      Pisier Michel / 4 mars 2016 - 19h00

    • C’est vrai tout n’est pas facile pour certains jeunes aujourd’hui… Mais de grâce! que l’on cesse de faire croire que les générations qui les précèdent ont eu, eux, une vie facile, ont profité de tout et vont laisser une dette! Ceux que l’on regarde aujourd’hui comme vieux ou déjà vieux ont travaillé dur dans des conditions parfois bien pénibles, ils ont payé, cotisé, contribué, reconstruit un pays ruiné par les guerres… Ils ont eu le courage de mettre en question la soumission aux pouvoirs de toutes sortes, ils ont commencé à transformer le statut des femmes, à libérer les meurs de contraintes insupportables, ils ont inventé les outils informatiques avec lesquels les jeunes vont faire le monde de demain, etc. Ne les faisons pas passer pour des nantis, remercions les…

      Billé Michel / 4 mars 2016 - 18h08

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