Charge mentale : comment se préserver ?

Depuis quelques mois, les médias se sont emparés de la question de la charge mentale. Parce que ce mal a hérité d’un nom, il est enfin devenu un sujet de préoccupation.

La chercheuse Nicole Brais, de l’Université Laval de Québec, la définit comme ce travail de gestion, d’organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectifs la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche du foyer. Génératrice de stress, cette charge concerne plus souvent les femmes mais les hommes aussi peuvent y être confrontés…

Smiling business people (businessman) with multi tasking and skills

À la maison comme au travail, l’esprit est sans cesse inondé par les préoccupations. Planifier à l’avance les repas de la semaine, organiser les courses en conséquence, penser à payer la facture d’électricité, gérer en avance les réservations pour les vacances, faire réviser la voiture, prendre rendez-vous chez le dentiste, ne pas rater la date d’inscription à la piscine, acheter un cadeau pour l’anniversaire de Manon, mettre le linge dans le sèche-linge, inviter les voisins le week-end prochain… Cette logistique familiale, complètement invisible, prend énormément de temps et d’énergie psychique. Jusqu’à l’épuisement…

Comment s’en préserver avant que le corps lâche ? Sur quoi peut-on agir pour soulager l’esprit ? Une question essentielle, existentielle même, que nous vous posons aujourd’hui. Faites-nous part de votre ressenti à travers ce questionnaire. Dites-nous vos priorités, vos soucis, démêlez l’essentiel de l’accessoire : aidez-nous à vous aider.

Retrouver du temps libre est nécessaire au bien-être et à l’épanouissement personnel. Un temps pour décélérer, pour ne plus s’oublier, pour renouer avec ces choses que l’on aime faire, mais que le rythme nous conduit à sacrifier. Du temps pour soi.

443  Commentaires

  • Les conseils,la vie des autres sont très intéressants

    Vuibert / 13 janvier 2018 - 15h56

  • bonjour,
    comment peut-on s’abonner à votre blog ?
    merci.
    jcl.

    jeancl2 / 13 janvier 2018 - 15h27

    • Avatar

      Bonjour, les sociétaires fidèles nous ayant communiqué leur adresse email reçoivent automatiquement les articles du blog ! A chaque nouvelle publication, un email est envoyé pour prévenir de la mise en ligne d un article et rappelle le lien vers le blog. Au plaisir de vous lire !

      Aude animatrice du blog / 16 janvier 2018 - 08h16

  • De quel questionnaire s’agit-il ?

    iza / 13 janvier 2018 - 08h22

  • Une méthode existe depuis des décennies pour faire disparaître quasiment totalement cette charge mentale. Il s’agit simplement de faire la chasse au « il faut que… » en identifiant chaque chose à réalisée sur papier. Chacun y trouvera sa méthode (agenda, tableur, word, etc..). Simple mais très efficace !

    mon.s / 6 janvier 2018 - 14h48

  • J’ai commencé à remplir le questionnaire. .. sans aller jusqu au bout. Je m’interroge en effet sur la garantie de l’anonymat. .. par qui et pour quoi ces données personnelles vont elles etre utilisées ?

    Brakc / 4 janvier 2018 - 20h16

    • Avatar

      Bonjour, la Maif a été précurseur sur le marché de l’assurance en proposant en inclusion des services dans nos garanties. Et c’est pourquoi dans le cadre de notre enquête, nous nous saisissons de la thématique de la charge mentale. L’objectif de ce questionnaire est de mieux vous connaître afin de répondre à vos besoins du mieux possible. Seule la Maif a accès à ces données. Bonne journée

      Bastien / 15 janvier 2018 - 17h48

  • Dans le questionnaire, j’ai noté une ambiguïté. Pour essayer de me retrouver, je fais de la chorale et je prends des cours de yoga. J’ai donc besoin d’un chef de chœur et d’un professeur de yoga. Mais pas seulement, il s’agit aussi d’un partage collectif en groupe. Ces deux activités permettent de vider la tête. C’est mon bol d’oxygène avec en sus 3/4 d’heure de gym 5 jours par semaine, le matin avant d’aller travailler avec la voisine.
    Pour le reste, je cours toute l’année. L’année 2017, particulièrement difficile car malade les 3/4 de l’année. Ce qui m’exaspère le plus, c’est courir pour les courses, pour chercher le courrier et les paquets à la poste. C’est faire les machines de linges le weekend quand les enfants rentrent entre 14h samedi et 18h dimanche Il faut tout prévoir tout le temps et l’entourage nous met une pression folle. Les enfants sont encore en vacances et déjà les grands parents demandent pour les prochaines vacances… Un exemple parmi d’autre.
    Ce qu’il nous faudrait à tous, (à mon avis, il faudrait le faire massivement) c’est organiser pour tous les français des cours de bienveillance envers soi-même et d’attitude positive. Le stress de l’organisation du quotidien est soutenu par une actualité déchirante, bouleversante, inacceptable. Inévitablement; on se met à la place des personnes souffrant d’atrocités encore plus lorsque que c’est sur le sol français. La télévision devient un facteur aggravant face à cette vague d’attentat, de sinistres, il nous faudrait suivre une thérapie collective pour assumer l’innommable, l’inimaginable.
    Une charge mentale qui alourdit notre quotidien et nous n’y sommes pas préparer. La télé fait partie de nos loisirs et pourtant? Quand je rentre du travail, ce n’est plus possible de se détendre en s’informant.

    Ce qui me manque le plus, c’est la lecture. Mais avec une tête branchée à 200 à l’heure. Il faut réussir à me concentrer, me recentrer avant de pouvoir lire et comprendre ce que je lis et du coups, je m’endors.

    En conclusion des cours de bienveillance envers soi-même, des cours d’attitude positive et surtout une thérapie collective ou individuelle après chaque attenta ou catastrophe. On pourrait imaginer des films d’une 15 de mn sur internet consultable à volonté par exemple sur le site MAIF ou bien des cessions de formation comme le MOOC 1/2heure par semaine pendant 5 semaines consécutives,…. Il ne faudrait pas qu’un rdv quotidien s’ajoute au stress. Quelques suggestions pour une gestion collective. Cependant à modérer, le mieux étant de pouvoir s’exprimer en groupe et partager.

    Delphine 21 / 3 janvier 2018 - 16h30

  • Retraitée depuis 4 mois, je suis pour moi, dans une « période de transition »
    c’est a dire que j’apprécie de « ne rien faire par moments » -de ne plus avoir d’horaires à respecter – de sortir et faire de la marche – de m’occuper de mes proches, enfants et petits enfants. Je m’organise pour effectuer des activités manuelles que j’ai mises de côté pendant ma carrière professionnelle et découvrir d’autres perspectives.

    COURTINE/GISOU / 3 janvier 2018 - 10h33

  • avec retraite moyens financiers et physique diminuants ce qui stress tout autant qu’en activité !

    coranlie / 2 janvier 2018 - 15h35

  • J’ai couru après le temps durant toute ma vie professionnelle. Je suis à la retraite depuis 8 ans et apprécie toujours autant de ne plus avoir d’horaires. Pour moi c’est un luxe que je savoure chaque jour ; j’en arrive à redouter la contraintes des rendez-vous. Ma devise : prendre le temps de ne rien faire.

    Stella / 2 janvier 2018 - 12h09

  • A la retraite depuis 4 ans, je pensais m’initier d’avantage à l’informatique, mais j’ai vite réalisé qu’il s’agit d’un domaine qui ne m’intéresse pas, le peu que je maitrise me suffit, je consacre plus mon temps à mes passions auprès d’associations comme « les croqueurs de pommes » et autres tournant autour de la nature et du patrimoine.

    LETZ Pierre / 2 janvier 2018 - 11h55

  • J’ai pris ma retraite à 64 ans et je pensais avoir le temps de faire plein de choses supplémentaires car je suis plutôt une hyper-active
    C’était sans compter les ascendants très âgés et:ou malades,
    les amis malades et:/ou seuls, les petits-enfants à garder chez moi ou chez eux de temps en temps.
    Sans oublier les distances géographiques avec la famille qui compliquent tout et ajoutent des contraintes supplémentaires.
    Et puis, on n’a plus 20 ans (j’en ai maintenant 67) et malgré le sport, une bonne santé, il y a les accidents de la vie et on perd en énergie, en rapidité et en vivacité d’esprit.
    La gestion des papiers prend plus de temps et étant seule depuis 10 ans, j’ai de moins en moins envie de gérer …d’autant que j’ai dû aussi gérer pour d’autres.
    Et il est très difficile d’accepter de se faire aider tant qu’on arrive à le faire soi-même
    On a beau cibler les priorités, que de temps perdu en choses « pas importantes » !

    Danissou / 31 décembre 2017 - 18h32

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions pour ce partage. Effectivement, les tâches administratives ainsi que le temps consacré aux ascendants / descendants peuvent être difficiles à gérer. Nous avions déjà identifié ces sujets et nous réfléchissons à des solutions que nous pourrions vous apporter. Bonne journée

      Bastien / 3 janvier 2018 - 16h55

  • Le premier sujet de stress était pour moi d’oublier une des nombreuses tâches que je devais accomplir. Le simple fait de lister sur papier puis de barrer les obligations m’a redonné de « l’espace mental » et m’a appris à prioriser, ce qui m’a beaucoup soulagé. Priori

    Phil / 30 décembre 2017 - 10h46

    • Lister mais sans trop en mettre. J’avais tendance à faire une liste que je ne pouvais terminer. Cela m’a mise dans des états de fatigue et de tristesse indescriptibles. J’ai fini par réaliser que parfois le plus important est de lâcher-prise : la maison n’est pas rangée, je ne reçois personne et bien tant pis. Si j’ai besoin de ne rien faire, je ne fais rien. Bon j’avoue que parfois je culpabilise mais j’apprends à vivre avec.

      Cindy / 30 décembre 2017 - 20h37

  • avoir des réponses au fur et à mesure que je rencontre des difficultés dues à l’âge et être assurée de la qualité et de la fiabilité des professionnels dont je peux avoir besoin

    kzo / 29 décembre 2017 - 17h30

  • Intéressant de se poser ce genre de questions.S’y arrêter C’est déjà réfléchir et pourquoi pas en tirer des aménagements !

    luluvital / 29 décembre 2017 - 05h54

  • je voudrais être rassurée sur les aides possibles à domicile quand un proche ou moi-même auront des difficultés d’autonomie

    Delobbe / 28 décembre 2017 - 09h50

  • Très intéressant cette étude sur la charge mentale…

    Pour ma génération, qualifiée de génération sandwich,car on doit s’occuper ou aider ses enfants majeurs, et ses parents viellissants, la charge mentale est énorme. Cela va un peu mieux quand on est à la retraite, mais les années la précedant de 57 ans à 62 ans sont très difficiles (d’autant plus qu’au niveau professionnel la position de sénior n’est pas toujours facile en entreprise), et malgré les discours officiels concernant à la fois les mesures pour les aidants,et le maintien à domicile pour nos parents , dans le concret il y a peu d’avancées…Il manque un organisme facilitateur, de conseil, pour l’organisation des familles…
    je ne parle même pas des difficultés que rencontrent les jeunes pour se loger… colocation quasi obligatoire, peu de choix de vie!

    huertas j. / 28 décembre 2017 - 09h05

    • Avatar

      Effectivement, vous exprimez très bien ce que vit la génération « pivot » qui se retrouve aidant à la fois ses enfants et ses parents. Merci pour votre idée d’organisme facilitateur, nous pensons que la MAIF serait légitime pour apporter ce type d’aide.
      Je vous souhaite avec un peu d’avance une très belle année 2018 !

      Aude animatrice du blog / 29 décembre 2017 - 11h57

  • Le terme d’aidant est employé face aux personnes « Alzaimer » mais,
    personne n’en parle face à un couple dans lequel l’un a eu un AVC…
    Un certain soulagement serait pourtant nécessaire de temps à autre pour
    bénéficier d’un peu de temps à soi et  » souffler » !

    C.Oriola / 27 décembre 2017 - 23h56

  • En vérité, j’aime bien faire plusieurs choses en même temps et que tout aille vite: boulot, famille, sport… Bien sûr, il y a parfois des ratés, mais maintenant, avec les rappels sur telephone, c’est tellement plus simple. Je préserve évidemment un petit moment de solitude et de calme tard en soirée, un peu de lecture et le tour est joué!
    Mais on n’est pas tous faits pareil et je comprends bien qu’on puisse s’en rendre malade.

    Mamlafee / 27 décembre 2017 - 14h29

  • gérer vie professionnelle et vie personnelle a toujours été difficile, particulièrement pour pour les personnes les plus modestes . Simplement maintenant on s’en plaint plus .
    Il conviendrait d’abord de s’interroger sur les méthodes relativement nouvelles de « management  » , sur le fait pour les entreprises publiques comme privées ,de faire toujours plus avec moins de personnes – les ordis et autres technologies modernes ne font pas tout – et de conserver là où cela existe encore , la semaine de 35h.En outre , cela permettrait peut-être à des gens jeunes de s’investir dans des associations où se trouvent majoritairement des retraités .

    Denise p / 27 décembre 2017 - 12h24

  • J’ai été victime de cette surcharge mentale quand mes deux fils étaient jeunes. Suite à un accident de voiture, j’ai eu un mois d’arrêt de travail et j’ai repris à 100%, fatiguée. Mariée, je devais gérer beaucoup de choses, à noter que je ne demandais pas vraiment d’aide, je pensais que c’était mon rôle de gérer la logistique de la maison! Et de fatiguée, je suis devenue épuisée et j’ai eu des hallucinations. Je suis restée deux mois à l’hôpital, dépressive et depuis j’ai fait 2 autres dépressions, de plus en plus courtes. Alors, maintenant je prends plus soin de moi, je pratique du yoga, je nage, je fais du vélo et tant pis si la maison n’est pas très propre, je ferai le ménage demain…

    Christine / 26 décembre 2017 - 19h26

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      Bonjour Christine, merci pour ce partage. Continuez à prendre soin de vous !

      Aude animatrice du blog / 29 décembre 2017 - 11h47

  • Je trouve très bien que l’on se penche enfin sur ce problème qui est encore plus important avec le vieillissement, si bien que contrairement à ce que l’on pourrait croire cela ne s’arrange pas avec la retraite .
    Personnellement pour moi je gérais très bien les soucis au travail et à la maison, mais cela s’est sérieusement détérioré avec les années , j’essaie de faire face avec méditation, homéopatie pour ne pas avoir recours à des médications lourdes, il y a des périodes très difficiles .Va-t-on enfin pouvoir être aidés ?

    Pasteur Michèle / 26 décembre 2017 - 14h00

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      Bonjour Michèle, vous soulignez les difficultés rencontrées au moment du passage à la retraite et les moyens que vous avez réussi à mettre en place pour vous protéger.
      De quel type d’aide auriez-vous le plus besoin ?

      Aude animatrice du blog / 29 décembre 2017 - 12h02

  • aucun commentaire

    pascale / 26 décembre 2017 - 13h06

  • Quel contentement de constater la reconnaissance de LA CHARGE MENTALE et sa prise en considération, ENFIN ! J’ai porté ce poids pendant toute ma vie: travail, vie familiale, maison, éducation de 3 enfants et j’en ai souvent pâti. Je suis heureuse que la société actuelle mette cela à l’ordre du jour; les générations à venir en profiteront, je m’en réjouis.

    Laurens Odette / 25 décembre 2017 - 18h42

  • A la retraite on a moins de charge d’une certaine manière, mais si on veut continuer .à s’occuper de proches et avoir un peu une vie sociale, et rester très autonome, on est vite  » débordé « , car on va moins vite , on s’organise moins, et on a ses habitudes qu’on a du mal à déléguer .

    Mamy D / 25 décembre 2017 - 10h08

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 26 décembre 2017 - 00h00

  • Personne ne peut rien pour moi, mon mari est handicapé depuis 19ans et j’ai été obligée de le placer en EHPAD et nos 2 retraites ne suffisent pas tjrs pour faire face aux différentes dépenses auxquelles je suis confrontée assurances, entretien de maisons et diverses factures EDF, gaz,etc…

    dedene / 25 décembre 2017 - 08h28

  • nous sommes à la MAIF depuis le début de notre vie professionnelle. retraités depuis 12 ans, nous y sommes toujours

    lahoussiere / 24 décembre 2017 - 17h29

  • rien à ajouter

    nanie / 24 décembre 2017 - 15h37

  • RAS

    nanie / 24 décembre 2017 - 15h36

  • Le sujet n’est pas la charge, mais la surcharge mentale. Elle provient de l’accélération du temps dans notre société du « toujours plus ». Prendre le temps, ralentir, remet en cause la valeur « travail ». Il est nécessaire de la redéfinir en y intégrant le travail accompli en dehors de celui effectué au niveau salarial. Partager le travail équitablement et diminuer le temps de travail est inéluctable pour la santé, le bien-être et l’émancipation du travailleur. Je vous conseille la lecture des innombrables ouvrages de Bernard Friot sur ce sujet, avec particulièrement sa proposition du salaire à vie. Et pour qu’il ne reste pas à l’échelle théorique, rejoindre l’association « réseau salariat ».

    Régine / 24 décembre 2017 - 10h12

    • je suis d’accord que la diminution du temps de travail est essentiel pour alléger la charge et libérer du temps pour soi pour créer ne rien faire aussi, comme savourer le bonheur d’exister et méditer mais cela ne peut se réaliser pleinement qu’au niveau déjà européen. On n’a pas encore réussi à faire ou à tendre vers une Europe de lois sociales communes et le temps de travail comme les aménagements pour réduire les temps de déplacement sont des priorités. Hélas cela ne figure pas trop dans les programmes ni dans les politiques des villes ni pensé par les organismes gestionnaires des transports qui sont en retard de plusieurs décennies sur d’autres pays. Transformer l’Europe mais pas la quitter. Avez-vous des idées citoyennes ?

      tavia / 24 décembre 2017 - 16h46

  • Est à l’identique de Ktie du 23/12/2017- 10h51. Nous avons une fille infirmière en postes de jour, pacse avec 3 enfants, qui à 39 ans. Elle n’arrive pas à gérer le quotidien et sa vie professionnelle. Elle reporte au lendemain en permanence pour assumer son métier et récupérer pour éviter la dépression.

    Alain / 24 décembre 2017 - 10h06

  • beaucoup de stress, trop de choses à penser

    cath / 23 décembre 2017 - 20h34

  • je manque de temps pour faire plus de choses, dans le domaine ménager traditionnel (couture, réparation de mes vêtements) dans la décoration de mon appartement ( plus de cadres aux murs) dans les loisirs : lecture, cinéma, expositions ….

    Myriam Françoise Dubois / 23 décembre 2017 - 20h02

  • Pas de soucis nous gérons à deux
    Pour le moment c’est ok ,dedans dehors les papiers
    A part quelques courts moments que nous gérons par des ballades ,respirer et nous aérér est la solution
    Les frfr

    Maddalena / 23 décembre 2017 - 18h29

  • je voudrais tout faire, tout lire, rêver en écoutant de la musique, jardiner plus, le rythme quotidien me semble morcelé en plein d’activités sans aller au bout de chacune. L’esprit est encombré par ce qu’il faut faire ensuite et après, c’est épuisant. En plus on fait chaque jour les mêmes taches se lever, manger 3 fois par jour, et toutes les petites choses avant d’être libre. Et là on ne l’est pas vraiment car le quotidien vous attend derrière le livre , le rosier que vous taillez, la musique que vous écoutez. En fait je fait tout passionnément mais avec culpabilité. Heureusement la nuit je rêve beaucoup et cela est ma double vie sans entrave . mais dans la vrai vie j’adore plaisanter et surtout écouter les autres

    Olga / 23 décembre 2017 - 18h12

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      Bonjour Olga, merci pour votre commentaire, bonne soirée – et bonne nuit !

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 23h51

  • retraité je ne me sens pas très concerné par les situations de stress et me trouve plutôt privilégié par rapport à la population active

    CORNILLON / 23 décembre 2017 - 17h38

  • Je suis en retraite depuis 1996 !!! J’en ai profité pour m’engager dans différents domaines : accompagnement scolaire, compte-rendu de réunion d’un centre social près de chez moi mais aussi plus de gymnastique et yoga.
    J’ai lié avec d’autres personnes car en 2004 j’ai quitté la région parisienne pour l’hérault et je m’en trouve bien. Par moment je suis un peu débordées mais j’ai fait de nouvelles connaissances et ça va aussi bien que possible.

    gisele costa / 23 décembre 2017 - 17h29

  • Questionnaire trop succinct . On peut avoir des envies , des souhaits mais pas l’argent pour ce faire

    Noanelni / 23 décembre 2017 - 16h32

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      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Quelles sont les questions que vous auriez souhaitées ?

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 23h45

  • L’administratif est un réel problème. Il faut se débattre seul face à des machines. C’est une perte de temps colossale pour un résultat souvent exaspérant.

    Danielle / 23 décembre 2017 - 15h35

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      Bonjour Danielle, Nous réfléchissons à des solutions qui vous permettraient de résoudre une partie de vos tracas. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner sur ce sujet ? Nous restons à votre écoute.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 23h38

  • Notre société a évolué. Il faut en tenir compte et se faire plaisir, s’occuper de soi sans, bien sûr, oublier les autres. C’est un équilibre à trouver.

    vdanse / 23 décembre 2017 - 14h28

  • C est un fait de société de nous plaindre de cette charge, évidemment nos grand mere ne se plaignaient pas de toutes les charges qu’i leurs incombaient. Cdpendant je pense qu il faut en parler car je côtoie de plus en plus de personnes qui n arrivent pas à gérer le quotidien et leur vie professionnel et qui basculent dans la maladie mentale ( dépression, toc, …)
    Je pense qu’ il faut réfléchir à ce nouveau mode de vie que nous avons.

    Ktie / 23 décembre 2017 - 10h51

    • je trouve votre réponse juste car elle ouvre sur une réflexion plus large. oui c’est bien du mode de vie, du mode d’exister dont il est question quand on aborde le problème de cette « sphère sociale » énorme qu’est la reproduction des personnes. Elle ne peut plus être pensée simplement -comme dans les théories marxistes élémentaires- comme « reproduction de la force de travail. » Les questions du logement, de l’éducation, de la culture, des déplacements et aussi de la pollution et de la santé en font partie. C’est bien une question de changement de société et de responsabilité collective et partagée pour inventer des réponses évolutives bien au delà du partage des taches domestiques.

      monique haicault / 23 décembre 2017 - 11h55

  • Voir sa maison en flammes sous les bombes, rassembler ses enfants survivants, fuir, marcher de jour comme de nuit, perdre toutes ses économies, chercher un refuge… Tout est relatif, n’est-ce pas,quand vient la question de la charge mentale… Si l’on sortait de nos problèmes d’enfants gâtés ?

    Brison / 23 décembre 2017 - 08h54

  • curieux du résultat

    dantier / 23 décembre 2017 - 08h48

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      Bonjour nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 23h23

  • Cette question mérite d’être posée, y compris pour les retraités, qui constatent qu’ils n’ont plus le temps de se consacrer aux loisirs qu’ils pensaient désormais plus accessibles.

    MENAGER Yves / 23 décembre 2017 - 08h30

  • c’est une bonne nouvelle d’avoir mis un mot sur ce malaise ressenti par tous et qui conduit souvent les femmes à l’épuisement; les femmes ont en plus la préoccupation constante du bien être psychologique de leurs enfants; un des moyens qui m’a aidée à soulager cette charge a été de pratiquer des cartes mentales (après une formation au travail); une fois écrites, la liste des choses sort du cerveau … malgré tout, il sera difficile d’agir sur la cause profonde de ce problème : notre vie dans une société compliquée, procédurière, matérielle, etc ;.. ou la vie personnelle est reléguée au dernier plan ! à quand les après midi « relâche » consacrée uniquement à ce qui fait du bien : sport, nature, culture, création personnelle, etc …

    cassandre / 23 décembre 2017 - 07h32

  • d’acccord avec mère célibataire, la pire des pressions est celle qu’on se met soi même, exemple dans mon travail : la hiérarchie est sympa, les ordres sont soft, mais le travail est à faire, les délais doivent être tenus, les clients doivent être satisfais, les priorités changent tous les jours, on ne peut pas anticiper, quand on commence, il faut être prêt à s’arrêter pour faire autre chose, pas de pression mais…

    citoyen du monde / 22 décembre 2017 - 20h41

  • Bonjour à tous.J’ai pourtant l’âge des réfractaires avec mes 80 printemps mais à fin de me soulager au maximum de la surcharge mentale j’utilise l’aide que nous offre aujourd’hui l’informatique. Je me sers en permanence de l’agenda électronique de mon téléphone mobile qui m’avertit en temps utile des rendez-vous, anniversaires et bien d’autres tâches quotidiennes.
    Ces agendas peuvent être couplés à l’ordinateur, ce qui augmente le confort de l’inscription et l’étude de ce que l’on y met.Tout ce que l’on note dans l’ordinateur se retrouve dans le téléphone mobile et vice versa.
    Bon courage, Birliton

    Birliton / 22 décembre 2017 - 19h23

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      Bonjour, Nous avions également imaginé des solutions « agenda » pour soulager l’esprit. Cela confirme les orientations que nous prenons. Merci pour votre commentaire.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 23h16

  • La charge mentale c’ est ce que nous nous imposons à nous-mêmes: pourquoi chercher la perfection en tout? Est-ce si grave de ne pas emmener toute la famille en vacances? Si le gamin n’est pas inscrit au conservatoire dans les temps, la terre s’arrêtera-t-elle de tourner? En fait, cette surenchère de « missions accomplies » est une intoxication sociale à la performance, entretenue par ses victimes elles-mêmes: une simple discussion de mères de famille le montre bien. C’est le même phénomène que durant les soldes: qui a fait le meilleur score? Il faudrait décrocher et assumer les ratages, les retards. Ne soyons plus victimes , ni bourreaux! Soyons Zen!

    Mère célibataire / 22 décembre 2017 - 18h39

  • Oui, c’est vrai que pour éviter du stress, l’organisation est primordiale. Prévision de menus à la semaine, courses une fois par semaine (pour éviter de courir dans les magasins) et si manque de temps, j’utilise le drive, méthode très pratique pour gagner du temps. Sinon les agendas sont là pour éviter d’avoir à penser à telle ou telle chose (comme un « pense-bête). Le weekend aussi, je cuisine en grande quantité (faire cuire 2 kgs de légumes ou 2 parts seulement, on perd pas plus de temps, c’est même plus facile) et en plus je congèle le reste pour les repas de midi de la semaine, ce qui évite d’avoir à cuisiner tous les soirs pour le lendemain ! Rudement pratique !!!
    Et puis je prends le temps de faire mon activité de yoga une fois par semaine dans un club ce qui est ma « bouffée d’oxygène » indispensable.

    Véronique / 22 décembre 2017 - 18h28

  • Utiliser les agendas, calendrier des rendez-vous de la semaine, du mois afficher dans un lieu de l’appartement, de la maison afin de soulager la mémoire et éviter le stress… A consulter souvent…

    charles monciero / 22 décembre 2017 - 18h18

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      Bonjour Charles, Nous avions également imaginé des solutions « agenda » pour soulager l’esprit. Cela confirme les orientations que nous prenons. Merci pour votre commentaire.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 23h17

  • la plus grande charge de travail pour moi est le travail : beaucoup d’ pression et d’exigences

    cotta jeanne / 22 décembre 2017 - 17h25

  • Bonjour,

    La plus grosse charge mentale pour ma part est liée au monde du travail !
    => Plus de rapports humains dignes de ce nom, seulement des objectifs, des indicateurs, des « camemberts », etc ….

    Gorilles69 / 22 décembre 2017 - 16h54

  • peu de questions en rapport au travail professionnel !

    polo / 22 décembre 2017 - 14h45

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      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Quelles sont les questions que vous auriez souhaitées ?

      Bastien / 22 décembre 2017 - 17h35

  • apparemment pour vous les hommes de plus de 69 ans ou sont morts, ou ne sont pas soumis à la charge mentale.

    jamp / 22 décembre 2017 - 14h25

  • Depuis 4ans , je suis un protocole pour détecter la maladie d’Alzheimer à l’hôpital Gui de Chauliac -5 étage – de Montpellier . Chaque année j’ai un contrôle , un bilan sanguin ,IRM …. un bon suivi .
    Tout cela est gratuit . Il m’a été précisé que si la maladie était décelée , je serai convoquée chaque 6 mois ,ensuite tous les mois …..
    Pour le moment , la consultation se pratique chaque année .
    J’en suis très satisfaite

    julien colette / 22 décembre 2017 - 14h07

  • Il est nécessaire de garder une activité physique et conviviale le plus longtemps possible en donnant du temps aux autres.
    Je suis bénévole depuis le premier jour de ma retraite en donnant des cours de vitrail , 3 fois par semaine.Un bonheur de donner son temps parce que l’on reçoit également beaucoup des autres.
    Faire également son jardin et cultiver ses légumes afin de manger bio, pour ceux qui peuvent le faire;cela entretien une forme physique même si chaque année la terre est de plus en plus basse!!!!!Amicalement a vous.

    Le GG / 22 décembre 2017 - 14h06

  • J’ai fait un burn out au mois d’avril dernier. En septembre j’ai enfin été nommée sur une classe, mais quelle classe ! Celle que personne ne voulait : une classe unique d’élémentaire. Heureusement, pour cette première année la démographie me gratifiait de l’absence d’enfant en CM2. J’avais donc 21 élèves répartis sur 4 niveaux allant du CP au CM1. J’avoue que je n’ai pas réussi à faire face à la charge de travail. Trop de préparations (la mise en place des nouveaux programmes ne simplifiant pas les choses), trop de corrections, trop de choses à penser pour que la journée s’organise harmonieusement et que je réussisse à apprendre à tous, des parents désorientés par les changements de méthode et d’organisation (l’enseignante précédente était partie en retraite après 20 ans d’exercice dans le village où elle occupait le logement au-dessus de la classe).
    Enfin trop de tout et surtout si peu de la hiérarchie. J’ai réellement eu ce sentiment d’abandon.
    Mi-avril, j’ai craqué et je suis allée voir mon médecin généraliste. Je m’étais surprise à mal parler à mes élèves, à leur manquer de respect. Il y avait quelque chose qui ne tournait plus rond. Il a très vite posé le diagnostic : burn out. Qu’est ce que c’est ???? Il m’a arrêté pour 2 semaines qui ont été reconduites plusieurs fois. Puis, pour finir, il m’a dit, que je ne reprendrais pas le travail avant les grandes vacances ! J’ai pris rendez-vous chez un psychologue qui me suit encore.
    Sur le coup, je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. C’est après, lorsque le cerveau se remet en marche que l’on comprend qu’il s’était arrêté. Comme une machine qui sur chauffe et qui s’arrête pour ne pas exploser. En fait, j’avais des absences. On me parlait mais rien de s’imprimait dans mon cerveau, j’oubliais presque sur l’instant. Un jour que j’étais allée acheter des surgelés, je les ai oublié dans le coffre de la voiture en rentrant chez moi !
    Ces absences ont duré longtemps. J’ai repris ma classe en septembre. La même sauf que cette année, la grâce ne m’a pas amené de CP ! Toujours 4 niveaux. Ce n’est pas plus mal. Mais le début a été difficile. Il fallait que je note tout car le ne pouvais pas faire confiance à ce maudit cerveau qui s’arrêtait sans prévenir.
    Cette année, je travaille à 75% pour le prémunir mais la charge de travail est toujours très conséquente et la hiérarchie toujours absente. Après 10 ans, dans ce métier que j’avais choisi en reconversion professionnelle j’avoue que je n’arrive plus à y trouver tout à fait mon compte et que j’aspire à le quitter mais pour faire quoi ? Il faut que je trouve le temps de réfléchir sérieusement à cette question avant que ce burn out ne vienne à nouveau me détruire une partie de mon cerveau. Mais du temps c’est ce qu’il y a de plus difficile à trouver pourtant, mes enfants sont grands. Le premier est parti en école d’ingénieur et je ne le vois qu’aux vacances, la deuxième est interne et ne rentre que les week-end et la petite dernière est au collège. Mais comment est-ce que je faisais lorsqu’ils étaient petits !
    Je ne sais pas si vous retiendrez mon témoignage mais dans tous les cas, cela m’a fait du bien de l’écrire.

    Anne / 22 décembre 2017 - 13h00

  • Cette enquête est décidément un sujet brûlant, si on en croit le nombre de commentaires très intéressants. Après leur lecture (partielle !) et celle de l’article de Mme Hainault de 1984 (commentaire du 20 dec. 21h56), je réalise à quel point la société a changé depuis 20 ans. L’explosion des familles monoparentales (1 sur 5 aujourd’hui) et le nombre croissant d’aidants au sein des familles qui veulent garder leur proche malade près d’eux ont totalement bouleversé cette notion de charge mentale, encore plus que le chômage ou l’inégalité des salaires.

    Pascale29 / 22 décembre 2017 - 12h50

  • La question 03 est ambiguë: le fait d’employer des aides bénéficie au bien-être de toute la famille, pas uniquement des responsables du foyer. Jardiner n’est pas une perte de temps, mais, comme le dit Odette, peut prendre « trop de temps » (qui n’est pas perdu pour autant), et c’est moins une priorité que l’hygiène à la maison (linge, ménage …). La question des priorités dans les tâches « obligatoires » est essentielle pour garder un équilibre, de même que le niveau d’exigence qu’on se fixe. Ces aspects ne sont pas abordés dans le questionnaire, et je trouve que c’est dommage. Une part de l’épanouissement personnel (voire de la survie) passe par la capacité à laisser tomber ce qui n’est, après réflexion, pas si important; ou bien par un appel à la solidarité familiale ou amicale.

    Pascale29 / 22 décembre 2017 - 11h55

  • Veuve depuis plusieurs années je ne dispose pas de ressources suffisantes pour recourir à des aides rémunérées, et je compte peu sur mon entourage, pour ne pas peser indûment. Mes trois aînés ont pu achever leurs études grâce à une gestion prudente et des bourses, il me reste encore une enfant à mener au bout de son cursus, et après il n’est pas sûr que je sois déchargée des tâches pour lesquelles je ne peux payer quelqu’un. Je sens le stress se maintenir malgré le départ de deux enfants sur les quatre.

    Emmy / 22 décembre 2017 - 11h53

  • Enquête intéressante, à suivre et commenter, pour tirer des conclusions qui peuvent nous aider, surtout à mon grand âge (80 ans !)

    Bertrand / 22 décembre 2017 - 11h52

    • Avatar

      Bonjour Bertrand, nous viendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 16h28

  • J’ai passé les dernières 25 années à tout assumer toute seule, faute d’un conjoint qui tienne la route et dont je me suis finalement séparée: l’éducation des enfants, les responsabilités financières pour faire tourner le ménage sans compter sur une pension alimentaire misérable, le travail en tant que maman solo avec un employeur sans scrupule qui sait abuser de notre situation de faiblesse… On arrive à tout gérer, plus ou moins en mode pilote automatique, mais on finit surtout par s’oublier et lorsque les enfants s’envolent et qu’on a fini de payer l’appartement, on s’écroule !

    Tous les services proposés ont le mérite d’exister mais ils ont un coût qu’on ne peut pas forcément se permettre. Et ça ne remplacera jamais la solidarité familiale, amicale ou de voisinage, sans avoir à QUEMANDER un service pour récupérer un enfant à l’école parce que qu’on a exceptionnellement un déplacement professionnel ou qu’on aurait tout simplement besoin d’avoir une heure de libre pour aller faire un jogging ou une séance de yoga afin d’évacuer cette charge mentale…

    Optimiste / 22 décembre 2017 - 11h11

  • je crois que la question sur ….estimez-vous être une perte de temps
    aurait dû être
    ….estimez-vous qu’elles vous font perdre trop de temps
    ou
    …..estimez-vous qu’elles vous mangent tout votre temps

    parce que ce ne sont pas des pertes de temps puisque nous devons les faire sinon tout est catastrophe

    Odette / 22 décembre 2017 - 10h24

  • Enfin on parle de ce fardeau ! y en a marre d’etre la secretaire de direction d’une equipe qui ne compte que sur vous pour fonctionner! l’heure des reveil de chacun ( au secours les ados…) les courses , les loisirs enfin ceux des autres…l’ecole ,son propre job, les reunions du mari etc…STOP
    c’en est trop ! les femmes sont surexploitées pour toutes ses taches et font 3 journées en une voire plus!!! et quand un des membres de l’equipe fait une action « extraordinaire » genre j’ai vidé le lave vaisselle ( apres 3 demandes de votre part ) il faut le feliciter avec les trompettes quand vous vous en avez fait dix fois plus sans la moindre attention!!Sauf ah bah toi! tu rales tout le temps et t’es toujours fatiguée( épuisée serait plus juste…)
    ah ça fait du bien ce coup de gueule !
    bonne journée à tous…

    flossie56 / 22 décembre 2017 - 10h23

    • bonjour Aude, animatrice du blog
      votre initiative a touché juste, bravo. Tous ces témoignages sont vraiment formidables et pour certains, salutaires de seulement parler et de savoir qu’on n’est pas seul (es) à vivre ce poids quotidien. Certaines ajoutent aussi la gestion financière qui pèse son poids et j’y ajoute le soucis de la qualité des produits qui alourdit parfois les déplacements et le budget. Les propositions d’allégement avec les agendas informatiques sur portable et ordinateur sont des aides mais la question révèle un changement de société qui doit trouver des réponses plus globales et à la fois adaptées aux différences de toute nature. merci de recueillir les propositions qui dépassent les aménagements individuels.

      monique haicault / 23 décembre 2017 - 12h32

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      Merci pour votre commentaire qui m’a fait sourire !
      Je vous avoue qu’à titre personnel, je me retrouve parfaitement dans ce que vous décrivez…
      (J’aime beaucoup le terme « équipe »)
      Au plaisir de vous lire sur le blog !

      Aude animatrice du blog / 22 décembre 2017 - 10h29

  • OK

    Najette / 22 décembre 2017 - 09h01

  • Effectivement aujourd’hui les aléas de la vie (santé ,imprévus, éloignement des enfants ou des proches ), le travail où on vous demande tout et tout de suite font qu’on fait tout dans l urgence ce qui engendre montée d adrénaline ,stress …pour peu voire pas de reconnaissance
    Et même si on a le souhait de prendre soin de soi par le biais de psychothérapie, ostheopathie , sophrologie , acupuncture pour éviter le surmenage déprime dépression voire burn out la nutuelle ne prend quasi rien en charge comparée à d autres pour à 80% un coût bien moindre mensuel
    Je réfléchis à ce sujet car j’ai connu une institution maltraitante à mon égard
    Une fois mais jamais deux !!!

    Frisoute 62 / 22 décembre 2017 - 08h25

  • Bonne question
    Âgée de 72 ans je vis avec mon fils handicapé mental
    Je m’occupe de toutes les fonctions administratives
    Pour l’instant ça va mais j’apprenhene l’avenir avec angoisse
    – d’abord quand mes capacités intellectuelles vont baisser
    -ensuite quand j’en serai plus là
    Pour l’instant, c’est moi qui assure tout

    Perez / 22 décembre 2017 - 03h49

    • Je pense que vous pourriez mettre en place les services d’une
      assistante sociale à domicile Qui soit en capacité d’aider des
      Personnes comme moi et mon fils

      Perez / 22 décembre 2017 - 19h49

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      Bonjour, Nous vous remercions pour votre commentaire et votre conseil. Bonne soirée,

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 23h19

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      Bonjour, nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet que nous avons identifié comme difficile pour beaucoup de personnes. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h03

  • Ma vie professionnelle de prfesseur des écoles me laisse trop peu de temps libre. Beaucoup de fatigue au quotidien et seules les périodes de vacances scolaires me permettent de me ressourcer vêritablement.

    Prof / 21 décembre 2017 - 23h02

    • D’accord avec Christophe (J’ai presque un accès de violence à retenir contre les réactions similaires de personne ignorant TOTALEMENT la réalité du métier d’enseignant).
      Panel rapide : je suis professeur des écoles depuis 10 ans, seul au plan personnel suite à un décès (dont tout à assumer au niveau personnel).
      La charge de travail n’est pas le temps passé en classe ! Ce ne sont pas les 24 heures passées devant les élèves, bien qu’épuisantes en elles-mêmes (un CP non dédoublé à 25) – je compatit d’ailleurs pour mes collègues en multi-niveaux – mais la charge des préparations, corrections, réunions, demandes agressives de certains parents, l’institution absente, …
      Si je fais honnêtement le calcul des heures réelles passés pour mon travail, en période scolaire, c’est en moyenne 70 heures par semaines sur l’année !
      Donc oui, on a « 16 semaines de vacances », mais une partie d’entre elle est consacrée à la préparation et à des corrections, et la charge mentale ne s’évacue vraiment qu’une quinzaine de jour l’été.
      Le métier est financièrement très dévalorisé, extrêmement et de plus en plus féminisé (83, 036 % en 2016) ce qui dans notre société inégalitaire H/F n’est pas un signe d’un métier attirant.
      Vous n’avez pas remarqué ? L’éducation nationale fait de la PUB pour recruter ! Si c’est pas un signe ultime de dévalorisation du métier, avoir besoin du marketing pour un métier qui a un sens réel, profond et essentiel pour la société ! Autrefois, le maire, le curé et l’instit, pilier fort et respecté de la société. Aujourd’hui, source de quolibets et mépris par les ignorants (désolé M. le cadre, mais si vous saviez, vous n’auriez pas écrit ce que vous avez écrit).
      Malgré cela, comme 99,9 % de mes collègues je me bats chaque jour pour mes élèves, pour une société plus humaine, plus égalitaire, et je ne cesse d’y croire, car si on n’agit pas en conscience pour un monde meilleur, autant en finir tout de suite !
      Allez, il y aurait encore beaucoup à faire, mais j’ai déjà pris du temps pour lire mes mails pendant ces vacances de Noël, et des corrections m’attendent, avant de préparer un projet jardin pédagogique avec la mairie, l’éducation nationale et une association !!!
      Un peu d’humour pour terminer, pour garder du recul, éviter le burn-out (bizarre pour des glandeurs, que certains fasse un burn out, non ?)
      1) Conversation entre une maman et sa petite fille après l’école (en 1950) : Alors, ta journée à l’école, tu as été sage avec ta maîtresse ? (en 2017) ; Alors, ta journée d’école, la maîtresse a été sage avec toi ?
      2) Voir la chronique de Nicole Ferroni qui recevait le ministre de l’EN sur France inter, qui par son génie épinglait les incohérences du moment, récurrentes mais en perpétuelles mutations : https://www.youtube.com/watch?v=Rpl0ahLsrMU

      Instit du 84 / 24 décembre 2017 - 11h51

    • Merci au cadre de l’industrie d’éviter de juger les autres !
      Qu’ils viennent faire ses 20 heures de cours en collège REP+ pendant un mois et ensuite on en reparle!
      Personne actuellement pour remplacer une collègue de maths (on en est déjà à 3 remplaçants…), ça doit vraiment être un métier cool .
      Bien cordialement

      christophe / 23 décembre 2017 - 13h00

    • Bonjour, vous faites un beau métier et j’aurai adoré avoir le courage de le faire. Je suis cadre de l’industrie, je bosse 5 jours par semaine, 45 heures, + 2h de déplacement par jour, j’ai par chance 10 semaines de congés par an, et 2 enfants en bas âge.
      Je suis fatigué d’entendre ce discours quand on travaille 4 jours par semaines avec 16 semaines de congés par an. Soyez heureux(se) de votre métier et de la chance que vous avez !
      bonnes vacances 🙂

      pas prof / 21 décembre 2017 - 23h42

    • j’adhère complètement c’est aussi mon cas.
      et je trouve que le métier de professeur avec les réformes demande de plus en plus de travail même à 5-7ans ans de la retraite comme au début de carrière!! il devient un métier technique, je me sens moins pédagogue, plus de temps pour faire de la recherche pédagogique
      le numérique crée une surcharge avec des exigences de performances et perpétuelle remises à niveau des outils demandant temps et énergie ainsi que le temps à donner aux familles avec leur exigences envers l’école!!

      helene / 21 décembre 2017 - 23h31

  • malgré l’âge qui s’avance je peux encore faire front à toutes les tâches parce que je suis en retraite. qu’en sera-t-il bientôt ? sans doute une maison de retraite si c’est pas trop cher …..

    monnier / 21 décembre 2017 - 22h42

  • à le retraite, je « bouffe » la vie et fais tout ce que je ne pouvais pas faire en travaillant plus le enfants. Je m’épanouis dans tous ce qui est artistique: dessin, sculpture, musique , chant, danse et gymnastique. Je suis débordée car la musique, le chant demande du travail pour les cours suivants, le dessin et la sculture demandent du temps et de la patience, mais c’est que je le veux.
    Le ménage et le repas attendront, je suis seule. et quand je vois ma maman et ma tante alitées, je vis au maximum car la fin de vie est dure

    betty / 21 décembre 2017 - 21h59

  • J’ai aimé entendre un grand écrivain récemment disparu reconnaître publiquement cette question souvent tue ; http://www.lemonde.fr/disparitions/video/2017/12/05/quand-jean-d-ormesson-parlait-de-la-charge-mentale-des-femmes_5224797_3382.html
    J’ai la chance d’avoir un conjoint qui partage cette charge avec moi – nous avons chacun nos « domaines » de prédilection mais globalement la répartition est équitable, et nous nous reposons l’un sur l’autre.
    Avec l’âge et l’expérience, l’organisation devient plus simple, parce qu’on demande plus facilement des conseils à son entourage. Parfois j’aimerais pouvoir demander à d’autres sociétaires : « dans telle situation précise, comment faites-vous pour…? ». Je le fais déjà volontiers avec mes collègues de bureau…

    Elisabeth / 21 décembre 2017 - 21h57

  • Importance de mon agenda « manuel »
    petits sacs repas diététiques et peu onéreux avec le menu et tout ce dont on a besoin dedans pour cuisiner le repas
    je ne regarde pratiquement jamais la TV et je fais beaucoup de choses la soir pour la maison

    betty / 21 décembre 2017 - 21h46

  • Une entreprise a provoqué deux cassures dans mon mur… la maif ne me défend pas sérieusement, malgré les presque 2000€ que je lui verse par an… et ça me tue!… l’expert envoyé par la maif était corrompu…il a fait fausse déclaration! Connaissez vous une meilleure assurance? sérieuse? svp qui pourrait m’aider? …défendre réellement mes droits?

    André CARON / 21 décembre 2017 - 21h43

    • Avatar

      Bonjour, je prends contact avec vous en privé pour faire le point sur le dossier évoqué.

      Aude animatrice du blog / 22 décembre 2017 - 09h50

  • Je m’en sors à peu près en faisant de suite ce que je dois faire – même si je ne fais pas tout ce que je voudrais , du coup mon esprit est moins encombré. Et je ne culpabilise surtout pas pour ce que je n’arrive pas à faire. Du coup. Bon moral…..

    Miro / 21 décembre 2017 - 21h42

  • Il est important de ne pas se laisser submerger par les tâches domestiques mais de trouver un équilibre entre tâches obligatoires et vie sociale.

    Geneviève / 21 décembre 2017 - 21h39

  • L’age avance les forces diminuent…….

    Daniel / 21 décembre 2017 - 21h39

  • La vie est trop courte.
    Ma devise à toujours été aimer et être aimé.

    Régis / 21 décembre 2017 - 21h06

  • Rien à dire

    SCHMITOU / 21 décembre 2017 - 20h27

  • J’ai 84 ans, mon épouse bientôt 82. Elle est cardiaque (infarctus très grave en 2015), diabétique et atteinte d’Alzheimer ( régime alimentaire sans sel, sans sucre, sans gras). Pour ma part j’ai subi, en septembre dernier, la pose d’un stent et d’une valve aortique; Il a bien fallu qu’à 80 ans passés e me mette à la cuisine, à la vaisselle, à la lessive… Pour toute aide, le conseil départemental m’accorde 123 € 58 / mensuel pour 3 heures et demi de ménage hebdomadaires. Alors, pensez-vous que je supporte une charge mentale?

    gil / 21 décembre 2017 - 20h23

  • Depuis mon AVC en 1994 je n ai plus la force de faire face je suis vite dépassée et fatiguée

    Josy / 21 décembre 2017 - 20h19

    • Avatar

      Bonjour Josy, nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet que nous avons identifié comme difficile pour beaucoup de personnes. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h22

  • J’ai la chance d’avoir une bonne condition physique, mais je ne reste jamais inactif… je bouge régulièrement, je pratique le vélo et le footing, du jardinage, et j’aide mon épouse dans les travaux de la maison. Je souhaite que cela dure longtemps…

    Bébert / 21 décembre 2017 - 19h45

  • Pas de commentaire

    Rozennlyne / 21 décembre 2017 - 19h45

  • Je suis retraitée mais j’ai menée ma vie en tant qu’épouse, mère et professionnelle à temps plein. J’ai toujours pris du temps pour moi (sauf les années où il a fallu ajouter les études aux précédentes tâches) mais je crois maintenant que ce qui empêche de « prendre du temps pour soi » est tout simplement le temps pris par les générations qui nous suivent pour pianoter sur un clavier ou « slider » sur des écrans. Internet et les réseaux sociaux sont chronophages, il ne faut pas s’y laisser prendre !

    Gigi27 / 21 décembre 2017 - 19h33

  • quand je n’ai pas le temps immédiat de faire les choses, je hiérarchise et diffère. Il me semble que tout est question d’équilibre et surtout savoir s’écouter et entretenir le dynamisme. Ceci dit, je suis à la retraite et en bonne santé donc certainement plus facile….

    Pouille / 21 décembre 2017 - 19h05

  • J’ai la chance d’avoir de l’énergie à revendre, je m’occupe beaucoup de mes 2 petites filles mais pas encore de mes parents vieillissants et je ne suis pas à la retraite.

    Pascale / 21 décembre 2017 - 18h52

  • C’est une question très importante y compris pour le retraité que je suis. La première chose chose c’est considérer que les journées ne font que 24 h et si le programme est trop chargé on va vers de l’activisme. Il faut aussi prendre en compte que lorsqu’on vieilli, la vitesse de penser et d’exécution est ralentie plus ou moins suivant les personnes. Donc ne pas participer à plusieurs associations et être raisonnable dans la programmation des loisirs. Je dirais aussi aller à l’essentiel et donner aux choses l’importance qu’elles ont. Donner oui mais se donner du temps ne serait-ce que pour réfléchir, faire des activités revitalisant ou d’entretien.

    gardan / 21 décembre 2017 - 18h47

  • Le plus pénible est de tout organiser, de respecter les horaires de chacun, de prendre du temps avec chaque personne de la famille et enfin un peu de temps pour moi: le matin quand tout le monde dort, je déjeune devant un bon livre, le pied!!!!
    Ce sujet est intéressant mais ne donne pas réellement de solution.
    D’ailleurs, la solution est, je pense, de prendre du recul, de rester zen, car si on est calme, cela permet d’être plus efficace, plus posée et moins fatiguée. Il suffit juste d’accepter de déléguer un peu et de respirer!

    Brica / 21 décembre 2017 - 18h26

  • Les contraintes administratives deviennent de plus en plus insupportable, et, malgré les simplifications annoncées, rien n’est simplifié !
    D’autre part, il est quasiment impossible de trouver un interlocuteur quand un problème surgit entre un « client » et une grande entreprise ou une administration. Le recours aux plateformes installées à l’étranger est, pour les fournisseurs de services( postes, gaz, transports…) un moyen imparable de ne pas reconnaître leurs responsabilité quand ils ne fournissent pas le service pour lequel le client a payé.

    Ciavaldini / 21 décembre 2017 - 18h21

  • Questionnaire intéressant

    Lulu / 21 décembre 2017 - 18h16

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h23

  • Aucun commentaire – mes soucis qui me provoquent du stress sont trop personnels Merci quand même.

    DUPAU / 21 décembre 2017 - 18h09

  • Le bien être commence par la satisfaction des besoins élémentaires, respirer, boire, manger..ce questionnaire me donne à penser que nous avons des problèmes de riches.

    matber / 21 décembre 2017 - 18h00

    • tout à fait d’accord…. Quand on a la santé, qu’on dort au chaud, qu’on mange à sa faim….. ne devrions nous pas être HEUREUX ?

      Kerfot / 21 décembre 2017 - 18h53

  • Questionnaire inadapté à ma situation actuelle de retraité.

    Je passe beaucoup de temps dans la nature: jardinage, chevaux, apiculture , randonnées.
    J’adapte mes activités aux saisons et ma forme physique du moment.

    REFFET / 21 décembre 2017 - 18h00

  • Je suis retraitée , j’ai choisi le prélèvement automatique de mes factures . Pour les courses , à part quand je reçois la famille , je vois au jour le jour . Pour mes voyages , je réserve à l’avance . . . je ne me sens pas stressée .

    Henry Chantal / 21 décembre 2017 - 17h54

  • Il faut passer environ une heure au moins sur les mails chaque jour au travail. Cela s’ajoute à des tâches toujours plus nombreuses sur des logiciels éducation nationale, gratuits car ils ne vous facilitent pas la tâche au contraire.
    Chez soi, comme le dit le collègue retraité, il y a aussi une complexification croissante des démarches administratives puisque le but est toujours le même : abaisser le niveau de la dette publique.
    Cette idée aurait du sens si l’argent dégagé aidait les gens les plus en difficulté, or nous pouvons constater que cela ne sert qu’à permettre que des pans entiers du fonctionnement d’un état soient donnés à des entreprises privées qui coûtent au final bien plus que les agents de l’Etat. Mais, tout va bien puisqu’il ne s’agit pas de la même ligne budgétaire !
    Nous marchons sur la tête, nous sommes de plus en plus fatigués de façon bien inutile.
    Le stress ainsi généré coûte cher, la France est championne des anti-dépresseurs. Il est possible que des services au public efficaces seraient moins onéreux que les frais consécutifs au traitement et aux conséquence de cette pression constante.
    D’autre part, quand on voit les trésors déployés pour ne pas heurter la sensibilité des enfants, aplanir les difficultés, assurer des liaisons entre maternelle et primaire, entre primaire et collège, entre collège et lycée et maintenant entre lycée et l’enseignement supérieur, on peut s’inquiéter de ce que ces êtres fragiles vont savoir supporter de cette pression.

    Mackitou / 21 décembre 2017 - 17h05

  • Enquête certes intéressante, mais les réponses sont faussées par l’inégalité économique des niveaux de vie des répondeurs

    Mallerin Raymond / 21 décembre 2017 - 16h54

  • C’est vraiment bien de prendre en compte cette question de la charge psychique. Actuellement en clinique pour une intervention chirurgicale, je profite de ce moment et de la convalescence pour me reposer car je fais partie de ceux qui ne prennent pas de temps pour soi.

    Laurelf / 21 décembre 2017 - 16h38

  • Je participe à l’enquête

    Claude / 21 décembre 2017 - 16h38

  • les organismes se déchargent de leur mission sur les usagers : sécurité sociale, impôts, mutuelles, préfectures, etc… pour suivre nos dossiers administratifs il faut maitriser informatique, s’équiper, se former, scanner, photocopier. Cela a un coût financier : matériel, abonnement, fournitures.
    Le citoyen fait le travail, donc diminution des personnels et le plus désagréable plus d’accueil physique. J’ai 74 ans et la charge mentale occasionnée par cette technologie m’use mais je veux rester « dans le coup » comme nous disions à nos parents dans les années 60 au temps des yéyés

    Ginette Marquet / 21 décembre 2017 - 16h37

  • Pas envie de faire un commentaire.

    braun / 21 décembre 2017 - 16h34

  • J’aimerais beaucoup pouvoir prendre une aide ménagère, par exemple. Mais notre pouvoir d’achat ne nous le permet pas. Nous sommes pourtant deux enseignants avec 2 enfants dont une étudiante.

    natdom / 21 décembre 2017 - 16h29

  • Les sociétés (distributeurs, banques, assurances, commerçants, etc…) comptes sur le clients pour gérer les disfonctionnements de leurs process

    herodote / 21 décembre 2017 - 16h26

  • J’ai hâte de lire les réponses masculines .

    Mimique / 21 décembre 2017 - 16h23

  • Ce questionnaire donnera sans doute des résultats un peu différents quand il sera rempli par mon épouse !

    DM / 21 décembre 2017 - 16h16

  • il faut savoir hiérarchiser ses priorités et relativiser l’importance des chose. Un voisin vient de perdre son fils de 51 ans (suicide). c’est un vrai drame de la vie et je reprends cette maxime: »quand je me regarde, je m’inquiète mais quand je me compare, je me rassure »

    mistou / 21 décembre 2017 - 16h12

  • Ce qui m’exaspère vraiment c’est le temps que je perds à cause de la lourdeur des tâches administratives obligatoires sur informatique, la plus récente et la plus magistrale étant le passage sur Internet de toutes les formalités autrefois gérées par les Mairies ou les Préfectures (ex :permis de conduire) .
    Ex aequo, le recul de l’application des règles de vie en société par exemple dans le domaine de la politesse ou du code de la route …

    Marie / 21 décembre 2017 - 16h10

  • Ce que je trouve le plus navrant dans notre mode de vie actuelle, est la deshumanisation des relations :Pourquoi faire ses courses au super marché ,où l’on n’est qu’un pion, où l’on n’a même plus besoin de caissière, quand on a des petits commerçants affables à proximité, chez qui l’on peut se rendre à pied, avec une poussette de courses, moins polluante et onéreuse que la voiture? Tout compte fait, cela ne coûte pas forcément plus cher.
    Malheureusement, les petits commerces se meurent , mais par notre faute!
    Et que dire des achats en ligne?
    De même de plus en plus de démarches administratives doivent se faire par internet, ou bien on doit appeler une plate-forme téléphonique, où, après une attente plus ou moins longue, vous êtes mis en contact avec un interlocuteur incapable de résoudre votre problème.
    Heureusement, ce n’est pas encore le cas de la MAIF.(c’est hélas celui de la MGEN)
    Que de temps perdu à raconter sa vie sur Facebook ou au téléphone, collé en permanence à l’oreille!
    Si nous ne pouvons plus revenir sur certains comportements, que l’usage nous impose, essayons au moins de conserver ceux pour lesquels nous sommes encore libres, ne devenons pas des robots!

    Marie / 21 décembre 2017 - 16h03

  • diffculté d’habiter en zone rurale après la retraite en étant loin de tout et de tout le monde: famille, commerces, théâtre, musique, concerts, médecins, hôpitaux…

    clio / 21 décembre 2017 - 15h51

  • Et oui à force de vouloir être connecté sur tout pas étannant qu’une surcharge mentale s’établisse.
    Pourquoi avoir un smartphone? un téléphone portable suffi.
    POUR VOIR SES MAILS / LE SOIR APRES LE TRAVAIL, A LA MAISON.

    Pour les fêtes de fin d’année, ça va aller à la montagne faire du ski avec son smartphone sur les pistes et ça se casse la gueule à l’arrivée du remonte pente car ikl n’a pas vu l’arrivée, occupé à tapoter un SMS;
    Au GOLF c’est pareil on attend parceque un joueur répond à un MAIL.

    OU ES LA DETENTE ? OU ES LE BONHEUR ? comme chante Christophe Mae.
    Bien à vous – détendez-vous prenez du recul – l’exemple de Mathieu RICARD pourrait apporter à beaucoup d’entre nous.

    JPC / 21 décembre 2017 - 15h39

  • Les vieux n’intéressent plus leur descendance (les enfants et les petits enfants viennent les voir de moins en moins souvent et ne veulent surtout pas les prendre en charge lorsqu’ils ne peuvent plus vivre seuls !).

    Fuljo172 / 21 décembre 2017 - 15h13

  • Pour l’instant, j’ai surtout besoin d’aides ponctuelles et j’arrive à contacter les professionnels dont j’ai besoin.
    Néanmoins, je vais bientôt avoir 72 ans et j’aurai probablement de plus en plus besoin d’aides régulières ( entretien des extérieurs; ménage…) réguliers et planifiés sans que j’aie à m’en préoccuper moi-même.
    Moment tout à fait indéterminé. Le décès récent de ma mère dont j’étais le tuteur officiel devrait me permettre devrait temporairement me permettre d’avoir un peu plus de temps pour moi.

    Salaün Jean Pierre / 21 décembre 2017 - 15h08

  • Retraitée, vivant seule, je suis supposée n’avoir que moi à m’occuper, mais ma mère âgée de 94ans est en EHPAD dans la ville ou je réside et cela m’occupe au moins 2 jours pleins par semaine et à 100 pour 100 dans ma tête, sans oublier que je m’occupe avec plaisir de mes petits-fils une fois par semaine et pendant les vacances scolaires. Les voyages lointains sont le seul moyen pour faire le vide et décompresser, on s’occupe de moi et je me distrait

    EVA94 / 21 décembre 2017 - 14h33

  • Quand une personne a le sens des responsabilités et aussi celui de l’organisation (qui va avec) elle coagule autour d’elle les désirs des personnes auxquelles elle tient et dans son désir de leur assurer sinon le bonheur du moins la tranquillité, cette personne dévouée finit par se pourrir l’existence …sans savoir dire non, puisqu’elle a toujours dit oui!

    mimi / 21 décembre 2017 - 14h01

  • La charge mentale est celle que l’on veut bien se donner.
    Et si on profitait de la vie, du moment présent et des petits bonheurs du quotidien..et si on pensait positif, et si on décidait d’être heureux ?

    Brigou / 21 décembre 2017 - 13h49

  • La surconsommation s’étend aux idées. d’accord avec un lecteur: arrêtons de tout « pathologiser ». Plus on trouve de thérapies et plus on trouve de pathologies!!!

    jaco / 21 décembre 2017 - 13h42

  • Bonjour,
    il est dommage ne pas pouvoir préciser l’âge de plusieurs enfants (seul celui de mon aînée). Il pourrait aussi être intéressant d’indiquer nous sommes parent solo ou non.
    Bien cordialement
    CL

    Caroline / 21 décembre 2017 - 13h42

    • Avatar

      Bonjour Caroline, merci de nous avoir signalé ce dysfonctionnement que nous allons corriger. Bonne journée.

      Aude animatrice du blog / 21 décembre 2017 - 14h23

  • Enquête intéressante.
    Je pense qu’il est plus difficile de se faire aider, même si l’on en a les moyens financiers, si l’on habite une ville de 15000 habitants, surtout si la moitié ne paie pas d’impôts. Les personnes en détresse physiques ou financières trouveront plus facilement d’aide, car celle-ci est organisée par l’état ou la municipalité.

    Yvi / 21 décembre 2017 - 13h41

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h25

  • je n’ai pas pu renseigner l’âge de mes enfants, L’âge de l’aîné seulement

    vvier / 21 décembre 2017 - 13h38

  • Cette enquête est intéressante.

    GOISLOT / 21 décembre 2017 - 13h29

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h26

  • Je n’ai pu indiquer l’âge que de l’un de mes enfants…pas de l’autre !

    Victoria / 21 décembre 2017 - 13h10

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions de nous avoir signalé ce dysfonctionnement que nous avons corrigé. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 16h19

    • Idem pour moi, je n’ai pu indiquer l’âge que d’un enfant alors que j’en ai trois.

      christophe / 21 décembre 2017 - 13h38

  • L’essentiel vivre le présent et apprécier les « petits bonheurs » qu’il peut apporter. Certaines tâches , comme le ménage , le repassage peuvent attendre

    fandrillon / 21 décembre 2017 - 13h01

  • Se faire aider, oui, encore faut-il pouvoir le financer.

    Barillec / 21 décembre 2017 - 12h57

  • apprendre à s’organiser, à relativiser

    martiste / 21 décembre 2017 - 12h55

  • pourquoi pas prendre le temps de faire le point et redéfinir nos priorités régulièrerment…

    Dom / 21 décembre 2017 - 12h50

    • 100% d’accord avec l’importance de faire régulièrement le point sur ce qui est le plus important pour nous. Les envies, les idées et les valeurs changent avec les années…

      Jenny / 21 décembre 2017 - 12h55

  • Arrêtons un peu de tout « pathologiser »sans quoi La VIE même sera considérée comme une charge !
    Et si l’on apprenait d’abord à s’organiser, à prioriser les choses et à lâcher du lest de temps en temps sur les événements secondaires ?

    Béatrice Rolin Kool / 21 décembre 2017 - 12h32

  • Qu’est ce qui est important ?
    « La vie, l’amour, l’argent… » dit un jour Titouan 8 ans

    Jean / 21 décembre 2017 - 12h28

  • Je m’interroge beaucoup sur tout ce que la Société fait pour nous afin de gagner du temps et/ ou ne pas perdre son temps. Il faut que tout aille vite. Des fois trop vite… Et cela peut, à mon humble avis, générer du stress, la sensation d’être au bord du gouffre. Qui nous dit d’avoir tout à faire en même temps? Le même jour? Quelles sont les vraies priorités? Les choses vraiment importantes? Il nous faut trier, avoir un agenda qui laisse des moments libres pour ne rien faire. N’ayons pas peur des espaces temps vides qui permettent de regarder par la fenêtre, de regarder de belles choses, les choses simples de la vie. Tout à l’heure, tout en faisant la queue pour régler un problème de facture, j’ai vu un rouge- gorge sur la haie devant le bureau où j’attendais. Petit Bonheur…

    Annie / 21 décembre 2017 - 12h26

  • Ce que vous appelez la charge mentale je nomme cela la vie tout simplement… Il faut arrêter de se plaindre… Jamais la société n’a offert autant de services et d’automatisation pour faciliter la vie des gens (livraison de tout ce qui existe à domicile, robots pour tout, dématérialisation de tout permettant de rester chez soi, connaissance partagée pour tout apprendre, ubérisation permettant à tous de se rendre service mutuellement) …. C’est une blague de parler de charge mentale… Bientôt on parlera de charge fécale pour le fait d’aller aux toilettes seul sans assistance…

    Le Dauphin / 21 décembre 2017 - 12h24

  • La sobriété heureuse…. (Pierre Rabhi)

    ….savourer la richesse de la vie dans l’humble geste de portyer de l’eau et de couper du bois… (François Cheng, citant la tradition poétique chinoise, dans la préface de l’ouvrage « Le dialogue ». Desclée de Brouwer, 2002).

    Utopie quand tu nous tiens… mais quelle réponse autre que l’utopie quand l’humanité va droit dans le mur? Et si on se mettait à réfléchir?

    Henri / 21 décembre 2017 - 12h13

  • Ce qui est de plus en plus insupportable ce n’est pas toutes ces tâches qui qui sont nécessaires à notre bien être c’est les mensonges qui nous promettent une simplification notamment administrative et qui au final compliquent davantage, un seul exemple les bugs sur le nouveau site des cartes grises et autres documents et le sentiment d’impuissance car il n’y a plus personne derrière le guichet pour réclamer. Des parents en perte d’autonomie en même temps que des enfants qui galèrent avec des employeurs indélicats pour ne pas dire pourris et encore ce sentiment d’impuissance même avec le bulletin de vote; Couhé me dit la vie est belle puisque je suis un retraité en bonne santé et que je vais être grand père pour le 5ime fois Bonnes fêtes de fin d’année

    LANAU / 21 décembre 2017 - 12h12

  • J’ai atteint l’âge d’être veuve et de voir partir mes ami(e)s. Je ne sais si mes réponses vont convenir à votre sondage

    Claudine GAU / 21 décembre 2017 - 12h06

  • Ce questionnaire vise à savoir combien nous sommes prêt à payer une aide supplémentaire pour faire face à un mode de vie délirant néanmoins considéré comme normal à force d’habitude.
    Je remercie donc Nicole Brais, sans oublier tous ceux qui, comme Christophe Dejours, ont auparavant abordé la souffrance au travail qui participe de cette charge mentale délétère.
    La solution n’est pas d’ajouter des coatchs ou des manants supplémentaires, mais d’arrêter de rendre la vie plus compliquée. On soigne les maladies au lieu de nous maintenir en bonne santé, le lobby du médicament se satisfait de cet état de fait.
    Au lieu de lutter contre les effets de la pollution il faudrait arrêter de polluer. On prend les problèmes à l’envers. Dommage !

    l’avenir c’était mieux avant / 21 décembre 2017 - 11h44

  • Trop connoté « habitus féminin » culturellement évident (hélas!)
    Aller ! un p’tit questionnaire pour les « Vieux » encore bien verts , pas blet.tes (soyons inclusifs ) et pas bêtes , actifs et ….débordés ( il y en a ) lol !

    VieuBo Claudio / 21 décembre 2017 - 11h44

  • je pense que l’arrivée du président Macron va encore compliquer lavie des seniors au niverau financier et humain

    renarmelle / 21 décembre 2017 - 11h42

    • Amputation du pouvoir d’achat, attaques graves contre la sécurité sociale, tout pour les riches.

      TUAL / 21 décembre 2017 - 11h45

  • Ces réponses servent-elles vraiment ?

    hayez / 21 décembre 2017 - 11h34

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      Bonjour, Ces réponses vont nous permettre de cerner les attentes des sociétaires pour ensuite identifier quel type de solutions nous pourrons vous apporter.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 12h40

  • Pendant près de vingt ans,j’ai accompagné mes parents dans leur perte d’autonomie pour qu’ils puissent rester à domicile le plus longtemps possible en assurant « tout le reste » concernant ma vie de famille.mon travail ..et ceci jusqu’à la fin de leurs vies… Côté charge mentale,insomnies liées au stress ,fatigue physique et psychique ,déplacements nombreux pour suivre mes parents hospitalisés etc …comme c’était difficile!!!
    Maintenant je peux affirmer paisiblement que je suis heureuse d’avoir pu vivre cette période si intense par laquelle j’ai tellement appris et continué à avancer personnellement…,rencontré d’autres aidants,des personnels soignants souvent au bord de l’épuisement mais pourtant magnifiques …et éclairés d’empathie.
    Dans cette étape particulière de la fin de vie de mes parents,j’ai eu l’immense chance d’être accompagnée par mes proches,mes amis..
    .Merci à la MAIF pour cette initiative chargée de sens ,fenêtre ouverte sur les valeurs de solidarité..

    Jonquille / 21 décembre 2017 - 11h33

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      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h29

  • toute responsabilité, prise en charge, activité de contrainte ou de dépendance même librement consentie, devient une charge mentale et « me prend la tête » lorsque j’ai l’impression de la subir alors que je l’ai à priori décidé….! éternelle question du temps libre ou du temps à libérer..

    la marche quotidienne, entre autre, ( quand la condition physique le permet), reste essentielle pour me permettre de continuer à penser au refus, aux limites de certaines formes de soumission , et pour ne pas perdre conscience ou renoncer à d’autres nécessités de résistance et de créativité ici et maintenant!

    BC / 21 décembre 2017 - 11h29

  • du COLLECTIF et des SERVICES PUBLICS , des salariés, pas d’autoentrepreneurs !

    jvidal / 21 décembre 2017 - 11h25

  • OK beaucoup trop de responsabilités et tout de plus en plus compliqué et mal conçu

    violaine / 21 décembre 2017 - 11h25

  • j’ai passé une vie professionnelle à plein temps de cadre administrative avec deux enfants sans assistance individuelle, pas de problème, pas de stress si on trouve du COLLECTIF, bien préférable aux services personnalisés payants et marchands, mais ce n’est plus dans l’air du temps qui privilégie l’isolement de l’individu et les relations d’assistance marchandes, au détriment aussi des prestataires du type autoentrepreneurs plutôt que salariés…

    jvidal / 21 décembre 2017 - 11h22

  • Je n’ai pas de pb de charge mentale

    Nany / 21 décembre 2017 - 11h21

  • Je crains que ce ne soit un combat perdu.

    Dominique / 21 décembre 2017 - 11h19

  • Je ressens depuis longtemps cette charge mentale et cela fait plusieurs mois que j’ai découvert ce terme. Quand je n’en peu plus je me fais arrêter ou, à la moindre occasion je prends du congé enfant malade…JE n’ai pas les moyens de payer pour du ménage ou autre mais ce qui m’insupporte le plus c’est lorsque je dois appeler des n° de central d’appel pour régler différentes choses administratives ou pas et qu’on a affaire qu’à des incompétents.

    lalaland / 21 décembre 2017 - 11h16

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      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Effectivement, les tâches administratives peuvent être difficiles à gérer. Nous avions déjà identifié ce sujet et nous réfléchissons à des solutions que nous pourrions vous apporter. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h35

  • Au delà du questionnaire, il serait intéressant de suggérer des solutions adaptées et réalisables sur chaque territoire !

    Baptiste / 21 décembre 2017 - 11h16

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      Nous sommes d’accord : au-delà du questionnaire, nous travaillerons pour vous proposer des solutions adaptées à chacun. Quand vous évoquez le terme « territoire », pourriez-vous nous en dire davantage ?

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 12h29

  • En vieillissant seule les problèmes matériels (pannes, taille, casse …..)deviennent angoissants, stressent démesurément parfois !

    zeth / 21 décembre 2017 - 11h16

  • Parfois difficile de tout gérer seule mais j’apprècie de pouvoir encore rester dans ma maison

    Rose Van Thienen / 21 décembre 2017 - 11h14

  • Charge mentale certes dans une vie quotidienne prenante et occupée, mais que dire des « vraies » charges mentales concernant l’aide obligatoire (rendue obligatoire ?) que constitue l’assistance, l’aide …. envers un ou une proche malade et/ou handicapé(e)…..?

    NOEL MAMALET / 21 décembre 2017 - 11h10

  • Retraitée.
    Je n’éprouve pas vraiment cette charge mentale sauf peut-être lorsque le soir je pense aux tâches du lendemain et que cela m’empêche de m’endormir !

    MRLM / 21 décembre 2017 - 11h09

  • Je suis retraitée, je devrais être tranquille mais je regrette ma période d’activité. Je suis de plus en plus stressée, le moindre souci m’angoisse.
    J’ai souvent envie de changer de vie mais ce serait trop compliqué.

    michèle / 21 décembre 2017 - 11h08

  • Je manque crucialement d’argent.Malgré un salaire correct, j’ai juste les moyens de payer mon loyer et les frais annexes. Impossible de consacrer un budget pour mon bien être et celui de mes proches.

    Eric / 21 décembre 2017 - 11h03

  • je suis une retraitée récente et je me sens prise en étau en devant m’occuper de tout à la fois pour mes vieux parents malades, mon époux malade et les enfants et petits enfants toujours en demande et pas vraiment autonomes. Pas une minute de libre !!!! épuisement physique et moral …….

    ifoke / 21 décembre 2017 - 11h03

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      Bonjour, nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet que nous avons identifié comme difficile pour beaucoup de personnes. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h38

  • C’est intéréssant mais où cela nous mène t’il ?tous ceux qui décrivent leur mal être seront ils secourus ? entendu?et que sera t’il fait pour eux
    Vivre seule est toujours très compliqué ;toujours faire appel aux autres est aussi très compliqué .Nous les femmes on a donné toute notre vie ,corvéables à merci pour finalement finir souvent seule .C’est hélas le lot de beaucoup d’entre nous

    jacotte / 21 décembre 2017 - 11h01

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      Bonjour, nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet que nous avons identifié comme difficile pour beaucoup de personnes. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute. Bonne journée

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h46

  • J’avais 35 ans quand j’ai employé une aide ménagère. Je travaillais à temps plein. Mes enfants avaient 6, 6 et 8 ans. Elle venait 2 fois par semaines le mardi et le vendredi après midi de 14 h à 18 h pendant 4 ans.
    C’était vital !

    anne-laure / 21 décembre 2017 - 11h01

  • Je suis à la retraite, je ne suis dons pas surchargé, à part le ménage, une fois par semaine, je ne fais qu’occasIonellement appel à un intervenant extérieur.

    Vermeil / 21 décembre 2017 - 10h47

    • tout à fait d’accort avec les deux commentaires ci dessous
      (retraite _ vieillesse)

      Mady / 21 décembre 2017 - 11h03

  • Etant retraitée, je n’ai pas de problème pour gérer mon temps selon mes envies, mais en vieillissant le moindre petit souci devient un gros tracas…

    Nadine consul / 21 décembre 2017 - 10h37

  • Pour alléger la charge mentale la pratique des arts martiaux, le chant, le théâtre, la danse la méditation permettent de ne pas ressasser…..et il y en a d’autre mais une pratique corporelle est essentielle au décrochage….

    Michèle / 21 décembre 2017 - 10h35

  • O.K

    boissin jean / 21 décembre 2017 - 10h33

  • La santé physique et mentale doit rester la priorité. Bien se nourrir et entretenir son corps et son esprit et un gage de longévité. La pire des choses c’est d’être obliger de dépendre de quelqu’un d’autre. Mais hélas, je connais des jeunes qui sont déjà dans ce cas. Ayez pitié d’eux et préservez vous. Le meilleur moyen d’aider quelqu’un c’est de ne pas avoir besoin d’aide soi même.

    TZAR3 / 21 décembre 2017 - 10h27

  • Très bonne initiative claire,sur les vrais sujets qui me préoccupent

    simone fromentin / 21 décembre 2017 - 10h26

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      Bonjour Simone, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h47

  • C est la réalité mais nous sommes bien obligés de passer par là pour s en sortir.dans le foyers les deux parents bossent 4 ados….c est compliqué et épuisant heureusement que nous sommes deux et qu on s aide mais des fois , souvent quand même, j ai envie et besoin de faire un break..mis quand?comment?

    Chouchoune / 21 décembre 2017 - 10h20

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      Bonjour, nous réfléchissons à des solutions qui vous permettraient de faire un break sans vous prendre trop de temps. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h50

  • c’est tres bien

    dedieu / 21 décembre 2017 - 10h10

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      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h51

  • Le sujet est vaste mais il est vrai qu’il nous prend bien la tête.
    D’un point de vue général, il faut être bien organisé, tant que cela est possible, il faut penser à l’âge.
    Être deux aide bien, il faut bien s’entendre.
    Il faut écrire des posthites, cela aide bien à condition de ne pas en mettre partout.

    robin / fredo / 21 décembre 2017 - 10h07

  • Ne pas se sentir coupable lorsque l’on procrastine. Impossible lorsque l’on est en activité: prof et 3 enfants. A la retraite surtout ne pas penser à tout ce que l’on aurait dû et pu faire avant.

    Geo / 21 décembre 2017 - 10h06

  • Enquête intéressante, mais pour les solutions (pour alléger cette charge) il y a parfois de grands changements de vie à envisager et on est obligé de passer par l’étape « bilan », avec des conséquences ayant un impact sur la vie (déménagement…)

    cb73 / 21 décembre 2017 - 10h05

  • J’ai 66 ans , je suis à la retraite, cependant , je ne parviens pas à avoir vraiment du temps pour moi . Je ne sais pas dire non . M’occuper de mes petits enfants et de mes enfants ( parfois ) devient de plus en plus épuisant . Je me suis consacrée corps et âme à mes enfants . J’ai eu ma belle mère en charge à domicile pendant 10 ans , je suis tutrice de ma mère qui est démente et se meurt dans une maison médicalisée. Je voudrais juste pouvoir enfin ranger ma maison, lire, faire de la marche sans l.échéance des vacances scolaires . Je vais mal , j’ai de grosses crises d’angoisse . Je ne sais plus comment gérer tout ça .

    Abriat / 21 décembre 2017 - 10h04

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      Bonjour, nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet que nous avons identifié comme difficile pour beaucoup de personnes. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h53

  • Je suis seul loin,de mes 3 enfants/voire très loin de deux(Maroc Calédonie)
    Nantes
    pour l’instant ,je ne suis pas handicapé,mais,qui sait?
    Je peux conduire,sans problèmes,marcher (lentement,et pas longtemps)faire ma cuisine,utiliser mon ordinateur,quand il fonctionne,mai incapable de résoudre une panne/aide ménagère 2h/semaine,jardinier1 à 2 fois l’an
    J veux finir ma vie chez moi,si possible ni Hôpital ni maison de retraite
    J’ai 86 ans et demi
    La maif et la mgen m’aideront peut-être,en cas de besoin

    Frigere claude / 21 décembre 2017 - 10h04

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      Bonjour Claude, nous réfléchissons à des solutions qui vous permettraient de résoudre une partie de vos tracas, d’atténuer votre isolement. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h58

  • bonne initiative

    marie / 21 décembre 2017 - 09h59

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      Bonjour Marie, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h59

  • l’existence de la multiplicité des tâches au quotidien a toujours existé; il est devenu une source du stress sous l’influence de l’accélération du ryhme de vie sociale et aussi de la surinformation: un individu ne peut pas partager tous les petits et moyens évènements que la télé et les radios nous déversent au quotidien. Il faut donc apprendre à hiérarchiser les infos, notamment.

    Bossavit / 21 décembre 2017 - 09h59

  • Bonne initiative. En vieillissant, nous avons besoin d’assistance. A la campagne c’est difficile.

    Hubert s / 21 décembre 2017 - 09h56

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      Bonjour Hubert, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h59

  • Bravo à cette chercheuse qui vient de découvrir l’Amérique ! Heureusement que tous ceux ou celles qui ont été confrontés à ce problème depuis des « siècles « ont su trouver des solutions !!!!

    Khmers17 / 21 décembre 2017 - 09h54

  • Faire les bons choix et ne pas s’encombrer avec des choses secondaires. Retrouver les valeurs essentielles…..

    cecaruso / 21 décembre 2017 - 09h53

  • bonjour, je suis la sociologue qui a écrit un article sur la Charge mentale, paru en 1984 dans la revue Sociologie du Travail, intitulé « La gestion ordinaire de la vie en deux », Cette notion appuyée sur des recherches, rend compte de la part gestionnaire du travail domestique et familial qui s’alourdit en situation de travail professionnel, Un travail invisible d’organisation, peu reconnu dans la plupart des approches sur le travail domestique et familial. Un travail de management qui doit s’apprendre car il est ni simple, ni inné, difficilement partageable il est effectué encore le plus souvent par les femmes. Avez vous des idées pour alléger la gestion-organisation de « l’entreprise-famille » ?

    haicault monique Les carnets du Lest cnrs / 21 décembre 2017 - 09h52

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      Bonjour Monique, nous sommes particulièrement flattés que vous ayez pris le temps de répondre à notre enquête.
      Nous prendrons contact en privé pour échanger sur ce sujet. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 19h04

  • A lire toutes affaires cessantes:Le nouvel art du temps.Jean-Louis Servan-Schreiber.Edit Albin Michel. Après la lecture de ce livre, nous n’avons plus du tout les memes priorités!

    poppynech / 21 décembre 2017 - 09h45

  • . Qu’il y ait un vrai problème de stress domestique dû à la quantité des tâches à assumer est un fait et l’idée de proposer des soutiens qui allègent toute fatigue et libèrent des tensions, qui pourrait être contre ?. Mais invoquer pour cela des expressions comme « charge mentale » ou d’autres tout aussi verbales pour désigner ce que tout le monde connaît depuis des décennies pour l’éprouver à différents degrés dans son quotidien, est grand-guignolesque ! .Je partage entièrement sur ce point le commentaire de Michel Fadat.

    Bill / 21 décembre 2017 - 09h42

  • Même si mes deux enfants ont participé à l’apprentissage de la conduite accompagnée, ce qui fait pencher pour une conduite plus réfléchie, l’adhésion a Maif and go , par exemple, a renforcé ce principe de conduite plus souple encore. L’adaptation de ce principe sur l’utilisation de la vie permet de se démarquer des soucis possible de la vie quotidienne. Réglées par le travail, les activités étaient bien orchestrées. La charge mentale a été augmentée lors du passage à la retraite avec la prise en compte d’associations, par exemple. Il a fallut en « jeter » quelques-unes pour retrouver un équilibre.

    Jacques daunay / 21 décembre 2017 - 09h40

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      Bonjour Jacques, merci pour votre commentaire. Vous êtes plusieurs à témoigner d’une charge mentale qui augmente lors du passage à la retraite. C’est très instructif pour nous…
      Vous citez Maif and Go également dans votre message, nous allons revenir vers les lecteurs du blog dans le courant du premier trimestre pour vous faire part d’une avant-première autour du dispositif de conduite accompagnée ! A bientôt 🙂

      Aude animatrice du blog / 26 décembre 2017 - 11h14

  • Faut il considérer l’etat de santé du ou des individus?
    Les tracasseries de l’adaministration et pour une grande majorité, le manque de compétence et de conscience professionnelle des entreprises, des artisans sont des perturbateurs du bien vivre.

    Wolff / 21 décembre 2017 - 09h39

  • Il est nécessaire de se désencombrer du superflu, en commençant par « trier « chez soi, meuble par meuble, pièce par pièce, de se qui est inutile, que l’on peut donner, échanger ou jeter. Il est possible de procéder de la même façon pour les tâches, les activités, et aussi les personnes (symboliquement bien sûr) quoique parfois !!!. Moins de bibelots, de livres, de meubles, cela facilite le ménage, idem pour les activités, et les fréquentations.
    Faire « le ménage » dans sa vie. Tentez, il n’y a que peu de risques.

    glutzen / 21 décembre 2017 - 09h33

  • Bonjour,
    pour me libérer de cette charge mentale, depuis des années je pratique ainsi:avoir toujours à portée de main un stylo et un papier pour noter les tâches auxquelles on pense (libération mentale pour être dans le présent)et qui ne sont pas inscrites déjà sur mon papier du jour (agenda feuilles A5 dans classeur, 1 feuille par jour,agenda des 365 feuilles en 3 classeurs,feuilles datées à la main-agenda 2018 déjà fait en ce qui me concerne).1 classeur en plus avec quelques feuilles pour écrire les tâches des années futures- pour moi tâches 2018 déjà reportées, donc il reste tâches 2019,etc.
    Au fur et à mesure plaisir de barrer les tâches effectuées. Le soir (2 choses):1)faire le point sur les tâches non faites et les reporter au bon jour (si tâche non fixée pour un jour donné, reporter en essayant d’équilibrer les tâches par jour),2) préparer la journée du lendemain sur la feuille du lendemain et préparer les tâches demandant préparation ( points à voir pour visite médicale, courrier timbré à poster bien visible, liste de courses,n° tel à chercher pour téléphoner le lendemain….et voir un peu l’ordre dans lequel faire les tâches du lendemain) .
    UN truc: être content de toute tâche effectuée même les plus petites (remettre rouleau papier toilette, lancer lave-vaisselle, facture payée, ..;)
    Bon courage, cordialement, à votre disposition pour tout complément d’infos

    Gabriel Coron / 21 décembre 2017 - 09h29

  • J’ai 68 ans, retraitée de l’éducation nationale. j’ai géré des centaines d’enfants et de conflits et je sais m’en extraire. Quand tout s’accélère et que trop de choses à faire se présentent, mon esprit automatiquement se met au ralenti et s’évade au dessus de tout cela. Je contemple la nature, je m’assieds: les oiseaux, les plantes,le ciel: tout ce qui est vraiment important. J’ai la conviction de ne pas être indispensable. Le stress des autres leur appartient, ce n’est pas le mien. Alors, ni les impôts, ni les gamins qui ont faim , ni le chien qui veut promener, ni le mari qui veut ceci ou cela, rien ne peut valoir que je me dérange de mon repos et plaisir personnel. Quand on veut trop de moi, il n’y a pas de réponse. j’ai dû apprendre ça dans l’éducation nationale au collège/lycée où j’ai exercé si longtemps. De ma classe je plongeais sur une porte vitrée vers le parc: mon « escape lane » et je m’évadais régulièrement….. Claudie

    claudie / 21 décembre 2017 - 09h25

  • Merci pour le bon article de cette dame. Je suis un homme veuf et je comprends tout le travail d’une épouse qui m’incombe aujourd’hui.J’avoue trouver difficile une telle vie, mais que faire??? La fuite en avant est une solution, je m’explique » suivre celle qui n’a pas eu la chance d’aller plus loin dans la vie, c’est se dérober, abdiquer !!! » Je courbe le dos et essaie de faire face d’autant plus que je suis président d’une association et que beaucoup de ceux qui m’entourent connaissent les même problèmes en y ajoutant la terrible solitude .J’ai 80 ans et je résiste jusqu’à quand????

    Pedro / 21 décembre 2017 - 09h25

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      Bonjour Pedro, nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet que nous avons identifié comme difficile pour beaucoup de personnes. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 22h59

  • pour penser faire des recherches là dessus, il ne faut pas être en surcharge mentale, et c’est bien se faire suer pour redefinir le burn out.

    fred / 21 décembre 2017 - 09h24

  • Je me demande quelle énergie j’ai pu déployer durant toutes ces années de mère de famille, de maitresse de maison, d’épouse, de fille, de professionnelle de l’enseignement…
    On ne parlait pas de charge mentale…
    Le temps qui passe nous allège quelque peu, proportionnellement à nos capacités.
    La pratique d’activités autour de la respiration, de la lenteur, de la synchronisation corps, souffle, esprit m’a considérablement aidée.

    Chantal / 21 décembre 2017 - 09h23

  • le fait de lire les questions est une bonne chose qui permet de se positionner et de réagir…mais quand on travaille il faut reconnaitre que ce n’est pas évident de se décharger d’autant que cela a un coût…
    à la retraite, même si l’on est très actif tout est plus simple!… on peut s’occuper de soi, voyager, jardiner, faire du sport… etc…tout!…
    travailler moins et plus longtemps peut-être…

    chris / 21 décembre 2017 - 09h21

  • Voilà ce que j’ai vécu toute ma vie et encore plus lorsque dans la fratrie il y a un enfant qui a des difficultés et …. à 81 ans on se retrouve épuisée. Dans les années 60, 70 on ne se poser pas autant de questions sur les conditions de vie des mamans. Mais j’essaie de garder le cap pour la famille, enfants et petits-enfants que j’aime tant.

    ROBIN / 21 décembre 2017 - 09h20

  • Petits soucis sur 2 zones de saisies ( âges des enfants ) et lieu de vie ( on peut avoir deux lieux )
    Le questionnaire m’a paru ne refléter que partiellement les préoccupations auxquelles nous pouvons être confrontés car les problèmes ne sont pas déjà les mêmes suivant que nous sommes en début de carrière ou en fin pour un actif et aussi pour les plus « anciens »

    Jean-Louis Belin / 21 décembre 2017 - 09h17

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      Bonjour Jean-Louis, nous vous remercions de nous avoir signalé ce dysfonctionnement. Nous allons procéder aux corrections nécessaires. Bonne journée

      Bastien / 21 décembre 2017 - 14h31

  • … extraordinaire quand même ce pré-avis en grisé qui dit que l’équipe de la MAIF validera ou non le commentaire que l’on sollicite… mais à quel titre je vous le demande et selon quelle expertise ? Ça donne le frisson !

    ce que j’en pense de ce petit texte court et prudent… et de la notion de « charge mentale » :
    les Québécois, de ce que j’en connais, sont toujours prompts à se précipiter sur toutes les « nouveautés » de ce type pourvu qu’elles soient « audibles » (le mot depuis un an et demi remplace celui de « lisible » qui a fait fureur dans les années 2000)… qu’elles soient donc simples à comprendre, consensuelles et assorties d’un fort coefficient d’efficacité. La notion de « charge mentale » n’y échappe pas et me rappelle étrangement celle de « gestion mentale » qui avait tenté de s’imposer en France après 1980 et dont précisément les Québécois s’étaient emparés de la façon la plus caricaturale et la plus comportementalisme
    la gestion mentale, l’une de ces nombreuse méthodes d’éducation cognitive de ces années-là, ayant été élaborée par Antoine de la Garanderie et (pour dire très vite) opposant les manières d’apprendre et de comprendre (mais aussi d’enseigner) des « visuels » à celles des « auditifs » / tout un lobby québécois à l’époque ayant, par exemple (j’en donne un seul), prôné le partage entre des classes homogènes de « visuels » et des classes d' »auditifs » exclusivement <– on imagine la catastrophe annoncée

    Michel Fadat, Marseille

    Michel Fadat, Marseille / 21 décembre 2017 - 09h14

    • … eh bien Aude, merci pour le retour et bravo pour la suppression. Effectivement la mention, en demi teinte, n’était pas très engageante
      bonnes festes également
      MF

      Michel Fadat / 22 décembre 2017 - 18h40

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      Bonjour, merci pour votre remarque concernant la mention relevée au moment de la publication de votre commentaire. Nous allons la supprimer car elle est erronée. En effet, tous les commentaires sont publiés sans modération a priori. Néanmoins, les propos injurieux ou polémiques par exemple sont amenés à être « dépublier ».
      Au plaisir de vous lire sur le blog. Très bonnes fêtes !

      Aude animatrice du blog / 22 décembre 2017 - 16h48

  • Je me réveille trop tôt le matin pour me lever alors j’ai tout le temps pour maudire la Maif pour de multiples problèmes qui n’ont pas pu être résolus dans le passé. Je ne suis probablement pas toujours objectif mais c’est comme cela quand on cogite et je me dis qu’avec une autre assurance ce serait probablement pire.

    René / 21 décembre 2017 - 09h13

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      Bonjour René, souhaitez-vous m’en dire plus sur les « multiples problèmes » que vous évoquez ? En quoi pourrais-je vous aider ?

      Aude animatrice du blog / 21 décembre 2017 - 14h45

  • La zone de saisie des âges des enfants pose problème: pas possible de séparer les âges..

    Jean-Claude Selsis / 21 décembre 2017 - 09h07

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      Merci pour cette remarque. Le questionnaire a été corrigé. A très bientôt sur le blog !

      Aude animatrice du blog / 22 décembre 2017 - 16h49

  • Bonjour,
    Peut-être Nicole Brais a-t-elle écrit un livre ou au moins un article plus complet.
    Pourriez-vous en fournir les références?
    Merci.

    Lionel / 21 décembre 2017 - 09h04

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      Bonjour Lionel, Nicole Bray est une universitaire canadienne. Elle a mis en exergue la problématique de la charge mentale dans le cadre de recherches sur le travail des femmes. Elle a été régulièrement citée cette année par la presse française mais elle n’a pas publié d’ouvrage spécifiquement sur le sujet. Voici le seul document « officiel » disponible :
      https://www.lefil.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/2000/11.16/zoom.html

      Bonne journée

      Bastien / 22 décembre 2017 - 09h17

  • Vous omettez de poser des questions sur l’aide aux enfants adultes qui
    travaillent et l’aide aux petits enfants

    ARVAL / 21 décembre 2017 - 09h02

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      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire, nous avions inclus ce type de question dans la numéro 9 sur les proches qui comptent sur vous. Si vous ne vous êtes pas retrouvé dans ce libellé, quelle question auriez vous souhaitée ? Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h07

  • Ah cette énorme charge mentale… qui fait que notre vie professionnelle est mise un peu de côté… avec le recul…

    Cette problématique de la charge mentale est très paradoxale, quelle est la partie que l’on pourrait volontairement éliminer… mais comment faire pour lâcher prise dans le tourbillon du quotidien ?

    valérie / 21 décembre 2017 - 09h00

  • je suis veuf depuis 7 ans une fille en région parisienne je vie seul comme je vous l’ai informé je me fait aider pour le mieux merci de votre attention

    silotto / 21 décembre 2017 - 08h59

  • Je suis médecin généraliste retraité (adhérent depuis longtemps à la MAIF en tant que conjoint d’une enseignante)
    Mon expérience professionnelle m’invite à prendre au sérieux votre article, tout en le couplant au surmenage psychique et physique au travail.
    Si le « burn out » a lui aussi trouvé un nom dans le langage commun, c’est qu’une charge de responsabilité trop lourde pèse sur nombre de professionnels à qui l’on exige de plus en plus.
    Il me semble que le niveau croissant d’implication personnelle demandé à un grand nombre de professionnels dépasse progressivement nos possibilités physiologiques. et vient s’ajouter à la fatigue liée à l’intendance de l’ordinaire.
    C’est désolant sur le plan humain ; mais également, il devient urgent que nous envisagions le coût économique indirect à travers un report des dépenses sur l’assurance maladie obligatoire.
    Merci pour votre article fondé sur le respect de la « personne humaine » (pléonasme de plus en plus nécessaire).

    Jean-Jacques VEILLARD / 21 décembre 2017 - 08h57

  • questions claires et qui traduisent des réalités de la vie courante.
    Merci.

    chantalette / 21 décembre 2017 - 08h57

  • Vivre seule dans une zone rurale et ne pas y être depuis longtemps . .Il est fort difficile de trouver de l’entre aide..

    Ewaloire / 21 décembre 2017 - 08h55

  • En parcourant les réponses, il apparaît que le concept de charge mentale (le fait que principalement les femmes s’occupent des charges concernant le foyer, aidées par les hommes, ce qui souligne que ceux-ci s’en déchargent en premier lieu) à été peu compris: à mon avis, à ré-expliquer plus directement.

    Une solution, à la source : sensibiliser les garçons, pour qu’ils comprennent leur responsabilité.

    Cec / 21 décembre 2017 - 08h54

  • vous me dites que j’ai déjà envoyé un commentaire, à moins d’être atteinte de démence sénile, je n’ai jamais répondu à cette enquête que j’ai découverte pour la première fois ce matin !!!,

    Liliane / 21 décembre 2017 - 08h53

    • Avatar

      Chère sociétaire, vous avez reçu cette mention car vous aviez déjà publié un commentaire. Nous allons néanmoins faire remonter cette anomalie car la publication de plusieurs messages devrait être réalisable 😉
      Passez de très bonnes fêtes !

      Aude animatrice du blog / 22 décembre 2017 - 16h53

  • Bonjour
    Ce mode de fonctionnement est tellement profond que même à la retraite depuis un peu plus d’un an je continue à vivre de cette façon. Pour prendre du recul il me faut faire un véritable effort en commençant par réduire mes activités et en refusant de nombreuses sollicitations. C’est vraiment un objectif car j’aimerais plus de sérénité.
    bien cdlt

    marie Christine / 21 décembre 2017 - 08h51

  • Charge mentale !!! Heureusement !! Si plus de charges mentale (normales),
    soit on est hospitalisé ( asile ou maison de retraite ?) soit avec ses « occupations diverses  » on va de l’avant c’est naturel et simple n’est ce pas ???????????????

    Giraud / Gillou83 / 21 décembre 2017 - 08h51

  • On est au siècle de la vitesse et de l’immédiateté : avec les derniers outils technologiques, il faut toujours réagir très vite (que ce soit les e-mails, les SMS, le téléphone, les infos etc… sans avoir le temps souvent de réfléchir et de prendre du recul . On est abreuvé d’informations, de sollicitations, de demandes d’aides multiples (financières ou autres) et c’est la course permanente pour être « dans le vent », malheureusement la plupart du temps comme une feuille morte qui ne maîtrise plus grand chose.
    Paradoxalement, on est sans cesse freiné par de multiples contraintes : un exemple : on a construit des voitures qui peuvent aller de plus en plus vite mais l’on ne cesse de réduire cette vitesse sur les routes, de mettre des dos d’âne, des limitations diverses et variées.
    Depuis l’enfance, les êtres humains sont manipulés, formatés que ce soit par la « pub », les écrans, l’école, et alors qu’on s’imagine être de plus en plus libre, on subit de plus en plus de contraintes ! Combien de personnes peuvent aller tranquillement à pied à leur travail ? ce qui leur permettrait de faire de l’exercice. C’est parfois 3h de temps dans les transports !…
    Le niveau scolaire des petits Français baisse chaque année alors qu’on ne cesse d’inventer de nouveaux outils, de nouvelles méthodes, de nouvelles activités périscolaires. Malheureux enfants qui n’ont plus le temps de rêver dans la forêt, dans le jardin (où tout est tiré à 4 épingles) et qui n’ont plus que les écrans pour s’évader dans un monde artificiel !
    Quand s’arrêtera-t-on de consommer tous ces objets qu’on nous dit être indispensables à notre bonheur et au « soi-disant « progrès »…
    Halte à l’utopie

    Claire / 21 décembre 2017 - 08h51

  • Faut-il s’adonner à la méditation pour mieux supporter cette charge mentale ?

    CB / 21 décembre 2017 - 08h50

  • La vie en zone rurale pour les gens âgés devient de plus en plus difficile du fait de la déliquescence des transports, des services médicaux et de l’absence de convivialité…

    Castirlo / 21 décembre 2017 - 08h49

  • quelques idées : mensualiser toutes les charges ( électricité, impôts et charges diverses ..) Si vous avez un bon garagiste, il vous avertit de la date de la prochaine révision …Avoir un agenda où toutes les obligations ( dentiste …etc….) sont dûment répertoriées et le consulter régulièrement . Et ne pas se donner d’obligations inutiles !!!
    Ce ne sont pas les remèdes miracles, mais ça peut aider .

    Liliane / 21 décembre 2017 - 08h48

  • Mon épouse s’est battue avec un cancer de l’estomac. Mon fils, trisomique 21, fréquente un ESAT. Il a été victime d’un accident du travail le 26 septembre avec perte de connaissance et intervention des pompiers. L’établissement n’a fait la déclaration que la semaine du 5 novembre après un courrier au directeur et une communication téléphonique avec la secrétaire.C’est un établissement à caractère social!. L’inadaptation des poste de travail ont entraîné des problèmes du rachis dorsal, de tendinite imposant de longs arrêts de maladie et un changement de poste de travail. En mai nous avons été menacés d’une contrevisite par le médecin de la CPAM. Il a repris son travail à 13h30, à 15 h il était convoqué au médecin du travail. J’en ai marre!

    Lippens / 21 décembre 2017 - 08h47

  • La charge mentale reste encore très prégnante pour les femmes dans la mesure où de tradition, il n’y a pas si longtemps encore, elles ne travaillaient pas. De plus, nous subissons dans notre société la pression du  » tout parfait »! de la cuisine à la présentation, la maison, l’extérieur, la culture générale, le dernier film, le dernier auteur à la mode, le look… Bref; du corps à l’âme, des enfants aux amis, à la famille et du sous-sol au grenier en passant par le jardin, tout doit être maîtrisé, harmonieux, serein, parfait. Cela entretient certainement une forme récurrente de culpabilité qui n’augmente pas la charge mental mais accroît la pression!

    Sylvie / 21 décembre 2017 - 08h46

  • j’espère recevoir un résultat pour cette enquête

    françoise routier-briand / 21 décembre 2017 - 08h37

    • Avatar

      Bonjour Françoise, nous viendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 16h26

  • Seule à la maison avec mon fils de 12 ans, c’est sûr que la charge mentale, je connais!!!! Il faut penser à tout, et surtout ne pas pensez à soi parce que sinon ça fait du temps en moins pour…le tout qui reste!!!!!!!! Faire une grasse matinée (8h30!!!), je culpabilise parce que je vais avoir moins de temps pour tout faire!!; se poser avec un bon livre une après midi…et les tâches vous rattrapent aussi sec l’instant d’après et on se dit qu’on aurait mieux fait de ne pas lire et d’aller en faire un peu plus!!!!!; ……….
    Bref, c’est sur que j’arrive à tout faire mais que prendre soin de moi n’en fait pas partie!! Alors, selon les périodes, c’est plus compliqué: la fatigue s’accumule mais il faut quand même continuer.
    Et je n’ai pas trouver la solution pour me dégager du temps, mais bon, je ne désespère pas…à la retraite peut être ( vu mon âge j’ai le temps!!).

    flo / 21 décembre 2017 - 08h35

  • A deux et à la retraite, nous n’avons pour l’instant pas besoin d’aide extérieure. Nous sommes toujours dans une période où nous aidons enfants et petits enfants

    Marie / 21 décembre 2017 - 08h35

  • carpe diem
    il n’y a pas de destin qui ne surmonte par le mépris

    cornuey / 21 décembre 2017 - 08h34

  • Il devient difficile de gérer sans stress les soins à prodiguer à ma mère handicapée :
    Je crains la laisser longtemps seule

    Feusier Chantal / 21 décembre 2017 - 08h30

  • Je ne vois pas en quoi ce que vous évoquez au-dessus constitue une charge mentale…. On est dans une société qui fabrique des assistés. Les courses, les soucis familiaux…etc…ont toujours existé, çà ne fait mourir personne.

    POTTIE-CHAPITEL / 21 décembre 2017 - 08h28

    • Bravo à vous qui semblez absorber les charges mentales sans problème.
      Oui, il y a sûrement des personnes qui abusent de la sollicitude d’autres ou d’organismes comme la MAIF, mais il y a aussi des personnes qui n’ont pas la chance d’avoir votre force ou abnégation ou contexte de vie favorable … Et il y a peut être vous même et je ne vous le souhaite pas qui vous retrouverez peut être un jour dans la même situation de fragilité …

      Didier / 21 décembre 2017 - 08h48

  • Seule depuis plus de deux ans, mari dément dans le secteur sécurisé d’un EHPAD, la charge d’entretien quotidien de la maison devient trop lourde, physiquement et financièrement….

    MARVIG37 / 21 décembre 2017 - 08h27

  • Pour le moment je peux faire tout ce que j,ai à faire même si certaines choses deviennent lourdes
    Avant mon mari s,occupait de tout ce qui était administratif mais n,est plus en mesure de le faire donc cela me revient mais j,y arrive encore

    Garat / 21 décembre 2017 - 08h17

  • je ne retrouve pas (ou peu) la notion de charge mentale dans les questions posées dans ce questionnaire.

    Guilvinec29 / 21 décembre 2017 - 08h15

  • Retraitée depuis 8 ans, je me suis longtemps laissée accaparée par une charge « d’obligations volontaires » (engagements militants) et mon agenda à gérer valait celui de ma période « d’active ».
    à 65 ans, j’ai décidé une mise à la retraite pour une grande part de ces activités et je passe plus de temps pour moi : jogging, pilates, yoga, jardinage, photo, lecture, ciné etc.
    A noter aussi que je suis attentive à une alimentation saine, Bio et locale.
    Et je suis en pleine forme !

    Botania24 / 21 décembre 2017 - 08h15

  • Je suis curateur de ma mère (curatelle renforcée), je dois « gérer » » mon frère avec lequel je suis en conflit (au sujet de cette curatelle).

    J’ai un fils de 34 ans dont je n’ai plus de nouvelles depuis de nombreux mois
    Nous avons 7 petits enfants..

    La « charge mentale » est là, plus que dans les tâches quotidiennes…

    Je suis aussi très engagé associativement..
    A la retraite, j’ai du mal à tout faire .. Mais je prends le temps et prends du temps pour moi..

    La vie est belle !!! Surtout quand elle est « active » !

    JR / 21 décembre 2017 - 08h15

  • question 7: j’évalue mes besoins >250 euros/ mois mais je ne suis pas en mesure de les payer. Il aurait fallu une case « non, je ne suis pas prêt à payer ces services » alors que j’ai coché <100. Ca n'a pas de sens. D'ailleurs si j'étais prête à payer j'aurais répondu "oui" à la question 5

    question 6: je ne repasse pas mais si je repassais je serais demandeuse pour qu'un professionnel le fasse à ma place.

    J'ai 5 enfants de 20 à 28 ans mais on ne peut répondre que par un nombre à deux chiffres.

    sosso / 21 décembre 2017 - 08h10

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      Bonjour, nous vous remercions de nous avoir signalé ces dysfonctionnements. Nous allons procéder aux corrections nécessaires. Bonne journée

      Bastien / 22 décembre 2017 - 19h06

  • après avoir tenu le foyer avec 4 enfants (famille recomposée: 2+2), me voilà aujourd’hui en couple: passer de 6 personnes à 2 aide à retrouver du temps pour soi! même si j’aide encore pas mal les « enfants » devenus grands pour les tâches administratives, je m’octroie enfin plus de temps pour moi : pilates et marche nordique, plus soins esthétiques etc…
    Toutefois même avant que les enfants ne quittent le nid, mon compagnon et moi nous efforcions de partir en vacances « en amoureux » régulièrement pour nous ressourcer: c’est la clé du bonheur et de la longévité du couple pour nous!

    catchou64 / 21 décembre 2017 - 08h08

  • A la retraite, les charges mentales deviennent lourdes car elles ne sont plus superficielles: Alzeimer, d’un parents, Handicap d’un enfant.Il faut se recentrer sur l’essentiel, ne pas sombrer mentalement et profiter des beaux instants quand ils se présentent et on se dit que la « charge mentale ordinaire » ce n’est pas si important.

    Cachot / 21 décembre 2017 - 08h05

  • Région difficile pour avoir de l’aide à petits prix.

    sym / 21 décembre 2017 - 08h03

  • Une ou deux petites siestes par jour. Sortie quotidienne marche plus ou moins longue (selon l’humeur) pas de sport contraint et montée escalier 6 étages, randonnée et ski fond de temps en temps. Evaluer, ordonner et relativiser l’importance des taches. Manger sainement. Aux beaux jours; je visite France et Europe avec ma petite voiture.
    retraité 69ans et coeur abimé

    Barnard3786 / 21 décembre 2017 - 08h00

  • Une aide psychologique m’est devenue indispensable, et ampute largement mon budget hebdomadaire depuis plusieurs années, mais m’oblige à sortir. Il faut dire que je le fais de moins en moins… J’ai renoncé aux activités d’entretien physique, je ne fréquente plus l’UTL depuis 2 ans. Me faire aider pour les tâches ménagères m’aide, car cela réactive mon envie et ma capacité d’action; je redeviens active et efficace l’espace d’une heure ou deux.

    myazu / 21 décembre 2017 - 07h59

  • Pendant mon activité salariale j’ai ete confrontée à cette charge mentale dont Mite nous parle. J’attendais ma retraite… J’y suis mais avec la charge nouvelle de mes parents, d’autres soucis sont venus et pas des moindres. Avec les enfants on va dans l’espoir d’un avenir qui vaut la peine. Avec les parents l’avenir n’est pas joyeux ! Bref, j’essaie de vivre de plus en plus les moments présents et de laisser tomber les tâches non essentielles. Inscrite à un club de randonnée, à un syndicat de retraités et à une chorale, je crois beaucoup à la chaleur des groupes. Il faut aller vers les autres, sortir de chez soi, rencontrer des gens de tous âges. Au moins on ne vit pas que pour le menage, la cuisine et le reste !

    JanetMargot / 21 décembre 2017 - 07h57

  • Mes réponses sont celles d’une personne retraitée sans charges familiales ce qui explique ma disponibilité. Evidemment c’était différent lorsque j’étais en activité. Cependant je ne me suis jamais sentie débordée car j’anticipais le plus possible les tâches à accomplir.

    Protin / 21 décembre 2017 - 07h56

  • Avec la retraite, j’ai pris des responsabilités associatives.
    La « charge mentale » liée à celles ci a remplacé celle liée au travail actif et aux enfants petits. Mais l’âge venant la gestion est plus compliquée, malgré plus de temps libre..;

    Maryse / 21 décembre 2017 - 07h54

  • Belle initiative de votre part, cette enquête, surtout lorsque l’on se sent vieillir !!!

    Nicole / 21 décembre 2017 - 07h51

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      Bonjour Nicole, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne soirée,

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 22h53

  • Avec l’âge, les contraintes administratives paraissent inutiles et barbantes, mais il n’est pas question de les confier à qui que ce soit

    candid21 / 21 décembre 2017 - 07h50

  • Il est difficile de trouver des aides formées, même ponctuelles, pour ma fille handicapée bien que valide. Les personnes que j’ai rencontrées ont tendance à la laisser devant l’ordinateur, la tv et ne proposent rien d’autre. Alors que ma fille parle, marche et a une certaine autonomie, tout en étant très gentille.

    Cardamone / 21 décembre 2017 - 07h48

  • Faire des « pense bête » sur téléphone ou papier soulage énormément l’esprit

    BRIBRI / 21 décembre 2017 - 07h47

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      Bonjour, Nous avions, nous aussi, imaginé à des « pense-bête » pour soulager l’esprit. Cela confirme les orientations que nous prenons. Merci pour votre commentaire.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 22h50

  • Pour prendre soin de moi et me maintenir en forme , je pratique 30 min de gym senior ( via internet) et ai commencé la méditation pleine conscience.

    Térima / 21 décembre 2017 - 07h44

  • Chaque jour je m’octroie un temps pour moi : sport ou lecture ou meditation ou qi gong ou être seule chez moi indispensable pour ma santé psychique, je précise que j’ai une activité professionnelle qui remplit bien mes journées

    lolissol / 21 décembre 2017 - 07h43

  • En plus de gérer le quotidien courses ménage enfants…. j’ai aussi mon métier d’atsem qui m’asphyxie mentalement c’est dur…. le don de soi permanent
    Et je ne sais pas faire les choses à moitié!!!! Je mange peu et quand je sens que je sombre trop …. je vais voir mon médecin

    chamalo / 21 décembre 2017 - 07h42

  • Sous-entendre que la charge mentale ne toucherait que les femmes est une sorte d’affirmation sexiste et une généralisation imbécile.
    Sourtout dans nos métiers et surtout chez des couples d’enseignants, le partage des tâches et de la charge mentale est une réalité depùis 50 ans.
    Stigmatiser les hommes est en quelque sorte une facon de leur autoriser un type de comportement irresponsable.
    On a dit que les noirs étaient comme des enfants’ que les homos étaient malades va-t-on dire que les hommes sont des petits garçons attardes irresponsables?
    NOn Non et non !

    Rugolva / 21 décembre 2017 - 07h41

  • La charge mentale est principalement liée à l’équilibre vie privée et vie professionnelle dont la frontière est très difficile à visualiser et à appliquer pour certains (font je fais partie).
    Pendant le week-end et les vacances je pense au travail y compris pendant certains loisirs et c’est ce qui ajoute de la charge selon moi.
    Il faudrait que les entreprises et le gouvernement fassent quelque chose sur ce sujet. Aujourd’hui beaucoup d’entreprises parlent de bonheur au travail mais je pense que tout cela est un beau coup marketing car dans les faits est-ce que les salariés dont réellement plus heureux? Tout est fait pour que l’on reste dans l’entreprise plus longtemps et au final on se repose quand?
    Merci pour cette enquête soit un peu orientée commerciale mais qui a le mérite d’exister et de faire réagir.
    Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

    Bibo / 21 décembre 2017 - 07h37

  • Après avoir exercé mon metier d’enseignante ( que j’ai exercé avec passion) pendant 37 ans, j’ai effectivement passé mon temps à être au service des autres, à aider comme je pouvais. C’est vrai je n’ai pas eu de temps pour moi. Et maintenant je ressens cette usure.

    Lavande / 21 décembre 2017 - 07h36

  • Dix minutes de méditation par jour peuvent aider à supporter cette charge mentale.

    Jane / 21 décembre 2017 - 07h36

  • Bonjour, ce que je vis actuellement est exactement cette surcharge cognitive. J’en oublie même des personnes qui me parlent 20 Minutes avant. Trop de sollicitations mentales et trop de pression sociale, familiale et professionnelle. Cette pression est invisible car tous nous souhaitons être « parfait » dans chacun de ces domaines. Quand on oublie de faire une chose, on le vit comme un échec et notre estime de soi se dévalorise jusqu’à la rupture. Peu d’aide nous sont apportées surtout dans notre mode de vie français où l’échec comme la réussite d’ailleurs est mal supporté par nos pairs. Il faut être uniforme, opérationnel et sans défaut.
    Pour exemple,en tant que mère de famille, salariée cadre, femme de chef d’entreprise, il m’incombe beaucoup de tâches . Pour exemple, la seule aide que l’on me propose pour décharger mon stress est de consulter un psy. C’est une bonne chose certes, mais non pris en charge. Que faisons-nous des personnes qui n’ont pas ces moyens là? Que faisons -nous de la classe moyenne qui travaille et qui n’a pas les moyens d’être « stressé »?
    Il y a un choc des modes de vie: la vie familiale où l’on doit donner encore plus d’attention aux enfants, les solliciter, faire preuve de pédagogie pour qu’ils soient les meilleurs et la vie professionnelle qui est va à 100 à l’heure. Le choix de l’un ou de l’autre est impossible: soit l’on choisit son coeur pour la famille soit on choisit les moyens financiers pour la famille, et dans tout cela on se met de côté , on s’oublie, on fait comme on peut…..

    Mite / 21 décembre 2017 - 07h33

  • Et oui, chers collègues la vie est de plus en plus compliquée et avec l’âge, années, journées, heures…se font plus courtes.
    Poursuivons! Nous finirons bien par découvrir l’existence de la lune!

    Pierre / 21 décembre 2017 - 07h32

  • Bonjour,
    Pas le temps de répondre longuement
    62ans, en retraite depuis peu, coincée entre enfants, petit enfants, parents….
    OUI charge mentale énorme…. mais que faire !
    Bonnes fêtes à tous

    Dosirou / 21 décembre 2017 - 07h23

  • Parfois je ne sais même plus quel jour on est, j’ai l’impression que les journée sont plus courtes que lorsque je travaillais.

    abby / 21 décembre 2017 - 07h23

  • En 25 ans d’enseignement on ressent que les différents gouvernements ne nous font pas confiance, remettant sans cesse en question les programmes, méthodes de lecture et sans parler des dernières enquêtes qui expriment que nous ne savons pas faire…cela finit par user le moral ainsi que nos charges administratives qui ne cessent d’augmenter. On nous demande même d’être capable, sans aucune formation, d’être un super agent vigipirate, d’accueillir le handicap et aujourd’hui les traumatisés de guerre. BURNOUT. Voilà où en st les enseignants. Sans compter nos enfants à gérer avec un avenir bien incertain.

    Angel / 21 décembre 2017 - 07h18

  • j’ai répondu aux questions en me rappelant le temps ou mari et enfants étaient à la maison
    Peut-être les « maris » sont -ils plus responsabilisés ,maintenant dans la gestion de la maison?
    Seule et agée les problèmes restent

    gigi76 / 21 décembre 2017 - 07h16

  • C’est plus facile quand on est retraité,quoi que …
    Personnellement je fais de la méditation et ça m’aide beaucoup

    Genepey / 21 décembre 2017 - 07h11

  • La charge mentale s’accroît avec les années, plus on prend de l’âge plus on a besoin d’aide, plus on s’affole, mais les enfants ont eux-même leur surcharge et ne peuvent pas grand chose au surcroît de soucis matériels.
    Les aides administratives me paraissent les plus nécessaires aux personnes âgées.

    B6 / 21 décembre 2017 - 06h57

  • J’ai 50 ans et je fais parti de cette génération qui doit s’occuper de ses enfants encore étudiants et des parents qui perdent leur autonomie.
    Je suis chef d’un service et min epouse est enseignante. La charge mentale énorme. La seule façon de se preserver est de se garder des espaces soupapes comme le sport, la lecture. Le problème avec notre génération c’est qu’on ne prends plus le temps de s’ennuyer tout est millimétré. Qand on ne fait rien on a l’impression de perdre son temps !

    Giac / 21 décembre 2017 - 06h48

  • bon questionnaire

    devignaud / 21 décembre 2017 - 06h46

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne soirée,

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 22h44

  • Un réseau de confiance pour être aidé à moindre coût serait peut-être une solution pour les personnes qui avance en âge mais pas en revenus….!
    Merci de votre attention

    danmarie / 21 décembre 2017 - 06h41

  • La charge mentale est un sujet qui irradie tous les aspects de notre vie. De ce fait, elle n’est pas selon mon expérience, prise en considération à sa juste valeur dans le milieu professionnel, qui ne se préoccupe pas de l’imbrication vie perso dans vie pro et inversement. C’est de ce fait l’occasion pour le manager qui ne veut/peut s’immiscer dans la vie perso. d’avoir un prétexte pour imputer la « surchauffe » à un facteur extérieur au travail. Conséquence : pas besoin de remettre en cause les comportements / organisations !!! Et vive l’immobilisme sous prétexte de bonne conscience…

    Sopsop31 / 21 décembre 2017 - 06h22

  • Je voudrais pouvoir être aidée davantage pour m’occuper de ma mère, avoir une personne avec qui faire le point une fois par semaine pour étudier l’aide ponctuelle possible pour la semaine suivante, qui peut être différente chaque semaine (administrative, accompagnement chez le médecin, etc)

    camo / 21 décembre 2017 - 06h11

  • Charge mentale que la sur médiatisation impérieuse du village monde qui finit par nous habiter littéralement et où on finit tous coupables?
    Charge mentale que ce sentiment de distanciation voire d’étrangeté citoyenne, ou l’indifférence teintée d’aversion grandit avec l’injonction quasi exclusive qui nous est faite de caler notre respiration sur la machine alternative « production consommation »?
    Derniere tendance, autre injonction à suivre: le recroquevillement méditatif pour tenter desperement de combler cette perte de sens existentiel.

    ELV / 21 décembre 2017 - 06h06

    • Merci d’avoir exprimé ce que je ressens aussi parfaitement, y compris pour ce recroquevillement qu’on nous propose souvent. Plus que pour les travaux domestiques, la charge mentale vient de tout le matraquage médiatique et de notre incapacité à réagir positivement, entraînant notre culpabilité. On ne peut que donner de l’argent et si on ne peut pas grand chose, à nouveau on se sent coupable.

      JanetMargot / 21 décembre 2017 - 08h17

  • Merci de cette enquête

    Nina / 21 décembre 2017 - 06h03

  • Le questionnaire a visiblement pour principal objectif de permettre à la Maif de cibler de nouveaux services payants à proposer, plusieurs questions sont trop maladroites pour être pertinentes, et c’est une approche assez réductrice, d’autres pistes auraient pu être envisagées/suggérées, c’est dommage.

    Lionel / 21 décembre 2017 - 06h01

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      Bonjour Lionel, nous vous remercions pour votre commentaire. Afin de nous améliorer, pourriez-vous nous indiquer quelles sont les questions que vous trouvez maladroites ? De plus, vous évoquez d’autres pistes, aux quelles pensez vous ? Bonne soirée,

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 25 décembre 2017 - 22h42

  • Bonne initiative.

    Lapeyronie / 21 décembre 2017 - 05h51

  • Bonjour,
    Je pense que pour obtenir des résultats exploitables il faudrait reformuler certaines questions ou donner des précisions. Par exemple la question 4 (faire une lessive n’est bien évidemment pas une « perte de temps » si elle est nécessaire, de même que payer l’électricité).

    Renaud / 21 décembre 2017 - 05h48

  • Bonjour,
    L’organisation est une question de personne et de priorité. aujourd’hui tout est sujet à discussion.

    Gadjounet / 21 décembre 2017 - 05h47

  • Je m’occupe de ma maman, qui est âgée, ça devient de plus en plus lourd,
    Je suis un aidant comme on dit, il y a le vieillissement cérébral de ma maman, quand je rentre le soir après le travail, elle m’agresse verbalement, il y a un mot qui me revient souvent, culpabilié, je suis épuisé

    Thierry / 21 décembre 2017 - 05h30

  • En deuil de ma mère cette année et en recherche de mon lieu de Vie je me remets lentement et la charge mentale fut maximale dans ma Vie active
    Je vais enfin pouvoir commencer à vivre à presque 70 ans

    Dany / 21 décembre 2017 - 05h12

  • J ai ete aidante pour ma mere,j ai refuse le placement en EPHAD ou elle etait terrorisee,j ai ete tres sollicitee a la limite de l epuisement pour continuer a « faire tourner la maison » et accorder a mon mari et ma tres vieille Maman des temps de calme et de partage.Elle vient de partir et je ne regrette rien,au contraire,J ai la satisfaction d avoir fait ce qu il fallait

    Anne / 21 décembre 2017 - 05h01

  • Tant de choses peuvent augmenter la charge mentale :un ou plusieurs deuils à faire , c’est mon cas, la charge d’un ascendant, le manque de ressources etc etc, mais aussi beaucoup peuvent la diminuer : soustiens de proches, les enfants, un animal au foyer, des amis, l’intérêt porté aux choses à faire etc etc
    Bref la charge mentale est une donnée hautement personnelle. Elle est faite de choses non passionnantes qui doivent être réalisées au détriment de taches intéressantes. Pour ma part la charge mentale est plus tournée vers le devenir de mes enfants que par là quantités de taches quotidiennes à faire. Par les questions , les doutes, les chagrins de mes enfants que par le fait de penser aux choses incontournables telles que les repas. Je conclurais en disant que la charge mentale est faite de ce que chacun en fait en fonction de ses attentes de la vie, de ses désirs inassouvis /devoirs du jours. Un vaste débat qui ne dénigre en aucun cas la réalité de la charge mentale

    Tof / 21 décembre 2017 - 04h26

  • Ma charge mentale s’est nettement allégée depuis que je suis à la retraite et que ma mère est en EHPAD.

    Annie / 21 décembre 2017 - 04h21

  • Retraitée, seule, et voyant que les ressources s’amenuisent au fil des années alors que le coût de la vie ne cesse d’augmenter, voilà un cas de figure que je pense partager avec beaucoup d’autres. Je souhaiterais pouvoir me faire aider essentiellement dans les tâches ménagères mais je « freine » car je devrais puiser dans mes économies pour cela. Et que se passera-t-il lorsque, devenant possiblement dépendante en vieillissant, je ne pourrai pas assumer ces nouveaux besoins en personnes aidantes dans le quotidien?
    J’ai préféré laisser des directives anticipées pour ne pas être prolongée dans un état de dépendance accrue, par dignité surtout et souhait personnel mûrement réfléchi.
    La cellule familiale a perdu beaucoup de son sens, de part nos nouveaux modes de vie calqués sur la précipitation, le travail loin de son domicile, le stress important généré au sein du travail (basé sur plus de rendement, de productivité, de résultats, de chiffre à atteindre, mais cela sans avoir plus avant, les moyens de faire face à ces demandes toujours plus omniprésentes et accrues). Ce mode de vie où l’égocentrisme est presque devenu une sorte de credo incontournable si l’on veut « sauver sa peau ». Mais que l’on ne s’y trompe pas, cet égocentrisme peut très vite devenir une « seconde peau’, et nous oublierons alors que nous avons une famille, des parents etc..
    .Ce n’est qu’en quelques décennies que nous avons pu constater l’éclatement de la cellule familiale, cela fait un peu peur dans la mesure où chaque être humain, qu’il le veuille ou non, reste un être qui a besoin de vivre de façon grégaire, cette seule façon qui donne un sens à notre existence… Car sans l’autre, on n’est rien, l’être humain n’est pas fait pour vivre seul.
    Je pense assez souvent à nos lointains aÏeux des périodes pré-historiques qui eux, vivaient nécessairement en groupe, pour se protéger des prédateurs, par exemple. Les témoignages sublimes des peintures rupestres qu’ils nous ont laissés sont générateurs d’émotions fortes par ce qu’elles représentent, et par la sensibilité que ces hommes ou/et femmes éprouvaient, pour reproduire avec tant de talent et de beauté à couper le souffle, leur vie quotidienne. L’émotion me prend énormément quand je peux les revoir, et je ressens un respect inouÏ envers eux.
    Cet aparté terminé, je dois préciser que je garde confiance en mes semblables, tout au moins envers les personnes simples, qui réfléchissent, qui tentent et parviennent à lutter contre cet embrigadement forcené qui n’a rien de commun avec l’espèce humaine et que l’on tente de nous imposer depuis un un temps déjà. Nous avons la force en nous, il faut simplement la « réveiller’ un peu, et aller d’abord vers ceux qui nous ressemblent, pour ensemble inviter à la réflexion ceux de nos semblables qui se sont « perdus » dans les méandres d’une société égarée et orpheline de ses repères. Merci.

    cat / 21 décembre 2017 - 04h11

    • Bonjour,

      Avez-vous des Amis ou des voisins sur lesquels vous pouvez compter?
      Vous pouvez faire le point avec une Assistante sociale de secteur et/ou, avec le CCAS de votre commune.
      Votre Caisse de retraite principale et/ou complémentaire a des Services à proposer.
      Pour l’aide et le futur, posez-vous ces questions, aussi, et faites le point à titre préventif.
      Bien à vous.

      JBG / 21 décembre 2017 - 09h24

  • Le fait de devoir m’occuper seule d’ascendants dont une personne très dépendante à domicile occupe tout mon temps libre et me submerge….Le placement en institution est difficile car pas de place en EPHAD sur la localité et le placement à distance priverait la personne placée de la visite de son conjoint et de son entourage. Pas d’alternative possible…Plus le temps de faire pour soi les choses essentielles parcequ’on les réalise pour les autres. Toujours le «  nez dans le guidon », plus de temps à consacrer à sa famille (conjoint, enfants), tout cela se solde par un épuisement physique et moral. En même temps, je ne voit pas quelles tâches je pourrais confier à d’autres…

    Anonyme / 21 décembre 2017 - 04h01

  • Il appartient à chacun de trouver l’équilibre.
    J’ai l’impression que nous sommes toujours en train de nous sonder : ce qu’il nous est possible de vivre ou non. De trouver mieux dans la formule !
    Succès, échec, succès, échec.
    Et nous oscillons sans cesse.
    Insatisfaits , toujours à la recherche !….
    Pour ma part j’essaie de régler un maximum de choses dans l’immédiateté pour ne plus avoir à y penser et dégager mon esprit . Je ne me tiens pas trop au courant’ du flux des informations …je survole l’actualité irrégulièrement’
    Cette façon de faire me permet de vivre plus léger.
    Et me consacrer pleinement à mes loisirs ( lecture, ciné et rencontres individuelles.) autant de moyens de me décentrer pour me
    distraire et améliorer l’ordinaire qui m’ennuie à force !

    Naej / 21 décembre 2017 - 03h59

  • Premier constat : nous ne sommes pas égaux face aux tâches mentales routinières. Certains (l’article dit même… certaines) seraient plus sollicités, certes, mais surtout : 1. nous n’avons pas les mêmes outils (agenda annuel, organiseur à long terme, bullet-journal, liste de tâches, cerveau, routines et rituels) et 2. nous n’avons pas la même perception de la tâche (comme Claudine du 21 déc. 2017 à 02:53, je prends certaines tâches, non pas comme des charges, mais comme des liens vers une personne, une mission, un projet ou un lieu et ces liens me portent davantage qu’ils ne me pèsent).

    Fabrice / 21 décembre 2017 - 03h09

  • Merci de me donnez l’occasion de faire part de mon opinion.
    Le mental ne peut supporter que dans un corps sain, épanoui. Cette charge mentale se doit d’être accepée comme un défi, une performance à réaliser avec détermination et sérenité. Je crois que l’on peut toujours faire plus si la passion est de mise, l’amour de l’autre ( du prochain toujours présent) Nous souffrons de « charge mentale » dés lors qu’il n’y a plus de joie à réaliser les tâches et que la gestion du temps n’est pas maîtrisée.L’on ne peut travailler beaucoup sans repos et loisirs. Le ressourcemment est vital autant que la philosophie et la spiritualité. Vous avez raison mais j’ai voulu m’appuyer sur ma propre exxpérience. Soyons courageux puisqu’il faut faire plus avec moins de moyens..

    Claudine / 21 décembre 2017 - 02h53

  • suite à 1 accident, survenu le vendredi 12/ 03:1982,
    en fin d’aprèsmidi
    à C-Fd(63)
    sur le trottoir de la rue Chateaubriand,
    alors que j’attendais le bus qui devait me conduire à la gare,
    d’où je comptais prendre le train pour Thiers, ma ville de résidence, où m’attendaient mon mari et mes 2 filles ( 5 et 6 ans)
    j’ai été cueillie, sur letrottoir, ppar 1 chauffard

    résultat, pour moi: 2 vols planés mais non programmés:
    le 1er, suite à 1 preier chic avec 1 véhicule Simca, 1100, je crois: 7 fractures du côté gauche =
    3 fractures à la jambe gauche
    3 fractures des côtes gauches
    + fracture clavicule gauche
    + traumatisme cra^nien

    assurance adverse a a prétendu que je traversais la chaussée

    argument que je n’ai pu réfuter à cause de mon état à cette époque mais, les bus circulant sur la portion DROITE de la chaussée, , je pouvais QUE ME TROUVER SUR LA DROITE de la rue chateaubriand, en attendant le bus…

    Depuis 1982, j’ai repris mon travail de professeur en novembre de la même année, AVEC mes béquilles…

    Je n’ai plus 2 béquilles, mais 1 seule, que j’utilise, si besoin,…
    je suis à la

    Marie-France BONNET / 21 décembre 2017 - 02h25

  • Cette charge, je la vois peser, souvent, sur mon épouse pour son sens de l’organisation et le fait de devoir penser à mille choses dont deux repas quotidiens équilibrés.
    Depuis que je suis retraité, je tente de partager cette charge en apprenant à faire au mieux ces choses qui paraissent si simples, mais si répétitives.
    Au principal, et depuis notre mariage en 1974, je prends en charge le domaine administratif et transmets ces éléments à mon épouse, car j’espère partir en premier.
    Bien entendu, nous avons tenté de transmettre à nos enfants et, maintenant à nos petits-enfants (mais l’expérience n’éclaire que le passé) qui doivent acquérir leurs propres expériences.

    JBG / 21 décembre 2017 - 02h04

  • Papa de 7 enfants (sans jumeaux) de 4 à 15 ans et avec la même épouse (je précise car on nous pose toujours cette question), boulot à responsabilité très prenant, mon épouse a repris une activité professionnelle à 50% l’an dernier + gestion d’un élevage canin, enfants tous nageurs dont certains en compétition très souvent le week-end et entraînements quotidiens, nous arrivons quand même à nous en sortir sans véritablement d’aide. On gère tout nous même et ça passe. Le secret c’est l’organisation, la volonté, le mental (justement). Quand le mental faiblit (et oui on n’est pas des machines), on se serre les coudes et on se remotive mutuellement. Tout est dans la tête. Pas de soirée devant la télé, on gère…quand ça devient difficile, il faut savoir lâcher prise et se concentrer sur l’essentiel : bonne alimentation – bon sommeil – activité physique. Le ménage est pas toujours au top, et alors ? repassage en dernière minute, et alors ? Rien n’est grave, à part des soucis de santé mais on touche du bois pour l’instant pas de problème. Il ne faut pas trop rentrer dans tous les impératifs que l’on nous impose, liés à ce monde de consommation où on en veut toujours plus…

    Bruno / 21 décembre 2017 - 02h00

  • j’ajouterai PRAXIS à MES CONTRATS TRèS VITE

    minelli eliane / 21 décembre 2017 - 01h54

  • la charge mentale est épuisante sans soutien quand on est pas du tout douée pour l’organisation. Mais le soutien n’est pas forcement une assistance, ni une personne. Cela peut etre un ensemble de méthodes , ou ca peut etre du soutien moral pour se sentir plus de force, de reconnaissance pour effectuer ces taches. Aussi il faudrait faire prendre conscience de la part du jugement écrasant qui ajoute de la lourdeur aux taches dans notre modèle occidental (le rangement, l’esthetique, la mode par exemple) .

    Aussi, ou trouve t on des assistantes administratives pour les taches du domicile!?

    ouistiti / 21 décembre 2017 - 01h44

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      Bonjour, nous vous remercions pour votre réponse. Nous sommes en cours d’étude de ce sujet. Nous ne manquerons pas de revenir vers vous quand nous aurons trouvé des solutions adaptées et de qualité. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 19h12

  • La charge mentale, cela fait un moment que les femmes la subissent. L’aide du compagnon, quoique inestimable, ne remplace pas les préoccupations mentales de toute femme voulant bien faire pour son foyer !
    Nos filles doivent être éduquées et sensibilisées à ce problème pour qu’elles n’en soient pas, comme nous, des victimes consentantes…

    BIP BIP 68 / 21 décembre 2017 - 00h48

  • A lire: https://emmaclit.com/2017/05/09/repartition-des-taches-hommes-femmes/
    Véritable prise de conscience que j’ai partagée avec mon mari: depuis, la charge mentale du foyer est bien mieux répartie même si quelques rappels sont parfois nécessaires mais je me sens en tout cas bien mieux soutenue et comprise au quotidien et ça fait un bien fou.

    Nat / 21 décembre 2017 - 00h44

  • Divorcé, boulot horaires décalés jour et ou nuit, et stress fréquent, enfants à 300 km mais dont je m’occupe 1we/2, et plus que la moitié des vacances, maison à gérer seul, bricolage et jardinage pour le plaisir mais à faire, implique bcp de fatigue, difficile à dissiper, dois m’obliger à ne vraiment rien faire par moments pour récupérer véritablement. Le surmenage n’est jamais bien loin.

    Cirrus13 / 21 décembre 2017 - 00h41

  • A la retraite, je parviens à m’organiser pour me faire une vie équilibrée entre corvées et plaisir.

    Mathilde / 21 décembre 2017 - 00h36

  • Je veux juste préciser que je m’occupe de faire fonctionner seul notre foyer, mon épouse ayant fait un AVC en 2002.

    jpd / 21 décembre 2017 - 00h22

  • Nous sommes à la retraite et les gros travaux extérieurs deviennent difficiles

    Cordova / 21 décembre 2017 - 00h14

  • La question doit retenir toute notre attention, on peut s’épuiser à gérer le quotidien, surtout si on se retrouve à devoir tout assumer seul(e).

    Mamie Jo / 21 décembre 2017 - 00h13

  • Le travail des enseignants est une charge mentale trop énorme et en plus on ne peut plus partir à la retraite quand on sent que l’on va craquer. Dommage ! !!!

    Marylou / 21 décembre 2017 - 00h05

  • Vous ne posez pas la question du travail qui empiète sur la vie privée aussi bien physiquement que mentalement

    Archimede38 / 20 décembre 2017 - 23h51

  • Enquête appropriée ;

    medge / 20 décembre 2017 - 23h32

  • Quand on se retrouve veuve et retraitée, loin de ses 2 enfants de 45 ans qui ont leurs activités prenantes, travail, vie de famille etc., et en plus à soutenir une mère de 89 ans en fauteuil et ayant perdu le goût de vivre, et qu’il faut faire face à cette nouvelle solitude du veuvage après des années de cancer qui coupe du monde et devoir gérer une trop grande maison invendable, c’est difficile de trouver la motivation pour faire face à tout… on le fait par obligation, pas le choix mais on s’épuise, et on se laisse aller… en attendant son tour

    maminette / 20 décembre 2017 - 23h31

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      Bonjour, nous vous remercions sincèrement d’avoir pris le temps de vous ouvrir à nous sur ce sujet que nous avons identifié comme difficile pour beaucoup de personnes. Selon vous, comment pourrions-nous vous accompagner dans cette étape de vie ? Nous restons à votre écoute.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h00

    • … Une grande maison vide est un atout majeur pour de la sous-location. Avez vous un pôle étudiant proche de chez vous ?
      Une simple idée parmi d’autres … Pour oublier son tour …
      Bien à vous

      jo / 20 décembre 2017 - 23h44

  • J’ai bien connu cette charge mentale en élevant mes deux filles tout en travaillant depuis mon domicile (organisation difficile entre foyer, métier, engagements associatif) en plus de mon rôle d’aidante proche pendant 25 ans auprès de 7 personnes dont une fille atteinte d’une maladie rare.
    Mes filles sont indépendantes et habitent loin et j’ai la joie d’être grand-mère depuis peu.
    Maintenant je suis aidante pour mes parents âgés, qui vont bientôt habiter chez nous. Je suis toujours en micro-entreprise et malgré mon âge, je connais encore ce genre de surcharge de responsabilités. Dès que quelque chose « cloche » dans la famille, c’est culturellement la « faute » de la femme…

    Hélène16 / 20 décembre 2017 - 23h30

  • Le plus gênant dans certains domaines, en particulier dans l’administratif, c’est le temps passé pour des dossiers, des demandes où il faut prendre des rendez-vous,alors que des démarches pourraient être simplifiées grâce à internet par exemple, où on centralise des services sur des lieux où tout déborde déjà. Ce sont souvent des mauvaises organisations ou des dispositifs obligatoires mais mal conçus ou disfonctionnant totalement. On subit , on doit faire avec car il n’y a pas d’autres solutions.

    Parfait / 20 décembre 2017 - 23h29

  • Instit à plein temps depuis le 1er jour, pas les moyens de prendre un temps partiel quand mes enfants étaient petits, il n’y avait que le mi-temps sans les aides. J’arrive en fin de carrière avec des parents de plus en plus dépendants et toujours pas de temps partiel, refusé par manque de personnel dans mon département et estimé comme du confort personnel !!! J’ai juste le droit de sacrifier mes heures de sommeil pour tenter de suivre le mouvement malgré un partage des tâches bien réel à la maison. Bilan, la somatisation a fait son effet malgré la sophrologie, le yoga et les méthodes naturelles. J’attends la retraite avec impatience.

    Minouche / 20 décembre 2017 - 23h29

  • Je suis presque soulagée de voir mes filles indépendantes. Votre article résume tellement bien la situation ! L’égalité des sexes n’est pas vraiment équitable… Quand je rentre de mon travail je suis épuisée, lasse et procrastine pour bon nombre de tâches au quotidien. Mon corps dit Stop. J’en suis arrivée à ne plus vouloir être en couple pour pouvoir me reposer et récupérer.
    On nous en demande toujours plus, sans oublier qu’après les heures de travail, ça n’est pas fini, il reste les jours suivants à prévoir. Bref les femmes actives cumulent 2 emplois (professionnel et celui à domicile)…

    Pat / 20 décembre 2017 - 23h16

    • Je dirais 3 emplois avec les enfants, puis les parents âgés, on n’arrête jamais !!! Heureusement, j’ai trouvé une pratique qui m’aide beaucoup à tenir. Je peux en parler en privé si demande. Courage nous sommes les meilleures, nous allons y arriver.

      Hélène16 / 20 décembre 2017 - 23h34

  • Je passe au moins deux heures par semaine à visiter des ami(e)s âgé(e)s
    qui sont dépendants.
    L’enquête ne permet pas toujours de nuancer ses choix.

    Perrigaud / 20 décembre 2017 - 23h15

  • Étude intéressante. Garder du temps pour soi peut devenir très difficile voir compliqué quand à plus de 65ans nous devons seconder nos parents. Garder un équilibre entre les charges du ménage, la gestion administrative, la santé (parfois défaillante) le stress généré par l’attitude de la fratrie qui refuse de vous voir vieillir et prendre plus de temps. Sortir, se détendre, faire du sport, voyager, lire, aller au cinéma, rencontrer ses amis,aller au restaurant c’est nécessaire pour garder un équilibre mental

    Chriss / 20 décembre 2017 - 23h02

  • Je trouve très intéressant cet article et cela vient nommer ce que je ressens souvent dans ma vie de famille. J ai trois enfants; un mari qui est très pris professionnellement et j ai 2 activités professsionnelles ( salariée à 3/4 temps et cabinet en libéral )
    Je me sens souvent épuisée et ai souvent tendance à me dire que je ne dois pas savoir m y prendre.
    A la lecture de l enquête et des commentaires je réalise que je ne suis pas toute seule dans ce cas et cela me rassure , même si cela ne resoud rien
    .

    mimi / 20 décembre 2017 - 22h58

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions pour votre commentaire. Effectivement, comme l’ont exprimé certains sociétaires, échanger avec des personnes dans les mêmes situations que soi est rassurant. Aimeriez vous retrouver une communauté pour échanger sur ces sujets ?

      Bastien / 22 décembre 2017 - 18h17

  • J’esp§re avoir une suite à ce questionnaire

    marylouda2 / 20 décembre 2017 - 22h53

    • Avatar

      Bonjour, tout à fait, nous viendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication, par les nombreuses réponses à l’enquête.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 12h45

  • Très intéressante cette enquête. Je pense qu’il ne faut pas hésiter à penser d’abord à soi :ne dit-on pas « charité bien ordonnée commence par soi-même » ? Ancienne mère de famille, j’avoue qu’il était difficile de tout concilier : travail, scolarité, activités sportives des 4 enfants, ménage, courses, papiers administratifs, gestion du budget, etc. Je suis maintenant en retraite mais je continue à exercer une activité indépendante qui prend aussi du temps et de l’énergie mais il serait pire encore de plus rien avoir à faire….

    Kate / 20 décembre 2017 - 22h44

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      Bonjour Kate, nous viendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 17h58

  • Cette etude me semble très interessante..

    framig / 20 décembre 2017 - 22h42

    • Avatar

      Bonjour, nous viendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 16h59

  • Je serais intéressée par les suites de cette enquête.

    Merci

    Myriam ANTON / 20 décembre 2017 - 22h39

    • Avatar

      Bonjour, nous viendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 16h24

  • bonne initiative

    permentier / 20 décembre 2017 - 22h26

  • Très bon article sur la charge mentale. Ceci concerne surtout les femmes qui travaillent et gèrent en plus maison, enfants, parents, au détriment de leur propre bien etre. C’est le don de soi pour les autres qui caractérise les mères de famille et l’anticipation permanente pour que tous les rouages fonctionnent, c’est la générosité contre l’égoïsme . En tant que medecin du travail et mère de famille je constate combien les salariées ont une charge mentale élevée et combien elles sont concernées par l’épuisement professionnel, couplé d’épuisement personnel.

    Regnier Michele / 20 décembre 2017 - 22h12

    • Avatar

      Bonjour Michèle, nous vous remercions pour votre commentaire. Nous reviendrons vous présenter le résultat de nos travaux qui auront été nourris par cette publication ainsi que par les nombreuses réponses à l’enquête. Bonne journée.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 17h38

  • La vie actuelle est constellée de tâches multiples qu’il est parfois difficile de gérer si on ne les ordonne pas.
    Ma méthode est toute simple : chaque jour, je note sur une feuille de papier une liste des choses à faire et j’essaie de les faire en suivant une priorité.
    Le lendemain, je reporte sur ma feuille ce qui n’a pu être fait la veille, et j’y ajoute les nouvelles choses à faire de la journée, et ainsi de suite …
    C’est très basique, pas besoin de smartphone ni de tablette, tout sur une feuille de papier et c’est très efficace !
    Bien cordialement.

    Perrodon / 20 décembre 2017 - 22h11

  • Difficile d’être obligé de réduire son activité en prenant de l’âge.

    CHRISTYVETTE / 20 décembre 2017 - 22h10

  • dur d etre seule,de s’occuper financièrement de deux enfants étudiants et de ses parents vieillissant

    sylvie / 20 décembre 2017 - 22h09

  • LES FEMMES DOIVENT LACHER PRISE POUR QUE LEUR PARTENAIRE
    PRENNE SA PART ;

    M.C. / 20 décembre 2017 - 22h02

    • oui les femmes doivent lâcher sauf qu’il ne s’agit pas seulement de quelques taches limitées dans le temps et l’espace mais du poids de la gestion de l’ensemble car la famille est une entreprise. Faisons des propositions, c’est aujourd’hui une belle occasion pour un échange d’idées grâce à la MAIF et à la très belle BD d’Emma, les temps changent c’est réjouissant d’échanger pour dépasser les constats, merci

      haicault monidue / 20 décembre 2017 - 22h17

  • Une solution : ne partir en vacances qu’une fois tous les 4 ans, vendre sa voiture, ne plus prendre rendez-vous chez le dentiste + macher des clous de girofles, écrire un simple poème pour l’anniversaire de Manon ,s’ inviter chez les voisins le week-end prochain..

    Ca peut marcher par endroit…

    POe / 20 décembre 2017 - 22h00

  • Je suis la sociologue qui a écrit un article sur la Charge mentale, paru en 1984 dans la revue Sociologie du Travail, intitulé « La gestion ordinaire de la vie en deux », Cette notion appuyée sur des recherches, rend compte de la part gestionnaire du travail domestique et familial qui s’alourdit en situation de travail professionnel, Un travail invisible d’organisation, peu reconnu dans la plupart des approches sur le travail domestique et familial. Un travail de management qui doit s’apprendre car il est ni simple, ni inné, difficilement partageable il est effectué encore le plus souvent par les femmes.

    haicault monique, cnrs, Les carnets du Lest / 20 décembre 2017 - 21h56

  • Retraitée, 72 ans, une fille handicapée de 45 ans qui vient le WE à la maison; je ne me sens plus trop le courage d’assurer toutes les tâches ménagères, et j’ai pu trouver quelqu’un pour m’aider, maintenant je respire un peu mieux!

    Gabzou / 20 décembre 2017 - 21h52

  • Il n’y a pas que les choses matérielles qui comptent pour une vie de qualité, besoin de culture, d’échanges, de création, de vie spirituelle…de vie plus vaste et ouverte ….

    mamyse / 20 décembre 2017 - 21h51

  • Etant une femme, dans mon foyer la charge mentale a été très importante pour moi quand j’étais en activité avec des enfants. Depuis que nous sommes à la retraite la charge mentale est partagée pas tout à fait équitablement certes mais déjà beaucoup plus.

    mahecureuil / 20 décembre 2017 - 21h49

  • J’ai vécu la surcharge mentale quand j’avais 3 enfants, mon métier d’enseignante et un mari centré sur son activité professionnelle (Moi je travaille !). J’aurais aimé avoir des mots pour exprimer mes difficultés et ma culpabilité de ne pas m’en sortir. Avoir défini avec ce concept de charge mentale est un vrai progrès, même si cela ne résout pas tout. Je vous conseille la BD d’Emma sur ce sujet : Un autre regard 2.
    Les enfants sont partis et mon nouveau conjoint prend complètement sa part de la charge mentale du foyer. C’est la meilleure solution au problème, le partage équitable. Merci pour votre article.

    Corinne / 20 décembre 2017 - 21h48

  • Voir que l’on ne peut plus réaliser ce dont on etait capable hier est insupportable

    Philippe / 20 décembre 2017 - 21h45

    • Je connais ce dont tu parles , et bien je pense que d’accepter cet état de fait libère d’une culpabilité dont on ne se rend même pas compte , on allège ainsi le fardeau et curieusement d’avoir fait ce travail sur moi m’a permis de retrouver de l’énergie , car ce n’est pas facile vis à vis de la socièté ou de nos proches de se sentir diminué et je pense que ce qu’on trouve le plus insupportable c’est notre image dévalorisée …Parce qu’on devient dépendant , on perd ce qui faisait ce que l’on pensait être … Dans ce monde on n’apprend pas à vieillir simplement , on voudrait ne dépendre de personne , je pense que l’on doit réapprendre l’humilité et le sourire … Bien chaleureusement , Jackie

      JACKIE / 20 décembre 2017 - 23h05

  • Le questionnaire ci-dessus ne pose pas les bonnes questions.
    J’aurais besoin d’un psy ou « coach de vie » ? pour m’aider, mais pas les moyens..

    Frédérique / 20 décembre 2017 - 21h40

    • Avatar

      Bonjour Frédérique, nous vous remercions pour votre commentaire. Quelles sont les questions que vous auriez souhaitées ?

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 17h33

  • Je suis maman et enseignante et suis régulièrement au bord de la rupture à cause de cette charge mentale dont vous parlez et de l’épuisement nerveux que cela représente de s’occuper d’enfants. Pas de famille proche pour aider. Je ne trouve pas de solutions car souvent elles sont payantes.

    Frédérique / 20 décembre 2017 - 21h32

    • Moi ça y est c’est la rupture. Il a fallu des problèmes de santé pour parfaire le tout. La charge importante au travail suivi des tâches habituellement assumées au foyer ont fini par me clouer de force au repos. La charge psychique me fait écho. J’espère qu’un jour on saura la reconnaître.

      Laurelf / 21 décembre 2017 - 17h03

    • Je suis du même avis, pas évident de trouver un épanouissement et de se libérer du temps pour soi quand on a une famille éloignée et que financièrement le budget est juste… Les conséquences se répercutent sur le quotidien, les enfants, les loisirs.
      En plus de la charge mentale s’ajoute la culpabilité.

      Pat / 20 décembre 2017 - 23h33

  • récemment retraité la question de charge Mentale n’a plus du tout la même acuité. Pour dire vrai elle a totalement disparu de mon psychisme.

    Patrick / 20 décembre 2017 - 21h11

  • C’est la « charge mentale  » qui m’a fait vivre et qui me fait vire encore

    berthette / 20 décembre 2017 - 21h09

  • Pour passer une retraite sereine.

    CB / 20 décembre 2017 - 21h05

  • Comment sortir de l isolement

    Dardillac / 20 décembre 2017 - 21h04

  • il serait temps d’assurer des conditions de vie dignes aux gens qui fuient les guerres en Europe plutôt que se plaindre des travaux domestiques

    baruch / 20 décembre 2017 - 21h02

    • Quelle est le rapport entre le problème des réfugiés et la charge mentale ?!?!
      Par contre payer et payer encore pour subvenir aux besoins de bons nombres de personnes qui profitent des aides, rajoute du stress…à la charge du quotidien. Car oui, la vie est dure et j’aimerais bien profiter de mon salaire et m’offrir des vacances ou des loisirs de temps en temps… Chose que je ne connais plus depuis 8 ans!

      Zap / 20 décembre 2017 - 23h43

    • Ne mélangeons pas tout …

      M.C. / 20 décembre 2017 - 22h05

  • Chère « Grand-Mère »
    Je ne suis plus très jeune, je suis zen, très organisée – la preuve, je fais du sport et j’ai des loisirs culturels deux fois par semaine en plusde mon travail et du fait que je gère des enfanst, plus très jeunes, certes. Mais quand on travaille 40 heures par semaine, avec des transports, qu’on a aussi à gérer l’intendance familiale, les courses, le ménage, le linge, les démarches diverses, les mille et unes petites choses à régler, on est très vite débordé. Je ne pense pas qu’il soit judicieux de culpabiliser les personnes qui se retrouvent débordées en leur renvoyant une image négatives d’elles-mêmes.
    Le stress est la conséquence, et non la cause de ce phénomène de charge mentale.
    Pour peu qu’on soit parent solo, qu’on ait des jumeaux en bas âge, qu’on ait un parent âgé à aider, ou bien un enfant gravement malade, on peut se retrouver très vite, en dépit d’une nature calme et zen, dans un état de détresse, d’épuisement , et parfois tomber malade.
    Nous vivons dans un monde complexe, et les femmes en particulier, ont à porter une charge mentale très lourde, malheureusement invisible. Je suis ravie que le sujet soit sur la scène, il est temps d’en parler.

    Claire / 20 décembre 2017 - 20h58

    • Charge mentale et/ou stress. Choix ou imposition. Je travaille entre 50 et 60 heures par semaine…… Parce-que je le veux bien. Je rénove ma maison. J’adore ça, je vis dans les cartons…… et les travaux seront finis quand ils seront finis. J’élève seule mes deux derniers enfants… . Et je passe du temps à discuter avec eux……un jour ils partiront. Et je m’occupe de ma mère toute les dimanches……Elle ne sera pas toujours là.
      Et je ne fais pas tout ce que je voudrai: jardinage, ménage, voyage, vacances, recevoir suffisamment mes amis.
      Mais ce que je fais, je le fais par choix et c’est toute la différence et si je ne peux pas tout faire, je ne culpabilise surtout pas.
      Alors il y a des jours où je suis épuisée, surchargée mentalement , mais je suis heureuse et c’est ça qui me donne la force de continuer. 🙂

      Miro / 21 décembre 2017 - 22h01

    • Avatar

      Bravo pour cette énergie, nous vous remercions pour votre témoignage.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 12h37

  • Pourquoi ce questionnaire?

    MFP / 20 décembre 2017 - 20h51

    • Avatar

      Bonjour, MAIF a été précurseur sur le marché de l’assurance en proposant en inclusion des services dans nos garanties. Et c’est pourquoi dans le cadre de notre enquête, on se saisit de la thématique de la charge mentale. L’objectif de ce questionnaire est effectivement de mieux vous connaître.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 12h49

  • impossible de mettre les âges des enfants quand on en a plusieurs, une seule possibilité appparait, sauf erreur de ma part

    le calvez / 20 décembre 2017 - 20h47

    • Avatar

      Bonjour, nous vous remercions de nous avoir fait part de ce dysfonctionnement, que nous avons corrigé. Bonne journée.

      Bastien / 22 décembre 2017 - 16h22

  • Questionnaire sans intérêt

    Muriel / 20 décembre 2017 - 20h32

  • ras

    cm / 20 décembre 2017 - 20h29

  • Faux problème ! quand on est jeune on a l’énergie nécessaire pour tout gérer, les enfants, le travail, les loisirs, les amours, etc… Seul sont stressés ceux qui ne savent pas s’organiser correctement. Le secret c’est de tenir rigoureusement un agenda-planning et de pratiquer le za-zen.
    Quand on est à la retraite (mon cas) on a enfin tout le temps de réaliser ses projets persos. Je souhaite faire les tâches ménagères et les bricolages le plus longtemps possible afin de me maintenir en forme : je prendrai une aide quand je serais handicapée LOL

    Grand Mère / 20 décembre 2017 - 20h05

    • Bravo Grand Mère. J’adhère complètement à votre façon de voir les choses. La tenue d’un agenda-planning est une très bonne manière de ne pas se noyer. J’ai beaucoup utilisé et utilise encore aujourd’hui le papier sur lequel je consigne les choses que je dois faire dans la journée, et je m’en suis toujours bien sorti.

      bermin / 21 décembre 2017 - 01h18

  • pour l’instant(78ans)bien organisée et très sereine ai appris à ne compter que sur moi.jAIME LA VIE MALGRE DE GROS COUPS DURS;
    essaie de relativiser les contrariétés ;SEULS LA SANTE ET LA DISPARITION DE MES PROCHES OU MES AMIS ME DESTABILISENT;

    aubeline / 20 décembre 2017 - 20h04

  • àpartir de 75 ans nous n’avons plus aucun droit ni aucune aide ,les revenus du ménage etant pris en ccompte et les aides plafonnées

    lleti anny / 20 décembre 2017 - 19h41

  • Mettre un peu de tout – l’inutile, l’utile, l’agréable et le gratifiant – à des doses diverses chaque jour . Ne pas s’en demander trop . Se débarrasser d’abord et vite de l’ennuyeux. Savoir remettre au lendemain . Ne pas se priver d’un plaisir inattendu même si cela remet son organigrame en cause . Se f….. la paix .
    Evidemment , cela demande un peu d’efforts mais avec de l’entrainement ….
    L ‘autre solution , c’est de vivre comme un petit oiseau .
    Et puis ne pas oublier d’aller regarder la mer. ça ne sert à rien et c’est beau .

    nardi / 20 décembre 2017 - 19h27

  • j ai passé la période des enfants à élever mais j ai une grande maison à entretenir et des va et viens incessants de jeunes adultes enfants et beaux enfants et petits enfants donc le travail domestique reste lourd

    CLARET marie / 20 décembre 2017 - 19h16

  • Quand on arrive à un certain âge…ou l’on prend conscience , avec le petit recul qu’on peut avoir , que la formule de Paul Emile Victor : la parabole des trois tas est sacrément utile pour se bonifier un tant soit peu . en bref chaque jour faire trois tas: le tas de l’inutile , puis le tas du secondaire et enfin le tas de l’essentiel . Une fois ce petit tri fait , vous vous débarrassez du tas de l’inutile. Le jour suivant ou si besoin d’un peu plus de temps pour s’accommoder des deux tas qui restent , vous reprenez ces deux tas pour en faire de nouveau trois . J’avoue qu’au bout du compte , il y a place pour un peu plus de bien-être pour soi et ceux que m’entourent . Bonne soirée.

    Chazel / 20 décembre 2017 - 19h08

    • Je fais comme vous. On peut faire ainsi des choses intéressantes

      JanetMargot / 21 décembre 2017 - 08h00

  • Il n’y a qu’une réponse : la planification grâce à mon organiser je planifie tout y compris mon budget ce qui me permet d’anticiper, de tout prévoir donc ne rien oublier et de plus ça me permet de me vider la tête. Par contre si je le perd ce sera une catastrophe pour moi

    Pepette / 20 décembre 2017 - 19h04

  • Les gens se compliquent inutilement la vie; ou bien alors « on » leur complique inutilement la vie, ce qui serait plus probable. Ou encore les deux.

    grémillard / 20 décembre 2017 - 18h55

  • Continuez vos communications sur des thèmes aussi diversifiées

    S / 20 décembre 2017 - 18h53

  • A.N.T.I.C.I.P.E.R permet de pallier aux imprévus !!!!! les plus ….hard !!!!!!

    …. car …..

    Ce qui est fait n’est plus à faire !!!

    Thérèse / 20 décembre 2017 - 18h45

    • C’est justement en cette anticipation permanente que consiste la charge mentale et qui est usante à la longue…

      Nat / 21 décembre 2017 - 00h51

  • retraitée pas de charge insurmontable

    roussel daniele / 20 décembre 2017 - 18h45

  • En ce moment, ma charge mentale est telle, que je m’en réveille en pleine nuit sans pouvoir me rendormir, et donc je suis encore plus fatiguée et incapable même quand j’ai une heure de libre de m’octroyer de faire ce qui me fait plaisir, comme coudre, par exemple: donc je ne me ressource pas!!
    cercle vicieux que je n’arrive pas à transformer en cercle vertueux…

    Régine / 20 décembre 2017 - 18h37

    • Seule ma psychiatre a réussi à m’aider quand j’ai eu le même problème que vous, d’abord, j’ai pris des médicaments chimiques puis j’ai réussi à m’en passer en prenant des plantes. Je me suis beaucoup remise en question, surtout ma façon de gérer ma vie.
      Et maintenant, je suis en période de préménopause et je galère à nouveau…

      Christine / 26 décembre 2017 - 20h57

  • Questionnaire intéressant mais pour ma part, un peu difficile de répondre. Maman solo (en pseudo garde alternée très laborieuse) d’un petit garçon de 27 mois, je suis aussi indépendante, ce qui amène à un mélange de travail / perso démultipliant la planification / replanification / priorisation … au quotidien -si ce n’est plusieurs fois / jour. Et même si je suis en recherche de poste pour « me poser »‘, je constate que mes amis salariés sont tout autant au bord du burn out… je me demande si cette problématique relève juste de nous ou pas plus globalement d’un problème sociétal où on veut / doit pouvoir tout faire en même temps… Est-ce le cas dans le reste du monde ? Pas sûre…

    Emeline / 20 décembre 2017 - 18h29

  • Après un burn-out en fin de congé parental, c’est mon conjoint qui s’occupe de prévoir les menus et les courses. Je vais les chercher au drive, je fais à manger parce que je rentre plus tôt mais je n’ai plus à prendre les décisions. Au bout d’un an, il commence à saturer mais je l’ai fait pendant 10 ans et il m’est impossible de reprendre cette tâche.
    En début d’année scolaire, on fait un planning pour fixer les divers trajets (qui emmène qui à l’école ou aux activités, va récupérer, à quelle heure…). La mise en place est un peu conflictuelle mais sans cela, tout reposerait sur moi et je m’y refuse.
    C’est moi qui assure l’entretien du logement et du linge ainsi que les devoirs mais il y a quand même une meilleure répartition qu’avant mon congé parental (et ne parlons pas du « pendant »).
    Je m’octroie 1h de danse un soir par semaine et c’est ma PRIORITE. Si les enfants ne sont pas encore au lit, je pars quand même. Si mon conjoint n’est pas là, ce n’est pas discutable : je prends une baby-sitter. Il ne le comprend pas d »ailleurs. Mais cette bouffée d’oxygène pendant laquelle on rigole entre entre filles est essentielle pour moi.

    Marie / 20 décembre 2017 - 18h11

    • Avatar

      Bonjour Marie, nous vous remercions pour votre témoignage. N’hésitez pas à partager d’autres idées qui permettraient d’avoir des bouffées d’oxygène.

      Véronique responsable de projets assurance de personne / 22 décembre 2017 - 17h26

    • La façon dont nous allons éduquer nos fils va être déterminante dans l’évolution des comportements masculins mais il faudra que les pères montrent l’exemple, c’est certain!
      Courage Marie, je sais à quel point c’est difficile: mon mari est issu d’une culture qui est loin de remettre en cause ce rôle logistique de la femme et, même en France, si les femmes ont acquis le droit de voter et de travailler, on leur laisse toujours cette charge mentale datant de l’époque où elles étaient cantonnées au foyer: nous avons encore du chemin à parcourir.

      Nat / 21 décembre 2017 - 00h58

  • Ce questionnaire est pertinent! Depuis 50 ans, la situation de la mère de famille active n’a pas changé…elle est toujours aussi surbookée ( je parle pour mes belles- filles!) Mes fils donnent tout de même un coup de main ce que ne faisait pas leur père!!!!

    Bureau Claude / 20 décembre 2017 - 18h10

  • C’est bien de pratique des sondages réguliers parmi les adhérents.

    page / 20 décembre 2017 - 17h48

  • Je pense qu’il faut trier nous faisons beaucoup de choses inutiles celle ci nous stress un bon planing est important par ordre d’inportance.

    Andre / 20 décembre 2017 - 17h46

  • je trouve domage que la Maif ne propose pas des artisans de confiance (couvreur. jardinier…)

    fred92 / 20 décembre 2017 - 16h43

    • moi aussi j’aimerais que la MAIF propose des adresses d’artisans de confiance, pour les travaux d’aménagement domestique, de remise en état d’un appartement après décès, de médiation en cas de conflit entre héritiers etc. Ce sont des services dont les adhérents peuvent avoir besoin, cela peut être aussi des échanges de temps et de compétences entre adhérents comme cela se fait déjà mais qui ne demandent qu’à se développer. Merci à la Maif et aux adhérents de faire des propositions dans ce sens.

      tavia / 24 décembre 2017 - 17h05

    • Avatar

      Bonjour Tavia, merci pour votre commentaire qui confirme les attentes en matière d’information sur des entreprises « de confiance ». Nous tiendrons bien sûr informés les lecteurs du blog de nos réflexions sur le sujet ! Vous évoquiez également un réseau d’échanges : la MAIF soutient la start-up Smiile dont l’objectif est le partage d’objets ou de services. Retrouvez toutes les infos ici : https://www.smiile.com/
      A bientôt sur le blog !

      Aude animatrice du blog / 26 décembre 2017 - 11h00

    • bonjour,
      je partage vraiment cette idée.

      christophe / 23 décembre 2017 - 12h51

    • Tout comme Fred, j’apprécierais si la MAIF pouvait nous proposer une liste d’artisans du bâtiment dignes de confiance, et ce en dehors de tout sinistre !
      Merci pour votre aide !

      AM / 20 décembre 2017 - 22h53

    • On peut avoir besoin d’un couvreur pour entretenir ou nettoyer une toiture sans avoir nécessairement un sinistre. Simplement savoir si quelqu’un de sérieux pourrait être proposé. Cela valoriserait les bons artisans avec lesquels vous travaillez

      fred92 / 20 décembre 2017 - 17h30

    • Avatar

      Merci pour cette précision. Nous avons tous vécu l’expérience d’une recherche d’artisan. Nous avons besoin d’être rassurés et c’est souvent grâce au bouche à oreille que s’arrête notre choix. A notre sens, la MAIF serait légitime pour apporter ce type d’information à nos sociétaires. Nous tiendrons informés les lecteurs du blog de la suite donnée. A bientôt et très bonnes fêtes !

      Aude animatrice du blog / 22 décembre 2017 - 16h38

    • Avatar

      Bonjour Fred, merci pour votre commentaire. Vous évoquez des « artisans de confiance » : pensez-vous à une proposition dans le cadre de la gestion d’un sinistre ou d’une manière plus générale ? Dans le cadre des services qui sont évoqués dans le questionnaire ci-dessus par exemple ?

      Aude animatrice du blog / 20 décembre 2017 - 16h59

  • Un bon enchaînement des tâches nécessite d’anticiper , le moment où l’on aura à passer à l’exécution. Mémoriser et apprécier les succès.

    Il y a des phases (Prévoir – exécuter)
    Il y a des priorités échelonnées dans le temps ( long terme – moyen terme – court terme)
    Ne pas se laisser surprendre , et avoir à se précipiter pour résoudre dans l’urgence (perte énorme d’énergie)
    Etre heureux d’avoir bien fait, selon un bon enchainement.
    Respecter son rythme intérieur. »on peut se prêter , mais ne point se donner ». Michel Eyquem de Montaigne.

    Patrice / 20 décembre 2017 - 16h20

  • pas de commentaire

    H.Lelièvre / 20 décembre 2017 - 15h32

    • Le commentaire de Christian sur les temps de travail est tout à fait pertinent ! J’ai eu la chance de ne plus être salariée après mon mariage, en choisissant de m’occuper de mes enfants (3), de la gestion administrative, d’aider mon mari dans son activité professionnelle, de pouvoir m’investir dans les conseils d’école ou de classe et j’avais du temps libre pour faire du chant choral (activité parfois ingrate mais qui procure tant de plaisir et de joie partagée) . C’est vrai que nous n’avions pas les moyens de partir en voyage à l’autre bout de monde ni d’offrir chaque année en février des vacances à la neige à nos enfants mais je crois qu’ils se souviennent avec émotion de leur enfance : des jeux avec les cousins ou les amis dans la forêt, dans les arbres, dans le maquis ; des anniversaires avec jeux divers, sans des tonnes de bonbons et sans avoir besoin d’aller dans une structure gonflable qui coûte cher et où l’on joue finalement tout seul !
      J’avais le temps le soir de lire des histoires, le week-end de faire des ballades, des petits bricolages, de confectionner des cadeaux pour Noël avec eux. Le regard condescendant de mes amies qui elles « travaillaient » et pensaient « la pauvre, elle est mère au foyer » me faisait parfois rire quand je voyais leur stress quotidien et l’attente des « vacances »
      Qu’on paye davantage le « père » ou la « mère » qui travaille et les familles s’en porteront mieux : il y aura peut-être moins de délinquance, de divorces (sans stress permanent, on est plus disponible pour des relations sexuelles épanouissantes)
      Que l’on cesse aussi de proclamer que la vie doit être un « long fleuve tranquille où l’on doit s’éclater en permanence »
      Le don de soi est souvent plus épanouissant que la consommation de plaisirs frelatés !

      Claire / 21 décembre 2017 - 09h20

    • Avant le mari travaillait 39h/semaine et l’epouse ne travaillait pas et gérait le foyer, ce qui constituait une charge de 25 à 35 heures de travail hebdo selon le nombre d’enfants à charge. Ça fonctionnait correctement. Aujourd’hui le mari continue de travailler 39h (voire plus pour certains) et l’epouse travaille 35h. Si on fait le calcul le couple d’aujourd’hui a donc en moyenne une charge de travail de 39+35+30 = 104h auquel il faut ajouter au moins 10h de transport soit 114h à se répartir, soit 57h chacun !! Et après on s’etonne qu’il y ait des burn-out ! La solution me paraît pourtant simple : réduction du temps de travail à 32h pour les hommes et les femmes et partage des tâches du foyer, soit 52h de charge de travail chacun par semaine ce qui laisse une heure par jour de temps libre à chacun pour décompresser en faisant une activité pour lui-même. En plus cela permettrait de créer des emplois pour les chômeurs. Il faut bien se rendre compte que lorsque dans un couple avec enfants les deux parents travaillent la charge de travail est considérable et difficilement tenable (et malheureusement la cause de beaucoup de séparations)

      Christian / 20 décembre 2017 - 23h38

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